Tabarka, Tunisie

Mois de juin, brainstorming avec Anaïs “bon, on fait quoi cet été ? Trek au Maroc ? Plongée en Espagne ? En Tunisie ? Mmmm… Tunisie !”. Fin août, nous voici donc débarquées grâce à l’UCPA en Tunisie, à Tabarka, petite station balnéaire proche de l’Algérie, célèbre pour son fort génois et ses aiguilles.

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Pour tout dire, je n’avais qu’une vision un peu brumeuse de la Tunisie. D’un côté, la révolution, Ben Ali… De l’autre, mes amis Tunisiens qui s’y précipitaient à la moindre vacance. Du coup, je ne savais que penser : est-ce que ça craignait toujours ou pas ? La réponse est non. En fait, depuis la révolution, les Tunisiens se sentent plus libres, ils sont vraiment heureux du changement même si, là, de suite, c’est un peu le bordel, pas mal d’infrastructures sont un peu laissées en plan. Mais ce qu’ils font retenir des Tunisiens, c’est qu’ils ont un réel sens de l’hospitalité. Certains rétorqueront que forcément, on est les gentils touristes donc forcément, ils sont gentils mais j’ai envie de répondre que même si c’est le cas, on s’en fout, finalement. J’ai passé de belles vacances et si je suis pas dupe du fait qu’on nous amenait à un bar plutôt qu’un autre… C’est pas dramatique.

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Bon, parlons un peu des trucs sympas vus/faits. Je vous parlerai de la plongée un autre jour, aujourd’hui, concentrons-nous plutôt sur quelques moments purement tunisiens.

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Le hammam/gommage/massage

Dans le voyage UCPA, il y avait une option “bien être” avec 2 massages (deux !), un gommage et un hammam. Etant naturellement accro à tout ce qui est bien être et l’ayant bien mérité car après tout, je change de boulot et puis les bouteilles de plongée en acier, ça fait mal au dos. Puis en fait, peu importe les excuses, j’aime les massages. POINT. Donc au cours de la soirée hammam, c’est parti pour la totale. Le massage est énergique mais bien plus doux qu’un massage thaï, j’ai droit à un petit traitement à la menthe poivrée car “j’ai les épaules bloquées” (comme d’hab quoi). Côté hammam, c’est assez différent de ce qu’on connaît en France, il fait chaud mais y a pas de vapeur, on se voit tous très bien. Côté gommage, c’est énergique, la peau morte fait de petits boudins noirs sur mes bras, la dame me les montre en faisant “rooooh!”. J’ai un peu envie de mourir de honte, perplexe devant cette crasse que je ne me connaissais pas (c’est à dire que je suis plutôt du genre à me laver tous les jours, quoi) mais mes camarades m’ont rassurée : c’est normal. Donc j’ai dû perdre environ un kilo ce soir là rien qu’en peaux mortes. Un petit thé vert et des pâtisseries locales (une sorte de biscuit au miel fourré à la figue, délicieux) histoire de bien savourer le moment.

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La balade en mobylette

Autre grand moment de la semaine : la balade en mobylette. Bon, comme je suis une petite flipette doublée d’une grande distraite, je me suis dit que plutôt que de conduire mon propre solex et me vautrer dans le 1er nid de poule venu car je regardais le paysage, j’allais me faire conduire. Ni un ni deux, je me retrouve donc assise derrière un fort joli Tunisien, admirant les hauteurs de Tabarka, le fameux “crocodile”, me demandant si nous irions jusqu’en Algérie. Nous nous sommes arrêtés avant, passant un bon moment dans une paillote entre deux rochers.

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La soirée plage

La plage de Tabarka n’était pas forcément le point fort de la ville mais nous y avons passé deux soirées à boire et papoter sous les étoiles. A noter une soirée dansante endiablée où, pour diffuser la musique, on plaçait nos mobiles dans des gobelets vides pour amplifier le son. Le seul souci c’est que dès qu’on se mettait à chanter, on couvrait toute la musique. Et on se rend alors compte qu’en fait, les paroles de Bob Morane et Partenaire particulier, on les connaît pas tant que ça (on est allés loin dans la programmation musicale, j’avoue).

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La drague

Alors là, le côté UCPA, soleil et Tunisie, c’est chaud patate. On a toutes eu droit à des tentatives pas toujours super subtiles de drague. Enfin, toutes, ça dépend. Comme j’avais pris dans mes valises Victor, avec qui je partageais accessoirement ma chambre, j’étais relativement épargnée durant le séjour. Pire, un soir de cours d’arabe, quand l’encadrant a écrit nos prénoms en arabe, les deux seuls qu’il n’avait pas retenus, sur 15, était celui des deux filles en couple. Par contre, depuis que je suis rentrée, un des gars du coin qui m’a quasi pas parlé du séjour trouve plein de choses à me raconter sur Facebook. Je… euh…

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Le concert de jazz

Le vendredi soir, on nous a proposé d’assister à un concert de jazz au Basilic : un amphithéâtre accueillant des spectacles. Pendant que nous étions sur place, il y avait le festival international de jazz de Tabarka. Cependant, “jazz” était à prendre au sens très large puisque nous avons eu quelques reprises de Bob Marley ou de… Gala. Et je ne parle pas de l’entracte où on nous a balancé direct du Psy… Oui, oui, le Gangnam style. Ah oui, ok… Mais le concert restait sympa, j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait beaucoup d’Algériens qui venaient passer leurs vacances à Tabarka et que, de façon générale, les Tunisiens passent de l’arabe au français en un clin d’oeil, utilisant indifféremment l’un ou l’autre. On a également appris que les gens commençaient à quitter le lieu pendant la dernière chanson et qu’il n’y avait pas de rappel.

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Mais le mieux de tout, outre la plongée, fut Bulla Regia, un site archéologique situé à un peu plus d’une heure de voiture (voire deux mais je dormais pendant les trajets) de Tabarka. Et ça, ça mérite un article à part.

L’étalon du dimanche soir

Avertissement : cet article ne va pas parler de mon activité sexuelle du dimanche soir. Même si c’est vrai que j’aime bien planifier une petite coquinerie ce
soir là, ça me détend pour le reste de la semaine et ça me permet de dormir, le dimanche soir, j’ai toujours du mal à me coucher, je suis décalée.

 Insomnie

Dimanche soir. Ca y est, il fait nuit, on est en première partie de soirée, les chaînes télé nous diffusent des films familiaux. Dans une poignée d’heures, j’irai au lit en appuyant sur le bouton du réveil car on va repartir pour le cirque du travail. A 7h, mon réveil va sonner, je vais grommeler, me dire que si je me levais, là, maintenant, j’aurais du temps pour faire plein de trucs. Genre écrire un ou deux articles de blogs, boire un jus d’orange pressé de mes petites mains (comme ça, je mange la pulpe et je suis bourrée de vitamines), prendre un peu de temps pour se bichonner, faire un crochet par la salle de sport pour une petite séance endiablée de vélo. Je sais que le sport le matin, c’est pas top, ça casse mais moi, j’y vois un avantage : du coup, la journée, je vais être toute zen vu que j’aurai pas d’énergie à dépenser dans des énervements inutiles. Bon, ok, je passe pas non plus mes journées à m’énerver
mais je suis sûre que certaines choses glissent mieux quand on n’a pas l’énergie de relever. Vous voyez ? Mais bon, je dis ça mais inévitablement, je finis par m’extirper de mon lit entre 8h15 et 8h30 en me disant que, merde, voilà, je suis à la bourre, je fais chier d’être une larve.

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Mais revenons au dimanche soir. De façon générale, je ne l’aime pas trop : je ne suis pas sortie de la journée, je pue (j’ai pas encore pris ma douche, souvent) , je suis habillée n’importe comment, si j’ai fait l’effort de m’habiller. Alors j’essaie déjà de rentabiliser le côté glamour : douche, gommage, masque capillaire et pour le
visage, utilisation de savon noir pour la peau toute douce. Bref, étape 1, se chouchouter et étape 2, avoir un appart dans un état tout à fait acceptable. C’est pas que je sois une adepte du feng shui mais il est vrai qu’un appart rangé est meilleur pour l’humeur.

 
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Mais le dimanche soir est un bon étalon de ma semaine en fait ou plutôt de mon week-end. En gros, j’ai les dimanches soirs « bouh, je suis une larve, j’ai rien
fait du week-end ! » et les dimanches « ouais, j’ai fait plein de trucs, je suis à jour, j’assure grave ! ». Ce que j’aime ces dimanches soirs, je pars me coucher le cœur
gonflé de ce merveilleux sentiment de travail accompli. Parce que j’ai toujours de folles ambitions pour mes week-ends : écrire mes articles de la semaine, finir de préparer le nouveau blog des vingtenaires (je dois faire la bannière et modifier quelques trucs), me mettre au dessin, faire du sport, faire du ménage, faire des courses, avancer sur des projets persos. Je fais pareil pour les vacances, je prévois des milliers de trucs, je n’en ferai pas la moitié. Je suppose que j’aime la possibilité de faire quelque chose et que sado masochisme naturel me pousse à m’en
vouloir de ne pas tout faire.

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Mais parfois, même quand je ne fais pas tout ce que comporte ma to do list, je suis contente. Hier soir, par exemple : appart propre, corps lavé, gommé, qui
sent bon et qui est tout doux, cheveux qui brillent de propreté, articles programmés. Evidemment, j’ai pas fait la bannière mais j’ai eu un concept qui m’emballe (c’est déjà bien), j’ai pas fait de sport et j’ai trop joué à Yahoo ! jeux (y jouer, c’est déjà trop) MAIS le bilan reste positif.

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Le week-end prochain, présence parentale oblige, je vais pas arrêter. Limite, j’ai envie de poser mon lundi suivant histoire de rentabiliser mon week-end… L’étalon
du dimanche soir le lundi, ça marche aussi ?

 

Belle au naturel

Par Tatiana


Aujourd’hui je vais vous révéler quelques secrets de beauté pour garder les bienfaits de l’été et des vacances. Et le plus c’est que cela ne vous coutera pas grand-chose car ce sont uniquement des secrets à base d’ingrédients naturels, donc exit le paraben et cie et exit la carte bleue qui devient rouge à force de marcher.

Alors déjà les secrets que j’ai expérimentés :  

Pour les cheveux un truc qui fait briller les cheveux à mort : le citron. Vous rincez vos cheveux avec du jus de citron et laisser poser 5 minutes puis rincer avec de l’eau car ça a tendance à dessécher le cheveu. Le petit plus c’est que pour celles qui comme moi ont le cheveu frisés ça fait de belles boucles (sûrement du au fait que les écailles des cheveux sont bien resserrées). Ensuite il y a les masques à l’huile de monoï (ca se trouve pas très cher dans les boutiques bio) que l’on met avant le shampoing, ou encore le henné neutre qui
donne volume et brillance mais qui salit bien la baignoire.  

Pour le corps j’ai testé le gommage huile d’olive et sucre. C’est à faire avant la douche pour enlever la graisse de l’huile d’olive hein, mais par contre ça laisse la peau super douce. L’avantage c’est qu’en plus vous pouvez choisir la dose de grains de sucre et la grosseur (selon si vous prenez du sucre en poudre en gros grains ou pas) pour faire un gommage plus ou moins doux.  

Ensuite, pour le visage un truc que j’utilise tout le temps, quand j’ai un matin difficile et donc des poches énormes sous les yeux, c’est le sachet de thé froid. Croyez-moi il n’y a pas mieux pour dégonfler les yeux et retrouver une tête à peu près normale. Il y a aussi le masque hydratant au miel : on étale juste du miel sur le visage et on rince.
Ca laisse la peau douce.

Maintenant quelques remèdes que je n’ai pas encore testés :  

Pour les cheveux : la bière. C’est bon aussi bien pour les cheveux secs que gras, et c’est à verser directement sur les cheveux après le shampoing. Il parait que l’odeur disparaît en séchant mais là je ne sais pas trop. L’avantage c’est que si vous habitez avec un mec y en a toujours dans le frigo. Inconvénient : vous aurez l’impression peu être d’être dans un bar en permanence et de ressembler à une alcoolique. Bon à savoir également, le shampoing sec au talc. Il suffit de saupoudrer le cuir chevelu de talc et de masser, ensuite on
brosse jusqu’à ce que la poudre disparaisse.

Pour le visage vous pouvez tenter le démaquillant au yaourt. Il faut mélanger un demi yaourt, 1 cuillère à soupe de miel d’acacia, 1 cuillère à café de germe de blé, la pulpe d’une demi pomme passée au mixeur et une cuillère à soupe de jus de citron. Il n’y a plus qu’à verser quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et de conserver le tout au frigo dans un récipient hermétique. Plus simple sinon il y a l’huile d’amande douce associée à la pulpe de pêche. Pour les peaux sèches vous pouvez faire un masque à l’avocat. De l’avocat et un peu d’huile d’olive. On laisse poser le tout une vingtaine de minutes. Un truc antirides : le masque au blanc d’œufs qu’on laisse agir 15 minutes. En plus ça élimine les cellules mortes quand on le rince. Pour finir sur le visage il faut savoir que les eaux de fleur sont pleines de vertus. Attention à bien les acheter dans des magasins bio pour être sûr que c’est à 100% que de l’eau de fleur et qu’il n’y a rien d’ajouté. Vous pouvez utiliser la rose pour les peaux sensibles ou à tendance acnéique. La lavande est pour les peaux grasses. Camomille ou coquelicot pour les peaux sèches.

Pour le corps, vous pouvez tester le bain d’argile, qui va atténuer les rougeurs et rendre la peau douce. En plus ça a l’avantage d’être relaxant. D’ailleurs je crois que je vais m’en faire un de ce pas ! 

Si vous avez des questions n’hésitez pas et s’il y en à pas mal je ferais peut être un autre article en répondant aux questions !

Mer, montagne, là ou loin ?

Les vacances sont décidément l’objet de bien des casse-têtes. Une fois qu’on a décidé quand on partait et avec qui, il faut bien se décider sur le où. Là encore, nous avons de multiples choix selon les goûts et les attentes de chacun. Petit tour d’horizon.

Dans la famille

Ouais, la famille a parfois de bien belles maisons en sa possession et idéalement situées ou presque. Par exemple ma grand-mère a un appart au bord de la mère, dans les Pyrénées Orientales, ce qui fait que j’ai pu y passer de nombreuses vacances avec Guillaume 1er sans que ça nous coûte grand-chose, juste l’essence et la bouffe. Le problème est que souvent, dans la maison de famille, y a justement la famille. Je te renvoie à l’article sur avec qui on part pour ce chapitre. Parce que bon, des vacances à hébergement gratis, c’est bien, mais supportera-t-on toute la semaine les blagues lourdingues de tonton Roger ou les moufflets braillards pleurnichards morvards et
mal élevés du cousin Olivier ? Faut tester pour voir mais si déjà, au bout d’un repas de famille, vous avez envie de tuer tout le monde, partir chez eux, sur LEUR terrain… Non, vraiment, on laisse tomber.

La mer

La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs, la mer, la meeeeeeeeeer ! L’été, il fait chaud donc forcément, la perspective de passer des vacances à côté d’un point d’eau, ça motive et pas qu’un peu. L’idée de paresser à la chaleur du soleil pendant que notre peau se dore, bercé par le bruit des vagues, l’odeur de l’iode… Un peu chaud ? En trois pas, on est dans l’eau. Bon, ça, c’est la mer façon carte postale parce qu’en vrai, la mer, y a quand même quelques inconvénients. D’abord, il y a soit des galets, soit du sable. Alors
autant te dire que les galets, moi, je les fuis comme la peste. Comment on peut décemment s’étaler sur une plage de galets sans se tuer le dos ? C’est dur, pas confortable, ça fait mal aux pieds. Et dans l’eau, c’est pire : t’as des pierres de plus en plus grosses et comme tu ne les vois pas, tu te fracasses les pieds, voire les genoux dessus. Non, moi, je suis plage de sable mais là, encore, c’est pas forcément le pied. Les pieds, justement, ils sont cramés pour peu que le sable soit chaud. Puis le sable, ça cache pas mal de choses comme les saloperies enterrées par les gens avant toi, les crottes de chiens, les tessons de bouteille (aïe)… Mais surtout, le sable, ça colle. Je me souviens, enfant, c’était mon gros problème : je ne comprenais pas comment faire pour ne plus avoir de sable sur moi. Je sortais de l’eau, j’en avais plein les pieds donc je retournais me rincer, je retournais à ma serviette et… Ben j’en avais encore plein les
pieds. De toute façon, il est illusoire de penser s’en débarrasser d’un coup de serviette : le soir sous la douche, t’en découvres dans tous les replis de ta personne, dans les cheveux… Gommage garanti.

Mais surtout, le problème de la mer, à mon avis, c’est que tout le monde a l’idée d’y  aller. Etant légèrement misanthrope, la foule, ça m’exaspère. J’aime avoir la paix, mon espace vital. Et à la plage, rien n’est garanti. Les deux grands classiques de « l’enfer, c’est les autres », version plage :

– vous mettez un pied dans l’eau, brrrr, elle est froide. Alors que vous atteignez difficilement le genou, votre voisin de plage (son gosse ou son chien), arrive en courant et plonge dans une grande gerbe d’eau qui vous tombe bien dessus. Je suis en vacances, ça ne se fait pas d’insulter les gens.

– vous êtes tranquillement allongé sur la plage, le corps recouvert de crème solaire qui colle et là, votre voisin de plage secoue énergiquement sa serviette, vous envoyant un kilo de sable dessus. Et avec la crème qui colle… Marche aussi avec les gosses qui se battent à coups de poignets de sable à côté de votre serviette et chien qui creuse un trou tout à côté aussi.

Je ne parlerai pas de ceux qui écoutent la musique avec un transistor pourri parce que ça, à la limite,on a les mêmes à Paris avec leur foutu mobile qui crache de la musique à peine reconnaissable.

Pas envie de croiser votre voisin ou votre collègue sur la plage ? Demain, on étudiera d’autres possibilités de voyage.

PS : N’oublie pas de m’envoyer ta lose de vacances à nina.bartoldi(a)gmail.com !

Clichés en folie, neurones en sourdine?

Par Summer

Je suis une fille et j’aime les trucs de filles. Jetez moi la pierre pour ça, ça changera rien. Je vois pas pourquoi il faudrait à tout prix combattre le
cliché de la femme « jolie ». Je comprends pas d’ailleurs pourquoi il faudrait à tout prix combattre les clichés du seul fait que ce sont des clichés .

 

 J’aime avoir de jolis cheveux longs et soyeux comme dans la pub Dove ou Elsève .

 

 J’aime sentir bon Paco Rabanne plutôt que le parfum prisunic.

 

J’aime que mon maquillage ne ressemble pas à celui de la bombasse du coin avec son trait de crayon à lèvres plus foncé que son rouge à lèvres.

 

 J’aime quand mes lèvres brillent et coller quand je fais des bisous à mon namoureux à cause du gloss.

 

 J’aime que mes yeux ne ressemblent pas à ceux de mon panda préféré et je serais pour cela prête à damner un saint pour acheter ma touche
éclat YSL.

 

 J’aime que mes sous-vêtements soient jolis et assortis même si personne d’autre que moi ne les voit.

 

 J’aime avoir la peau douce à coup de tartinage de crème et d’huile en tout genre.

 

 J’aime avoir de belles chaussures et entendre le clac clac clac quand je marche dans la rue.

 

 J’aime encore plus en avoir toute une collection et ressentir le besoin d’en avoir une nouvelle paire, et je raffole de pouvoir les assortir à mon sac.

 

 J’aime parler du nouveau Cosmo ou Glamour et du nouveau gommage Lush qui fait la peau toute douce avec mes copines.

 

 J’aime avoir plein d’échantillons à essayer à la maison dans les réunions très girly.

 

 J’aime croire que tous ces efforts paieront un jour quand je ne verrais apparaître mes premières rides qu’à 40 ans.

 

 Et même si je suis un panneau publicitaire à moi toute seule, la confiance en moi que tout ce rituel si ridicule pour certains, me procure
est irremplaçable.

 

Alors oui c’est futile, oui c’est ridicule mais pas plus ridicule que de vouloir continuer sa crise d’ado rebelle à 25 ans et des brouettes. J’ai passé l’age de
m’insurger contre des règles ou des stéréotypes juste pour m’insurger contre quelque chose de standardiser. J’ai aussi passé l’age de mettre des tshirt sans forme et des bas de jogging en éponge.

 

Je me sens deux fois mieux dans ma petite vie de fille futile qu’à l’époque de mes années grunges rebelles.

 

J’aime les clichés du moins certains et je ne vois pas en quoi ça fait de moi une personne dépourvu de personnalité.

 

Oui j’aime les coucher de soleil sur une belle plage comme des milliers d’autres personnes et alors ?

 

J’aime pleurer de joies à chaque mariage comme une petite fille devant un conte de fée et alors ?

 

 J’aime les fleurs que m’offre mon amoureux même si ce sont des roses rouges et que manifestement c’est trop cliché, et alors ?

 

 J’aime qu’il pense à notre anniversaire à minuit et une seconde et alors ?

 

Est ce que ça fait de moi une fille qui n’a aucune personnalité ? Est ce que ça fait de moi une midinette dépourvu d’une once de culture voire même
d’intelligence ?

 

 Faut croire, quelques fois, à entendre certaines personnes. C’est dingue le nombre d’a priori que l’on peut avoir et l’étroitesse d’esprit
de ces personnes qui appuient moult et fracas que c’est MAAAALLLL d’être conformiste !!! Mais moi qui adore les clichés y’en a un autre qui me plait bien, celui de penser que ce sont ceux
qui aiment à dire haut et fort à qui veut l’entendre qu’ils les détestent que ce sont eux justement qui ont besoin d’être rassuré sur l’existence de leur propre personnalité. Après tout, ne pas
aimer les clichés juste par peur de ressembler à monsieur tout le monde me semble bien plus futile que de vouloir être jolie. Je dois être très opportuniste d’aimer les clichés qui me procurent
du plaisir c’est un fait mais je ne vois vraiment pas pourquoi je devrais changer. Jusqu’à présent personne ne m’a convaincu de changer, même pas mon amoureux qui pourtant a des arguments de
chocs mais je pense que tout simplement on ne change pas sinon par choix. Le plus dur est d’accepter la différence de goût et ça c’est valable pour tout, surtout en amour. La tolérance n’a pas de
prix, alors open your mind !

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La perfection est glabre

Grosso modo, il existe deux catégorie de femmes : les célibataires (y compris les amoureuses en attente) et les maquées (y compris les femmes mariées). Zoé et moi sommes des célibataires, elle très en attente de M. Zoé qui vient mais qui se presse pas quand même (je te lui foutrais un coup de pied au cul pour qu’il avance plus vite, moi !). Samedi, Zoé reçoit un texto de M. Zoé : « tu es chez toi ? ». Zoé étant un individu de sexe féminin normalement constituée, elle interprète ce message comme un « dis, je peux venir ? » légitime. « Oui », répondit-elle, ajoutant un petit plus voulant dire : je t’attends avec plaisir.

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Mais là, panique : son épilation laisse à désirer. Au secours ! Opération : éradiquons la toison. Résultat, voici notre Zoé zéro poils délicatement vêtue d’une nuisette sexy en diable. Bon, hélas, M. Zoé ne viendra pas, nous apprîmes plus tard que ce message était destiné à sa mère. M. Zoé, confondre sa mère et sa future moitié, je ne trouve pas ça bien, faut arrêter la drogue. Bon, du coup, avec Zoé, nous avons épilogué lundi sur la « malédiction du poil ». Si elle s’était pas épilée, il serait venu. C’est typiquement féminin, ça aussi : si on s’avance trop sur ce qui n’est pas acquis, on ne l’aura pas. Il est vrai qu’il m’est arrivé quelque fois d’aller à un rendez-vous parfaitement épilée dans l’espoir de…et rien. Par contre, il m’est aussi arrivé d’aller un rendez-vous avec une épilation un peu douteuse (pas de forêt vierge, tout de même, faut pas déconner) et bam, brouette. Foutue malédiction du poil.

 

Bon, au-delà de ce joyeux délire Zoé-Nina (oui, c’est un délire, on ne pense pas vraiment que les poils épilés se liguent contre nous pour nous empêcher de conclure), nous avons
réfléchi à cette triste réalité : célibataires, on doit toujours être nickel, « au cas où ». Par exemple, je ne vais jamais à une soirée mal épilée, on ne sait jamais… Oui, j’aurais très bien pu conclure avec ce beau et grand Marocain à la soirée costumée où personne n’était déguisé (véridique) s’il n’était pas parti se coucher avec les poules (ce qui est dangereux à l’heure actuelle). Je lui avais parlé pendant au moins 20 minutes les yeux dans les yeux en me cambrant un max pour mettre en avant ce qui se remarque déjà le mieux. Bon, en plus, j’étais saoule donc je faisais plus du tout dans la finesse. Peut-être qu’à la prochaine soirée, il y aura un beau Brad et qu’à force de se parler avec le langage de la langue, on aura envie de s’explorer mutuellement dans le secret d’une chambre. Non parce que même si les probabilités sont faibles (je sors soit dans le milieu gay, soit avec les camarades de promo de M. Gauthier qui sont physiquement… pas du tout mon genre), j’ai pas envie de me payer la honte. Parce que soit je suis sobre et je refuse, expliquant à Brad que je peux pas parce que mes poils ont eu droit à un sursis, soit je suis saoule et j’oublie la douce pelouse qui recouvre mes jambes et je pète la honte.

 

Certains me diront : mais on s’en fout de vos poils. Ben nous, non. On se doit d’être l’incarnation de la perfection en permanence. Je veux bien être celle qui a de la cellulite, celle qui n’a ni tatouage ni piercing, celle qui a les pieds grecs, celle qui a des pieds bizarres mais je ne serais jamais « la poilue »… Du moins les six premiers mois de couple après, on autorise à quelques poils de survivre. De la même façon, je n’irai jamais à une soirée avec mes vieux sous-vêtements. Ceux-là, je les mets pour la maison ou pour aller au supermarché mais c’est tout. Je ne veux pas non plus être celle qui a une culotte trouée. Par ailleurs, mes sous-vêtements sont toujours coordonnés parce que c’est plus joli, on imagine volontiers la fille qui passe du temps à choisir ses dessous, soigneusement rangés, le matin, et pas la souillon qui tire une culotte et un sous-tif d’un magma de tissus et qui enfile ça sans se poser de questions. Non mais sans rire : dans les films pornos, le livreur de pizza ne tombe que sur des nymphomanes totalement épilées, jamais y a de poil suspect (sauf dans les films « velues et cochonnes »).

 

Le pire quand on est célibataire, c’est quand on a un rendez-vous galant. Brad nous a invitée à boire un verre, c’est peut-être juste amical mais ne sait-on jamais, préparons-nous. Et c’est parti : on épile, on gomme, on hydrate, on nourrit, on lave, on sèche, on brosse, on pare, on parfume… Les princesses sont de sortie. Parce qu’on veut que Brad, il soit tellement ébloui par nous, avec ou sans vêtements, qu’on ne laisse rien au hasard, quitte à s’épiler les trois poils qui restent avec la pince à épiler car tout doit être ni-ckel ! Bon, ceci étant dit, c’est agréable de se bichonner puis là, y a quand même une perspective, on n’est pas trop prises au dépourvu. Sauf si Brad décide de passer nous prendre une heure à l’avance chez nous, là, c’est la cata intégrale. Messieurs, c’est très incorrect d’arriver en avance, sachez-le. Moi, je sonne toujours deux minutes après l’heure dite pour pas faire trop la fille « pile à l’heure , j’ai attendu la demi pile pile pour sonner ».

 

Comme me fait remarquer Zoé, tout ceci n’est pas très juste : quand on doit être célibataire, on doit être aussi parfaite qu’une fille en couple alors qu’on ne partage notre
couche, ni rien d’autre d’ailleurs, avec un homme. Moi, quand je suis célibataire, ça m’emmerde de passer mon temps à m’épiler parce que quand je constate que c’est plus très net, je pense : « à quoi bon, personne n’en profite, de toute façon ». Mais je le fais quand même, ne sait-on jamais… Alors que justement, les poils de célibataire devraient pouvoir avoir une espérance de vie plus longue, on devrait pouvoir mettre nos vieilles culottes et nos bas filés, gardant ceux intacts pour notre fut Brad. Mais voilà, une fille à poils, ça le fait pas. Imaginez qu’on rencontre un homme dans la rue avec nos poils, notre culotte trouée qui poche aux fesses, nos soutien-gorge sans baleine (oui, parce que des fois, elles s’évadent seules) et nos bas troués. Imaginez qu’on conclue. Bon, ça me paraît très improbable d’aller forniquer dans l’heure qui suit avec un mec rencontré dans la rue mais nous sommes dans une logique de l’absurde. La même qui m’a fait dire à Anne que s’il le fallait Bataille et Fontaine lisaient du Kant et du Hegel sur leur plateau mais qu’on pouvait pas savoir puisqu’on regardait pas. Bref, nous voilà dans une chambre avec ce délicieux inconnu qui plonge la main dans notre culotte et nous sort un charmant : « ben c’est la forêt vierge là-dedans » ou un : « ah non, je te fais pas de cunni, y a trop de poils ». Pourtant, ça te gêne pas que je me retrouve avec un poil coincé entre les dents après une fellation, abruti ! Bref, vous avez compris le topo.

 

Mais c’est fatigant d’être parfaites tout le temps, toujours prêtes, « au cas où ». Je ne suis pas une fille négligée et je ne veux pas qu’un homme ait cette fausse image de moi, juste parce que mon épilation n’est pas du matin et que j’ai pas les moyens de me racheter des dessous tout neufs tous les mois. Un jour, je serai pétée de tunes et je me ferai une épilation définitive mais en attendant…

 

Voilà quelque part le drame de la femme : célibataire, faut toujours être parfaite « au cas où », genre au cas où M. Zoé préviendrait 10 minutes à l’avance qu’il débarque (tout à fait son genre, en plus, un délice de spontanéité, ce garçon.) ou que mon Brad frappe à la porte parce que je vois pas pourquoi ça pourrait pas arriver ! Ensuite, une fois nos M. Zoé et Brad attrapés, faut encore être parfaites car nous partageons notre couche avec eux. On peut mettre de côté nos vieux pyjamas en pilou-pilou, notre chemise de nuit avec des oursons et/ou des chats dessus, notre bas de pyjama qui n’a plus d’élastique et qui laisse entrevoir une bonne partie de notre (charmant) fessier. Alors que ces messieurs ne s’épilent pas et nous sortent très rapidement leurs vieux boxers fanés ou leurs chaussettes aérées. C’est injuste mais c’est comme ça. Comme dirait les Robins des bois : « être sexy en toutes circonstances, voilà qui n’est pas aisé ». Comme c’est bien résumé !

Les tue l’amour

(Aujourd’hui, je suis malade donc j’écris un article rigolo et inutile, en attendant les aventures de Victoire, Océane, Fulbert, Anne et moi-même)
 
Allongée sur mon lit, écrasée par la chaleur et par la fièvre, j’ai eu une conversation édifiante avec Victoire en fin d’après-midi, par téléphone interposé. J’ai donc décidé de
rédiger un petit article sur ce qui tue l’amour chez les hommes. Je précise avant tout à mon lectorat que j’ai de la fièvre donc si cet article part dans un verbiage délirant, vous comprendrez pourquoi.
 
Imaginez la scène suivante : cela fait six mois que vous courez après Paolo, votre charmant voisin aux yeux verts étincelants et aux fesses délicieusement bombées. O Seigneur,
Paolo se rend enfin compte de votre existence et, mieux, il vous propose d’aller prendre un verre. Cette invitation est-elle pleine de sous-entendus ? Vous décidez que oui donc opération épilation, gommage, autobronzant (j’ai découvert ce produit, hier, j’ai une mine ravissante malgré ma fièvre, mais j’ai une vilaine trace sur le bras !), vous enfilez votre string fétiche (celui qui donne envie d’être enlevé), vous vous parfumez dans les coins stratégiques… En somme, vous vous faites belle pour la brouette du siècle.
 
La soirée se déroule à la perfection, vos jambes et vos mains se frôlent, vous lisez dans ses yeux la promesse d’une nuit des plus torrides. Vous lui proposez habilement de venir boire un dernier verre chez vous. L’ambiance est parfaite : un délicieux vin rouge, des bougies, une douce conversation et, inévitablement, vos lèvres finissent pas se croiser. Les caresses se font de plus en plus précises, ses mains commencent à se promener sous vos vêtements. Excitée comme une puce, vous le traînez dans votre chambre et entreprenez de vous effeuiller mutuellement. Au moment de lui retirer son jean parfaitement moulant, quelle surprise : le monsieur a pris l’initiative de porter un string… Evidemment, voir le paquet de monsieur moulé dans ce ridicule bout de tissu qui s’insinue entre les fesses déclenche un irrésistible fou rire. A partir de là, la brouette est définitivement compromise : outre le fait qu’une bonne tranche de rigolade n’entretient pas vraiment la libido, l’ego de monsieur sera irrémédiablement froissé.
 
J’aimerais savoir qui a eu l’idée d’inventer les strings masculins… Avec Victoire, nous rigolions sur les dessous masculins : rien n’est vraiment sexy mais le string, c’est
vraiment l’optimum du ridicule. Messieurs, pour vos rendez-vous galants, préférez un boxer, c’est ce que nous aimons le plus.
 
Parties à délirer sur les tue l’amour, nous en sommes donc arrivés aux chaussettes. Vous savez, les vieilles chaussettes de tennis blanches qui virent au gris avec les deux bandes de couleur, en haut… J’avoue que mon ex avait une passion pour ces chaussettes et adorait sortir de la salle de bain avec les chaussettes montées jusqu’aux genoux et le slip sloggy remonté jusqu’à la taille… Rassurez-vous, cet attirail n’avait pour but que de me faire rire, pas de m’exciter.
 
Les tue l’amour sont nombreux et varient selon les personnes, je pense qu’il y aura bien quelqu’un pour me dire qu’il aime les strings masculins (tous les goûts sont dans la nature…)… Pour ma part, je suis assez allergique à la saleté. L’autre jour, je discutais avec un jeune homme qui m’avait plu, dans le temps, et soudain, j’ai eu un choc. Ses dents étaient jaunes ! Mais depuis quand ne s’était-il pas lavé les dents, celui-là ? Et dire que j’avais voulu mettre ma langue là-dedans à une époque ! Profondément troublée, je ne voyais plus que ces quenottes et je suis partie assez vite, dégoûtée… Gauthier m’a raconté qu’une fois, il avait ramené un jeune homme chez lui mais une fois qu’il l’avait déshabillé, il l’avait renvoyé chez lui illico, tant le jeune homme était d’une propreté douteuse. Je pense que, dans la société où l’on vit, prendre une douche par jour quand on en a la possibilité n’est pas un luxe mais un réflexe. Coucher avec un crado, il n’y a pas moyen.
 
Ne soyons pas mesquines, il y a également des tue l’amour chez les femmes… Nous en parlions avec Victoire, tout à l’heure : le collant. Déjà, il faut trouver la bonne taille
et ce n’est pas évident : pour ma part, soit le collant s’arrête à mi-hanches, soit il monte jusqu’à la cage thoracique… De plus, les hommes ont du mal à se débattre avec un collant, ce n’est pas pratique à enlever. Si vous avez une brouette de planifiée, préférez des bas. J’ai d’ailleurs remarqué que les bas inspirent beaucoup les hommes et la plupart préfèrent ne pas les enlever, réminiscence de leur adolescence passée devant les films pornographiques. Autre dessous peu engageant : la vieille culotte petit-bateau qui vire au gris et qui poche au niveau des fesses. Mesdemoiselles, les hommes aiment la soie et la dentelle ! Et puis la soie, c’est doux sur notre peau si délicate, pourquoi ne pas en profiter ? Ça fait plaisir à tout le monde…
 
Et l’épilation ? Je ne connais pas beaucoup d’hommes qui apprécient de caresser une jambe poilue. La nature nous a ainsi faites, pourquoi vouloir à tout prix lutter contre
notre pilosité ? Je peste à chaque fois que je m’épile mais, honnêtement, je me trouve plus séduisante avec des aisselles lisses et des jambes imberbes… Il est intéressant de voir à quel point j’ai intégré cette norme. Un jour que je discutais avec des amis dans mon ancienne université à tendance anarco-communiste, une jeune fille s’approcha de nous pour nous demander une cigarette. Vêtue d’un débardeur, elle laissait voir des aisselles velues qui m’ont interpellées. Une femme poilue, je ne suis vraiment pas habituée et, pour être honnête, je trouve ça inesthétique.
 
Enfin, il y a des paroles qui vous cassent une ambiance. Gauthier m’a raconté qu’une fois, il était en préliminaires avancé avec un gars qui lui a lâché un poétique « bourre-moi »… Suite au fou rire de Gauthier, la brouette n’a pas été conclue.
 
Un peu d’autodérision : alors que j’étais avec mon ex, nous étions bien partis, aussi, quand j’ai lâché un guttural « oh oui !!!! »… A ce moment-là, j’avais une voix très féminine. Mort de rire, mon ex m’a regardé et m’a demandé : « Robert ? ». Bon, comme je l’ai dit plus haut, une fois qu’on est parti à rire, il est difficile, voire impossible, de rattraper une brouette.
 
De façon générale, je crois que dans ces moments-là, il vaut mieux se taire et savourer car c’est fou ce qu’on peut dire sous le coup de l’excitation. Et des fois, ça tue
l’amour !