Tatiana au pays de l’arnaque

Par Tatiana

En ce moment je suis en période de non activité. Non pas de chômage, mais non activité, car dans mon secteur tu as souvent des périodes où tu ne travailles pas donc difficile d’appeler ça du chômage. Enfin, bref. Un jour où je ne savais pas trop quoi faire de ma vie j’ai découvert un nouveau monde. Un monde où tout s’offre à toi et où tout est possible. Un monde de liberté : ebay. Ben ouais avant y a pas très longtemps je n’y avais jamais mis les pieds sur le site d’ebay. Or, il se trouve que récemment j’ai eu l’envie de vendre des trucs et donc il m’a semblé que c’était le meilleur endroit pour faire ces ventes. Et effectivement c’est l’endroit rêvé pour vendre tout un tas de trucs inutiles qui encombre ton appartement. Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais j’ai quand même réussi à vendre une caméra cassée ! J’avais bien précisé dans l’anonce qu’elle était cassée et je l’ai vendu quand même et pas pour 1€. Jamais j’aurais cru revendre un truc qui marche pas. Bon, vous allez me dire que certaines personnes savent tout réparer et que sûrement ma caméra marche très bien maintenant. C’est fort probable. D’un autre côté, moi je ne connais personne qui pouvait réparer ce truc et j’ai réussi à en tirer un bon prix. J’ai même revendu un cable à part pour 35€ !

Alors voilà, depuis quelques temps maintenant je vends de temps en temps des objets sur ebay, histoire de me débarrasser tout en gagnant un peu d’argent. Mais ebay ça sert aussi à acheter. Forcément une fois que tu es pris dans l’engrenage, difficle d’en sortir. Je me suis donc mise à regarder tout ce que je pourrais acheter sur ebay. Au début j’étais un peu timide, je ne faisais que surveiller des enchères. Très vite j’ai commencé à passer mes journées chez moi car je voulais voir comment aller évoluer l’enchère et si le prix n’allait pas trop monter pour que je puisse enchérir moi même. Malheureusement pour l’instant je n’ai pas encore remporté d’enchère car les prix montent trop. Mais je dois dire que quand je suis chez moi, ebay ça m’occupe encore plus que facebook. C’est comme un magasin géant où tu peux tout trouver. De la paire de chaussure Dior au ipod dernier cri en passant par le cable dont tu avais besoin.

Mais ebay ce n’est pas qu’un monde de rêve où tout est permis. C’est surtout un monde d’arnaques. Je m’explique. Déja tu as les vendeurs douteux qui disent avoir paumer la facture d’un objet ou que c’est un cadeau donc pas de facture… Ceux qui te disent que tu dois payer avec western union (vas y prends les gens pour des cons aussi) ou en chèque alors qu’il n’a aucune évaluation dans son
profil. Mais il y a des arnaques plus subtiles. En effet, y a des petits malins sur ebay qui s’amusent à faire monter leur propre enchères avec des profils bidon ou d’autres petits malin de leur réseau. D’ailleurs j’ai appris que normalement sur ebay c’est interdit d’enchérir sur un objet vendu par quelqu’un que tu connais. Donc ces petits malins font monter l’enchère et si jamais c’est pas un acheteur inconnu qui remporte ils prennent le meilleur enchérisseur et lui font une offre de la seconde chance. Ca m’est arrivé y a pas 2 jours pour un téléphone portable. A peine la vente finie je reçois une offre de la seconde chance. Le truc trop louche quoi.

Tout ça pour dire que ça m’énerve ce genre de procédé. A partir du moment ou tu mets un objet en vente aux enchères tu accepte le risque que ton objet ne parte pas au prix où tu l’aurais souhaité. Ou alors tu mets un prix de réserve ou tu fais débuter tes enchères tôt.

Du coup moi ebay je suis carrément déçue et j’ai pas trop envie d’acheter dessus. Je crois que je vais me contenter de vendre en regardant si par hasard y aurait pas une bonne affaire à faire mais c’est tout.

Ah, si j’avais un avion j’y mettrais mes cartons et je leur souhaiterais bon voyage.

Par Bastien

Récemment un article de Nina sur les miss humiliées qui retournent vers le Jules cogneur tous les quatre matins prônant, voire réclamant le pardon (un petit lien vers l’article en question) m’a fait réagir au point d’en écrire un article. Pourquoi sommes nous si souvent réticent a l’idée de tout recommencer, remettre les pendules à zéro et partir à pétaouchnoque pour se refaire une santé.

Les raisons de partir ne manquent pas, un boulot de merde, une situation familiale déplorable, une absence de lien social, un malaise plus quelconque, un événement
ponctuel comme le décès d’un proche, la fin d’une relation… Nous pensons tous plus ou moins souvent à tout plaquer pour aller voir ailleurs si on y est. Mais pourquoi ce doux rêve se concrétise si rarement ?

Tout d’abord il est possible dans certains cas de s’auto persuader de certaines choses. L’amour est le macro exemple. Par essence on ne peut pas aimer quelqu’un qui nous apporte rien, si le type vous dénigre, vous humilie voire vous tape, sans aucun réel bon côté l’amour ne peut pas exister. L’illusion de l’amour par contre quant à elle peut tout à fait être là. Quand on entend le discours habituel « non mais il a un bon fond » ou « c’est juste une mauvaise passe » on peut être sûr que les dames cherchent plus à s’en convaincre elles-mêmes qu’à convaincre leur interlocuteur. Mais pourquoi s’auto persuader de choses que l’on sait au fond de soi, plus ou moins profondément, fausses.

D’après moi, et je n’engage que moi dans ce raisonnement, la peur de l’inconnu est la charnière de ce problème. Si Raymond vous cogne, ne mange pas la bouffe que
vous faites et vous insulte a la première occasion au moins il est là tous les jours et il ramène un peu de thune, sans oublier le toit qui va avec. Partir serait risquer donc de perdre ces choses. D’ailleurs au passage c’est sûrement de la que vient l’auto persuasion de l’amour, je reste pour le confort matériel mais vu que ça n’est pas génial de ne rester que pour cela je me dit qu’il y a forcement autre chose. La question est donc de savoir s’il y a plus a gagner ou à perdre en partant. Et avant le départ comment avoir sa réponse ? Et même si les risques que le deal soit au final négatif est très faible il est tout de même présent et donc crée cette peur de l’inconnu.

Il existe aussi d’autres raisons qui peuvent nous pousser à rester. Pour continuer sur la ménagère les enfants sont un facteur important. Pour connaître ça au sein
même de ma famille certaines miss se disent « des que le petit dernier a fini ses études je file ! ». Mais dans ce cas précis le petit dernier en question est mon cousin de 18 ans. Il reste encore quelques années. Existe t-il une alternative ? Le problème financier est réel et il ne faut pas l’occulter. Je n’ai pas de réponse générale a cette question, il existe forcement une solution par problème mais elles sont parfois dures à trouver. Obliger l’enfant à travailler, demander une pension au juge pour les études… Encore une fois sachant que la balance risque de tomber vers le
moins on préfère ne pas s’y risquer.

Mais cela ne concerne pas que la ménagère. Je me suis souvent demandé pourquoi un type qui se suicide n’a pas préféré à cette solution un aller simple pour
Ouagadougou ou Sao Paulo. Quitte à tout plaquer pour de bon autant retenter sa chance, on a tout à gagner. Si le type est poursuivi par des démons intérieurs (« mon Dieu, je l’ai tué, qu’est ce que je vais devenir.. » ou « Non, tais toi, tu n’es que dans ma tête, tu n’existes pas sale monstre !! ») là encore ça se comprend, mais le gars surendetté qui a épousé le mauvais lot et dont les amis se foutent, lui pourquoi il plaque pas tout histoire d’aller se faire frire des grillons au Botswana ? Là je ne pense pas que ce soit la peur de l’inconnu car on ne peut dire que l’on connaisse la mort comme sa poche. La seule raison rationnelle que je puisse trouver est que les types ne pensent pas à cette alternative, ou se disent que changer de vie ça n’est pas si simple. Etrange ceci dit.

Et même sans être toujours dans l’extrême, si vous n’avez plus rien de bon à faire là où vous êtes pourquoi ne pas bouger ne serait ce que de quelques centaines de
kilomètres, à l’autre bout de la France histoire de rencontrer de nouvelles têtes, une nouvelle vie, un nouveau job…

Pour finir je citerai Desproges « Si partir c’est mourir un peu, dans certains cas rester c’est se pousser au suicide. »

Douce réminiscence lycéenne

Par Bastien
 

Quand Einstein expliquait la relativité du temps en prenant l’exemple d’un même temps passé avec un précepteur et une belle blonde il ne pouvait pas viser plus juste. Il y a des
jours qui paraissent véritablement interminables, heures après heures on n’attend que le soir pour pouvoir aller se coucher. Des jours où on a le moral en berne, le sourire en bandouillère et le couillomètre à zéro. Mais voyez vous, ma chance c’est d’échapper à ces jours.

Putain de semaine ! A la base je suis expatrié à près de 500km de chez moi, donc forcément, ayant une mère poule, quand je rentre a la maison après 5 mois d’absence je suis un peu le Roi. Mais la n’est pas le plus grandiose. C’est fou comme en 5 mois on peut manquer à ses plans culs. Madame L, elle n’a pas coïté un seul autre mec durant mon absence, d’où un appétit plutôt féroce !  Madame T qui ne s’est toujours pas fait déprépubériser l’hymen (pas un plan cul elle, on s’est toujours tenu a un collegian touche pissou). Madame A, maquée, qui refuse même l’idée de me voir de peur de « faire une connerie », quelle conne. Madame E qui m’a envoyé des messages salaces ces 3 dernières semaines, préparant mon retour. Et madame Ti, ma préférée..

Alors Miss Ti n’est pas vraiment un plan cul. Disons plutôt que c’est un fantasme. Un grand fantasme. Des litres de foutre ont du être déversés sur son petit visage dans les imaginaires des boutonneux de mon ancien bahut. Des jambes longues et parfaites, un cul a faire se redresser un bénédictin, une courbe qui ferait rêver Ayrton Senna, des petits seins juste au
dessus de deux petites côtes saillantes, un sourire angevin et des yeux…mais d’un vert…argh !

Mon grand malheur étant de ne l’avoir encore jamais coïté. A vrai dire je l’avais même plutôt perdue de vue ces derniers temps. Et par « ces derniers temps » j’entends « ces 3
dernières années ». Mais un beau matin brumeux de janvier, quand la fraîche rosée faisait briller l’herbe et les fleurs de tout leur éclat (si c’est pas de la chouette littérature ça) la miss
décida de m’envoyer un message pour le moins affluxsanguinisant. En gros, après traduction ce message disait « pourquoi tu ne m’as pas labouré quand on était en term ? Mais rassure toi il n’est jamais trop tard » avec tous les gouzi gouza d’usage. Ni une ni deux, je me fait prescrire une paire de testicules et je pars à la chasse au fantasme ! Résultat elle est passée hier soir chez moi. Bordel, ça devait bien faire un an que je n’avais pas eu la volonté d’être un bon coup, ça fait quand même du bien a la virilité quand la miss hurle a t’en boucher les trompes d’Eustache.

Etre le fantasme de lycéenne de son fantasme de lycéen.. Elle n’est pas belle la vie ?

Bon, la veille, fallait préparer la venue en grande pompe de madame Ti, s’agissait de ne pas effrayer le gibier. Déjà on change les draps, la faire tremper dans la mouille d’une
autre c’est pas sport. On met bien en évidence la guitare, on vire les CDs genre Svinkels ou Suicidal Tendencies et on place des trucs plus soft a la UB40 ou a la Dylan, on aère la chambre parce que l’odeur de clope c’est pas franchement libidinant, on fait un brin de rangement, bref, on prépare le terrain.

 

Tout cela n’a servi stricto a nada ! A peine elle avait posé un pied chez moi qu’on coïtait déjà. Une méduse hémiplégique aurait pu se balader au dessus de nos têtes qu’on ne
l’aurait pas remarquée. Et quelle nuit mes amis ! On a tout fait, le sirtaki a la milanaise, on a remis le couvert version Bangkok, elle m’a même montré Ankara ! Si je vous disais combien de culbutes nous avons réalisés en une nuit vous en seriez tous jaloux. Mais merde, 3 ans de désir a remettre en une nuit ça se comprend que ma libido soit restée droite comme un I !

Voltaire a dit « J’ai décidé d’être heureux car c’est bon pour la santé ». Et il avait bien raison, vive le coït !

Bastien

Nom : Bastien.
 
Age : 20.
 

Signe astro : Balance, mais alors l’ascendant..

 

Profession : Etudiant (Histoire).

 
Situation amoureuse : Célibataire
 

Lieu de chasse favori : Pas original mais ma fac. Le gibier y abonde et toutes les formes de chasse y sont autorisées. En connaissant bien l’endroit
on peut débusquer les yeux verts qui feront un repas de choix.

 

Ce que vous cherchez : Ma vocation.

 

Liaison amoureuse la plus longue : 7 mois.

 

Votre meilleur souvenir en amour : Un coït grandiose avec une quasi inconnue dans la section « langues slaves » d’une Bibliotheque
Universitaire.

 

Une anecdote marrante en matière de sexe : Je vous déconseille la levrette avec une rupture toute fraîche des ligaments externes de votre genoux
droit, c’est un coup à tomber du lit.

 
Vos règles et devises :

-« Si tu mets des rollers a un cheval il ira plus vite, mais moins loin. »

-« Se faire attendre c’est se faire oublier. »

-« Qui dort pine. »

-« Classe biberon represent ! »

-« Ni Dieu ni maître sauf maître Kanter. »

-« Je ne vous apprendrai rien en vous disant que tout s’apprend. »

 

Petite présentation : Alcoolique, sûr de moi, graveleux, addict au ciné et a la musique, pompeux, et oui j’écoute du Carlos.

 

Si vous étiez une chanson : « Sir Psycho Sexy » des Red Hot ou « Tapis Rouge » des Svinkels.

 

Si vous étiez un livre : « Demande a la poussière » de John Fante.

 

Si vous étiez un film : « Planet Terror » de Rodriguez, sans hésitation !

 

Si vous étiez un arbre : Je me ferais sûrement chier.

 

Si vous étiez une fleur : Fleur de Lys (Je ne suis pas originaire d’Orléans pour rien).

 

Si vous étiez un animal : Bonne question. Sans être original un chat peut-être.

 
Si vous étiez une ville : Nancy.
 

Si vous étiez un pays : Le Liban.. Du soleil toute l’année, des vestiges magnifiques de l’Empire Romain (ça c’est le coté pompeux), la mer, des
montagnes (ça doit être génial de faire du ski en voyant la Méditerranée au loin), une cuisine géniale, bref que du bonheur
.

 
Si vous aviez 3 vœux :

1. Enfin trouver un plan cul qui ne se prenne ni pour Katsumi ni pour ma mère ni, encore pire, pour ma régulière.

2. Finir ma liste de concert à voir (Vues: Fishbone, Red Hot Chili Peppers, Burning Heads. A voir: George Clinton, Sly and the family Stone, Asian Dub
Foundation, Beastie Boys, De La Soul).

3. Je voudrais qu’il y ait la paix dans le monde, qu’on trouve un vaccin pour le sida, que les gens s’aiment quelles que soient leurs différences..
Oui, je veux être Miss France.

 
Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : Mélanie Laurent.
 
Ma vertu préférée : La lucidité.
 
Le principal trait de mon caractère : L’ambivalence, le 2nd degré.
 
La qualité que je préfère chez les hommes : L’humour.
 
La qualité que je préfère chez les femmes : La curiosité
 

Mon principal défaut : Aucun tact. Ca n’est pas un truc détourné a la skyblog genre « wai, jsui tro franc dé foi yen a ke sa gene mai moi jmen fou jsui
comme ca koi » c’est que vraiment je ne sais pas dire les choses comme il faut, même quand il le faut.

 

Ma principale qualité : De les connaître toutes.

 
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Les centres d’intérêts communs.
 

Mon occupation préférée : Allez grotter au ciné du quartier.

 

Mon rêve de bonheur : Ne jamais avoir a mettre mon réveil le matin.

 
Quel serait mon plus grand malheur ? : Subir mon sort.
 
A part moi-même qui voudrais-je être ? : George Clinton.
 

Où aimerais-je vivre ? : Nancy me va très bien pour le moment.

 

La couleur que je préfère : Je me suis souvent posé la question.

 
L’oiseau que je préfère : L’albatros.
 

Mes auteurs favoris en prose : John Fante, San Antonio, Martin Gray, Daniel Defoe..

 

Mes poètes préférés : Je conchie la poésie. De Baudelaire a Bonnefoy en passant par Malherbe et confrères.

Valise en crise

(Normalement, le jeudi, c’est chômagie mais là, c’est surtout Nina n’a rien écrit car elle est claquée et va au lit. Avant 1h du matin, oui !)

Par Tatiana

On a toute connu cette situation oh combien atroce et remplie de stress et de questions existentielles. Quelle fille ne s’est pas retrouvée la veille de son départ en voyage le cœur palpitant à 100 à l’heure avec des sueurs froides, ayant l’impression de revivre le même cauchemar chaque année. Je crois qu’aucune d’entre nous n’est capable de faire sa valise sereinement et sans se dire « mais comment je vais rentrer tout ce dont j’ai besoin dans ma valise ? ». Une amie m’a dit une fois qu’elle était persuadée qu’il y avait un complot du côté des fabricants. Je serais tentée de la croire, surtout en repensant à mes dernières vacances où j’ai du me contenter d’une toute petite valise, ma sœur ayant pris mon super sac de voyage se rapprochant de celui de Mary Poppins. Non j’exagère à peine, je vous promets qu’il est super pratique. Alors je me suis dit qu’il était impératif de rappeler les règles de survie en cas de crise, afin que vous aussi dans une telle situation vous sachiez quoi faire.

 
1 les fringues
 

Penser simple mais utile. Prenez les hauts qui sont multi-usages. Les petites robes de plages qui se transforment en tuniques le soir, les pantalons qui peuvent faire basiques mais qui avec une paire de talons deviennent classes. Tous les vêtements que vous pouvez utiliser de plusieurs manières seront vos meilleurs alliés. Par contre on oublie de suite la jupe verte a rayure rouge qu’on ne peut mettre qu’avec ce top parce que sinon elle ne ressemble à rien.

 
2 Les produits de beauté et le maquillage
 

Là aussi on pense multi-usage. Pour la douche moi j’ai tendance à prendre des produits pour bébé style ceux qui font shampoing et gel douche. Même pour le visage ils sont très doux et n’agressent pas la peau. Vous l’aurez compris, essayez de trouver des produits qui vous serviront sur plusieurs plans. Pour le parfum, vous pouvez prendre de la concrète de parfum qui est conditionné en tout petits pots. En plus c’est sans alcool et donc mieux pour l’été et le soleil. Niveau maquillage vous pouvez trouver des crayons qui font lèvres yeux et joues.

 
3 l’union fait la force
 

Si vous partez entre copines l’idéal c’est de faire trousse commune : chacune prend un truc et du coup ca prend moins de place. Si en plus vous faites la même taille de
vêtements alors là c’est tout bénef pour vous.

J’espère que ces petites astuces vous permettront d’aborder plus sereinement l’épreuve de la valise. Si vous avez d’autres astuces n’hésitez pas à nous en faire profiter.

Tatianaddict !

Par Lucas

Ami lecteur voici l’article dont tu es le héros ! Parce que voilà quoi, faut pas déconner, j’ai été lecteur moi aussi, je sais de quoi je parle…Sauf que là je vais vous parler d’un truc que je ne connais pas et ce truc c’est ma sylphide !! Ceux qui ont lu les Mémoires d’outre tombe savent de quoi je parle.

Voyons.jpg
cette photo n’est pas une photo de Tatiana bande de
voyeurs.

La Sylphide c’est cet être ethéré que Balavoine Tocqueville imaginait le soir en lui donnant tous les attraits imaginables. Attraits qu’on peut résumer en deux mots : pas conne et trop bonne, pure et gracile.

Bah moi je fais la même chose avec Tatiana que je n’ai jamais vue. Ouhai, j’ai préféré percuter un arbre à 100km/h pour faire mon intéressant au service réa de Pompidou.

Tatiana donc…

Moi aussi j’ai été lecteur et donc moi aussi j’ai passé 3 ans à imaginer ce à quoi ressemblait Nina (c’est d’ailleurs bien moins joli en rêve qu’en réalité… Demandez ma pommade, demandez mes léchouilles !)

Donc cet article oùssque je redeviens lecteur pour écrire…

Tatiana ca, un petit coté Russe.

Bien sur, des que je dis russe je pense au fait que la place rouge était vide devant moi marchait Nathalie elle avait un joli nom mon guide Naaaaathalie et puis la photo où on voit Lénine en train d’haranguer la foule et puis la musique Kalinka et puis la Smirnof et puis les belles blondes…Etcetera.

Non, sans rire, des que je pense à Tatiana, je pense à Anna… vous savez ce personnage fabuleux crée par Philippe Labro. Roh lala, quess qu’elle a pu peupler mes rêves, Anna. C’était l’un des personnages du bouquin « Quinze Ans ». Anna Vichniesky-Louveciennes. Avec sa classe innée et son lourd secret. Anna avait un coté mystérieux, évanescent et délicat… Un truc qui ressurgir dans le prénom Tatiana. Ouhai alors ceux qui me disent « bof,tu sais moi avec Tatiana, je pense à une « hyacinthe » ou à un « accord tacite » eh bah ces gens là peuvent aller voir ailleurs si j’y suis !

Donc Tatiana est grande, fine, avec des fossettes qaund elle sourit. Elle est châtain clair, limite blonde, elle a les cheveux courts, une élégance naturelle, une écharpe portée négligemment avec ce je ne sais quoi qui fait tout…Un port de tête gracieux, une démarche féline mais décidée. Elle a ce regard qui pétille, empreint d’intelligence et de futilités. Et, bien entendu, elle a un sourire désarmant…

 Heu t’es gentil Lucas mais ça peut-être n’importe qui dans la rue…

 Bon. Très bien. Je vous mets au défi. Envoyez moi une photo d’une femme dans la rue qui manifeste de tous ces caractères ! Vous avez mon mail ici ! Surtout, n’hésitez pas !

EVJF

Par Tatiana(Enterrement de Vie de Jeune Fille)

 

Dimanche soir à minuit (j’aime bien la chronologie en ce moment moi) : j’ai enfin assez émergé pour vous écrire ces lignes. Je crois que mon cerveau n’aurait pas pu le faire avant et vous n’auriez rien compris. De quoi vais-je vous parler allez-vous me dire ? Et bien je vous le donne en mille : l’enterrement de vie de jeune fille de mon amie d’enfance (20 ans d’amitié c’est pas rien), qu’on va appeler Barbie, parce que c’est elle ma star et que faut dire aussi ca lui va bien comme surnom. Pas parce qu’elle est débile mais parce qu’elle possède la plastique qu’il faut pour ce surnom. Non vous n’aurez pas son numéro, je vous rappelle qu’elle va se marier.

Pour la petite histoire il y a eu beaucoup de polémique sur cette journée. Je ne vais pas trop m’attarder car sinon l’article va faire 3 pages, mais on a eu quelques embrouilles avec la cousine. Allez savoir pourquoi, alors qu’elle n’est pas témouine (j’aime inventer des mots), elle a décidé de faire l’organisation du truc toute seule sans nous mettre dans la boucle. Alors certes, elles sont très proches mais moi j’avais envie de lui dire que Barbie je la connais depuis aussi longtemps qu’elle et que j’avais envie de m’en occuper un peu de sa journée. Ben non, elle, elle s’est bien garder de nous répondre quand on lui a envoyé des mails.  Ce qui fait qu’on s’est retrouvées la semaine dernière avec un mail
dans nos boites qui décrivait toute l’organisation du truc sans qu’on ait notre mot à dire. Sous-entendu « t’es d’accord ou pas on s’en fiche royal ». C’est d’ailleurs ce qui s’est plus ou moins passé, quand on leur a fait un peu remarquer que pour le choix du restau, elles avaient pris un truc pas vraiment dans notre budget. Merci de vous renseigner avant, afin de savoir si les
filles invitées en question ont de l’argent ou non.

Bref ! Le jour tant attendu est arrivé. Barbie devait se faire kidnappée à 11h30 chez elle en banlieue et après, rdv au QG (chez la cousine) pour l’habiller… Moi je
devais les rejoindre chez la cousine, de une, pour poser mes affaires pour le soir vu qu’on dormait toutes là-bas, et de deux, pour voir la transformation de Barbie en policière de choc et
de charme. Ensuite, direction place d’Italie. On se restaure le midi au Mac Do et ensuite commence les gages. Juste avant première péripétie. On se fait repérer par des coiffeurs qui nous interpellent. Barbie, qui au début faisait sa maline, y va sans se faire prier. Nous voilà parties pour que madame se fasse faire un brushing gratuit dans un salon de coiffure plutôt hype. Il était tellement vide, qu’au début on s’est demandé si c’était bien un salon. Le plus drôle c’est quand la responsable et arrivée par les escaliers. Une furie. Elle était avec une actrice qui joue dans « La vie d’artiste » et commence à faire croire à l’actrice qu’on est des journalistes. Forcément l’actrice commence à me demander qui je suis. Moi je fais un peu ma bonde « Je suis Tatiana T » d’une voix ferme et décidée, tout en sachant qu’elle voulait savoir de quel journal j’étais. Tout de suite la responsable arrive par derrière et dit que je viens du Figaro. Ben voyons, vu mon look et mon âge j’ai à fond l’air d’une journaliste du Figaro moi. L’actrice part et la responsable commence à me taper
la discute. Au moment où elle a appris que j’étais en phase de devenir graphiste je crois qu’elle a eu envie de me prendre dans ses bras. Elle a commencé à me baratiner je ne sais quoi en me disant qu’elle connaissait des gens qui connaissaient des gens (jusque là moi aussi c’est pareil hein) et qu’il fallait absolument que je lui envois mon CV. Là où j’ai tiqué c’est quand elle m’a demandé un portrait de moi. Euh, je suis désolée mais je crois que mes employeurs n’ont pas à me juger sur mon physique pour voir si oui ou non j’ai des qualités professionnelles. Manquerait plus que ça tiens. Le brushing est fini, on peut enfin s’échapper de l’asile de fou. Il était temps elle commençait à me souler avec ses histoires à deux balles. La nana elle a quand eu le culot de baratiner une actrice devant moi et après elle croit que je vais avaler toutes ses couleuvres ?!

Enfin, on sort de cet enfer, on récupère deux Havraises au passage et nous voilà parties pour les gages. Gages établis en thématique avec la tenue de policière of course. Donner des contraventions, faire des tests d’alcoolémie, faire la circulation (elle a failli provoquer un embouteillage et plusieurs accidents tellement les mecs se retournaient au volant). Après, on a les classiques indémodables comme embrasser une tonne de mecs…Perso, les gages moi je suis pas du tout pour. C’est pas un concept auquel j’accroche, et si un jour je me marie je refuserais nette qu’on me fasse ça, car ça m’amuse pas du tout. Même quand c’est pas moi qui les fait ça m’amuse pas remarque. Finalement ça se résume à suivre une fille déguisée et ridicule et à attendre qu’elle fasse son truc en prenant des photos. On a eu la séquence émotions aussi en milieu d’aprem. D’ailleurs c’est ce que j’ai trouvé le mieux je crois dans toute la
journée. La fille qui avait organisé ça avait demandé à Barbie de noter ses 10 erreurs de jeunesse, et à nous une infraction et un objet évoquant un souvenir avec Barbie. C’était marrant de la voir se remémorer des souvenirs. Et puis ses erreurs de jeunesse aussi c’était sympa. Bon, à un moment elle s’est mise à pleurer car un de ses regrets était assez triste. Mais la joie est vite revenue.

Les gages finis on rentre au QG (chez la cousine) pour prendre un apéro, préparer le squat et se changer pour la soirée. La soirée parlons-en, c’est un restau karaoké. Un restau où la nourriture est bonne mais ne vaut pas son prix. Un karaoké prometteur (enfin autant que possible pour un karaoké) mais qui au final s’est révélé nul. Le mec ne nous a pas laissé chanter une seule chanson. Monsieur avait sa table favorite et les autres ils pouvaient crever je crois. On a eu le droit une seule fois de chanter quelque chose, parce que il a eu le
malheur de dire « à qui le tour maintenant » et nous de répondre « A NOUS !!! ». Et encore on a même pas chanté une chanson qu’on aimait bien. Mais la cerise sur le gâteau c’est quand on a eu le droit à non pas un mais 4 strip tease de mecs bodybuildés et décérébrés. Ben oui qui dit 4 enterrement de vie de jeune fille dans le restau, dit 4 strip tease, à mon grand désarroi. Cela dit il n’y avait pas que le mien de désarroi, car les Havraises elles étaient dans le même état de consternation/hilarité/stupéfaction… Ils auraient quand même pu les prendre
beaux les gogos danceurs. Sans déconner j’aime déjà pas les mecs hyper musclés (voire même musclé tout court) alors si en plus de visage ils sont moches avec l’œil bovin… Je suis désolé mais ca n’envoie pas du rêve du tout. En plus ils savent pas danser sexy, à part des coups de reins c’est bien tout ce qu’ils savent donner. Mon prof de salsa faisait bien mieux. Je crois que le pire fut quand Tarzan (le 3e dans la liste) est entré en scène. Il n’a rien trouvé de mieux à faire que de me fixer pendant tout le temps où il fait tournoyer la nana dans tous les sens, et qu’il lui filait des coups de reins (on aurait presque pu les imaginer à poil en train de brouetter). Ca fait sacrément bizarre de voir quelqu’un imiter l’acte sexuel en face de vous avec une fille alors qu’il vous regarde droit dans les yeux l’air de dire « j’aimerais bien faire ça avec toi mais sans les habits ».

Journée et soirée mouvementée comme vous pouvez le constater. Franchement les enterrements de vie de jeune fille j’en ai ma claque pour cette année.

25 ans

Par Tatiana

29 août à minuit : Alors alors, voici à chaud mon compte rendu de ma soirée d’anniversaire. A la base ca devait être un truc tranquilos car il faut le savoir je ne fête jamais mon anniversaire le jour même. En même temps un 29 août y a jamais personne qui est là. Donc je marque le coup en allant boire un verre avec les gens présents et basta. Seulement là ça ne devait pas se passer comme ça, enfin je suppose, car je rentre avec plus d’alcool dans le sang que la normale. Donc tout commence normalement avec un rdv à Montparnasse à 19h. Direction l’Indiana avec deux amies à moi : Maria et une autre dont je n’ai jamais parlé ici. On papote tout ça car ca fait quelques semaines qu’on ne s’était pas vues. Au bout d’un moment, un serveur descend de l’escalier en face de nous et là BOUM ! il fait tomber un truc et en fait c’était de la sauce barbecue vu que je m’en trouve recouverte. Une des rares fois où je sors mon pantalon clair fallait que ca soit pour moi. Le pire c’est que c’était moi la plus éloignée et que les filles n’ont rien reçu. C’est mon anniversaire, c’est ma fête ne l’oublions pas. Me voilà coincée dans les toilettes à essayé d’en enlever le maximum. Les filles qui sont descendues ont du me prendre pour une fille bien crade.

Je remonte et on finit nos verres. Ma sœur m’appelle pour me demander comment je fête mon anniv’ : dignement ou n’importe comment. Je lui réponds que je suis recouverte de sauce barbecue. Je crois que ça donne une idée du ton de la soirée. On sort de l’Indiana, direction la maison. Sauf qu’entre temps une copine de Maria nous appelle (très alcoolisée elle par contre) et du coup nous voilà parties vers un bar en bas de chez moi. Là-bas y a toute une tablée de filles qui nous attend. Au bout d’un moment entrent deux mecs trop bizarres. Comme d’habitude ils sont pour nous. C’est mon anniversaire, c’est ma fête ne l’oublions pas. Le plus c’était de voir le mec tourner dans le bar pendant 10 minutes avec sa clope à la recherche d’un briquet. Sachant que y en avait un sur notre
table et que le mec il osait pas nous le demander.

(suite de l’article le 30 au matin) je suis fatiguée… Mais bon je vais finir le compte rendu de la soirée. Donc On en était aux mecs bizarres qui en fait se sont avérés être les frères des gamines de 15 ans d’à côté. Nous en tant que langues de putes on leur avait déjà attribué des intentions pédophiles. Les mauvaises que nous sommes. Bref, ils ne tardent donc pas à partir. Mais voilà que d’un coup les filles de notre tablée se mettent à me chanter (hurler) bon anniversaire. Là, certains se cacheraient sous la table, moi j’aurais tendance à plutôt les faire chanter plus fort. Il en faut plus que ça pour me déstabiliser. Du coup ca m’a valu la bise d’un mec complètement bourré qui se disait lui aussi du 29. Mais ça m’a surtout valu une belle coupe de champagne. Le barman aurait été mignon et là c’était la cerise sur le gâteau. Mais bon comme on dit on ne peut pas tout avoir.

Finalement on est quand même rentrées, d’abord chez Maria qui avait embarquée une des filles du 2e bar car trop alcoolisée pour rentrer chez elle. Puis après moi je suis rentrée chez moi. Je ne sais pas si c’est l’alcool ou l’autre fille qui était en bad total, mais moi aussi je me suis retrouvée submergée par le spleen. Dans ces cas là un seul remède : dormir. Je ne sais pas si cette soirée annonce mon année des 25, mais si c’est ça, ça promet une année pleine de rebondissements et de…champagne à la sauce barbecue !

La Drague a l’Hosto, Acte II

Par Lucas

Pour l’épisode mensuel de notre sitcom préféré, nous allons gentiment respecter les règles du théatre. Une seule journée, un seul lieu, une seule action.
Une seule journée donc : celle d’aujourd’hui,
un seul lieu : la cafète de l’hosto Raymond Poincaré,
une seule action : la drague frivole.

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Voila, ces préalables ayant été posés, j’ai désamorcé le pétage de câbles hebdomadaire de Notre Normalienne Préférée, que je ne nommerai pas pour susciter votre curiosité malsaine et ne pas nuire à sa proverbiale modestie, hein ma p’tite vierge effarouchée ? Naaaaaan, pas frapper.

Nous voila donc à la terrasse de la cafète, dans une ambiance fooor-mi-daaaa-ble, oui comme à Question pour un Champion les jours où Julien Lepers a la patate.
Une demi douzaine de djeunz cool sirotent leurs expressos, dans une ambiance futile, joyeuse et compressée vu que la table est minuscule. Certains, parmi eux, décochent des réparties pleines d’humour et, en conséquence, certaines demoiselles rigolent à outrance, avec un volume sonore indécent (hopital : silence ?)

Bref, la joyeuse bande est le centre de l’attention des gens honnêtes qui les entourent et qui voulaient simplement se boire un café pèpère en faisant, comme d’hab, des gueules d’enterrement.
Atmosphère délicieuse.

A deux metres de notre grappe de jeunes, trônant sur son fauteuil à roulettes, un monsieur trentenaire qui a perdu ses jambes et qui exhibe fierement ses moignons tout en regardant fixement une demoiselle, fort jolie, que nous appellerons Sally.

Bien sûr, Sally n’en a rien à battre du demi-monsieur. Elle préfère mater un minet gominé. Eh oui, c’est comme ça, c’est un principe élémentaire, un axiome de la séduction : les filles craquent TOUJOURS sur les minets qui empestent à 50 metres le Drakkar Noir.

Perso, les nabots, je leur fait des sourires gentils qui sous entendent« Ne veux-tu pas te faire pousser accidentellement sous un Metropolitain et de préference pas sur ma ligne ? » Bref, les nabots je ne peux pas les piffrer, ni même les sentir d’ailleurs. Moi je mets du Jaipur de Boucheron et, bizarrement, aucune nana ne me colle au cou (non, au cou…). Va comprendre.

Donc pour résumer
Pendant que Raoulette hurle, à tout va, son rire de femme libérée, tu sais c’est pas si facile, Gerard mate de manière indécente Sally qui scrute Nabot qui empeste les narines de Lucas bien obligé de sniffer son café pour faire couler le drakkar noir.

Bien sur Nabot a sa gourmette en argent au poignet droit avec écrit NABOT, un jean eau de javelisé, un tee shirt Vonedeutche, un gel effet mouillé et des Sparco.La star c’est lui.

Jusqu’ici, rien que de très normal.

Mais moi je mate tout le monde de maniere discrète et furtive, un petit carnet posé devant mon capuccino, comme si je calculais le PIB du San Marin alors que je vous raconte tout ce que je vois, tout ce que j’entends, tel un salooooo d’espion.

Et je voudrais m’apesantir sur le désarroi de Sally.

Sally qui va, un beau jour ou peut-être une nuit, susciter la curiosité de Nabot mais qui n’en fait rien pour l’instant. Elle est trop discrete,Sally, trop translucide, trop « pas assez ».

C’est bien simple, elle ne prononce pas un mot et fait des sourires de façade pour cacher sa détresse interieure.

Je voudrais ici rendre hommage aux millions de demoiselles qui par le monde et les époques ont connu cette situation horrible.
Et je compatis.
Mais revenon à Sally.

De la voir, malheureuse comme ça, ça me donne envie de lui écrire sur un discret panneau de 50 cms sur 80:

« Tu veux pas faire un week end à Santorin avec moi au lieu de mater ce louuuuzeur » ??

Mais non elle a les yeux fixés sur Nabot.
Et, quand tout le monde se leve pour retourner bosser, je lui jette un regard rempli de questions. Elle me sourit et moi ça me donne envie de chanter du Oasis:

 And sooooooo, Sally can wait,
She knows it’s too late,
As she’s walking on by…

Her soul slides away
But dont look back in anger
I heard you say…

Fais moi mal chérie !

Par Tatiana

 

Bon c’est décidé cette fois faut vraiment que je m’entraine à être méchante avec les mecs et à faire ma pétasse. Une étude très sérieuse montre que plus t’es chiante et que t’en fais baver au mec et plus longtemps il reste CQFD. Ne rigolez pas vous là-bas au fond. C’est vrai, c’est prouvé scientifiquement, ca fait des années que je mène cette étude. Quand on est gentille et compréhensive ben ça marche pas, on est tellement compréhensive qu’ils ont moins peur de nous larguer parce qu’ils pensent qu’on les aime pas assez (c’est bien connu une nana plus elle aime plus elle est chiante).

Gros problème : moi, être chieuse, c’est pas vraiment mon caractère. Je vais pas aller prendre la tête à mon mec parce que il a pas envoyé de texto ou signé son nom au lieu de « je t’embrasse ma chérie d’amour que j’aime ». Mais là faut que je me prenne en main, car sinon je vais jamais réussir à en garder un, et le prochain j’aimerais bien que ca dure quand même. Alors comment devenir une vraie chieuse/pouf/relou ?
 

La première étape c’est de pourrir un mec à qui on plait mais que vous il vous plait pas. Vous profitez bien de la situation (sans non plus l’allumer hein) genre tout ce que vous pouvez obtenir de lui qui vous intéresse vous prenez mais vous donnez rien en échange. Genre là en ce moment y a un mec limite si je suis pas la femme de sa vie. En temps normal le mec je vais tout faire pour bien l’éloigner de moi car je déteste avoir un mec qui me tourne autour alors que je sais pertinemment que y aura rien entre nous. Ben là, avec ma
nouvelle résolution, je vais le laisser baver sur mes pieds (enfin pas trop quand même) et récupérer un nouveau logiciel qu’il va me graver et tout. J’ai même pas eu besoin de réclamer. Trop la classe. La dernière fois je me suis faite offrir le déjeuner par un ancien collègue de stage alors que normalement c’est jamais un truc que je fais.

Mais ça mes copines elles me l’ont déjà dit je profite pas assez des mecs. Après tout si ça leur fait plaisir je devrais pas me priver. Ben je crois que j’ai fini par comprendre qu’elles ont raison.

Ensuite quand vos êtes bien rodé sur cette étape, vous pouvez passer à l’étape suivante, normalement ca devrait pas poser trop de problème. Ca coule de source après et on trouve toujours de nouveaux trucs pour être relou/chieuse/pouf…Donc déjà avec la première étape vous allez forcément accrocher un mec, donc à vous de tout mettre en œuvre
pour le garder. Pour ce faire : méthode ultime de la chieuse. Beaucoup de mecs ont beau dire, ils aiment bien être un peu vissés. Si si messieurs ne dites pas le contraire si on vous laisse sortir comme bon vous semble vous avez l’impression qu’on s’en fout de vous, et c’est pas forcément vrai. Donc là on peut se lâcher, en plus ca fait du bien d’être chieuse avec crise de jalousie et autres trucs en tous genres. Bref, c’est la fête. Et bien moi je constate une seule chose ca peut paraitre étrange et pourtant les couples que je vois autour de moi sont comme ça. Toutes les nanas sont relous avec leurs mecs et les brident à mort. Et les mecs ben du coup ils restent.

Petits conseils aussi pour les mecs, vous aussi plus vous êtes chiants plus on aime ça. Un mec qui dit amen à tout et qui est gentil c’est pas drôle. Finalement on est tous un peu masochiste sur les bords. Et puis si vous êtes avides de savoir vous pouvez aussi aller voir là-bas