I wish you plein de cadeaux, de délices et d’amour

Allez un peu de guimauve ne fait pas de mal !

Bien aujourd’hui, c’est Noël et il y a fort à parier que peu d’entre vous sont là. A l’heure où vous lisez cet article, il est d’ailleurs probable que sois en train d’ouvrir mes cadeaux, de me remplir une nouvelle fois la panse (j’en peux plus de manger), d’aider ma maman à débarrasser car je suis une gentille fille ou bien d’écraser ma bulle pour ma sieste digestive post Noël. Bref, en résumé, il y a de fortes chances que vous lisiez cet article à une autre date que celle programmée.


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Bon, que dire sur Noël qui n’a déjà été dit depuis ces 5 ans que je vous souhaite un joyeux Noël… Ah, commençons par les news du jour : ma sœur est bien rentrée au pays et ma mère a dû passer un scanner hier matin mais elle n’a rien. Donc à priori, rien ne nous empêchera de passer un bon noël. Bien qu’à l’heure où j’écris ces lignes, le vent se met soudain à souffler, brrrr. Donc A PRIORI (je le dis bien en majuscule pour pas me porter la poisse), tout devrait bien se passer.

doigts croises

A propos de vent, j’ai une anecdote marrante. C’est pas une histoire de Noël mais on s’en fout. Il y a moins d’une demi heure, j’étais posée devant le pc familial, en train d’écrire un mail de 4 km de long à E. à qui je l’avais promis depuis des lustres. Soudain, j’entends un bruit étrange, comme quelque chose qui tape la fenêtre (je suis au premier étage). Sur le coup, je pense à un coup de vent. Alors que je reprends mon clavier « ping ! ». Aaaaaaaaaaah ! Je regarde autour de moi, ne comprenant pas. Est-ce le bureau tout neuf en verre qui est en train d’imploser ? Ping ! Oh putain ! Pile le jour où j’écris que les fantômes n’existent pas, j’ai un doute, là… Et si un facétieux fantôme avait décidé de me prouver le contraire ? Ping !


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Avant de mourir d’une crise cardiaque, je me lève et regarde au dehors. Y a un truc bizarre en bas, une lumière qui s’agite. Un fantôme ? Non, on dirait plutôt un téléphone portable. C’est ma mère ? Qu’est-ce qu’elle fout dehors ? J’ouvre la fenêtre et en fait, c’est ma sœur et Anthony qui ont décidé de rentrer à la maison après le réveillon chez Anthony, vu qu’ils ont fini tôt. Moralité : on dirait que si les fantômes existent, ils n’ont pas envie de me le démontrer.

Voilà, sur ce, je vous souhaite un joyeux Noël, un article qui ne vaut pas tripette, je sais mais que dire à part « Noël, moi, j’aime, j’emmerde les grincheux ? » que j’ai déjà écrit, vous raconter mes Noëls, c’est déjà fait. Vous expliquer si je parlerai du Père Noël à mes gosses ou pas ? Non mais ça intéresse sérieusement quelqu’un ? Je suis pas vraiment en bonne voie de me reproduire pour le moment donc déjà, faudrait un père (je l’élèverai pas seule, c’est impossible ou va falloir que je fasse des stages de déculpabilisation), un appart plus grand, une envie de se reproduire, lancer la machine… Alors déjà, on est pas prêt de le voir naître alors lui parler ou pas du Père Noël, hein…


Sexysanta


Bon, allez, au lit, j’ai des cadeaux à déballer demain, un repas à ingurgiter et une sieste à faire.

Joyeux Noël, youpi, tout ça !

Réminiscence des désirs passés

L’autre jour, je m’octroyais une petite sieste digestive avant de reprendre le boulot. Oui, il faut bien recharger les batteries pour être efficace et vu la chaleur ambiante, il faut bien. Bref, alors que je somnolais, je laisse mes pensées divaguer, ce qui donne parfois de drôles de résultats. A un moment, mon cerveau en surchauffe me propose un scénario étrange : je recevais un mail d’un mec qui me fit craquer dans le temps (mais avec qui il ne s’est jamais rien passé) qui me parlait d’une soirée qu’on avait passé ensemble, genre : « ces derniers temps, j’ai beaucoup pensé à cette soirée, blablabla ». Je sors de mon demi-sommeil et je fronce les sourcils : pourquoi je pense à ça, tout à coup ?

Dans ma vie, j’en ai croisé des hommes qui m’ont fait craquer sans que je puisse conclure, à l’arrivée. Soit parce que l’un de nous était en couple (voire les deux), soit parce que je ne lui plaisais pas, soit parce que je n’ai jamais osé faire le premier pas. Bref, si j’arrive à oublier et aller de l’avant (Dieu merci), de temps en temps, mon subconscient me fait une petite piqûre de rappel, je sais pas bien pourquoi. C’est souvent dans mes rêves qu’ils reviennent. Des gens à qui j’ai pas pensé depuis longtemps et tout à coup, ils sont là. Est-ce parce que je n’ai de désir pour personne à un moment donné que ma vie que mon cerveau, en manque de tendresse et d’affection (et de sensations fortes, aussi), reprend des hommes qui m’ont attirée tantôt pour exprimer ses envies ? Oui, après tout, c’est pratique et je me sens moins con au réveil que lorsque je rêve d’embrassades sauvages avec Sawyer dans la jungle, ça fait moins midinette.

Ce qui m’étonnes toujours c’est que des sentiments oubliés (même si sentiments est parfois un mot un pour fort pour parler d’un grande attirance) peuvent revenir sans qu’on s’y attende. L’autre nuit, j’ai même rêvé du garçon qui faisait battre mon cœur… au collège ! Bon, à la fin, je lui posais un lapin parce que j’avais une énigme à résoudre dans un château et j’avais pas le temps d’aller au rendez-vous (non, je ne prends aucune drogue). Mais ce sont généralement les mêmes qui reviennent. Parfois, ce sont des exs, aussi, mais rarement tous mes exs, juste ceux que j’ai aimé d’amour. Me souviens, l’autre nuit, j’ai rêvé que j’étais en plein pelotage avec Guillaume the first et à un moment, je me disais : « merde, ça va faire bizarre de recoucher avec lui » parce que ma sexualité de l’époque n’est plus celle de maintenant.

Mais celui qui a la palme du retour dans mes rêves et qui y revient un peu trop régulièrement à mon goût, c’est Fabien, alias le démon tentateur. Je rêve de lui environ tous les deux mois, c’est cyclique. Et c’est souvent le scénario « enfin libres de nous aimer, rattrapons le temps perdu youp la boum ! ». En général, ces rêves interviennent quand je suis en phase de rapprochement avec un beau mâle (donc en fin de célibat), soit quand je suis en phase de tentative d’oubli d’un mec qui a fait bobo à mon cœur. Genre : « oublie celui-là et pense à moi… ». Bon, ça soigne pas les bobos mais c’est curieux quand même. Y a des fois, je me demande si je devrais pas le recontacter mais pour lui dire quoi : « bon, en fait, y a quatre, cinq ans, je fantasmais sur toi comme une malade, si on couchait ensemble, ça m’aiderait à aller de l’avant, tu sais. » Mais bien sûr, tellement fin ! Ca fait trois ans que ce mec n’a pas de nouvelles de moi et je vais lui balancer ça… Et je serai même pas là pour voir sa tête à la lecture de mon mail, en plus ! Non, je crois que je n’ai pas pu saisir ma chance au moment où on se fréquentait, je crois pas que ça puisse le faire maintenant. Puis je sais même plus il vit, il a peut-être quitté la France, il s’est peut-être marié, il est peut-être devenu tout moche… Bref, à moins d’un formidable hasard, il restera qu’un fantôme de mes rêves troubles (ooooooh !). Quoi qu’il n’y a pas que les rêves qui me font penser à lui, il y a aussi une chanson, « Only dreamin’ » de K’s Choice. Dès que je l’entends, c’est son visage qui apparaît. Alors que je ne l’ai jamais entendu en sa présence mais je sais pas, cette chanson, je l’écoutais à l’époque et elle me fait irrésistiblement penser à lui… C’est pour ça que je l’écoute pas souvent, d’ailleurs.

N’empêche que ses rêves me rendent en général nostalgiques. Parce que vu que je le fais en période de manque affectif, forcément, quand je me réveille et que je suis seule, je la sens bien ma solitude. Je voudrais un câlin mais y a personne pour me le faire. A part Kenya mais ça compte pas, c’est un chat… Puis repenser à ces amours ou attirances passées qui n’existent plus aujourd’hui pour la majorité, ça me fait réfléchir. Quand on aime, on croit toujours que c’est pour la vie, qu’on ne verra jamais un autre homme que lui, le beau, le fantastique, le parfait. Et finalement, le temps fait son œuvre et on finit toujours par oublier, même si ça prend du temps des fois (et j’aime pas quand ça prend du temps). Et oui, celui qui faisait battre notre cœur hier nous rend indifférente aujourd’hui. Quoi que si on rêve, il doit rester encore quelques braises tièdes…

J’ai aussi une autre théorie. En fait, certains de ses hommes, je n’ai pu les avoir car ado, j’étais pas jolie, jolie… Et puis super renfermée donc ça aide pas. Or aujourd’hui, je me sens mieux dans ma tête et je suis quand même pas mal mieux. Donc mes rêves, quelque part, ils me vengent : ces hommes que je n’ai pu avoir dans le temps, je pourrais les avoir maintenant. Bon, c’est mon subconscient qui me raconte ça, c’est peut-être même pas vrai mais on s’en fout.

Outre les rêves, ce sont aussi des lieux, des bruits, des odeurs. Des objets, aussi. Des petites choses qui tout à coup vous foutent le cafard sans raison. Mardi, je suis allée faire quelques courses dans mon centre commercial voisin et je suis passée devant le café où Alex et moi avions eu notre dernière entrevue, notre rupture officielle, en somme, et ça m’a foutu le blues. Alors que j’y vais souvent dans ce foutu centre commercial mais là, ça m’a prise, comme ça.

C’est curieux comme des fois, des choses nous reviennent sans raison particulière. Des fois, ça nous plonge dans une douce nostalgie. Mais des fois, ça vous fout une journée en l’air.

Je t’’aime

Par Gauthier

Petit être de chair qui illumine ma vie à chacun de tes sourires, sache que je t’aime plus que tout sur cette Terre. Tu es si fragile, si petit, si tendre, si beau, tu es le soleil qui illumine ma vie et celle de ta mère.

On a attendu ta venue en paniquant, saurions-nous faire ? Allons nous savoir nous occuper de ce petit bout ? Tant de questions que nous refusions de nous poser pendant que tu étais au chaud et que tu poussais tranquillement loin du tumulte de ce monde. Puis tu es venu, en avance, comme si tu étais pressé de vivre, pressé de nous rencontrer et de croquer la vie à pleine dent.

Aujourd’hui ça fait deux ans que tu es là. Deux ans déjà, que je n’ai pas vu passer, pour moi tu seras toujours ce petit bout de 2080g qu’une infirmière installa dans mes bras pour faire sa première sieste digestive alors que ta mère se remettait de ta venue au monde. Deux ans de bonheur, d’angoisse, de rire, de fatigue, de crise, de joi d’émerveillement. Ton premier sourire, ton premier rire, le premier objet que tu as attrapé, les premiers pas que tu as faits tout chancelant, le premier mot que tu as prononcé, la première fois que tu m’as parlé au téléphone, la première fois que tu m’as appelé papa !

Je ne suis pas ton père, de façon biologique en tout cas. Mais tu ne le connaîtras sûrement jamais, enfin pas tant que tu ne seras pas assez grand pour aller sonner à sa porte, parce que lui ne veut pas te connaître pour le moment. Mais je suis là, je t’aime, je te regarde grandir, je t’aide à comprendre ce monde qui t’émerveille tous les jours. Je t’aime petit bout.

Un jour, ta maman va se marier et tu auras un papa à domicile qui t’aimera autant que moi, mais je serais toujours là, pas loin. Tu as un parrain pour faire tout ce que ta maman t’interdit de faire, pour partir en vacances, pour profiter encore plus de la vie. Tu es mon petit bonheur.

Un jour, j’aurai un fils ou une fille qui vivra avec moi, je l’aimerais de tout me cœur. Mais je ne cesserai jamais de t’aimer toi qui n’es pas avec moi tout le temps, toi qui a déjà une famille, toi que je ne peux pas élever.

Alors je te souhaite un joyeux anniversaire, je te souhaite de continuer à grandir aussi bien, je te souhaite de profiter de la vie en étant en bonne santé. Tu es heureux petit homme, ça se voit, et je continuerai à contribuer à ce bonheur à ma façon, à mon niveau. Un jour tu deviendras un homme, tu combleras de bonheur ta maman, tes grands parents, et moi-même, et à ce moment-là je regarderai par-dessus mon épaule et je serai fier de tout ce qu’on a accompli ensemble.

Je t’aime petit bout, continue de faire le bonheur de toutes les personnes qui t’entourent. Tu es la plus belle chose qui nous soit arrivée.