La dinde de Noël (c’est moi !)

Depuis la création de ce blog, j’ai dit plusieurs fois qu’ado, j’étais un peu neuneu. Récemment, j’ai retrouvé des lettres que j’écrivais à l’époque à la mode et qui faisaient office de journal intime, j’écrivais ça pendant les devoirs surveillés, quand je finissais avant l’heure (ce qui était systématique). Bon, je les ai relues l’autre soir et j’ai été atterrée : putain mais que j’étais couille, c’est pas possible ! Vous me croyez pas ? Mais voici la preuve ! Alors, je t’explique juste qu’à l’époque, j’étais super trop fan de Starmania donc y a tout le temps des extraits de chanson de la comédie musicale, ça aide pour la compréhension. Et aussi, à l’époque, le rôle de Cristal était joué par Judith Bérard dont j’étais fan et c’est à elle que j’écris. Ouais, vous avez pas encore commencé la lecture des dites lettres et vous trouvez déjà ça gratiné ! Les trucs entre [ ], c’est moi qui les rajoute aujourd’hui. Les passages en couleur, ce sont des paroles de chanson.

« Quand je te dis que ma vie est cauchemardesque. Pourquoi ? Parce hier, je me suis tapée Pascal Brunner (je ne m’en suis pas encore remise). En plus, y avait Nicoletta et dimanche, je vais me payer Jacques Martin. Bouh ! Je veux mourir ! Ouais ! Marie-Laure [une camarade de classe] a… non, elle n’a pas fini. J’ai cru. Je me suis trop plantée sur ce DS, ça me donne envie de… de… dormir. Non, c’est pas vrai. Mais je suis sérieusement dégoûtée.

Bon, bref, on parle d’autre chose. Il fait beau, les oiseaux chantent, il y a un avion qui passe au dessus de nous. Et…et… ma vie est foutue ! Ah, au fait ! (aucun rapport mais bon…), je suis allée chez le coiffeur, lundi dernier. J’ai les cheveux plus courts maintenant (normal, ils n’auraient pas pu être plus long, hé banane !). Ça fait que j’ai plus d’air dans le cou (N’importe quoi -> Nina, elle a fumé son cahier de bio !). Bon, chouette, mon voisin de droite a fini, je me sens moins seule. Samy [autre camarade de classe] aussi ! (et il est dans ma clase !). Je ne suis donc pas un cas (enfin si, quand même). Sales mômes qui sont dehors ! Je les déteste ! C’est pas juste ! Comme c’est mignon, ils se tiennent par la main (franchement, on n’en a rien à foutre !). A ma gauche, ça n’en finit pas ! Stéphanie aussi a fini (allitération en i). Je dois te faire chier avec mes allitérations mais au moins, ça en jette (plus que mon DS de géo en tout cas !).

Enfin bref, on change de sujet (je passe ma vie à ça !). Demain, c’est jeudi (et après demain vendredi) et je sors à 16h (super hein ?). Oh non, elle nous rend les DS de maths ! Ma vie est foutue (ça fait que deux fois). Elodie aussi a fini (cf plus haut). C’est fou ce que je suis pas inspirée en géo (y a pas que là, d’ailleurs). Tu sais quoi ? J’ai « happy days » dans la tête ! Franchement, c’est de la provocation. Y a le mécano qui se balade avec un téléphone portatif. Mon lycée se modernise. Ça commence à bouger, ici (c’est – 15, c’est tout !). Je veux partir. Je veux plus jamais venir ici. Je vais aller en Suisse voir Franc C. [un mec qui me plaisait l’époque, j’avoue avoir mis deux heures à comprendre de qui je parlais] puis au Québec voir Judith. B. Ah ! Et en Italie aussi (évidemment). Je veux être en vacances et dormir (comme ça, quand je dors, je pense pas à ma vie scolaire chaotique -> ouah, le vocabulaire !). Enfin, sauf quand je fais des cauchemars, comme cette nuit. J’en ai trop marre de ce bahut de … , je vais foutre le feu. De toute façon j’ai rien à perdre (quand on a plus rien à perdre…). Super ! Y en a plein qui ont fini (as-tu noté le français minable de Nina ?). C’est – 20. Le temps avance à une de ses allures ! Aussi vite qu’un escargot estropié (la bonne blague ! Un escargot, ça n’a pas de pieds -> Là, Nina, elle a fumé son poster de David. D [Duchovny]).

Enfin bref (si à chaque fois que je disais « enfin bref », on me donnait 100 balles, je serais immensément riche !). Allez, c’est bientôt terminé (as-tu vu l’allitération en é ?). C’est mon nouveau truc ça ! Oh, une feuille tombe. Que c’est beau ! (d’accord ! Mon cas est désespéré, et alors ?). Bon, je vais conclure parce que c’est bientôt la fin (super logique !) et que je n’ai plus rien à dire (miracle !). Donc, je te salue et t’envoie mes sentiments les meilleurs (je ne sais pas si c’est français). »

Allez, une autre ! (si vous n’êtes pas morts de peur)

« Ciao mia cara Juditha,

T’as vu ? Je parle vachement bien italien ! Sono un’italiana nata ! (ça veut dire que je suis une italienne née). C’est con parce qu’aujourd’hui, j’avais DS de français et l’italien, ça sert pas vraiment. Bon, mon DS, je l’ai raté alors on passe. Cet après-midi, je vais conduire pour la première fois (c’est bête, il pleut !). Il me presse ! (pas de remarques désobligeantes, SVP !).

Bon, bref, dans 4 jours, 14 minutes et X (files) secondes, je vais voir FRANCE GALL ! Ouais ! Hourra ! Beautiful ! (et hop ! Un peu d’anglais). Bon bref (ça fait le 2e, déjà !). Devine quoi ? (attention, c’est très con !). Je suis pas la seule à avoir fini (tu étais prévenue). Youpi ! Ohlala ! Je viens de lire le sujet d’écriture des STT. Ça m’inspire pas ! Myriam a bien fait de pas venir ! J’ai une super méga chanson dans la tête : « J’oublierais ton nom, de mille façons… », c’est super beau ! A chaque fois, je pleure (non, c’est pas vrai !). C’est chanté par Judith Bérard en +. Cool ! Oh ! Un mioche qui court ! Que c’est mignon (hé neuneu !). N’empêche que vendredi soir, j’ai gardé 4 mômes adorables (12,10, 5 ans et un de 3 mois !) même que le bébé s’est endormi dans mes bras, c’était trop mignon. Ça donnerait presque envie (il suffit juste de trouver un mari qui donne le biberon, change les courses, fait les courses… Non, là, je rêve !). C’est – 10. On sort à la demie. Ça fait (10…11…12…13…), 40 minutes à attendre. I want to sortir out.

Bon, je fais te faire l’apologie (comme ça, tu vas croire que je suis bonne en français !) de mon adorable Roméo qui n’est pas très inspiré aujourd’hui (comme tout le monde, remarque !). Bouh ! J’ai sommeil (aucun rapport avec mon Roméo !). Je me suis réveillée en croyant que c’était samedi. Cruelle déception [j’avais cours le mercredi matin, pas le samedi]. Maintenant, j’ai « Etienne » (toujours chanté par J.B) dans la tête. Mais j’écrirai pas les paroles parce que je suis bien élevée et j’écris pas des trucs comme ça ! (pas besoin d’un dessin, je pense) [10 ans après, j’avoue que ça me fait marrer !]. J’ai la tête qui tourne, c’est malin ! Elodie a pas l’air inspirée ! Remarque, vu le sujet qu’on a, c’est pas étonnant. Bon, faut que je trouve un plan béton pour mon Roméo. (Oh, c’est – 5 !). Je vais trébucher et lui tomber dans les bras. Quoi que non parce que si je vise mal, je vais me faire mal (récurrence du mot mal). Sinon, je vais lui chourer (orth ?) un stylo et lui rendre en disant que je l’ai pas fait exprès. Un peu gros, mais bon. I en have marre ! I want to be free. Le seul avantage du DS, c’est Roméo. [j’étais à côté de lui]. Sinon, c’est chiant. Oh, ça sonne et y a un brun qui pense à moi. NB : Roméo est brun. Mais en ce moment, il pense plus à Zola qu’à moi.

Bon bref (et le revoilà !). Quoi de neuf ? Je réfléchis (si, si !). Niente ! Nichts ! Nothing ! Je parle pas espagnol(alors, ça, c’est con !). Bon, je simule un évanouissement. Quoique non parce qu’il n’a pas fini et je ne sais pas qui m’accompagnera à l’infirmerie. Ohlala ! Il pleut et les secondes sortent, c’est là où y avait mon ancienne noisette (pas Fabien, l’autre)[Noisette, c’était un nom de code pour cible]. Ohlala, quel ennui ! J’ai sommeil, en plus, et j’ai mal à la tête. De toute façon, je suis de mauvaise humeur, aujourd’hui. D’abord, j’en ai marre qu’il ne se passe rien avec l’homme de ma vie (je sais pas si c’est français). Ohlala, je suis malade (complètement malade…), j’ai la grippe. Ohlala, il est vraiment trop mignon ! Il écrit bien en plus, contrairement à moi. Remarque, il paraît que les génies écrivent mal (donc, je suis un génie). Alors, ça, c’est passionnant. Et ce matin, j’ai mis des chaussettes blanches et des sous-vêtements… (attends, je regarde !) bleus foncés. Beautiful ! Par contre, mes cheveux sentent le lait hydratant et c’est pas très normal (ils devraient sentir le shampoing !). Ma vie est vraiment PASSIONNANTE ! Deux semaines inutiles en futiles dimanches, des secondes immobiles aux aiguilles qui penchent, j’oublierai ton nom… Tu as reconnu ? (j’en ai parlé plus haut). Plus haut, celui que j’aime vit dans un monde plus haut… Quoique le mien, il vit ici, pas loin de chez moi, en plus. Dieu que j’en ai marre : Bon, j’arrête de me plaindre. C’est dur ! Tiens, hier, j’ai regardé « Papi fait de la résistance ». Génial ! Je me suis bien marrée. Oh, il est déjà 11h15 ! Super, plus qu’un quart d’heure. Dieu que c’est long ! Mais que puis-je faire ? J’ai un torticolis. Mais note que je ne me plains pas, je remarque, c’est tout. Oh, j’ai des envies pressantes. Mais je ne me plains pas. Mais bon, c’est ennuyeux. Et il pleut toujours. Note que je me plains pas. De toute façon, j’ai fait mon testament. Je vais peut-être le refaire. On sait jamais. »

La seule chose qui me rassure, c’est que je me rendais quand même compte de ma propre lourdeur, parfois… Bon, j’en ai plein d’autres mais je pense qu’on va s’arrêter là. Pour la photo, c’est ma chambre d’ado et si la qualité est pourrie, c’est pas ma faute : on l’a retiré d’une diapo car on s’était trompé de pellicule…

Cravachons l’’hippopotame

Les années se suivent et ne se ressemblent guère. Il y a un an, à peine arrivée sur Paris, je fêtais mon anniversaire avec Gauthier et Lucie montés pour l’occasion, Clara qui
vivait chez moi et son meilleur ami et Pedro, qui nous avait bien emmerdé toute la soirée (« non mais moi je veux pas faire ça ou ça. Et puis d’abord, c’est Nina qui choisit, tu veux faire ce que Gauthier propose ou ce que je propose ? » Curieusement, Gauthier a gagné). Une soirée sympathique mais qui ne restera pas forcément dans les annales (sauf ma bûche mémorable sur le trottoir à St Michel).

 

Cette année, je fus gourmande : pour fêter mes 26 ans, qui me rapprochent inexorablement de la trentaine, j’ai décidé de le faire trois fois. En fait, au début de l’année 2006, j’étais trèèèès pessimiste sur ces 26 ans, j’avais un peu peur de revivre mes 22 ans, la pire année de ma vie, d’après mes souvenirs (premier échec scolaire de ma vie, des décès en pagaille dans mon entourage, rupture d’Alice et Anthony…). Pourtant, plus l’échéance approchait et plus je me sentais sereine, je pense que mon petit CDD a bien aidé. Première fête d’anniversaire à Toulouse avec Mister Big, Anne, Lucie et un couple d’amis. On va boire dans un bar toulousain et on rit comme des petits fous, quelle merveilleuse séance d’abdos. J’avoue que j’étais ravie de cette petite soirée car, l’an dernier, je n’avais pas pu le faire avec Anne, mon amie d’enfance, et ça m’avait fait un peu bizarre. Fête deux : avec ma famille. Samedi soir, le lendemain, petite soirée en famille, papa, maman, Johann et Alice (Anthony étant resté sur Paris pour passer son concours de pompier). Et comme j’avais pas encore assez mangé et bu du week-end, le dimanche, on se fait un petit repas en famille avec ma mamie et ma tante. Tout ça se solde par un paquet de nouvelles fringues, un livre de cuisine et un kit de massage (ma famille chercherait-elle à me caser ?).

 

Retour sur Paris. Mon anniversaire étant jeudi soir, il paraît logique de fêter ça le vendredi soir comme ça, on peut se coucher tard. La liste des invités est la
suivante :

– 3 vingtenaires : Tatiana, Gauthier et moi.
– 2 blogueuses : La rouquine et Lilvirgo
– 3 lecteurs : Lefroid, Bernardin et Sechev
– 2 amies parisiennes : Sab et Zoé
– 1 membre de ma famille : Alice
– 1 élément rapporté que je connais pas : un copain gay de la rouquine.

Bon, tout le monde arrive (en retard) sauf Zoé qui est malade mais qui n’a pas l’appendicite, rassurons-nous. Forcément, nous avions réservé une table dans notre bar-restaurant de
prédilection, où nous passons pas mal de soirées depuis octobre. Bon, on est un peu serrés à table, nous voilà tous très intimes. A côté de moi, j’ai pris ma sœur qui ne connaît pas le blog donc ordre du jour : deux mots sont interdits : « Nina » et « vingtenaire ». On discute et Alice me sort : « bon, et faut appeler les gens par leur vrai nom ou leur pseudo ? » Mon cerveau passe en mode alerte : mais comment elle sait ça, elle ? J’ai bien envoyé un mail à tout le monde sauf la miss pour donner les vrais prénoms,
aurais-je commis la faute de lui adresser aussi ? Non, c’est mon Gauthier d’amour qui a envoyé un mail à tout le monde (y compris ma soeurette) de sa boîte gauthier.vingtenaire en intitulant le dit message : « anniversaire [biiiiiiip]/Nina ». Bon, ça, c’est fait.

Elle a eu droit aussi à la fameuse histoire du sperme qui rend la peau douce. Comme je ne suis pas sûre que cette histoire ait été racontée ici, je vous la retranscris. C’était en deuxième année de fac, j’étais au resto U avec Gauthier et un copain commun, Guillaume (pas celui avec qui je suis sortie). J’étais en train de bouquiner quand Guillaume dit : « et alors, il paraît que le sperme, ça rend la peau douce. » Et là, je me frotte le coin de la bouche et je lâche un merveilleux : « ah ouais ! ». Bon, elle a eu droit à plein d’autres histoires sur ma personne, notamment celles où je fais l’amour à des étagères et des grilles en fer forgé en boîte. Donc ma sœur ne me regardera plus jamais comme avant, c’est clair et net. Elle m’a aussi révélé au passage qu’elle savait que je fumais. C’est fou comme c’est difficile de cacher des choses aux gens qui vous connaissent…

 

Bon, je ne parlerai pas de la qualité de la bouffe, très bonne, mais là n’est pas la question. Abordons l’essentiel : mes cadeaux. Bon, comme j’en ai eu plusieurs (hihihihi),
ils ont été distillés tout au long du repas. Oui, les cadeaux, c’est comme les brouettes, faut pas tout donner d’un coup, faut profiter de chacun d’entre eux. Entre en piste cadeau n°1 : un petit hippopotame tout bleu, tout doux, avec de grands yeux tout mignons et qui a la particularité de vibrer. Bon, déjà, on a mis deux heures à mettre les piles, le couvercle refusant de se fermer puis le gentil hippopo a fait plusieurs fois le tour de toute la table, toute la table voulant l’essayer : « oh, mais c’est tout doux ! », « oh, ça vibre ! », « oh ouah ! Ca fait vachement de bien » (personne ne l’a testé de façon intime, je préfère préciser). Mon ami l’hippopotame, baptisé Hugo, a été l’objet de toute l’attention, Le Froid a même tenté de me le subtiliser (la photo est d’elle, on applaudit).

 

Après le plat principal entre le cadeau n°2, celui que je réclamais à corps et à cris depuis 6 mois et qui était enfin entre mes petites menottes excitées : une cravache que
j’ai baptisée Monica. Oui, j’aime donner un nom à mes objets coquins et alors ? Monica n’est pas très grande mais elle est très jolie, tout à mon image. Elle manque encore un peu de souplesse mais ça viendra avec le temps. J’ai donc passé le reste de la soirée à jouer avec, à l’agiter sous le nez des gens quand je veux leur parler et à en cravacher quelques uns. Bref, si Gauthier avait eu quelques doutes sur ce cadeau, il n’en avait plus, après. Enfin, troisième et dernier cadeau : un après-midi shopping, youhou ! Je vous tiendrai au courant de cette dernière partie du cadeau. J’ai aussi eu droit à deux roses, une offert par La rouquine, une autre par un gars qui fêtait son anniversaire à la table d’à côté. Ca devait faire trois ou quatre ans qu’un homme m’avait pas offert de roses…

 

Enfin, samedi, j’ai eu un dernier petit cadeau qui m’a fait très plaisir. Nous sommes sortis avec La rouquine, Le froid et Gauthier (of course), une folle soirée où j’ai dansé
comme une folle. Note pour moi-même : ce n’est pas une bonne idée de danser quand on a eu un torticolis dans la semaine, faut que j’apprenne à danser sans jeter ma tête de droite à gauche pour faire de supers effets avec ma chevelure. Bref, vers 4h du matin, Gauthier et moi décidons de nous transposer dans notre boîte gay préférée, prenant Le Froid sous le bras. La semaine précédente, j’avais harcelé le barman pour qu’il m’offre la merveilleuse paire de menotte en foufoune rose qui pendait à côté des bouteilles et qui étaient toutes malheureuses, seules, inutiles, inexploitées. Donc cette semaine, je reviens et je fais : « hé, tu sais, c’était mon anniversaire, jeudi ! ». Et là, je les ai eues, mes belles menottes. Et bien, la foufoune rose est très douce, je me suis baladée pour la fin de la nuit avec mes menottes au poignet, yahaa !!

 

Bon, maintenant, me reste plus qu’à trouver le monsieur qui fera la connaissance Monica et des menottes à qui j’ai pas donné de nom…

 

Voilà, j’ai maintenant 26 ans et je reprends ma vie en main, j’ai profité du week-end pour régler des choses qui ne pouvaient plus attendre, il est temps de ne plus subir les
événements mais de les maîtriser. Déjà, à peine ai-je soufflé mes bougies que je vais commencer un nouveau boulot. Ca commence plutôt bien, non ?

 

Pour terminer : je remercie les gens qui sont venus à mon anniversaire, j’ai passé une super bonne soirée et j’étais ravie de mes cadeaux. On se refait ça l’an prochain,
hein ?