Y a comme une couille dans le potage

Question : devais-je parler de cette affaire DSK sur mon blog, dans la mesure où je ne tiens pas un blog d’actu, que je n’ai guère traité le drame japonais, les révolutions arabes et les 30 ans d’arrivée au pouvoir de Mitterrand donc je ne suis pas à un non traitement de l’actu près. Et puis que dire qui n’a déjà été dit ? Sans parler du fait que, quoi que j’en pense, que je crois ou non aux accusations, je n’y étais pas donc mon avis reste un avis.

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Il faut dire que c’est une actualité qui ne laisse pas de glace. La question essentielle tourne autour de la véracité de ces faits. Si cela s’avère vrai, je plains de tout mon coeur la pauvre victime que tout le monde a déjà oublié. La scène politique française se serre les coudes, à gauche comme à droite, pour dire que, non, non, Dom’ n’est pas comme ça. Oui il aime les femmes, c’est un séducteur mais il n’est pas violent. Seuls les Le Pen crient haut et fort au pervers mais les Le Pen, ils ne sont pas à un racolage près. Si c’est faux, nous voici face à une histoire digne d’un pitch de série télé voire de film, le Président du FMI, déjà annoncé comme prochain Président de la France, piégé pour d’obscures raisons que nous découvrirons lors,de la saison 3 ou à la fin du film… 

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Il faut dire que sexe et politique, c’est intimement lié. Même en France où on ne condamne pas un homme politique car il est allé tremper son biscuit dans un autre lait que celui de sa légitime épouse (ou tout du moins compagne, les politiques français du XXIe vivent parfois en couple sans être mariés), on ne peut s’empêcher de papoter des histoires de cul des uns et des autres. Le tout Paris journalistique sait et se sent supérieur au peuple ignorant que le député Durand trompe sa femme avec sa secrétaire, assistante, collègue, une journaliste, la femme d’un notable ou Dieu seul sait qui. Tiens, voilà un angle d’attaque intéressant, ça… Donc parlons de cette sphère grise journalistique qui sait les choses mais se tait.

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Le week-end dernier, je lisais le Nouvel Obs et au détour d’un article consacré à DSK et à Ramzy Khiroun (l’homme à la Porsche), je croise le nom de Tristane Banon, une obscure journaliste qui aurait écrit un livre au vitriol sur DSK. Oui bon, ok, je classe cette info dans l’étagère « sans intérêt » de ma mémoire. Pas plus de 24h plus tard, la fameuse Tristane devient la première victime officielle et identifiée de DSK. Pourtant, ce secret était de polichinelle dans le milieu des journalistes politiques, elle le dit elle-même dans une intervention dans une émission d’Ardisson dont l’extrait a tourné tout le week-end « tout le monde le sait qu’il a de vrais problèmes avec les femmes », un truc du genre. Je suppose que la connaissance de tout ce off, de ces secrets d’alcôve donne un sentiment de puissance, de « moi je sais ». Quand je bossais chez TGGP, nous avions appris que notre Président fricotait avec une journaliste blonde sur des
plages marocaines. Depuis, mon entourage me prend pour « celle qui sait », ma mère s’est empressée de me demander mon avis sur cette affaire DSK. Sauf que je n’étais pas à New York ce week-end (j’aurais bien aimé, ceci dit. Pas au Sofitel pour voir ce qu’il se passe, juste à New York) donc je n’en ai pas la moindre idée, je n’ai que des présomptions et elles n’intéressent pas grand monde. Il est vrai que c’est amusant de savoir qui fornique avec qui, ça donne de la puissance, une autre image de ceux qui nous gouvernent ou ceux qui nous font rêver, si on parle show business. Déjà, à mon modeste niveau, j’ai vent de beaucoup de coucheries. Je ne partage pas forcément l’info ou à un public choisi sur le volet.

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Mais le fait de savoir fait de vous quelqu’un, apparemment. Cette histoire de président et de journaliste remonte à quasi 4 ans et je garde mon aura de celle qui sait alors que je suis assez agacée par les « toi qui sais tout… ». Non je suis très loin de tout savoir.Non, je ne sais pas si Carla Bruni est enceinte de façon certaine, non, je ne sais pas si elle attend des jumeaux. Je ne peux que supposer et en plus, je m’en tape un peu. Mais pourquoi cette fascination pour ceux qui savent, pour les secrets d’alcôves ? Ce n’est pas nouveau, y a qu’à
voir la pile de livres qui sortent régulièrement sur les maîtresses des Rois de France (j’ai d’ailleurs trouvé un très vieux bouquin prêt à être jeté sur les histoires d’amour de Louis XV, faut que je le lise), le portrait consacré à Anne Pingeot, « l’autre femme » de Mitterrand dans le Nouvel Obs. Parce que savoir, c’est tutoyer le pouvoir, c’est se donner une aura d’importance « oui, je sais mais je ne peux pas te dire ». C’est se gausser quand on entend la plèbe bruisser à propos d’une liaison entre X et Y alors qu’on sait très bien que X couche en fait avec Z et que ça fera son petit effet quand on lâchera l’info, l’air de rien, dans les dîners en ville. 

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Il n’empêche que ça ne nous dit toujours pas si DSK a voulu jouer au docteur avec la femme de chambre…

PS : En fait, ceci est un exemple typique de l’article non maîtrisé, j’aime bien.

Les mecs mariés fidèles, c’est que des connards

Laissez-moi vous narrer une petite histoire. Il était une fois une jeune femme que nous appellerons Léa. Léa aimait les hommes plus mûrs qu’elle. D’un point de vue psychologique, nous dirons que Léa cherche le père, le sien l’ayant profondément blessée en quittant sa mère pour une jeunette à peine plus âgée qu’elle. Oui, la relation avec les parents, ça
explique toujours plein de choses, c’est magique. Donc Léa aime les hommes un peu mûrs. Or passé un certain âge, nombre d’hommes ont la bague au doigt. Récemment, Léa a craqué pour un bagué et a commencé à l’entreprendre avant de réaliser que, non, il n’y aurait pas transformation. Verdict : c’est un connard.

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C’est quand même amusant quand on y pense. La plupart des femmes (dont Léa) cherchent un homme qui a, entre autres qualités, la fidélité. Or l’homme bagué de notre petite fable l’est justement et c’est précisément ce qui lui est reproché. En somme : « je veux que tu sois fidèle mais juste avec moi, pas avec ta future ex femme ». Parce qu’évidemment Léa
souhaitait que la fable se termine par un « il quitta sa femme, épousa Léa, ils furent très heureux, youpi! ». Donc parce que M. Marié a refusé ses avances (enfin, si tant est qu’il les ait vues), il est un connard. Pourtant, il n’a strictement rien fait pour s’attirer les faveurs de la demoiselle, ne l’a jamais laissé espérer quoi que ce soit. Mais ça reste un connard, c’est comme ça.

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Quelle douce hypocrisie. Imaginons que M. Bagué ait répondu aux avances de Léa, entamé une relation extra conjugale avec elle pour finalement quitter sa légitime pour sa maîtresse. Cas assez rare nous en conviendrons, mais nous sommes dans le domaine de l’hypothèse, je peux même faire intervenir une licorne si je veux. Bref. Donc il quitte son épouse et
les enfants qui vont avec pour une jeunette. Déjà, il va hériter de son badge de connard à l’unanimité du jury composé de sa future ex femme, peut-être de ses enfants (comme Léa avec son père), de sa famille, des amis du couple… Celui qui part est rarement celui qui s’en sort le mieux en terme d’image. Le voici donc à s’installer avec Léa dans une relation strictement monogame. Que va-t-elle penser au moindre retard ? Va-t-elle supporter qu’il côtoie de jeunes femmes au même endroit où il l’a rencontrée ? Un homme infidèle, c’est comme un animal qui goûte la chair humaine, il y reviendra forcément. Bon, ce point reste à débattre mais on est dans la psyché de Léa, là.

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En fait, je n’ai pas compris cette réaction négative, dans la mesure où M. Bagué n’a pas joué les séducteurs. Il nous est arrivé à tous et toutes de craquer pour une personne déjà en couple, ça arrive, c’est pas grave. Donc si on entreprend des manoeuvres d’approche, on a quand même bien en tête qu’il y a de fortes chances qu’on se plante. Par exemple, j’irai bien jouer au docteur avec le FILF du bureau mais j’ai parfaitement conscience qu’il y a à peu près une chance sur un million que ça se produise vu qu’il a l’air très amoureux de sa femme et qu’il adore ses gosses. Si tant est que je me lance dans une opération séduction un jour (hautement improbable, mon ego n’aime guère les râteaux) et qu’il me repousse, qui est le connard de l’histoire ? Celui qui reste fidèle à ses principes ou celle qui essaie de l’en détourner pour sa seule satisfaction personnelle ? 

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Evidemment, je ne dis pas que tous les hommes en couple fidèles sont des hommes bien ou que les hommes allant voir ailleurs sont des mecs mauvais (ça dépend du lien qui l’unit à sa moitié, certains couples sont libres, c’est leur choix. Tant qu’il n’y a pas trahison du contrat…). Mais on ne peut pas exiger d’un homme qu’il ne respecte pas les principes qu’on cherchera à lui imposer par la suite si on l’attrape dans ses filets.

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Conseil pour les Léa : si vous aimez les hommes mûrs, reste les divorcés, le travail est déjà fait.

Le petit garçon

Par Gauthier

 

C’est l’histoire d’un petit garçon ordinaire. Il grandit dans une famille normale. À 2 ans, ses parents décident d’aller vivre en banlieue parisienne. Le petit garçon est sage et gentil. Il est peut-être plus timide que les autres, plus calme que les autres. Mais ses parents sont si fiers de tout ce qu’il peut faire, ils l’encouragent tout le temps. Le petit garçon est plus éveillé que ces camarades de classe, et au lieu de jouer avec ses copains de maternelle, il reste pendant les récréations pour dessiner avec la maîtresse. Très vite la maîtresse demande aux parents de venir, et devant le refus de leur fils de s’intégrer, ils décident de le faire passer dans la classe supérieure.

 

Dans sa nouvelle classe, il se lie d’amitié avec une gentille petite fille plus âgée que lui. Il la suit partout, il veut la protéger. Un jour un « grand », un méchant « grand », décide de soulever la jupe de la gentille fille devant tout le monde pendant la récréation. Le petit garçon s’enflamme en un quart de seconde, il fonce tête baissée, et envoie le « grand » dans le grillage. Le grand saigne et pleure devant tout le monde. Les maîtresses qui assistent à la scène convoquent encore une fois les parents du petit garçon. Tout le monde s’inquiète de ce geste. Alors les parents du petit garçon ont une idée…

 

Quelque mois plus tard, à l’orée de ses quatre ans, le petit garçon hérite d’un petit frère. En voilà une idée de génie ! Le petit garçon ne sera plus tout seul… Mais cette « nouveauté » se révèle très vite être très embarrassante. Un petit frère ça pleure, ça réclame l’attention toujours grandissante de ses parents, ça grandit et ça vient dans la chambre du petit garçon, ça déplace ses jouets, ça utilise ses jouets, ça gêne…

 

Un soir, la maman monte dans la chambre du petit frère, alors âgé de 3 ans, et surprend le petit garçon en très mauvaise posture. Il tient fermement la tête de son petit frère entre ses petites mains, et il a un genou posé sur sa nuque. La maman se fige, elle sait que si elle ne réagit pas convenablement l’aîné de ses fils peut, dans un geste qu’il ne contrôlera pas, qu’il ne comprendra pas, briser la nuque de son petit frère. Elle hurle… Le petit garçon lâche prise ne comprenant pas les cris hystériques de sa maman, et la baffe démesurée qu’il reçoit une fois que son petit frère touche le sol.

 

Outre ses petits problèmes domestiques, le petit garçon comble ses parents. Il réussit très bien à l’école, il n’a pas beaucoup d’amis, mais il est sage, il est poli, il est la fierté de ses parents. Alors que son petit frère est turbulent, agité, mauvais élève. Les parents ne se rendent pas compte, mais ils disent à leurs amis et à la famille que l’aîné est très intelligent et que le second est très beau. Dans la tête d’un enfant, ce genre de discours se transforme très vite, et devient « l’aîné est moche, le second est bête ». Les deux petits garçons en souffrent, chacun de leur côté, mais ils continuent à se détester, pour la forme tout du moins. Le petit garçon ne s’entend pas avec les autres petits garçons de son école, il ne joue qu’avec des filles, les filles sont plus gentilles avec lui, elles le comprennent. Le petit garçon ne sait pas jouer au foot, il joue à la marelle, le petit garçon ne sait pas jouer aux billes, il joue à la corde à sauter, le petit garçon ne sait pas espionner les filles dans les vestiaires, il joue à papa-maman.

 

Le petit garçon a une nouvelle petite copine, ils se font des bisous, à 7 ans il sait déjà qu’il faut introduire sa langue dans la bouche de la fille et tourner. Il ne comprend pas trop pourquoi, mais ça lui fait plaisir de le faire. Il ne comprend pas non plus pourquoi son zizi s’obstine à devenir tout dur quand il fait des bisous à sa copine. Ils promettent de se marier, ils auront trois enfants. Ils s’enfuiront tous les deux quand ils auront fini le CM2, pour éviter que le papa de la petite copine ne tue le petit garçon. Le papa est un ex-taulard, plein de tatouages, et un jour il a dit au petit garçon qu’il ne laisserait aucun garçon toucher sa fille. Le petit garçon a très peur, il touche déjà sa fille tous les jours.

 

Un matin pas comme les autres il arrive à l’école et la maîtresse vient lui dire que sa petite copine est parti vivre très loin. Le petit garçon pleure… Il se sent seul, il n’a que 8 ans, et il a le cœur brisé. Après ça le petit garçon ne sera plus jamais le même pense-t-il.

 

Il rencontre un petit garçon dans un repas d’entreprise de son papa. L’autre petit garçon n’est pas comme les autres, il vient lui parler, ils jouent ensemble, ils rient. C’est la première fois que le petit garçon s’amuse avec un autre petit garçon de son âge. Il est heureux. Les parents des deux petits garçons sont tellement contents de voir leurs progénitures, d’habitude si solitaires, s’amuser ensemble qu’ils décident de se revoir. Les parents se lient d’amitié, les petits garçons aussi. Les petits garçons grandissent ensemble, ils se voient très souvent, ils jouent au docteur ensemble, ils jouent à papa-maman, ils ont 8 ans et ils s’embrassent. Ils sont heureux.

 

Un soir, les parents du petit garçon entrent dans la chambre où les deux enfants dorment ensemble, ils sont tous nus dans le lit, ils ont 8 ans. Ils ne comprennent pas ce qu’ils font. Ils jouent, ils apprennent, ils sont innocents. Les parents hurlent, pleurent, donnent des baffes…

 

Les petits garçons ne seront plus jamais les mêmes, surtout un. Un jour, ils discutent, ils ont 12 ans maintenant, l’ami du petit garçon lui dit :

– Moi j’aime pas les pédés

– Mais on a été pédés nous ! répond le petit garçon.

– Non, on s’amusait juste…
– …

Le petit garçon pleure. Il ne comprend pas, il ne se comprend pas. Son corps change, il découvre l’excitation sexuelle, le désir, et ce désir, il ne l’éprouve que pour son ami, pourquoi ? « Les pédés, ils sont pas normaux, les pédés ils sont malades dans leurs têtes ». Le petit garçon n’est pas pédé, il est normal, il n’est pas malade dans sa tête, il est normal… Il aime son ami, il le désire, mais il doit se taire, il doit taire se qui le brûle de l’intérieur, ça passera.

 

Le petit garçon a 16 ans, il est en terminale, il est populaire, il a bien changé depuis son enfance, il est devenu beau, il n’a que des amies mais il s’en moque, les garçons sont toujours trop bêtes. Il sort avec la plus belle fille du lycée. Sa petite amie, plus âgée, lui demande de lui faire l’amour. Le petit garçon hésite, il ne l’a jamais fait encore. Mais il a envie. Il a oublié son amour pour l’autre petit garçon. Il franchit le pas, mais, après quelques semaines, quelque chose ne va pas. Le petit garçon se sent sale, il a envie de vomir, il ne supporte pas de toucher cette fille, si belle, si douce, si tendre. Non il ne peut pas. Il ne peut plus. Pourquoi ? Alors que tout se passait si bien, pourquoi il a tant envie de mourir ?

 

Une nuit le petit garçon se réveille en sursaut, il est en sueur, il tremble, et son cœur va exploser. Il vient de faire un rêve. Dans son rêve, il faisait l’amour à l’autre petit garçon, et il ne peut pas chasser cette idée de sa tête. Il doit savoir, il le faut, sinon il va devenir fou, il le sent, il est en train de franchir une autre ligne. Cette barrière qu’il avait refermé et tenté d’oublier lors de cette discussion, alors qu’il n’avait que 12 ans.

 

Le petit garçon décide d’attendre d’être à la fac. Il choisit un inconnu sur le net, et après plusieurs mois d’échanges, et deux séances de psy hebdomadaire pour le convaincre qu’il est « normal », il saute le pas. Il le fait. Il couche avec un homme. Il vient d’avoir 18 ans.

 

Le petit garçon est gay ? Non ce n’est pas si simple, il faut encore quelques années d’errances, quelques excès, tous les excès, il frôle la mort tant de fois, mais il a besoin de se mettre en danger pour savoir où sont ses limites. Il finit par les trouver, et il peut fièrement annoncer au reste du monde, ses parents, sa famille, ses amis, qu’il est gay. Il en est fier, il est normal. Mais à force de se consumer, il a détruit la seule chose qui faisait de lui ce petit garçon si formidable : son cœur.

 

Ce soir le petit garçon pleure. Il vient de regarder une série. Dans cette série, deux hommes s’aiment et se le prouvent de la plus belle façon qui soit, l’un d’eux renonce à vivre sa vie, pour sauver celle de l’autre. Le petit garçon avait oublié ce qu’était l’amour ? Non, il a tenté de le faire, comme il a tenté d’oublier ce qu’il ressentait pour l’autre petit garçon à l’âge de 12 ans.

 

Le petit garçon a peur, il sait qu’il doit refaire battre son cœur. Mais il ne sait pas comment s’y prendre.