Miscellanées New Yorkaises

Petits fragments de mon voyage à New York que je n’ai pas pu caser dans un article structuré mais dont j’ai quand même envie de parler. Une liste comme à la grande époque, quoi. Des instants à New York, c’est parti !

Instants à New York

Pour vous faciliter la vie, pour ceux qui ne voudraient pas tout lire (bad), voici le menu ancré pour aller directement à ce qui vous intéresse : manger sain, manger gras, le lobster roll, le Flat Iron, le Chrysler Building et comédie musicale à Broadway.

La célèbre gare Grand central
La célèbre gare Grand central

Le manger sain

New York est une ville assez paradoxale où tu peux choisir entre manger très gras ou au contraire très healthy. Ainsi, le premier matin, on décide de petit déjeuner dans le petit resto hyper hipster en bas de l’immeuble. La déco est absolument adorable, je vous laisse juge.

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Au menu, des plats incroyables comme ce pudding coco-dattes-graines de chia-lait d’amandes, framboises et myrtilles et son granola. C’était mortel (mais je suis pas objective, j’adore tout ce qui est noix de coco fraîche, je suis une militante de l’eau de coco pour rappel), Zeno se régalait, elle, d’une tartine à l’avocat. Le tout arrosé d’un grid coffee et sans attente. Dans vos gueules les bars hipsters parisiens qui te fond poireauter une heure et font passer leurs potes avant toi même s’ils sont arrivés après (Paperboy, pour pas les re-balancer).

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Sinon, New York est truffé de whole food market, des hypermarchés du bio avec une cafet’ intégrée, on s’est fait une ENORME salade, il y a des smoothies green, aussi… Je veux ça en France. Non parce que la saladerie fraîche en face de mon boulot est hors de prix et le sourire est définitivement en option.

Photo trouvée sur la page Facebook de Whole food market de NYC, j'avais pas pris de photos
Photo trouvée sur la page Facebook de Whole food market de NYC, j’avais pas pris de photos

Le manger gras

Mais donc, paradoxe, c’est qu’à côté, tu peux manger très très gras ! Les jours où j’étais seule, je m’arrêtais quelques instants pour un déjeuner sur le pouce : un gros bretzel, une canette et on repart. Parfois, pause un peu plus gourmande et souvent, les calories étaient indiquées à côté de ce que tu commandes..; et attention les bombes caloriques ! 600 calories la gourmandise, bim, plus de mon quart de mon apport quotidien recommandé (bon, ok, on marchait beaucoup mais je suis pas sûre que ça compense). Donc dans ce point fatty fat fat, retenons :

  • Le shack shack du Madison Park (pas loin du Flat Iron) : une sorte de Big Ferdinand où tu manges dans le parc sous des loupiotes. Charmant, goûtu et faaaaaat. Surtout le dessert, une sorte de cake-glace pumpkin. Bon mais faaaaat

shack shack

  • Le layering cake au pumpkin (j’insiste). Le dernier jour, on décide de se faire un plaisir : s’arrêter au salon de thé cupcake à côté de notre appartement. Après hésitation, je finis par céder au gâteau citrouille-canelle “layering” (à couches, donc). Bon jusqu’à l’écoeurement et faaaaaaaaat.

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cupcakes

Du coup, à New York, tu peux enchaîner bouffe ultra healthy et du bon gras qui te sature les artères en faisant à peine quelques mètres. Par contre, j’ai bien envie de me lancer dans le layering cake moi (mais en cherchant une version light)

Photo trouvée sur le blog Butter and Brioche 

Le lobster roll

Le kif, le pied, l’explosion de saveurs. Peu avant de venir à New York, Zeno m’explique vouloir se faire un lobster roll, un sandwich au homard, donc. Homard ? Ah bah oui, je veux bien, aussi. Du coup, on se planifie ça pour le samedi soir et…comment dire… on l’a vraiment mérité ! Non parce qu’on a fait ça juste après la high line, vous savez, la balade super chouette mais où on avait super mal aux pieds. Et il a fallu marcher pour trouver ce bar référencé dans le Routard de 2010. On a cheminé, on a douté “et s’il était fermé ? Et s’il n’existait plus ? Et si on renonçait et qu’on se posait dans le premier resto venu ?”. Sauf que le samedi soir, les restos sont plutôt très plein. Mais enfin, nous voici devant la bonne adresse et double alleluia : ça existe toujours et y a de la place en salle. Quelques instants après notre arrivée, nous voici donc devant la bête : du pain brioché sur lequel repose des morceaux de homard délicatement mayonnaisé (néologisme) (je suis très vite écoeurée par la mayonnaise donc si je vous dis que c’était léger, c’est que c’est vrai), une pile monumentale de frites maison. Je goûte et… oh mon Dieuuuuuuuuu ! C’est bon, c’est délicieux, je savoure chaque bouchées avec un réel plaisir. La note fut un peu salée (60 $ TTC pour le lobster roll, un dessert et un verre de vin) mais bon sang, ça valait tellement le coup.

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Le Flat Iron

On arrête de parler bouffe, parlons architecture. Comme j’ai dit dans mon premier article, j’ai adoré l’architecture new yorkaise pour son côté Gotham City. Et forcément, il y a de très beaux bâtiments comme par exemple le Flat Iron. Alors de un, ce bâtiment est très beau et je regrette que mon appareil photo soit tombé dans le coma à ce moment là de l’histoire, m’empêchant de capturer plus de détails que ça. Le truc avec le Flat Iron, c’est que c’est le bâtiment préféré de Victor et je m’étais jurée de lui prendre une photo rien que pour lui. Ma première rencontre avec le building ayant eu lieu de nuit, je n’avais pas pu le faire vu qu’il n’est pas aussi éclairé que d’autres bâtiments plus emblématiques. Donc dès que j’ai pu, je suis allée devant lui, je l’ai immortalisé et envoyé à mon adoré. La prochaine fois, on ira tous les deux et on rentrera même dedans

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Le Chrysler Building

Le plus beau, tout simplement. Pas visité non plus (je le ferai à ma prochaine visite avec Victor) mais du haut de l’Empire State ou du Rockefeller Center, c’était un peu ma vedette, je l’ai pris sous tous les angles. Parce que je le trouve beau, parce qu’au couchant, il est juste sublime et parce que je comprends pas pourquoi on n’en parle pas plus que ça.

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Broadway

Qui dit New York dit Broadway alors pourquoi ne pas se faire une petite comédie musicale. Après m’être fait lestée de 90$ (alors qu’on a acheté le billet à Time Square, sous l’escalier rouge, là où c’est censé être à moitié prix), voici donc que nous allons voir Kinky Boots. J’avais pas trop écouté ce que racontait le mec qui nous expliquait le concept, j’ai un peu entendu “c’est l’histoire d’un mec qui reprend la fabrique de chaussures de son père puis [là, j’ai perdu le fil, j’ai dû voir une mouche voler, je sais pas ce qu’il s’est passé] c’est drôle et c’est Cindy Lauper qui a écrit le livret”. Ah ouiiiiii, Cindy Lauper, la meuf qui a écrit une des chansons les plus “c’est les années 80” du monde, la chanson qui te file toujours la pêche quoi qu’il arrive mais aussi la chanteuse qui a magnifiquement repris les plus grands thème de Starmania. Ouais, vazy, on y va.

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Nous voici donc dans un charmant théâtre, les décors sont juste énormes. Je dois replacer un truc dans son contexte : les rares comédies musicales que j’ai vues (Starmania 5 ou 6 fois et Notre Dame de Paris, une fois. Eventuellement, Carmina Burana monumental opera qui n’est pas une comédie musicale mais qui avait une mise en scène sublime), je les ai vues en province, en tournée, donc, alors forcément, les décors devaient se monter et démonter très vite et étaient réduits au minimum. Ainsi, quand je vois les décors pour un spectacle qui ne bouge pas, je suis toute impressionnée. Donc l’histoire commence par la présentation des personnages, une ôde aux chaussures, je place bien les personnages, la musique est entraînante. Charlie doit reprendre la fabrique de chaussures de son père suite au décès de celui ci mais le projet l’emballe peu vu qu’il vient de s’installer à Londres avec sa copine et que les chaussures, c’est pas trop sa tasse de thé et surtout, la fabrique est au bord de la faillite. Il hésite, erre dans les rues de Londres et sauve une femme d’une agression… Mais en fait, cette femme, c’est un drag queen ! Du coup, il y a plusieurs numéros avec ce drag queen, Lola, et ses angels. Quelle surprise ! Bon, apparemment, le mec qui nous a expliqué le spectacle a évoqué les drag queen mais je ne devais certainement pas écouter (on ne peut pas accuser mon anglais vu que drag queen, ben, ça marche dans les deux langues. Puis d’ailleurs, je n’ai eu aucun problème de compréhension dans l’ensemble de mon voyage et, à part dans une boutique, personne n’a eu l’air de me prendre pour une étrangère. Ou alors j’ai un accent trop chelou pour qu’ils situent mon origine).

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Bon bref, y a de l’humour, un peu d’amour, des chansons qui te restent bien en tête (une écoute et je te chantais “the most beautiful things in the world” pendant 2 jours). C’est très entraînant, fluide, les figurants ne restent pas plantés en attendant de se retrouver dans la lumière. Ouais, vraiment, j’ai bien aimé. Et je vous glisse une petite vidéo :

La prochaine fois, je vous parlerai de Brooklyn et d’un brunch avec d’autres Français…

T’as pris ta bouée ?

Par Audrey

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C’est cliché mais dans mon cas, ce fut vrai : une fois installée en couple, je me suis un peu négligée. Je n’avais pas remarqué jusqu’à ce matin, quand j’ai décidé que la déprime post rupture, ça suffisait et que j’allais mettre mon plus beau slim pour me sentir jolie. Quand j’ai pas réussi à passer la barrière des cuisses, autant dire que l’estime de moi avait pris un sacré coup dans la tronche.

« Si j’ai grossi, c’est la faute de mon ex »

Face à la prise de conscience de cette délicate brioche enrubannant mon ventre et de tout ce moelleux épanoui sur mes hanches, je tire une conclusion indiscutable. Tout ça, c’est la faute de mon ex. Oui, parfaitement ! Lui et son foutu métabolisme rapide qui lui permet de s’avaler des kilos de pizzas, pâtes, fromages, frites… sans prendre un gramme. Inconsciente, je l’ai suivie. Aujourd’hui, je passe à la caisse et je regarde mon slim d’un air navré. Adieu petit bout de tissu, mon cul et toi n’êtes plus compatibles.

Non, je refuse de jeter Rufus. Oui, Rufus devient désormais le symbole de mon corps perdu et que je dois retrouver. Je vais le ranger soigneusement, pas trop caché, histoire de le ré essayer de temps en temps, histoire de mesurer où j’en suis. Oui, je sais que les hommes aiment les rondeurs mais celles-ci ne sont pas à moi, je ne sais qu’en faire. Et puis, à présent que j’ai aménagé mon petit chez moi et que j’ai pris un chat, je manque de projet de vie pour bien laisser mon ex et sa nouvelle copine loin de mes pensées. Un régime, c’est parfait : je vais pouvoir remplacer mon obsession pour mon ex par une obsession pour la nourriture.

A moi salades, tomates, quinoa et huile en spray pour ne pas trop en mettre. De l’eau en litres, du thé vert et des brocolis vapeur. Et du sport, oh oui ! Je suis motivée ! Mais surtout, mon inconscient a trouvé la plus belle excuse pour ne pas réellement se lancer à la conquête d’un nouvel homme : mon corps n’est pas à son top, je dois d’abord gérer ça, tu comprends… Je ne dupe sans doute pas grand monde mais je gagne un peu de temps. Reprendre le jeu de la séduction après une longue relation, ça fait bien plus peur qu’un saut en parachute. On est plus proche d’une Sandra Bullock qui se balance dans l’espace pour tenter d’attraper une navette spatiale…

« Le problème avec les régimes, c’est que la faim remplace vite la motivation »

Résolue à mincir, je l’étais, sincèrement. Mais le problème avec les régimes, c’est que la motivation est vite remplacée par la faim. Et y a frites à la cantine. Bon, Rufus, je crois que toi et moi, on va faire une longue pause, on se retrouve dans 3 mois.

Article aigri

Par Lucas

Bon amies lectrices, amis lecteurs, aujourd’hui c’est un article trrrès court, sujet à débat, alors n’hésitez pas à emettre un point de vue ! Z’êtes aussi là pour ça !

L’autre jour, j’ai eu la chance de faire un dîner en famille. Oui, parce qu’avec mon père qui bosse comme un fou (il est chirurgien) c’est pas tous les soirs qu’on mange tous ensemble.
Du coup, j’ai pas du tout senti venir son attaque, méchament frontale, juste après la salade :

« Bon, Lucas, quand est ce que tu t’maries ? »
Bim ! Le bon coup de pied dans les parties ! Ouha, ça taille ce soir !
Et ma mère d’en rajouter…

« Attends chéri, faut déjà qu’il se trouve une nana! »
Bim ! Vas y, Lucas, mange toi un uppercut en machant ta salade.
Et mon père de relancer…

« C’est vrai qu’des nanas, on a du en voir quoi..? Allez, une quinzaine en dix ans… A tout casser… C’est pas beaucoup…
Bah oui c’est ça.. Je vais te montrer toutes mes meufs et puis surtout te reveiller en pleine nuit quand j’en ramene une. Ouhai, vers 2h00 du mat’, histoire de t’la présenter poliment…
Mais j’enchaine :

« Bah, écoutez je vous rappelle que je suis étudiant à Reims et que je ne vais pas, à chaque fois que je choppe une nana, vous envoyer une photo d’elle avec son numero de série: « Choppe n° 5 de
l’année 2006 ».

De toute façon, j’prefere vous ramener « la bonne » un jour, parce que vues les remarques que vous faites sur les conquêtes de Marie et Arthur (ma soeur et mon frère) ça donne pas vraiment envie de
vous ramener une meuf à la maison… »

Et bam! Rire étouffé de ma soeur qui par là même aquiesce interieurement. Mon frère se pose en arbitre et m’accorde le point. Six jeux partout. « Taille » Break décisif. Mes parents au service.

 » Bah oui mais justement : avoir quelq’un de sérieux c’est ce dont on parle. Si tu veux pas finir en vieux célibataire aigri de 40 balais faudrait ptete y penser !
Jeu, set et match pour mes parents…
Je les kiffe comme pas permis…

Bon demain, j’rappelle Kritstin Scott Thomas pour voir si elle est libre…
(amis lecteurs, je vous parle de cet article )
Et si vous avez des commentaires, allez y: lachez-vous ! Ya pas d’soucis, le soir même du diner j’ai ingurgité deux anxiolitiques ! Donc, oui ça va mieux !

Fantasmer comme des ados, c’’est beau

Jeudi, journée entre filles. Je retrouve LilVirgo à 12h30 à Odéon et on est parties : un déjeuner puis un chocolat chaud au programme. Déjà, en y allant, je feuillette le Cosmo du mois de mars qui m’apprend que la futilité, c’est gai. Ça fait du bien. Ok, ce sera donc ma journée futile.

Pendant qu’elle déguste sa salade et moi mon sandwich très bon qui coule partout (Lil m’a expliqué que ce petit resto tuait mais faut pas y aller avec un mec qu’on ambitionne de séduire), on parle mecs. Pas ceux qu’on côtoie dans notre vie de tous les jours, non, THE MAN, l’übermâle, celui avec qui on partage nos gênes quand il veut : Michael Bergin. Le monsieur sur la photo là. Pour une
fois, on est vraiment d’accord. Oui avec Lil, on a tendance à pas trop fantasmer sur les mêmes mecs alors que l’avantage du fantasme, c’est qu’on peut justement le partager. Non mais c’est vrai, quel est le pourcentage de chances qu’on a de se taper Michael, sachant qu’il est marié, Américain et qu’il s’est tapé Caroline Bessette (donc qu’il a mauvais goûts en matière de femmes). Caroline
Bessette, pour ceux qui connaissent pas et qui ne sont pas potes avec google, c’est l’épouse de John John Kennedy. Enfin, c’était, elle est décédée la pauvre, ce qui fait qu’on la hait moins de se taper les plus beaux mecs de la Terre.

Bref, nos chances de même croiser Michael sont à peu près de zéro, il ne peut y avoir de concurrence entre nous. A moins que ce ne soit une amitié malsaine à base de « moi mieux que toi » et là, la concurrence serait dans l’intensité des fantasmes (et du nombre de séances de masturbation en pensant à Michael tant qu’on y est ?). Avec Lil, nous, on fantasme ensemble, on bave ensemble, on commente même sur MSN les épisodes où il apparaît. Notamment celui de vendredi où il s’accroche au chambranle de la porte de Caroline pour lui parler. Heure du décès de mon string : 19h28. C’est marrant parce que je suis pas très branchée bodybuildé, y a qu’à voir mes exs : ils étaient plus près des 70 kg que des 80, voire même en dessous. Mais bon, Michael, c’est un fantasme, mes exs, la réalité et un mec avec qui je sors m’intéresse au delà de leurs muscles mais je m’égare. Donc, après notre déj et chocolat chaud, on va dans un bar pour fêter une bonne nouvelle et autour de notre
pulp fusion, on liste les qualités de Michael. Déjà, un beau gosse dans Alerte à Malibu, c’est un peu exceptionnel. Non mais c’est vrai, pour fantasmer, on a le choix entre Mitch, Hobby, Cody le
beauf ou Newman, le moustachu dégarni. A la limite, y a Manni mais je suis pas pédophile. Et puis dans la série, il se tape Caroline qui est la plus belle et la plus naturelle. Bon, elle est chiante mais elles le sont toutes. Alors que Cody, il passe de Pamela Anderson à Carmen Electra, beuark ! Puis vendredi, nous avons appris qu’il jouait dans Alerte à Hawaï donc il faut qu’on trouve cette foutue série.

Bref, fantasmer comme des ados sur un mec, c’est bon, mais vraiment. D’abord, on n’aura jamais le cœur brisé parce qu’on n’espère rien. On se contente d’imaginer qu’il nous sauve, nous ramène sur la plage et nous fait l’amour sur le sable alors que le soleil décline, faisant briller les gouttes d’eau sur notre peau comme de l’or. Dans notre tête, on s’en fout qu’il soit marié ou pas, on veut juste qu’il prête son visage à nos petits films X perso, qu’on puisse parler de lui entre copines autour d’un thé histoire de rigoler et puis c’est tout. Sinon, on est érotomane et faut aller
voir un psy. Bon, avec Lil, on partage des tas d’autres choses mais étant toutes les deux célibataires et disponibles (en gros, aucun mec ne nous obnubile), ben fantasmer sur une célébrité commedes ados, ça nous met de bonne humeur, sans concurrence aucune. Michael, il est à toutes les deux, on en fait ce qu’on veut et c’est ça qui est bon. Bon, après, ça m’a pas empêché de mater les mecs de l’équipe de rugby de l’ESCP qui sont venus squatter le bar, y en avait de mignons mais ils étaient un peu jeunes. Donc oui, on rêve notre vie mais ça nous empêche pas de rester en contact avec la réalité.

Fantasmer comme une ado sur un mec, ça n’a donc que des avantages. Hé oui messieurs, vous n’êtes pas les seuls à baver devant la télé !