La drague en boîte

Deuxième volet de « la drague vue par une fille qui n’aime pas ça ». Après la rue, voici un haut lieu de drague : la boîte de nuit. Des hommes et des femmes parés pour l’occasion et gigotent sur des musiques endiablées. Toute cette sueur active fortement les phéromones, on espère ramener un(e) partenaire de brouette pour terminer la nuit. Après tout, la pénombre, des mouvements en rythme tel un prélude à l’amour, l’alcool, les strass… Tous les ingrédients sont réunis ! Sauf que c’est pas une raison pour nous croire forcément consentantes.
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En boîte, les discussions sont impossibles, il faut l’admettre donc on ne se base que sur ce que l’on peut juger : le physique. Après une conversation hautement philosophique « Et c’est quoi ton nom ? Nina et toi ? Jean-Paul. », on danse, on se tripote, on se mélange la langue et plus si affinités (dans les toilettes, la voiture ou même dans un lit, tant qu’on y est !). Du coup, des tas de jeunes loups (ou louves, d’ailleurs) affamé(e)s hantent ces lieux à la recherche du bon coup. Sauf que tout le monde n’est pas là pour ça, il faut savoir décoder les signes. Il y a deux ans, le prof de communication politique nous a expliqué que des sociologues avaient décrypté la drague en boîte et ils avaient révélé que contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce sont les femmes qui donnent le coup d’envoi de la séduction, en se trémoussant d’une certaine façon, en se touchant les cheveux…
 
A bien y penser, ce n’est pas faux. Bon, moi, les cheveux, je les touche tout le temps donc ce n’est pas nécessairement un indice (ben oui, quand je danse, ils me viennent dans la figure, faut bien que je les repousse). Mais si en boîte, un monsieur m’intéresse, je lui envoie des regards assez explicites… Je dirais même que je cherche son regard avec insistance et je vois : s’il n’y répond pas, je laisse tomber. A l’inverse, si je vois qu’un gars me dévore des yeux et qu’il ne me plaît pas, j’essaie de lui faire comprendre que je suis pas intéressée, le mieux étant en lui tournant le dos. Mais la plupart ne comprennent pas.
 
Il y a de tout en boîte dont certains mecs qui ont du mal à comprendre que non, c’est non et qui insistent lourdement. Quand je suis allée en boîte il y a un peu plus d’un mois, je me suis retrouvée aux toilettes avec deux filles, mortes poules, l’une d’elles commence à se lamenter sur les mecs car un jeune homme éconduit l’avait griffée… et pas qu’un peu, elle avait une sacrée estafilade sur la figure. Non mais on rêve ! Certaines se prendront des « pétasses » ou « salopes » très galants, ça donne vraiment envie de connaître le monsieur. Parce que c’est pas parce que monsieur vient pécho que toutes les filles doivent tomber à ses pieds et se faire traiter de la sorte si elles osent dire non.
 
Cet été, je suis allée en boîte avec Linga et Athéna : une Asiatique, une Antillaise et une châtain, bonjour le trio. On a passé la soirée à se faire entreprendre : trois filles ensemble, le pied. A un moment, un mec m’attrape la main (non mais ça va oui ? On n’a pas élevé les cochons ensemble mon gars). « Hé tu danses avec moi ?
– Non, suis avec mes copines.
– Et alors ?
– Et alors je veux danser avec elles, pas avec toi. »
Le problème quand on est qu’entre filles, c’est que nous sommes les proies faciles de tous les dragueurs, surtout les acharnés. Parce qu’apparemment, quand on n’est qu’entre filles, on est forcément en chasse. Et bien non, moi, je vais en boîte avec mes copines pour m’amuser. Si j’avais eu envie de danser avec monsieur, je lui aurais envoyé des signes. Et puis on me prend pas par la main, non mais !
 
Y en a qui privilégient à la quantité à la qualité : je me jette sur toute la chair fraîche environnante, y en a bien une qui va céder. Toujours lors de ma dernière virée en boîte hétéro, j’ai assisté à la chasse d’un pauvre type qui se jetait sur toutes les nanas et se prenait râteau sur râteau, forcément. Alors, là, j’entends les mâles qui hurlent : « ben alors quoi ? On a le droit de draguer qu’une nana par soirée ? » Je vous réponds : si je vois un mec draguer une nana, se prendre une veste et venir joyeusement m’entreprendre quelques minutes après, c’est clair qu’il va se prendre un vent. Hé oui, je ne suis pas une femme parmi tant d’autres, je suis un individu. La drague, c’est pas comme l’usine, ça marche pas à la chaîne. Quel crédit vais-je donner à un mec qui se jette sur moi avant tout parce que je suis de la chair fraîche ? Si je lui dis non, il va attaquer une autre fille, ça fait toujours plaisir…
 
Dans ma courte vie, je ne suis sortie qu’une fois avec un mec en boîte. J’étais dans ma période Pierre, un type m’accoste (enfin, vient danser devant moi) et comme j’étais résolue à mélanger ma langue ce soir-là, me suis pas faite prier. Sauf qu’il devait faire deux mètres et moi beaucoup moins. A un moment, je lui demande son prénom (oui, après avoir visité sa cavité buccale, la te-hon) et il me répond Pierre donc je l’indique discrètement à Gauthier quelques mètres plus loin qui explose de rire. Résultat, on a passé la soirée à se rouler des pelles sur la piste de danse à tel point que quand on s’est décollé, à un moment, des gens ont applaudi (la te-hon bis). Résultat : ben rien, fin de la soirée, fin de l’histoire. Le lundi, j’ai croisé un mec à la fac qui lui ressemblait terriblement, j’ai jamais su si c’était lui ou pas mais vu qu’il était équipé d’une greluche, j’ai jamais osé demandé. En même temps, deux jours plus tard, je sortais avec Guillaume 1er du nom donc ça n’avait plus d’intérêt. Ceci étant, je ne crois pas que je puisse trouver le géniteur de mes trois enfants en boîte. Peut-être me trompe-je mais c’est tellement la foire aux bestiaux que les histoires qui naissent là sont souvent éphémères. De toute façon, je ne veux plus sortir avec un mec en
boîte. Pas tant par principe que par souci technique : en boîte, il fait sombre, j’ai pas mes lunettes donc le Brad Pitt de la boîte pourrait se révéler être Jean-Louis Bidochon le lendemain au réveil. Avec ou sans alcool dans mon sang.
 
Je n’aime pas la drague en boîte. J’ai un peu l’impression que c’est le marché aux bestiaux, faut à tout prix se trouver une moitié sinon, la soirée est gâchée. Personne ne peut concevoir qu’on va en boîte juste pour danser ou pour passer un bon moment entre amis ? Pourquoi sommes-nous tous censés être là pour « choper » ? Hé oui, moi, si je vais en boîte, c’est avant tout pour transpirer un peu, pour me défouler, quel bonheur ! C’est sans doute pour ça que j’aime bien aller en boîte gay, au moins, je suis peinarde (quoique ça dépend de la boîte).
 
Autre question : pourquoi la discothèque est-elle à ce point l’ennemie de la galanterie ? Ok, il est difficile (voire impossible) de discuter en boîte, mais c’est pas une raison pour entamer la relation par une main au cul. Au passage, mon fessier n’est pas un espace public, on ne s’y balade que sur autorisation. Qu’est-ce qui pousse les mecs à croire que la discothèque est un lieu propice aux attouchements de toute sorte ? Je n’aime pas qu’on me touche, je déteste qu’un mec que je ne connais pas vienne se coller à moi alors que je ne lui envoyé aucun signe d’intérêt. Je me souviens quand j’étais allée en boîte avec mes collègues de mon premier stage, un mec était arrivé derrière moi et m’avait enlacée, s’agitant dans tous les sens derrière moi. Quand il a vu que je m’étais transformée en statue, il m’a lâchée, le tout sous le regard étonné d’un collègue. NON MAIS CA VA PAS ! Je veux bien danser collée serrée mais avec le partenaire que j’ai choisi, sans que ça engage quoi que ce soit au passage. En juillet, j’étais sortie en boîte avec des copains de Clara et je m’étais amusée à faire du frottis-frotta avec l’un d’entre eux. Un pur jeu de part et d’autre, on s’est bien amusés et voilà. Le problème, c’est que les trois-quarts des mecs pensent que le frottis-frotta mène à la brouette donc je ne le ferai jamais avec un inconnu. Alors qu’il ne me l’impose pas, merci.
Bref, la drague en boîte, ça me fait penser à la drague sur meetic : on se choisit uniquement sur des critères physiques et comme on pense que, comme la plupart des gens sont là pour choper, on se dispense des règles élémentaires de séduction. Erreur, erreur. Voilà pourquoi je ne vais jamais en boîte hétéro, ou alors avec mon pénis accompagnateur (un mâle qui joue le rôle de mon mec pour faire fuir les lourdauds, Gauthier, en général).

36 réflexions sur “La drague en boîte

  1. C’est clair ! La drague en boîte, c’est un peu pitoyable… Puis vu l’état de la plupart des mecs, si c’est juste pour un soir c’est aps la peine non plus. Mais ce qui est pire, ce sont les soirées étudiantes organisées par les écoles d’ingé ! Là, y a que des mecs c’est sûr. Mais plus bourrés que jamais. Ils viennent vers toi mais tu tedemandes si ils savent vraiment à quoi tu ressembles !!! Et pourtant, je suis sortie avec un mec à une de ses soirées. On a continué 4-5 jours puis on s’est aperçu qu’on était trop « différents ». Mais il m’avait fait passer une soirée style conte de fées… Il m’avait pas embrassée tout de suite (ce qui paraît plus poli des fois !!). Quand j’y repense, c’était bien !!! Mais comme tu dis, on peut pas parler et tout !!! Donc difficile d’envisager quelque chose de durable…

  2. il ne faut pas en faire une généralité non plus, il n’y a pas que des gens qui y vont pour choper.
    le premier couple d’amis de mon ages à s’être marier, s’est rencontré en boite. Ni l’un ni l’autre avait un profil de dragueur invétéré.
    Pour meetic, je dirai la même chose, au milieu de cet océan de chasseurs et de proies, il y a des personnes qui font de belles rencontres.
    je reviendrai

  3. T’as bien resume, la drague en boite, c’est comme sur MeetX … ca n’a aucun interet, c’est pourquoi je ne frequente ni les boites ni MeetX. Les mains baladeuses, tres peu pour moi et la musique a fond, ca donne mal aux oreilles.
    Mel – en mode happy ! 😉

  4. Moi je suis plutôt d’accord avec tout ça et je reconnais que j’aimerais pas être à la place d’une nana en boite…
    Pour la petite histoire je pense me situer dans la catégorie « timide » qui va en boite en fin de semaine avec ses potes pour picoler et surtout bien se marrer avec ses potes. Je n’y vais jamais avec l’idée « ce soir je baise absolument ou j’implose… ». Le problème c’est que des fois je me retrouve avec un pote qui lui se situe dans la catégorie « affamé »… Du coup il nous pourri nos soirées en faisant le gros lourd dès qu’une nana passe. Sur la piste de danse c’est horrible au point de vous foutre la honte… Le problème c’est qu’il s’en rend pas compte et que 80% de mes collègues masculins présent sont comme lui!
    Du coup j’ai remarqué que c’est dur d’aborder quelqu’un qui ne soit pas tout de suite agressive… Bref les boites c’est bien mais je pense psa y rencontrer la femme de ma vie! (je sais pas si j’ai été très clair avec tout ça… lol)

  5. ah ah c’est pas un scoop, les boîtes de nuit sont fréquentées essentiellement par des néo-beaufs en mode Lucky Luke. Par contre il y a plein de mecs qui préfèrent passer leur samedi soir entre potes, ou dans un café sympa, plutôt fans de rock (indé de préférence) donc évitent les boîtes, n’ont pas comme idée de tirer à tout prix mais de passer une soirée cool avec des gens cool. 🙂

  6. Ouais ils sont lourds, mais franchement s’ils étaient pas là on s’emmerderait en boite, et moi je n’aurais plus aucune utilité!

    « Ouais c’est mon copain, mais c’est celui de ma pote aussi, en fait, on est 5 filles et on sort toutes avec Gauthier »

    Vous rigolez mais ça marche, ils sont tellement saoul et/ou bêtes qu’ils le croient! ça donne des réfléxions du style:

    « Eh ben mec tu dois en baver, toutes ces nanas rien que pour toi! »

    Voilà, enjoy

  7. Moi je sais pas draguer, alors en boite encore moins, vu qu’on peut même pas parler o_O … aucun interêt.
    Donc j’y vais pour me défouler aussi, me dépenser et me régaler. L’avantage, c’est qu’un mec qui vient danser pour se faire plaisir, il a aucun souci à se faire, c’est clair que tout le monde va lui foutre la paix. Je dis pas que je me plaindrais si les filles étaient entreprenantes en boite, m’enfin bon … faut garder les pieds sur terre, ça n’arrive jamais :o)

  8. Ouais la boite … j’y suis jamais aller très souvant. La plus part du temps c’est parce que c’était « open bar »

    Mais bon dancer ou faire des mouvement désordonnés ça me fatigue vite, j’ai aussi rapidement mal aux genou. J’aime pas non plus toutes ses lumières qui clignote et j’ai besoin d’un d’espace. Alors très souvant je reste sur le bord de la piste de dans. Là je suis tranquille on me bouscule pas, j’essuis pas non plus la sueur des autres. Et puis vers 3h du mat, je fais mon bilan comme je suis fatigué je rentre : seul !

  9. Pauvre Nina. Avec toutes ces mains aux fesses, plus moyen de savoir si tu as une croupe populaire ou si tu as la raie publique.
    😉

  10. Yoooo j suis ….. daccord gasppppppppp
    Que c’est te-hon ….
    Certains hommes s’y promenne avec tact toutefois, mais ils n’y viennent que pour « etre » …. sans chasse.
    Tiens je pense a mes 18 ans …
    Joli et tres vrai texte

  11. C’est ce qu’on appelle communement « la Choppe »… C’est pas joli, joli. Et même si l’alcool n’excuse reine, moii j’avoue que si j’etasi tout bourré je serais le premier à me laisser aller à faire des bisous ds le cou d’inconnues et à leur dire des trucs du genre  » j’eusse aimé te dire que tu es jolie mais bon chus trop bourré et concou conco conc – upiscent alors j’te dis : t treeeeeeeeeeuuuooo boooonne. (veridique…, ça m’est dejà arrivé, la teu-hon comme dirait l’autre)

  12. Je suis tout à fait d’accord avec toi !!!!!
    mais en meme temps je ne peux m’empecher de bien aimer ce genre d’endroits parce que sortir en boite pour moi c’est un peu comme enfiler une autre personnalité . D’abord il y a la préparation (maquillage, habits kon ne met pas forcément ailleurs…) et puis ca reste tres anonyme kom lieu ,on peut se lacher, se fondre dans la foule et danser comme une tarée en toute impunité lol.

    par contre, je connais un moyen de discuter sans s’égosiller : la langue des signes française mdr ! Malheureusement je ne maitrise pas encore mais j’apprend des petits mots a mes cops comme ça on fé des commentaires sur les gens c’est bien pratique ! vous m’en dirait des nouvelles lol

  13. En fait en boite quand tu approches la trentaine, et quand tu sors dans endroits plutôt bien fréquentés, la drague est beaucoup plus cool.
    A la limite la tendance s’inverse parfois ou en tant que mec j’ai l’impression de ressembler a une part de gateau à la crême quand on me regarde! En tout cas je ne vois plus trop d’approches agressives.

  14. Y a des gens qui vont en boite pour danser ? Pourquoi ils dansent pas chez eux ? Si c’est pour rencontrer d’autres personnes et sachant qu’il est impossible de parler, c’est pour autre chose… Logique.

  15. Que dire de plus ? Ce n’est que l’exacte et cruelle vérité. Il me paraît très difficile de rencontrer quelqu’un en boîte : je suis bien trop respectueux pour avoir le genre de comportement décrit, il est impossible de parler (eh oui, rencontrer c’est avant tout dialoguer pour moi !), et les filles se braquent très facilement (à juste titre d’ailleurs). D’où les soirées resto/bar entre pote où nous n’importunons personne. De plus, j’ai toujours eu en horreur le terme « draguer », qui signifie dans le sens premier racler le fond d’un cours d’eau ou d’un espace maritime…

    Quant aux soirées ingé, pour en avoir vécu pas mal (ingé moi-même, désolé !), c’est très souvent un rassemblement de mecs « alcooliques » et lourds, avec une présence féminine très réduite… loin du « baisodrome » donc ! On peut y rencontrer des gens très bien, mais c’est pas les plus visibles…

  16. Hélas, mille fois hélas, le vocabulaire le plus répandu n’est pas souvent le plus approprié…
    Essaie quand même une fois (avec ton accompagnateur favori par exemple pour plus de tranquilité) une soirée ingé, histoire de voir par toi même ce que c’est.

  17. C’est quand meme hallucinant que pour la séduction lourdingue, on utilise le vocabulaire de la chasse et de la pêche !!! « draguer » « proie/prédateur » Bon sang les filles ! vous n’êtes pas des morues quand même ! et nous les mecs, j’ai parfois pas l’impression qu’on soit sorti de nos cavernes, et le gourdin, on l’a gardé entre les jambes…c’est malheureusement déplorable.
    Perso, je ne met plus les pieds en boîte, je ne suis plus une sardine.

  18. Bon, je reviens sur l’artuicle, car pour cause d’emploi du temps hyper serré, je n’ai pas pu prendre le temps de faire un comm plus philosophique que « argh troiz… »
    Alors, je ne drague pas en boite et pour cause: effectivement, c’est surtout sur le physique qu’on est jugé, et je suis très complexé par mon physique… Des années de vents et de plantage et de célibat ont fait que je n’ai qu’une confiance très limitée dans mon physique. De plus, le pire rateau que j’ai pris fut en boite, alors que je ne l’avais même pas cherché (il me semble que je l’ai déjà raconté, mais je veux bien le refaire pour ceux qui veulent se marrer un coup..;-) enfin, sur demande hein…:)
    Mais j’ai quand même été dragué une fois en boite..; bon, l’histoire n’a dure même pas 10 jours vu que c’était une collectionneuse qui devait essayer de battre un record du monde…
    Par contre, étant musicien, j’aime danser (enfin, si mes contorsions assez gauches peuvent s’apparenter à de la danse). Aussi, lorsque je vais danser en boite, c’est pour délirer et m’éclater avec des potes (la dernière fois remonte à mathusalem… )Voilà. Bisous Nina et les autres aussi.

  19. Je suis parfaitement d’accord avec toi Nina, être en boîte pour une fille c’est être dans une cage aux lions!!! Si SI je n’exagère pas!!! Les mecs ne comprennent pas qu’on est là pour s’amuser entre amies ou amis!!! et pas forcément pour trouver un plan brouette. Le pire c’est qu’ils sont très lourds, « et oui messieurs ce n’est pas parce que je sors qu’avec des amis que je suis célibataire! ou que je suis prête à me mêler à un inconnu! ». En tout cas par principe, j’ai peut être tort, mais je refuse toute invitation ou verre, je ne pense vraiment pas trouver quelqu’un qui me corresponde en boîte! Vive les petites soirée entres amis, qq bouteilles, une bonne musique et qu’est ce qu’on rigole!!!

  20. Ey Nina, des soirées ingé, on en organise une par semaine minimum, ici, et Gauthier et toi êtes attendus avec impatience, je vous l’ai dit!
    Et puis, ils ont beau être petits, et parfois un peu crevards sur les bords, yen a des bien, des IFMAliens!

  21. Hum… suis jamais allé en boite lol J’ai l’impression d’être ridicule quand je danse… généralement, je trouve qu’un mec qui danse, c’est ridicule d’ailleurs…

    Thom…

  22. Je vais plus en boite. J’en ai marre que les filles me regarde comme un bout de viande!
    Je suis un etre humain quand meme! Avec des sentiments, des emotions et tout et tout!
    Non mais!

  23. Nina: « Bah, vas-y, raconte !! 😉 »
    Ok, juste pour toi alors… Bon, une soirée en boite avec mes potes, délires, déconne et tout… je suis pas un super danseur, parce que pas super à l’aise avec mon corps, comme bcp de musicien, je suis plus à l’aise avec mon instrument (sans jeux de mot scabreux) qu’à gigoter dans tous les sens…
    Bref, bonne soirée et tout… Là arrive une superbe demoiselle, belle, yeux envouteurs, corps de déesse… elle s’approche de moi, tous les regards convergent vers nous (genre ralentit sensuel et tout avec du Barry White en fond sonore couvrant les boum boum de la sono) elle me dis: « tu danse ? » Moi, acquiescant de tout mon chef « avec plaisir » d’autant plus que l’accoutrement de la donzelle ne cachait pas grand chose de ses poumons rebondis et de ses cuisses fuselées, bref, enthousiaste, je me prépare à rendre jaloux la moitié de toulouse (oui, c’était à l’Aposia) et là, elle me répond: « ben vas-y, je te regarde »…
    Et là, c’est le drame, Barry White dérape, rayage de disque, écroulement de falaise sur ma tête… et canard qui passe derrière mon air incrédule de m’être fait avoir aussi connement. Mes potes, d’un grand secours, sont morts de rire… Bon, quelqu’un à une corde ? un rasoir ? un couteau ? des tessons de verre ? un briquet ? que j’ailles me petit suicider dans les chiottes ?
    Grand moment de solitude. Voilà, depuis, j’ai des réticences à aller faire bouger ce corps gauchement sur les dance floors…

  24. C’est assez paradoxal, mais effectivement les boites marchent tres tres bien alors que niveau seduction c’est la loose et tout le monde le sait. Mais le night-club reste une fabrique a reves erotiques…

    En tout cas, Nina, ton article me confirme une chose : les filles sont le plus souvent la pour s’AMUSER, alors que les mecs c’est clairement pour CHOPER…

  25. Je viens de lire tes deux articles sur la drague. Ca m’a fait marrer parce je n’ai jamais osé draguer une fille dans la rue parce que je pense que vous avez d’autres choses à foutre, je n’ai jamais dragué en boite parce que j’aurais eu l’impression d’agresser la terre entière en le faisaint, je n’ai jamais succombé aux assauts des filles qui viennent chercher de la chaire fraiche (même si je suis resté fâché avec ma virilité pendant quelques semaines) et je n’ai dit qu’une fois à une fille qu’elle était magnifique (j’étais bourré et je le regrette toujours aujourd’hui même si je le pensais).
    Du coup, j’aurais bien aimé lire ton article quelques années plutôt, ça aurait évité des conflits d’intérêt entre ma morale chrétienne et ma testostérone.
    Mais enfin, je me dis que j’aurais pas tout raté dans ma vie, j’ai eu au moins le mérite de ne pas t’emmerder!

  26. En ce qui me concerne, le peu de fois où j’ai osé aborder une fille en boîte ou dans la rue (ou assimilé), j’étais tellement tremblant et bégayant que l’on sentait que c’est pas le truc dont j’ai vachement l’habitude. Donc je repartais à chaque fois avec le numéro ou le bécot.

    Par contre ça n’a jamais collé par la suite. Les mots étaient de trop.
    Ceci dit je suis contre la discimination systématique qui veut que le mec qui branche « au débotté » sera de prime abord considéré comme un gros lourdeau, et donc éliminé.

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