Waterfalls… version Philippines

(Un peu de musique ?)

La plongée étant un sport un peu exigeant niveau pression sur votre corps, il est recommandé de ne pas plonger 24h avant de prendre l’avion. Ainsi, après une plongée du matin assez moyenne à Turtle Bay, nous rangeons nos affaire définitivement : fin de plongée (pour ce séjour) pour nous, cet après-midi, on va barboter sous la cascade.

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Destination : Kawasan Fall ! On s’entasse dans le bus rutilant de l’hôtel (celui qui a crevé, oui)et en route pour un lieu que j’imagine féerique, on me l’a décrit comme une cascade tombant dans des bassins aux eaux bleutées. Ouaaaaah ! On se gare sur un parking blindé et on marche 10-15 km sur un petit chemin, remontant une rivière aux eaux limpides. Que tout ceci est bucolique ! On s’approche, j’entends l’eau vombrir au loin… Oui, la cascade !

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Oh mais que c’est beau, cette puissante colonne d’eau qui tombe dans un bassin à l’eau de jade… Sauf que moi, je m’attendais à ça :

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Et en fait, c’était ça :

Cette photo ne rend pas justice au monde qu'il y a
Cette photo ne rend pas justice au monde qu’il y a

Bienvenue dans l’un des spots préférés des Philippins. Alors avouons que c’est très beau et que l’eau est délicieusement fraîche et que j’étais ravie d’être là. Le contraste entre les intrépides et les prudents avec leur gilet de sauvetage était assez marrant même si, certains se sentaient pousser des ailes. Ainsi, alors que certains de mes camarades s’élançaient d’un rocher un peu haut, un mec (je ne suis pas sûre de sa nationalité, Philippin ou Coréen), sanglé dans un gilet de sauvetage me demande si c’est suffisamment safe pour sauter. Heu ben j’ai envie de te dire oui mais ton gilet me fait douter un peu…

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Ca aurait pu être une journée divine mais… j’ai fait mon boulet. Après le déjeuner, notre guide nous annonce qu’on va se promener dans la jungle. Alors je vous le dis, je trouve le mot jungle légèrement galvaudé, le sentier pour monter était très praticable. On monte un premier degré, on découvre un nouveau bassin avec pas mal de gens, quelques tables de pique-nique, des gamins qui jouent avec une liane. Tout ça est bien joli, je dégaine mon gros reflex et immortalise ces quelques instants.

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Le mec qui plane au milieu vient de lâcher la liane avec laquelle il se balançait
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J’ai pas réussi à comprendre le sens de cette photo

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On continue, on passe sur des rochers plats un peu humides et… je finis le cul (mouillé) par terre. Je me relève, pas de bobo, tout va bien. Quelques mètres plus loin, je reglisse d’un rocher à cause de mes pompes mouillées. Je tombe droite et sur mes pieds mais… dans ma chute, mon objectif tape ledit rocher. Pas de panique, pas de panique… Putain, j’arrive pas à retirer le cache, qu’est-ce qui se passe ? Un de mes camarades, me sentant en hyperventilation, vient m’aider, on arrive à faire sauter le cache et là, je tombe face à une désolation : le verre est pulvérisé.

Vous comprenez pourquoi j'étais pas bien ?
Vous comprenez pourquoi j’étais pas bien ?

Alors que l’on arrive à un nouveau pont branlant en bambou et que l’autre Nina du groupe (oui, sur 13 stagiaires, on a réussi à être 2 Nina) commençait à paniquer, je me dis “non, j’en ai marre”. J’ai donc annoncé aux autres que je restais là à les attendre et, Anaïs sentant mon bouillonnement intérieur, encourage les gens à me laisser seule. Je suis un peu comme ça : quand je suis énervée, j’ai besoin de rester quelques instants tranquille pour reposer un peu l’équation. Nous avons donc un objectif pété qui coûte facile 300 € (après vérification, pas du tout, c’est plus 160 € mais à ce moment là de l’histoire, j’avais pas Internet, j’étais dans la jungle). J’ai un autre objectif à focale fixe à Paris et nous sommes en fin de séjour donc de ce point de vue là, l’appareil peut être très vite réutilisable. J’avais pris une assurance UCPA donc peut-être que ça va me prendre le bris de matériel… Bref, après quelques minutes, le drame n’en est plus un surtout qu’en re testant l’appareil, tout fonctionne, à part évidemment la trace de bris sur les photos. Tiens, pas pété l’objectif ?

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Mes camarades reviennent et me voient un peu apaisée, on redescend tous joyeusement pour la dernière partie de cet après-midi : le passage sous la cascade sur un radeau en bambou. Hihi, ça va être rigolo même si on ne comprend pas pourquoi les gens crient à chaque fois.

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Ah ben pour la peine, on a compris : l’eau te tabasse. Littéralement. Aplatie sur mon radeau, je reçois je ne sais combien de litres d’eau sur le dos, j’ai limite du mal à respirer. On recommence, deux fois, trois fois, ça m’arrache le bas du maillot puis on le refait assis… Une fois sortie de l’eau, la fille à côté de moi se jette sur moi, je me dis “tiens, je la savais pas si tactile” mais en fait, elle cachait juste un de mes seins rendu à sa liberté par la puissance de la chute.

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Bref, c’est assez bondé et touristique, la balade sur le radeau en bambou n’est pas indispensable mais ça reste beau.

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Ah et pour ceux qui s’inquiètent pour mon objectif, il va bien ! En fait, seul le filtre polarisant a été explosé. Une fois retiré les restes de celui-ci, j’ai pu refaire plein de photos. Mais il est vrai que le reflex, c’est encombrant et comme j’ai tendance à toujours le tenir au moins à une main, ça n’aide pas mon équilibre déjà précaire. Et puis à l’occase, il faudra peut-être que j’aille chez la podologue pour retaper ma voûte plantaire gauche déformée depuis mon accident du genou. Quelques photos prises après l’incident…

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Il y a des nuages incroyables là-bas, j’adore les nuages
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C’est moi ou c’est un peu phallique, là ?

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Voilà, fin du voyage aux Philippines, retour en France imminent (après 18h de vol en cumulé). Mais déjà, je formentais des projets pour mes prochaines vacances : rando américaine, plongée aux Antilles… Rien de tout ça, finalement. Avec Victor, nous allions nous envoler vers l’Europe du Sud. A suivre !

Les sites de rencontre ou la culpabilité de la non réponse

Il était une fois une copine de votre blogueuse, appelons la Mélanie. Un soir de spleen, elle décide de s’inscrire sur des sites de rencontre histoire de côtoyer quelques mâles et, pourquoi pas, trouver un the Only one. Généreuse, je lui conseille un de mes préférés (non, je ne dirai pas lequel). Décidée, elle se lance et devient aussi sec la proie de certains utilisateurs : une nouvelle sur le réseau, une cible parfaite.

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Revenons à moi pour une anecdote réelle qui va illustrer ce que je raconte. Le mois dernier, une autre de mes amies hésitait à s’inscrire sur Meetic. Comme je n’y avais plus mis les pieds depuis ohlala au moins, je décide d’aller y faire un tour pour me refaire un avis. A peine avais-je fini de remplir ma fiche que je reçois déjà des premiers mails. Comme je peux pas les lire car j’ai pas envie de payer (non mais ça va oui ?), je tente de réactiver un vieux compte pas utilisé depuis 2008 environ (et j’étais tombée sur ce malade mental). J’avais à peine fini de rentrer mon mot de passe que le même mec m’envoyait exactement le même mail. Ok : petite nouvelle sur le réseau = proie facile.

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Et c’est un fait. Parce qu’au début, on se dit que les gens sont gentils de nous parler et que ça coûte rien de répondre. On ne trie pas, on répond même aux super engageants « salut, ça va , » prémices d’une conversation qui s’annonce passionnante. Oui, pardon d’être une puriste mais sur un mail, tu parles pas comme sur un chat. Quand je me fends du premier mail, j’attaque toujours sur l’élément qui m’a fait réagir en premier histoire d’initier un semblant de conversation. Bref, on fait fi du fait que, physiquement, notre interlocuteur est à des kilomètres de notre style et qu’on n’a rien trouvé dans son profil nous permettant d’imaginer que « ça pourrait le faire ». Mais bon, le pauvre, il a fait l’effort de nous écrire, soyons polie.

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Alors, ça, on va oublier de suite.
Argument 1 : la plupart des mails sont des copier/coller. C’est la règle et c’est comme ça, les mecs cherchent à rentabiliser leur abonnement en chopant un max de rendez-vous (enfin, je dis mec, je suis pas convaincue que ce soit typiquement masculin mais passons). Un mail un peu long ne faisant pas la moindre référence au contenu de votre profil est signe que le mec est dans le rendement. Le must du copieur/colleur : vous envoyer son mail alors qu’il n’a même pas visité notre profil. Je sais que je suis canon mais quand même, je ne suis pas qu’une photo (surtout que j’en ai mis plusieurs pour pas qu’on se fasse de fausses idées, je suis honnête moi, y en a même en pied pour pas faire le coup du plan serré sur ma tronche pour cacher un corps que je trouve disgracieux). Votre interlocteur ne prendra pas mal votre absence de réponse : dans le lot, il ne notera pas que Mélaniedu75 ne lui a pas répondu. Les non réponses ne comptent pas, seule l’éventuelle réponse compte.

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Argument 2 : il ne me plaît pas. Lors de mes premiers pas sur des sites de rencontre, j’avoue avoir un peu mal vécu ma sélection par le physique. Je ne suis donc qu’une pauvre meuf superficielle. Et bien oui et c’est ce type de drague qui veut ça. Je veux dire pour être attiré par un homme pour autre chose que son physique, il faut que je ressente une attirance pour certains éléments de sa personnalité, son charme, son charisme. 3 lignes de profil ne permettent pas de rendre ça. Un peu comme la drague en boîte, on mélange sa langue avec le bogoss qui bouge son boule grâce à un déhanché sexy, pas un mec qui vous exposera sa très intéressante théorie sur la place de l’éthique dans la pensée de Nietsche. De toute façon, même si c’est fascinant, on l’entendrait pas. La photo est un premier filtre, c’est pour ça qu’on met tous la photo où nous sommes tout séduisant. D’ailleurs, quand on checke le site, c’est à peu près la seule info qu’on a avec le pseudo, l’âge et la ville de résidence.

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Argument 2 bis : je ne vois même pas l’intérêt de répondre aux profils sans photo. Tu ne veux pas qu’on te reconnaisse ? Ok, mec en couple. Tu ne t’assumes pas physiquement ? Ok, mec sans aucune confiance en lui qui va vous bouffer la vie. Et vu mes mésaventures passées avec certains tarés du web, sur ce blog même ou ailleurs (le taré dont je parle plus haut n’avait pas de photo de profil), jamais de la vie je n’accepterai de blind date. Quoi que tu n’assumes pas, règle tes problèmes et tu pourras revenir me parler ensuite.

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Argument 3 : Monsieur est mignon mais au bout de 2 mails, vous êtes assommée d’ennui. Allez-vous vraiment vous imposer de poursuivre la conversation ? A moins d’être masochiste, je ne vois pas pourquoi…

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Argument 4 : je vais le vexer. Peu de chance que ça arrive si vous êtes tombée sur un stakhanoviste du mail. Sinon, c’est un peu triste, c’est vrai. Mais ma douce politesse de mes débuts m’a appris qu’on ne pouvait pas répondre juste poliment, votre interlocuteur y voit une entrée dans une parade de séduction. Encore une anecdote (je fais tellement vieille combattante, là) : un mec m’envoie un mail marrant. Il est pas canon, canon mais bon, entamons la conversation, on passe sur msn et là, première question « notre différence d’âge ne sera pas un frein entre nous ? », un truc comme ça mais qui faisait très « on est déjà un couple et on pose les questions qui fâchent ». Heu… Pression, pression ! Je voulais juste être polie, moi, pas me marier…

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Bref, un site de rencontre, c’est pas pour se faire des copains (allez sur OVS plutôt… Quoi qu’il y a son lot de tarés et ça baise ou tente de baiser sec ! Et je vous dis pas comme ça se jette sur les nouvelles). On n’est pas l’armée du salut, on n’est pas censées se taper tous les mecs tentant leur chance avec nous. Comme la drague de rue !

Je cherche un mec

Par PinkLady

Soirée entre copines, l’alcool aidant, vous vous laissez aller à quelques confidences et vous laissez échapper cette phrase terrible : “j’veux un mec!”. Erreur fatale, hiiiiiiin hiiiiiiiiin hiiiiiiiiiin*. Pourquoi donc ? me demandez vous naïvement. C’est très simple, dans chaque groupe se cache l’ennemi de toute célibataire en recherche d’un partenaire de vie : la marieuse. Plus rarement la marieuse peut être un marieur, certains mecs s’adonnent aussi à ce petit loisir, ne les oublions pas.


Le marieur ou la marieuse, c’est quoi ? C’est une personne en couple qui commence à un peu s’ennuyer dans sa relation et cherche à revivre les frissons du début à travers vous. Ou bien, pire, c’est une personne attirée par un individu de type masculin et célibataire mais elle refuse de croquer la pomme et vous la refile, tout en se délectant des détails croustillants que vous accepterez de partager. Une bonne façon de vivre cette idylle par procuration. Parfois la marieuse n’a pas d’intentions perverses, elle cherche juste un couple ami avec qui faire des virées en chiffres pairs. Puisqu’elle et vous êtes déjà amies, vous n’avez qu’à rapporter votre homme et hop ! Pour peu qu’elle le connaisse et l’apprécie déjà, mathématiquement, cette relation à 4 s’annonce parfaite.

Pire : la marieuse célibataire. Alors là, gros warning qui clignote, ça pue l’arnaque. La marieuse célibataire veut vous refiler un mec donc :

– soit elle n’en veut pas pour elle-même, mauvais plan à priori

– soit c’est son ex ce qui implique que soit il était pas assez bien pour elle, soit elle est toujours amoureuse de lui et nous en revenons à “je vis ma relation amoureuse idéale à travers toi”. Pas bon plan quoi qu’il en soit.

A moins bien sûr que cette amie célibataire et vous n’ayez pas du tout les mêmes goûts…


**

Quel que soit le schéma, la marieuse vous met une pression d’enfer car elle a décidé que célibataire, vous ne seriez plus. Donc elle vous présente des mecs et assure un SAV d’enfer. Enfer, oui, le mot est choisi. Vous ne trouvez pas cet homme à votre goût ? C’est que vous êtes trop difficile. Et si par malheur il vous plaît et qu’il se passe un truc, là, c’est pire que tout. Comme mentionné ci-dessus, votre relation ne se déroulera pas à deux mais à trois. Priez pour que tout se passe bien si vous ne voulez pas passer à la question “mais pourquoi tu veux rompre avec lui ? Hein ? T’as pas réglé ton Oedipe ou quoi ?”. Vous n’osez pas lui répondre qu’il n’y a que dans un monde parfait où il suffit de mettre un homme et une femme en présence pour que la magie de l’amour opère et que, en l’occurence, son Jean-Louis, il est sympa mais ça le fait juste pas. Avec de la chance, la marieuse finit par comprendre et vous lâche. Au pire, elle est obtus et vous perdez un mec et une copine.

Parfois, la marieuse n’a rien sous la main mais reste aux aguets pour vous. Un bellâtre entre dans votre zone ? Elle se met à gesticuler, à le montrer du doigt et à énoncer haut et clair : “Et lui, il te plaît pas, lui ?”. Mais heu… Là, maintenant, j’ose plus le regarder vu qu’il a bien senti qu’on parlait de lui, je ne crois pas que mettre un homme mal à l’aise est une bonne technique de séduction.



Tout ça part bien entendu d’une bonne intention, reconnaissons-le. Cependant, en prononçant ces 4 petits mots fatidiques “je cherche un mec”, vous vous mettez une pression qui n’a pas lieu d’être. Enfin, on vous met une pression qui n’a pas lieu d’être. Parce que chercher un mec, ça ne veut pas dire se mettre à la colle avec le premier venu, avec ou sans bénédiction des copines, on a le droit de choisir. Même quand nos 20 ans commencent à dater un peu. Et ce choix, personne ne peut le faire pour vous puisque les goûts, curieusement, c’est très subjectif. Le bellâtre de A n’est pas celui de B ni même celui de C et je vous parle même pas de la personnalité parce que là, entre celui que vous, vous trouvez drôle mais que la marieuse trouve lourd, celui que vous trouvez prétentieux et qu’elle trouve brillant… Non, croyez-moi, si vous cherchez un mec, restez discrète ! Alors bien sûr, on pourrait me rétorquer qu’un mec, c’est comme un appart, si on veut trouver la perle, mieux vaut faire passer le mot. Oui sauf que si vous trouvez un appart via des amis, ils peuvent aussi s’incruster tout le temps chez vous, ce chez vous que vous avez trouvé grâce à eux, vous faire remarquer qu’il n’est pas d’une propreté impeccable, que vous devriez mettre le canapé là plutôt que là… De fait, pour trouver un mec, première règle : empêchez quiconque d’y mettre son grain de sel.

* Ceci est le bruit d’une alarme

** Par exemple lui, il me laisse totalement indifférente contrairement à nombre de demoiselles.

Courrier des cœurs, réponse à Lilith

Cette semaine, Lilith nous a posé la question suivante :

« Voici ma petite question sans originalité et qui a peut être été traitée par le passé. Mais je suis une grande folle et je me lance : Je suis avec un jeune homme adorable et admirable depuis le mois de juin. Tout se passe très bien, aucune ombre au tableau si ce n’est que je dois quitter la ville d’ici un mois afin de m’installer à Paris. Lui reste à Dijon. Comment gérer cela? Car même si je tiens énormément à lui, les tentations de la capitale risquent de faire succomber la jeune étudiante de 20 ans que je suis. A bientot et bonne continuation, Lilith, lectrice assidue des Vingtenaires »



La cellule Love and sex des vingtenaires s’est réunie, voici ce que nous pensons de ce cas.

Enzo : Chère Lilith, tu répond toi-même à la question. Tu ne doutes pas de lui, tu doutes de toi. Enfin tu n’as pas l’air de douter, malgré les hyperboles, on sent que tu as l’air de voir très clairement ce qui va arriver. Dijon n’est pourtant pas si loin de la capitale il me semble, enfin peut-être est-ce mal désservi. Ou qu’il te faut une présence plus importante. Soyons glauques et hyperviolents, trois solutions s’offrent à toi :
1- « ne nous soumet pas à la tentation et délivre nous du mal » > tu « résistes » aux tentations et tu tiens jusqu’à chacune de vos retrouvailles, car après tout il est « adorable et admirable », il n’y a « aucune ombre au tableau » et tu « tiens énormément à lui ».
2- « aimez-vous les uns les autres » > vous devenez un « couple libéré » (comme c’est intitulé dans les articles de journalistes), pour satisfaire vos appétits réciproques, après tout il y a les « tentations de la capitale » qui crient fort dans tes oreilles.
3- « faites-ce que je dis, pas ce que je fais » (c’est aussi dans la bible je crois) > tu lui dis la première solution, tu fais la seconde solution de ton coté. C’est ignoble mais on sent dans tes mots que tu as cette option en tête parmi les autres.
P.S. : Lilith, démon féminin (entre autres), très portée sur la chair, un pseudonyme choisi à dessein ?

Lucas : Bon je crois qu’Enzo a très bien résumé. Tu vas arriver dans un espace merveilleux pour les vingtenaires. Je veux dire par là que tu n’auras plus aucun impératif familial, plus aucune pression plus ou moins implicite, tout un personnage à façonner sur la scène parisienne. Ceci associé au fait que tu vas découvrir plein de tentations, je parle des beaux mecs mais aussi de comportements nouveaux, plein de nouvelles choses qui vont et viennent vite, très vite, tout ça à appréhender dans ta vie sociale, avec un rythme intense. Je ne dis pas que Dijon est le trou du cul du monde mais le fait de s’émanciper du berceau familial ça fait un electrochoc. Je parie que tes parents ne vont pas te reconnaître quand tu vas revenir pour Noël… De fait, tu n’oublieras pas de chanter une chanson à ton mec en repartant à Paname début janvier :
http://www.youtube.com/watch?v=NIZMpbb9FRA

Summer : Lilith, je vais répondre une chose que je déteste dire mais malheureusement pour toi la réponse à ta question est laisse faire le temps et tu verras! Enzo t’as décrit les cas de figures, je pense que c’est plus un fait qu’un choix au final : soit il te manque à en crever et la distance bien que souffrance n’empêchera rien, soit tu passes au suivant ( j’ai bien failli mettre au pluriel…), soit tu restes dans le flou artistique du libertinage, la vie te le dira, tu verras bien ce que tu ressens à
ce moment là. Sinon pour répondre à Enzo oui, la référence est biblique mais déformé ( évangile de saint Matthieu)

Enzo : Louka > « tu vas découvrir plein de tentations, je parle des beaux mecs mais aussi de comportements nouveaux, plein de nouvelles choses qui vont et viennent vite, très vite, tout ça à appréhender dans ta vie sociale, avec un rythme intense » C’est vrai que Paris c’est différent de la province, on a du mal à se faire aux free hugs qui virent en partouze dans le métro mais sinon ça se ressemble quand même au niveau comportement social XD (Louka ça fait vraiment chanteur de pop-rock actuel, c’est voulu ? :p)

Summer > Je disais ça pour plaisanter en plus ^^ Il est fort ce Saint Matthieu ! Enfin j’imagine que c’est pas un commandement.
Sinon il y a aussi la solution « séquestration dans la cave » mais comme elle se dit jeune étudiante, elle ne doit pas avoir assez de place pour !

Keira : Aaah, la fameuse question des relations longue-distance…

Personnellement je n’y crois pas. Enfin, à moins d’avoir une volonté en acier trempé et une libido inexistante.

Et puis Lilith, rien que ton énoncé… Enfin bref, t’as pas l’air de vraiment vouloir faire l’effort surhumain d’attendre pendant un mois ou plus avant de retrouver l’extase donc… je te le dis franchement, si t’as pas la volonté…

Tu as 20 ans, tu es jeune, tu vas découvrir l’ivresse des soirées parisiennes… 

Laisse-le tomber et vis ta vie.

En plus comme tu le dis toi même, la tentation sera forcément présente à un moment ou un autre, donc au lieu de devenir une belle salope qui trompe ton petit ami, autant jouer la carte « faut être honnête je vais craquer ». Il le prendra forcément mal mais faut pas se leurrer, il doit avoir les même doutes que toi.

Bobby : Bon, moi je viens de Dijon, et faut pas exagérer non plus : depuis la capitale burgonde, tu arrives à Paris en 1h40 pour pas trop trop cher avec la carte 12-25, et le samedi, tu as une super offre à 15 euro l’aller-retour (bon, au passage tu te tapes 6h de train en une journée mais c’est faisable, surtout avec des potes). Donc la « distance » Paris-Dijon, c’est pas un bon argument du tout, Dijon-Bordeaux à la limite je comprendrais, mais là non. En revanche, le fait que tu sois attirée par l’ivresse parisienne, ça, ça me parait un peu plus problématique (pour ta relation, je veux dire). Et à vrai dire, puisque tu poses la question et que tu sembles, au fond, avoir déjà trouvé ta réponse, allons-y gaiement et sans scrupules : plonge toi dans la folie de la capitale, enivre toi ! A quoi bon venir à Paris si c’est pour ne jamais en savourer la folie nocturne ? (au fait, si besoin est, je me ferai un plaisir de guider une nouvelle venue originaire de ma Côte d’Or natale dans la capitale !)

Tatiana : Bon alors effectivement j’ai envie de te dire que ta distance la c’est que dale, du pipi de chat, insignifiant, bref petite joueuse. Moi c’était des milliers de km et des dizaines d’heure d’avion alors fait pas ta malheureuse hein. 😉 Bon je crois que tu as déjà la réponse à ta question car si déjà tu te poses la question c’est que toi tu n’es pas prête à avoir ton copain loin de toi. Tu veux l’avoir à dispo sous la main et pas à 1h40 de train.
Donc tu as les choix d’enzo maintenant à toi de voir.

Jane : A 20 ans, tu penses que l’amour est plus fooort que tout, et que la distance, ranafoutre, on tiendra. J’ai testé, 2 fois, la relation à distance.
La première fois, j’ai craqué, style option 3 d’Enzo.
La seconde fois, il a craqué, option rupture haineuse pour tenter de camoufler le fait qu’il me trompait allègrement.
Depuis, bizarrement, je n’ai pas retenté.
Après, de toute façon, Enzo a bien résumé la situation. Bon courage!

Petite Cervoise : Lilith, pour faire ton choix et décider où balance ton coeur, profite de ton jeune âge pour investiguer sur tes
sentiments dans l’un de ces centres de méditation :
– Le Madam, 128, Rue La Boétie Paris 8e
– Le Cab, 2, place du Palais Royal Paris 1er
– La bellevilloise, 19-21, rue Boyer Paris 20e
– Le NY club, 130, rue de Rivoli Paris 1er
– Le chacha, 47, rue Berger Paris 1er
Si Dijon te tend toujours les bras, alors l’amour est décidemment en toi, tel le tigre de Frosties, et tu as bien de la chance. Préserve-le et fais venir l’homme à Lutèce, pourquoi pas ?
Si au terme de ce recueillement, tu ne sais plus trop où se trouve Moutarde-city et que tu n’as pas terriblement envie d’investiguer sur sa localisation, il ne te restera plus qu’à vivre une vie revée d’étudiante à Paris : régime surimi Lidl / boites de nuit.
en vous remerciant,

Diane : Chère Mrs Hyde de l Eve,
Si tu (te) nous poses la question, ça veut bien dire que Hormones en folie (tu as 20 ans, que diable(sse) !!) + capitale en rut a tendance à prendre le pas dans ton esprit sur ta petite histoire bien récente avec le colonel moutarde, et que tes interrogations sont plutôt dues à ta conscience de « fille bien » et à cette fameuse case « rêve, prince charmant & romance » que toute jeune fille normalement constituée, qu’elle ait été élevée à coup d Astrée ou de Dawson, possède à plus ou moins haut degré. (que toutes celles qui n ont pas soupiré de langueur quand Johnny dit « on laisse pas bébé dans un coin » me jettent la première pierre)
Bref, gogogadgeto profitonsdelajeunesse

Nina : Pour ma part, je me demande déjà pourquoi tu te poses la question. Au bout de 3 mois de relation amoureuse, à 20 ans, on
croit que rien ne nous séparera jamais. Après ta vie t’appartient, comme on dit donc tu peux dire non, si tu veux vraiment protéger ton couple, sinon… Quel que soit ton choix, de toute façon, tu as 20 ans, la vie est pleine de surprise alors sors, amuse-toi, mets toi les limites qui te conviennent. Après, je n’ai pas compris qu’il y avait une possibilité que vous vous retrouviez dans la même ville à un moment donc bon, les relations à distance, ça tient pas toute la vie non plus. Mais si tu as vraiment envie que ça dure avec lui, à toi de jouer.

Voilà, si vous aussi, vous avez envie que l’on solutionne vos problèmes sentimentaux grâce à nos avis
éclairés, on n’hésite plus, on laisse un comm, on m’envoie un mail (nina.bartoldi’at’gmail.com), un coucou sur Twitter et Facebook.

L’Expresso et le Stratège

Comme Gauthier me l’a gentiment rappelé l’autre jour je suis le seul mec hétéro de la bande. Merci Gauthier, j’ai pas du tout la pression : c’est pas comme si j’étais dépositaire d’une missssion ; celle de parler au nom des garçons qui aiment les filles et donner ainsi une réponse à Nina & ses Glamour Girls sur bien des sujets. Tout ça pour les millions de lecteurs quotidiens qui sont heureux de trouver en moi une voix masculine, un héraut qui les comprend. Vas y paye ta mission, Lucas.

Il y a deux semaines, je suis allé prendre un pot avec Marianne, une copine. Enfin non, à l’époque ce n’était pas vraiment une copine. Une fille de l’école, une nana que je connaissais un peu avant qu’elle ne devienne proche de Dora, une amie. Quelques jours avant d’aller prendre ce fameux pot on s’était revu tous les trois. Déjeuner, discussion, rigolade. Bref, MSN aidant, ça a abouti quelques jours plus tard à cette fin d’après midi avec Marianne.

Bien sûr, nombre d’entre vous se disent déjà. Lucas, on t’as vu venir avec tes gros sabots, alors accouche, bordel : tu te l’aies faite ou pas ?

Vous êtes d’une vulgarité à peine croyable.

Et d’abord je n’y suis pas allé pour ça.

(je vous laisse me huer 5 minutes, je vais me faire un pastis : n’oubliez pas de me raconter l’histoire de la marmotte et du chocolat papier alu à mon retour)

Le Vingtenaire boit, le car à vannes passe.

Je disais donc : je n’y suis pas allé pour ça.

Marianne et moi avons dégusté nos verres tranquillou avant de se quitter gentiment et il ne s’est rien passé. Je veux dire par là qu’il ne s’est rien passé après le pot mais surtout, et c’est là le plus important, qu’il ne s’est rien passé pendant. Pas de cœur qui s’emballe à l’arrivée de l’autre. Pas de jeux de regards, de pieds qui se frôlent, de palpitations, de blancs dans la conversation. Nous avons partagé des émotions, des idées, des visions. Pour ma part, il n’y avait aucune nervosité contenue, aucune angoisse de plaire, aucune tentative de chercher des signes, des messages dans les non-dits ou les sourires… Bref, vous savez… Toutes ces petites attitudes, qui apparaissent avec plus ou moins de force selon qu’on est très intéressé ou non, selon qu’on est habile ou pas, timide ou Don Juan. Séduire Marianne ou chercher à mieux la comprendre n’étaient tout simplement pas l’objet de
ce café. Pas même une étape voulue d’un processus réfléchi et visant à…

 S’il ne s’est rien passé de sensuel ou de joueur pendant ce rendez vous c’est bien parce que j’y suis allé sans me poser de questions sur une éventuelle suite amoureuse ou crapuleuse avec Marianne. Bien sur, il serait malhonnête de dire que la demoiselle m’a laissé dans le même état d’indifférence qu’en arrivant. Mais je n’ai fait ce constat que quelques jours plus tard. C’est bien pour ça que je vous raconte tout ça. Toute nana qui accepte un café avec un relatif inconnu doit-elle nécessairement se faire des idées quant aux objectifs du bonhomme? Ya t-il un déterminisme du café !? Un mec avec des corps caverneux en bon état doit-il nécessairement basculer vers « autre chose » après avoir passé quelques heures en compagnie d’une nana jolie et futée ? Hum, autant de questions qui appellent des réponses… « Ohééééééé, les réponses ! »

Pour un petit tour, au petit jour…

Lorsque je suis allé à mon premier rendez vous avec Nina, je n’ai eu aucune velléité de la prendre nue sur la première Simca 1000 venue. Même après deux heures en sa plantureuse compagnie, je n’avais pas envie d’aller plus loin. Parce qu’à force de lire la vie de Nina, de partager sa vie sexuelle, ses errances, ses angoisses, elle est devenue toute à la fois une copine, une petite sœur, un personnage proche. Aller boire un café avec Nina c’était comme aller boire un pot avec mon amie Ilem. Aucune ambiguïté dans mon esprit.

Il est donc un palier à partir duquel toute la concupiscence du monde perd son combat et où les partisans du « un mec hetero et une femme ne peuvent pas être amis » se ramassent violement la gueule. Doit-on pour autant en déduire que cette situation vient nécessairement après une déception, un refus ou un temps d’accoutumance à l’autre? En l’occurrence avec Marianne, on n’avait pas vraiment atteint un stade d’amitié tel que je refuse toute idée d’aller plus loin avec elle. Pour autant, comme je l’ai déjà dit, à posteriori, je me suis rendu compte que je me sentais beaucoup plus attiré par elle. Faut-il en déduire qu’il n’y a pas de vérité en la matière ?

Comme tout mec normal, j’ai eu une masse de rendez-vous dans ma petite vie. Certains se finissaient par un smack, d’autres par des discussions gênées pour s’extirper d’un « je préfère qu’on reste amis« , d’autres encore par un non-dit dont le sens était clair.

Pour autant je n’ai pas le sentiment d’avoir été toujours naturel à 100% en ces moments là. Il y avait toujours des mots calculés, des gestuelles, des trucs… Et même en ayant cru être naturel peut-être implicitement ne l’étais-je pas…

J’ai surtout le souvenir d’un rendez vous avec Alienor, il y a 6 mois ; un rendez-vous où je n’étais pas à l’aise. Franchement, j’ai envie de croire que ce n’était pas un épiphénomène, j’ai envie de croire que nombreux sont les mecs qui n’arrivent pas vraiment à ETRE eux même dans ces moments là. Quelle que soit la finalité, court terme ou long terme, câlin ou sexe, affection d’une nuit ou ébauche d’une vie à deux, nous les mecs nous sommes partagés entre deux précipices.

– Soit on va trop vite et en tombant sur une timorée/pas joueuse/indécise on se prend une fin de non recevoir.

– Soit on tarde trop, on délaye et on saute la barrière affreuse qui nous fait passer du statut d’amant potentiel à celui d’ami proche. (A posteriori, on se dit que c’est très bien comme ça mais sur le coup c’est la MEGA lose).

« La Belle au Bois Dormant a rompu les négociations
Unilatéralement le prince entame des protestations… »

En somme, toute la question est de réussir à être suffisamment sensible pour savoir d’une part si « on a une chance » et d’autre part, si chance il y a, « quand essayer de la saisir ». C’est une question de timing… Perso, je ne suis pas omniscient et même en tournant à fond le bouton sensibilité j’ai parfois bien du mal à interpréter les signes de ces demoiselles, bien du mal à savoir s’il faut plutôt la jouer rentre dedans ou Beau Prince Charmant.

Mais rien que le fait d’en arriver à ce genre de constat, d’en arriver à une quasi stratégie, ça me donne envie de me taper la tête contre un mur en chuchotant « Lucas, t’es teubé ».

En effet,

Il y a 6 mois après m’être pris un zéphyr de la part d’Alienor, j’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête ; de la jouer plus nature, de me poser moins de questions ! Attention, hein, j’ai pas dit que la fatalité a bon dos, style « Advienne que pourra« . Simplement il y a 4 milliards de nanas sur Terre et
quand on croit comme moi que le concept de « femme d’une vie » est une vaste blague, on peut en déduire que les occasions manquées ne sont pas si graves de conséquence ! (pour peu qu’on ne
soit pas tombé amoureux, certes,car dans ce cas là, tourner la page prend un peu de temps…)

Toujours est-il que j’aimerais bien avoir vos avis les gens. Hetero, homo, peu importe : ce qui compte c’est votre rapport à l’autre dans ces moments là… Attention hein, je ne vous parle pas de choppe en boite ou en soirée avec 4 grammes dans chaque bras, tout désinhibé. Je vous parle de ces moments à deux, au resto, dans un café, peu importe… Ceux qui ont vu Mensonges et Trahisons avec la scène du resto entre Edouard Baer et Marie-Josée Croze me comprendront…

J’attend donc vos comm : Est ce que j’ai longtemps été un gros psychopathe ou bien y a-t-il des gens un peu comme moi ?! Les filles, si vous avez des plans lose de prétendants à raconter n’hésitez pas !!