Je suis liste addict

Aujourd’hui c’est samedi et devinez quoi ? Je liste.

– Le podcast audio, c’était une bonne idée mais du coup, je m’amuse à chanter au micro et à m’enregistrer. C’est rigolo mais faudrait que j’arrête de faire la nouille, des fois.

 

– Après 13 années de règles indolores, j’ai eu droit aux méga crampes. Au bord du malaise, légèrement fiévreuse, j’ai passé mon dimanche à maudire mes ovaires. J’aurais eu du sexe depuis mes dernières règles, j’aurais presque cru à une fausse couche. Oui, je vous rappelle que je suis une traumatisée du déni de grossesse.

 

– En France, c’est mal vu de faire des photos dans un magasin. Je vais aller chez SFR acheter vite un nouveau portable qui me permettra de faire des photos et de me les mailer puisque l’ancien a décidé que non, mailer, ça le faisait chier.

 

– Dans la série « Nina vs la RATP », un nouvel épisode cette semaine. Lundi soir, rendez-vous avec Vicky, je pars un tout piti peu en avance car, ce mois-ci, j’ai percuté qu’il fallait que j’achète un billet car on avait changé de mois, on note les progrès. J’arrive à ma gare, j’ai 6 minutes pour acheter mon ticket, largement suffisant. Je me mets devant le guichet de libre, l’autre étant occupé par un jeune homme, j’enfile ma carte bleue dans la fente (enfile et fente dans la même phrase, heureusement qu’elle était pas humide, la fente, ça m’attirerait des pervers…) et là, j’attends trois plombes et demi que la machine m’informe gentiment qu’elle a pas réussi à se connecter à ma banque. Putaiiiiiiiiiiiin ! Bon, le mec à côté de moi a fini, je vais lui piquer la place. « Guichet hors service » Putaaaaaaaaaaaain (bis). La guichetière n’est pas là donc je tape sur le micro pour la faire venir et elle me fait

« Normalement, je dois pas vous servir, j’ai mis un mot pour que vous alliez au guichet automatique.

– Oui mais ils ne marchent plus

– Oui mais normalement, je dois pas vous servir, c’est pour ça qu’il y avait le mot…

– Mais les guichets ne marchent plus ! »

Il me semble pas avoir utilisé des mots très compliqués quand même ! Bon, du coup, j’ai pas eu le train que je voulais, j’en ai pris un autre et c’était plus long.

 

– Le masque Lush, le vrai, le vert qui sent bizarre, est merveillissime. Par contre le baume à lèvre censé réparer les lèvres, moi, il me les a tellement séchées qu’elles ont craqué et ça fait mal.

 

– Comment mourir d’une crise cardiaque par Nina et sa maman. Prenez une Nina ordinaire et mettez là dans un lit pour la nuit. Elle dort. Au petit matin, genre vers 8h15-8h20, prenez une maman de Nina, faites lui monter les escaliers jusqu’au 1er et faites la entrer discrètement dans la chambre de la Nina. Là, faites en sorte que la Nina ouvre un œil et « Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!! Tu m’as fait peur ! ». Véridique.

 

– Ma mamie va mieux mais par moment, pédale un peu dans la choucroute, encore. Jeudi, on va la voir avec ma mère. Déjà, on rentre dans la chambre et elle dort, j’ai un peu la trouille sur le coup et ma mère l’a bien compris. Elle va réveiller ma mamie et là, ma grand-mère me regarde : « c’est qui cette jeune fille ? » Question rhétorique ou réelle question ? Non, ma mère me confirme après qu’elle m’a pas reconnue sur le coup, elle a fait pareil à mon père la semaine dernière. Bon, après, elle me reconnaît et j’ai droit à un « mais que tu es une belle fille ! ». Ma grand-mère est définitivement devenue gentille, on dirait.

 

– Je suis chiante ok. Mais je déteste les bruits de mastication et quand la fille à côté de moi dans le train se met à manger une carotte, ça me rend dingue. Et le sale gosse devant qui n’arrête pas de nous mater, la fille en question et moi, pas mieux.

 
– Conversation familiale :
Nina : Ouais, j’ai mis mon blog sur mon CV.

Maman Bartoldi : Oui, tu as bien fait, il est trop drôle ton blog

Papa Bartoldi : Oui bon c’est sûr que si le mec, c’est un protestant coincé, il va pas t’embaucher… »

Putain mais qu’est-ce qu’ils ont luuuuuuuuuuuuuu ?
 

– J’ai pris rendez-vous chez le coiffeur mardi, je vais me faire la coupe de Victoria, ça y est. Mais en fait, j’aime bien aussi celle de Joss Stone… Sinon, la situation en Iran me préoccupe hautement (c’est juste pour montrer que je suis pas une écervelée obsédée par ses cheveux)

Podcast d’avril!

Aujourd’hui, je teste le podcast audio, c’est la version audio de mon article de vendredi. Comme c’est un test, n’hésitez pas à me faire des remarques constructives. Constructives exclut le « t’as vraiment une voix trop pourrie » ou ce genre de gentillesses, évidemment. Bon, ma voix manque un peu de spontanéité mais si vous aviez entendu les premières versions…

Bon, maintenant, je vais essayer de trouver un moyen pour que vous puissiez mettre ça sur votre petit ipod ou assimilé grâce au système podcast. Si quelqu’un sait…

Bonne écoute!

J’’me les gèle

Voilà, là, je suis pas inspirée pour écrire un truc intelligent donc on va faire un article idiot qui fait du bien au cerveau. Toi, lecteur, tu viens d’allumer ton ordi et de vérifier tes mails, t’as la tête dans le pâté, je le sais alors pas de considérations ésotériques à la con aujourd’hui. Non, aujourd’hui, on va faire de la météo.

 

Je sais pas chez toi mais ici, à Paris, il pèle et pas qu’un peu. Enfin, rien que de très normal pour un 23 janvier, ok… Sauf que trois jours avant, il faisait 10 degrés de plus au moins ! Donc, forcément, mon petit corps, il comprend pas ce qu’il lui arrive… Non parce qu’il était habitué à se balader que normalement couvert, avec un t-shirt, un pull et un manteau même pas fermé. Là, de suite, il faut rajouter les couches parce que bon, c’est pas que je peux pas me payer le luxe d’être malade mais ça me ferait profondément ch***. Mon petit nez est bien trop joli pour être écorché à coup de kleenex. Donc le manteau, je le ferme, je rajoute une écharpe, des gants (en cuir d’Italie, cadeau de Noël) et un chapeau parce que mes oreilles étant une zone érogène cruciale de ma personne et que je ne veux pas qu’elles perdent de leur sensibilité. En somme, opération : pas de peau exposée.

Chez moi, j’ai remonté le chauffage et tout mais je me pèle quand même un peu. Alors là aussi, les grands moyens s’imposent. Couette supplémentaire, gilet avec ma grosse chemise de nuit (là, je sens que mon potentiel de séduction atteint des sommets). Bon, je vous rassure, je mets pas encore les chaussettes. En plus de ça, je bois plein de boissons chaudes genre thé, café, tisane et eau chaude au citron (tout ça sans sucre parce que je vous dis pas, sinon). Sans parler des soupes, of course. Et puis y a la douche bien chaude juste avant d’aller au dodo. Puis même des bains, des fois, soyons folles.

Bon, en dehors de ces considérations passionnantes, j’ai l’impression que tout le monde en a pris un coup au moral. Moi, d’abord. Pourtant, tout va plutôt bien en ce moment mais bon, j’ai froid, ça me fatigue, j’ai surtout envie de m’enrouler dans les draps, c’est pas glop glop ! Mardi, je voulais faire du podcast vidéo en ville, je déjeune en ville avec ma copine Sab (qui m’a fait attendre en plein froid, la cruelle, j’ai cru que je me transformais en pingouin) et je décide d’aller faire un tour sur le parvis de Notre Dame pour trouver deux ou trois personnes à interviewer. Mais en fait, vu le froid, je me suis rapatriée direct aux Halles. Ce froid soudain semble avoir figé Paris sur place. Demandez aux gens comment ils vont, vous aurez droit à un « bouaf ! » ou un truc du genre. Le froid, on aime pas ça et c’est tout. Si encore il neigeait, ça compenserait mais même pas !

 

Je me souviens de ce mois de février (ou de mars, je sais plus) 2005 où je foutais les pieds dans la capitale pour un entretien de motivation pour mon stage. Il neigeait, tout le temps et Paris sous la neige, ça a vraiment une autre gueule, c’est magique. Bon, j’avais prévu de déambuler joyeusement dans les rues mais vu que je sentais déjà plus mes orteils, j’ai décidé d’aller déambuler aux Galeries Lafayette. Histoire de bien me prendre dans la gueule que Paris, c’est plus cher que la province. Alors j’ai craqué sur deux robes, ce jour là, genre « ouah, trop jolie », ma main, fébrile, saisissait avec une certaine anxiété l’étiquette et… la relâchait, effrayée, tel un enfant qui aurait pris un serpent pour un bâton. 324 euros la robe bout de tissu. Et ta sœur, elle bat le beurre ?? Oui, moi, l’hiver, je l’aime que pour la neige, le chocolat chaud et la cheminée chez papa maman. Le reste, ça m’emmerde. Le ciel gris, la nuit tout le temps, la pluie glacée, le nez qui coule, la pulpe des doigts qui menace de faire exploser ma petite peau, mes mains incapables d’attraper quoi que ce soit dès qu’elles sont sorties des gants. Et encore, là, j’ai eu la bonne idée d’arrêter de fumer donc pas besoin d’enlever les gants pour allumer cette foutue clope de mes fesses. J’aime pas la nature morte, la boue après la neige, les gens qui font la gueule et la mode cette année tellement terne. En hiver, on n’a pas idée de ne vendre que du noir, du gris et, à la limite du prune. Faites péter le orange, le rouge, le fuchsia,
je sais pas moi ! C’est pas parce que c’est moche dehors qu’il faut qu’on s’adapte, bordel. Moi, en signe de protestation, je mets mes lunettes de vue rouges, na.

 

Les gens chouinent parce qu’il n’y a plus de saison. Et ben, ok, c’est vrai mais moi, il me manquait pas l’hiver. Surtout qu’il neige même pas !