Les amitiés malsaines

Pendant des années, je vous ai parlé ici d’amour et de couple mais en somme assez peu des relations amicales, une forme d’amour, et surtout certaines qui se révèlent assez malsaines. Mais je commence à savoir les détecter (enfin, avec pas mal de temps)

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En amour, je suis méfiante. On sait tous et toutes que celui ou celle que l’on considère comme notre doux alter ego peut se révéler un jour une arnaque complète plus intéressé par ce qu’il se passe dans notre culotte que dans notre cage thoracique. En amitié par contre, je donne sans parcimonie. Concrètement, je ne vois pas pourquoi je serais la victime d’une amitié non sincère : je suis pas particulièrement friquée, mon nom n’ouvre pas de portes. La seule chose que j’ai à offrir, c’est ma personnalité et une oreille compatissante, voire une épaule pour pleurer au besoin. Malgré cela, j’ai parfois donné à tort, tombant soit sur des pompeuses d’air (au féminin car j’ai plus d’amies que d’amis) ou, pire, d’éternelles rivales. Arrêtons nous un instant sur le second cas, je consacrerai un article aux premières un autre jour. Ou pas parce que j’aurai oublié.

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La rivalité entre amis n’est pas nécessairement une mauvaise chose à partir du moment où elle reste limitée et ludique. Focus sur Cécile, ma meilleure amie du lycée avec qui je jouais à qui aura la meilleure note. Saine émulation qui avait une limite majeure : si l’une d’entre nous se prenait une sale note, l’autre fermait simplement sa gueule, pas de « ohlala, t’as eu 5 ? Moi 15, je suis la meilleure ! ». Contrairement à Rachel qui me faisait régulièrement la gueule parce que j’avais eu une meilleure note qu’elle, m’expliquant inlassablement qu’elle ne comprenait pas pourquoi vu qu’on avait fait le même plan. Rachel était l’amie rivale type : l’idée qu’un mec puisse s’intéresser à moi et pas à elle lui filait régulièrement la nausée. A cette époque, nous formions un trio amical avec Yohann qui finit par tomber amoureux de moi. Sa réaction : « Non mais Nina et moi, on a le même caractère [pas du tout ndlb], pourquoi elle plutôt que moi ? ». Notez que pour elle, mon physique ne pouvait pas être un argument… A chaque fois qu’un mec s’intéressait à moi, il fallait qu’elle en tombe amoureuse pour ensuite me reprocher l’intérêt du jeune homme pour moi. Heu…

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Comme je suis naïve, je ne repère pas toujours ces amitiés malsaines et pourtant, avec le recul, j’en ai eu mon petit lot. Le must have étant d’essayer de choper le mec avec qui j’ai pas trop réussi mon coup. Sur le coup, je remarque pas. Après tout, je n’ai pas de droits sur mes ex amants ou ex crushes et à partir du moment où je n’ai plus de sentiments (sinon je mords), si l’amie rivale veut tenter sa chance, qu’elle y aille. Oui, moi, connement, j’espère que mes copines soient bien dans leur vie et si c’est avec un de mes exs (avec un petit e), ok… Je ne mesure pas la compétition engagée, je n’en prends pas conscience car ça n’a aucun sens.

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Puis un jour, soudain, je réalise. Et je ferme la porte. Je considère souvent l’amitié comme un îlot, un havre de paix. La compétition, je la vis assez au quotidien pour ne pas m’en foutre une lichette en plus. D’autant que je ne comprends pas pourquoi on se mettrait en concurrence avec moi vu que j’ai rien d’exceptionnel. Sans doute une question de tempérament mais un tempérament qui ne me convient pas. Surtout que ce n’est quand même pas très agréable à la longue de subir cette volonté de te démontrer qu’on vaut mieux que toi.

Blair Waldorf Must Pie

La jalousie n’a rien à faire dans une amitié. On peut envier la chance d’un de nos amis, se dire qu’on aimerait vivre la même chose. Mais si on en vient à tout faire pour prouver à l’autre que nous, on a tout pareil mais en mieux, là, ça vire malsain. A ce niveau là, c’est sans doute plus d’un psy que d’une amie dont l’ami rival a besoin mais, une fois que j’ai fermé la porte, tout cela ne me regarde plus.

J’ai testé pour vous Némo 33

Si t’as compris le titre, c’est que tu es plongeur. Si tel n’est pas le cas, reste quand même, je vais te raconter de belles histoires.

Cette année, j’ai changé de club de plongée histoire de me simplifier la vie. Passer d’une heure de trajet à 35 mn, je te jure que c’est que du bonheur. J’ai entraîné dans ma désertion Anais (à cheval sur les 2 clubs). Sur le site Internet de nos nouveaux amis de plongée, une sortie qui nous donnait des rougissements d’envie : un week-end plongée à Bruxelles. Plonger à Bruxelles, mais y a pas la mer ! Merci de l’avoir noté petit lecteur attentif ! Oui nous avons plongé en fosse, à Némo 33. Profondeur : 35m, température de l’eau : 33°. Me gustaaaaa !

Oui, argument n°1, disons le sans ambage, ce sont bien ces 33 degrés. Avec Anais, on n’aime pas bien le froid et si je suis capable de me jeter dans un eau à 13°, curieusement, je préfère le barbotage en température tropicale.

Départ samedi 8h:30. Arrivée vers midi à Bruxelles. Non, je vous parlerai pas de la capitale vu que j’en ai vu : la zone industrielle, Nemo donc, l’hôtel et le pub d’à côté. Mais j’ai saoulé tout le monde avec l’atomium parce que c’est à peu près tout ce que je connais de Bruxelles avec le Manneken pis. Dans la voiture, nous étions avec le Président du club qui nous explique qu’à Nemo, la difficulté, ce sont les très nombreuses bulles. Mais vas-y, on est des prépas N3, tu nous prends pour des bleues ou quoi ?

Arrivés à Nemo, on rentre dans le restaurant avec vue directe sur la fosse et là, c’est tempête de bulles.

Ah oui, d’accord… Comme disait une camarade « c’est comme plonger dans du Perrier. J’explique : tout plongeur sous l’eau fait des bulles, c’est l’air que l’on recrache. C’est pour ça que les grottes sous marines sont à visiter avec parcimonie car les bulles se collent au plafond, créent des poches d’air et la faune sous-marine qui squattait là décède. C’est triste.

Le truc, c’est que seuls les titulaires d’un niveau 2 peuvent descendre au fond, les autres sont limités à 20m. Donc au fond, c’est cool mais des que t’arrive dans la zone des 20m, déluge de bulles et de plongeurs. Le bordel quoi.

Première plongée, on descend crânement au fond et… Et Ben on voit pas grand chose et comme il est interdit d’amener des loupiotes, on restera dans la pénombre. Principal exercice : la remontée assistée. En gris notre encadrant simule un malaise, faut le remonter. C’est à dire le grimper jusqu’à 5m en évitant de se faire soulever par les bulles et en évitant les plongeurs qui montent, descendent, stagnent. Un joyeux bordel.

Anais part faire sa remontée, je dois suivre le duo (personne ne reste seul au fond, des fois que je fasse un malaise). Sauf qu’ils se font happer par les bulles, je ne vois plus que les palmes de la demoiselle puis plus rien. J’ai perdu ma palanquée. Bon, je les ai vite retrouvés mais j’ai pas hyper bien vécu ces quelques secondes. Et rassurez-vous, je me suis aussi faite piéger par les bulles, passant de 20 à 12m sans avoir compris ce qu’il s’était passé.

Il y a aussi du ludique à Nemo, il y a des tunnels et des grottes à 10m avec de l’air pour papoter. Il y a parfois une épave de voiture mais pour nous, elle était rangée. Mais on avait suffisamment à faire pour s’occuper.

Bref, plongeurs, ne ratez pas l’occasion d’aller jouer à Nemo, c’est un très bon exercice. Et pour les autres, profitez du resto thaï, c’est une tuerie ! Même moi qui ne digéré ni lait de coco ni épices, j’ai mangé les 2 sans aucun souci.

Mais pourquoi tu ne parles plus de sexe sur ton blog ?

Ceux qui me lisent depuis le début ou à peu près l’auront remarqué, ma vie sexuelle n’est plus la star de ce blog et ce depuis un bon moment. Hormis quelques anecdotes et réflexions de ci de là, impossible de connaitre la météo de mes amours et coucheries. Et c’est fait exprès.

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Ce n’est pas parce que je n’ai plus rien à raconter, je dirais même que c’est précisément l’inverse. Première explication et la moins intéressante : certains de mes collègues connaissent ce blog. N’y voyez pas de la fausse pudeur ou autre mais je n’ai pas forcément envie qu’ils connaissent le détail de mes nuits et si je veux raconter un truc, je le fais à la pause. Donc même si je sais qu’à l’arrivée, connaitre ce blog ne signifie pas forcément le lire, la possibilité existe.

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Mais ça, ce n’est qu’une explication mineure, la vérité est ailleurs. En fait, je me suis rendu compte que je n’avais plus tellement envie de partager les histoires de fesses et/ou de cœur. Non, pas envie, le mot exact serait plus besoin. Je n’ai plus besoin de raconter mes folles nuits pour prouver, pour ME prouver que, oui, je plais. Fini le temps du doute et des choses à prouver. Aujourd’hui, je vis ma sexualité pour moi et pas pour raconter sur ce blog.

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Je ne dis pas que des fois, le clavier me démange un peu, j’ai un peu envie de partager certaines expériences. Parce qu’elles sont folles, parce que je découvre certaines choses sur moi, les autres, le sexe, l’amour… Mais en grandissant (je ne vieillis toujours pas), force est de constater que les limites de mon extimité sont de plus en plus étroites. Peut-être aussi parce que Nina est de moins en moins anonyme, j’ai la sensation de parler ici à des potes, certains particulièrement prompts au jugement, et je ne raconte pas les détails de ma vie sexuelle à mes potes. Juste à Vicky que j’ai traumatisée un peu. Et à certains de mes amants mais ils en sont les acteurs donc bon…

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Et puis je ne suis pas qu’un cul ou une paire de seins voire un clitoris… Aujourd’hui, je lis mes jeunes camarades sur Twitter et je suis un peu attristée par les personnes qui passent leur journée à crier leur sexualité débridée. J’attends même le « mon mec vient de me defoncer le cul, je vais me doucher et je reviens, hihi ! ». Principe de la poutre et de la paille : quand on le fait, on trouve ça super drôle, tellement subversif mais quand les autres le font, on sent alors toute la lourdeur du propos. Non parce que parler de sexe sans recul, juste pour rajouter une ligne sur son carnet de conquête et le montrer fièrement, je me rends compte que c’est sans intérêt et qu’en plus, ça finit par devenir suspect. Si tu insistes autant sur le fait que quelqu’un a daigné te sauter la veille, ça donne limite la sensation que c’est exceptionnel. Oh, je sais, Hopital, charité mais force est de constater que plus j’ai confiance en moi et en ma séduction, moins
je la ramène sur le sujet. C’est un fait. Il y a aussi ce sentiment émancipatoire à base de « je bois, je baise, j’emmerde les conventions » mais bon, le sexe et l’ivresse, ce n’est pas vraiment novateur comme concept… On est même drôlement soft par rapport à des temps plus ou moins lointains.


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Pourtant, le sexe en soi peut tout à fait être intéressant pour peu qu’on prenne un peu de recul, il existe de très bon blogs de sexe, de zone zerogene dont je parlais l’autre jour à rue69 en passant par second sexe ou sexactu. Mais le but n’est pas la-bas de se poser en personne sexuée mais bien de replacer la chose dans son contexte. Parce qu’il y a des milliers de choses intéressantes à dire sur le sujet, encore faut-il chercher à décoller un peu le nez de son oreiller. Par ailleurs, je trouve que de façon générale, on perd un peu le côté léger et grivois des conversations sur le sexe, ça devient limite une revendication, un manifeste à la limite de l’agressivité. Mais enfin, mes enfants (j’ai 30 ans, je grandis toujours mais commence à prendre un ton maternaliste, quand même), baiser est un acte
joyeux, agréable, ludique (enfin, j’espère pour vous), pourquoi en faire une sorte d’arme pour… pour quoi d’ailleurs ? J’ai pas encore compris.

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Voilà donc pourquoi ma sexualité n’apparaît plus qu’en filigrane ici. Et si quelques uns (voyeurs ?) le regrettent, je pense pour ma part qu’on y gagne tous au change, finalement. Même si en ce moment, pour reprendre Isadora « ohlala, ta vie, c’est trop Clara Sheller! ». Ouais, à peu près…

Septembre : ramonez la cheminée !

Par Anne
Un de mes ex, Karl, vit en France depuis 3 ans, on s’est rencontrés un mois avant que je parte en Angleterre et à mon retour six mois après, il m’a quittée, je n’avais rien contre je l’avoue… c’est pourquoi on est restés proches et depuis on se voit de temps en temps chez l’un ou chez l’autre, au ciné, dans un pub ou en boite, en tout bien tout honneur. A semaine dernière il m’annonce qu’à la fin du mois il repart définitivement dans son pays, et qu’il faisait une soirée de départ bientôt. Depuis on s’est écrit des mails presque tous les jours (pendant le boulot) et sans raison particulière, alors que ma vie sentimentale était depuis 3 longs mois plus pathétique que la vie sentimentale d’une table,voilà que nos conversations partent complètement en live.
 
On s’est dragouillés pendant une bonne semaine virtuellement pour se mettre en appétit, avant de passer aux travaux pratiques, morceaux choisis: (traduits de l’allemand en français pour plus de compréhension, et en gardant les maladresses des mails écrits en français pour plus de charme, lol).
Karl: -« je me souviens d’un fois où tu avais mis tes bas, tu as toujours »?
Anne: -« Oui, pourquoi? »
Karl: -« Tu pourras les mettre encore? »
Anne: -« il fait trop chaud pour les mettre en été »
Karl: »je vais m’occuper du temps » « j’adore ton bas, c’est très sexy, surtout les noirs à trous » (en parlant de mes bas résilles)
Karl : Dis moi à ton tour quels vêtements tu veux que je porte
Anne : peu importe, tu ne les gardera pas longtemps.
[…]
Karl:- « Dis-moi un de tes souhaits »
Anne, 16h:-« Hum… une glace » (pas sexy du tout comme réponse)
Karl:- » Rien d’autre? je porterai un glace la semaine prochaine, tu en auras besoin pour te refroidir. »
Anne:-« Tu veux donc dire que je vais avoir chaud? »
Karl: -« Si tu me ouvres la porte de ta appartement, alors oui » (très poétique ces allemands, y a de la recherche métaphorique)
Anne: – » Alright, be ready, boy »
Karl: -« Oh I will, babe, I will. Tu es pour moi une « femme fatal »
[…]
On parle de ce qu’on aime, ce qu’on aime pas, etc.
Ce site est autorisé aux mineurs donc la suite est censurée.
 
Le mot d’ordre : organisation. 
 
2- La veille du jour J, procédez par étape, l’action pouvant se dérouler dans toutes les pièces, vérifier l’état de celles-ci avant utilisation. Avantage du T1 bis : la surface est vite inspectée.
Chambre : ranger les culottes qui traînent ça et là.
Salon : décrocher le calendrier des dieux du stade offert par Gauthier pour mon précédent anniversaire.
Autres vérifications : les bas résilles (éviter d’avoir l’air bête le jour J avec les bas troués comme du gruyère.)
le stock de bougies et le stock de capotes.
 
3- Le jour J : en rentrant du boulot : becter un morceau, faire la vaisselle, remplacer les draps en flanelle, passer sous la douche et se soumettre au détecteur de poils : checking de la tête aux pieds, effectuer les corrections qui s’imposent.
 
Léger contretemps : Lucie m’appelle 2h avant l’heure H, son chauffe eau vient de décéder, elle demande si elle peut venir prendre une douche chez moi, je lui dit qu’elle peut venir mais c’est maintenant ou pas du tout.
Elle arrive, je lui explique le pourquoi du comment, la séance « brouettage » / ramonage prévue à 20h (film réservé aux plus de 18ans). On s’assoie 5 mn, en mangeant un morceau de gâteau au chocolat, elle me dit qu’elle déteste tous ceux qui ont une vie sexuelle…je lui dis qu’en trois mois d’abstinence j’avais l’impression d’être redevenue vierge et que j’espérais ne pas avoir mal, eh oui, pas très glamour comme discussion, mais c’est bien la réalité. Ça ne vous ai jamais arrivé mesdemoiselles ?
 
A l’heure H (+ 18 mn) : Il sonne à la porte, il me fait un bisous, on papote 5mn sur mon canapé, on boit un verre, on met de la musique, « Leonard Cohen », il commence par me masser les pieds (si certaines comme Nina n’aiment pas ça, moi j’adore), puis les mollets, puis il glisse sa main sous ma nuisette, doucement, il caresse mon ventre, un peu plus haut, un peu plus bas, je lui enlève sa chemise, j’effleure son dos avec mes ongles, il frissonne (c’est trop marrant) il m’embrasse dans le cou (je fonds littéralement), il me croque l’oreille, il passe sa main dans mes cheveux, je galère un peu pour lui enlever son jean mais j’y parviens quand même !! Il m’enlève ma nuisette (déjà à moitié enlevée), on reprends les préliminaires, j’adore ces moments, et là une nouveauté, il se met à souffler légèrement sur mon ventre en remontant sur les seins, je peux vous dire que ça m’a fait un drôle d’effet !!! La suite est censurée, c’est pas un site porno ici, et le mot est mal choisi car cette nuit n’avait rien de « porno », je trouve que ce mot a une connotation trash, que j’associe à « transformation de la femme en pute ». Cette nuit était passionnée, tendre et ludique, à l’écoute de l’autre, rien à voir avec de la « baise »  pure et dure.
 
Le secret pour passer une nuit de rêve avec son amant :
Soyez une princesse : se faire faire tous les massages et tout ce que vous voulez avant de rendre la pareille ! (warning : le ramoneur est tellement excité qu’en ce qui concerne la gâterie, en deux minutes, montre en bouche, le travail est achevé !) C’est ce qui s’appelle finir sur une note de poésie.