Et la marmotte, elle met le chocolat…

Ceci est un coup de gueule contre moi-même. Ces derniers temps, j’ai un passe-temps pour le moins étrange : je dors. Tu vas me dire que c’est pas un mal et que ça arrive même à des gens très bien. Et puis après deux ans à dormir 5h par nuit, il était temps de se rattraper un peu. Ouais ok mais le problème, c’est que je n’ai plus le temps de ne rien faire.


Journée type d’une Nina nouveau modèle (c’est-à-dire depuis le nouveau boulot) : lever 8h, boulot à 9h30, fin du boulot à 19h30 (en moyenne), retour maison vers 20h30 (des fois, je fais des courses). 21h, « bon, je vais m’allonger 5 mn ». 23h30, j’ouvre un œil. 23h45, j’ai viré mes fringues et je me rendors. Passionnant. Ma vie est fidèle au cliché métro-boulot-dodo. Et cerise sur le gâteau, dans un mois, ma boîte déménage et je vais me taper un train et deux RER. Quand on pense que j’avais déménagé pour me rapprocher du boulot, on peut rire très fort.


Bref, là, je me dis que rien ne va plus. Evidemment, j’ai des explications qui tiennent au changement de saison et changement d’heure et changement de boulot. Tous ces changements, dis donc ! Donc évidemment qu’il est normal que je sois un peu fatiguée, que je tombe comme une masse mais faut dire aussi que je ne fais aucun effort pour lutter contre l’assoupissement. Hier soir, par exemple, j’avais un programme aux petits oignons : quitter le boulot à 19h, aller à la laverie, faire deux ou trois courses au retour, ménage, popote, exercices physiques et dodo. Finalement, j’ai eu un truc de dernière minute à faire donc je suis partie royalement à 19h30 (et encore, le serveur était en rade donc je n’allais pas rester), je suis passée faire quelques courses en rentrant, j’ai rangé mes courses dans le frigo et paf, dodo. 23h30, j’ouvre un œil et là, dilemme : je me relève ou pas ? Non, j’ai envie de dormir. Dont acte. Du coup, je n’ai pas écrit une ligne pour le blog, ce qui ne serait pas dramatique en soi si je n’avais également d’autres projets en cours qui prennent la poussière.


Et pourtant, il suffit de ne pas céder. Parfois, le soir, je vais au sport, je ne rentre donc pas avant 22h et là, je ne me couche pas de suite car le coup de pompe est passé, j’ai le temps de manger (j’ai un équilibre alimentaire de dingue en ce moment), d’écrire un peu et d’aller me coucher. Ca, ça me plaît. Parce que le coup du 21h au lit, ça m’empêche de manger/écrire/lire/faire du sport. D’ailleurs, ma fatigue vient aussi du fait que je fais moins de sport qu’avant pour cause de changement de boulot. Mais bon, je dois me ressaisir. Donc à partir de maintenant, interdit de se coucher avant 23h !

Quand je pense qu’en janvier, j’étais résolue à dormir plus, voilà que maintenant, je dois me forcer à rester debout… Je me demande si on aurait pas changé un truc en moi sans que je m’en rende compte… Ca me rappelle quand j’étais ado et que je vérifiais les symptômes d’un enlèvement extraterrestre (je fus très déçue de constater que je ne faisais pas partie du lot, malgré des bleus apparus mystérieusement mais qui s’expliquent par ma peau vraiment trop fragile). La fatigue, c’était pas un peu un symptôme ? Mais bon, je crois pas que les extraterrestres choisiraient d’enlever quelqu’un qui vit dans un immeuble dans le centre d’une ville de banlieue de la petite couronne, ce ne serait pas très discret. La vérité est ailleurs…

NB : J’hésite à avoir honte de la chute totalement minable de cet article… Mais je suis si fatiguéééééééeeeeee …

Le dilemme du savon

Aujourd’hui, c’est férié, certains d’entre vous seront à la mer ou en vadrouille parce qu’il fait beau. Devais-je donc m’abstenir d’écrire sous ce prétexte fallacieux que la plupart d’entre vous ne seraient pas là, oubliant ceux qui jetteront un œil par ici, espérant un nouvel épisode des tribulations de Nina ? (oui, j’aime penser que votre vie tourne autour de moi). Naaaaaaaaaaan !

 

Ceci étant, qui dit jour férié dit article léger. J’aurais bien fait une BD mais j’ai pas mon matériel (mouahahah !). J’aurais bien fait une photo de mon maquillage mais j’ai pas tout chez mes parents. J’aurais bien fait une photo de ma nouvelle coupe mais c’est demain que je vais chez le coiffeur. Bon, j’ai pris une photo de mes cadeaux d’annif mais bon…

 

Alors aujourd’hui, j’ai décidé en mon âme et conscience de faire un post de pouffe. La vraie pouffe, celle, superficielle, qui se pomponne et tout ça. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un terrible dilemme que je vis tous les jours. Le dilemme du savon.

 

En tant que fille, je fais attention au savon que je choisis. Il doit sentir bon et faire la peau douce et la nourrir, la protéger. Non parce qu’une peau, c’est fragile, quoi. Alors je suis sous ma douche (lalalala), je suis mouillée et voici l’heure de se savonner. Qu’avons-nous actuellement en rayon ? Un Dove classique, sent bon le savon et rend la peau bien hydratée. Sinon, j’ai deux Bourgeois, un aux billes de bambou pour raffermir la peau (été oblige) et un aux extraits de gingembre pour exciter les hommes (hihihi). Ensuite, j’ai aussi un savon lush qui sent bon le savon et un savon Nuxe qui donne des orgasmes à ma peau. Alors lequel choisir ? Tout dépend de ce que je vais faire après ma douche. Si rendez-vous galant, on va mettre le truc au gingembre, sinon, c’est selon mes humeurs.

 

Sortie de la douche, une fois séchée, il est (encore) temps de m’occuper de ma peau. Alors que vais-je lui faire ? J’ai le choix entre mon hydratant Mixa Bébé, mon hydratant auto bronzant Dove et mon huile précieuse Nuxe. Bon, alors, j’ai mis de l’hydratant hier, je pourrais mettre de la Nuxe aujourd’hui ou alors la garder pour quand j’aurai ouverture parce que ça fait la peau tout douce ? Avec quelle odeur je veux dormir ? Avec quel savon ça se marie le mieux ? De quoi à besoin ma peau ? De couleur ou de douceur ou les deux ?

 

Bon sang, être une fille, c’est difficile. Alors, certes, je pourrais arrêter d’acheter savons et hydratants mais je suis une fille. En plus, cette semaine, faut que je m’achète le nouvel amincissant L’Oréal avec le truc qui fait rouler/palper !