La liste de l’été parce que oui, c’est l’été

(attention, liste un peu olé olé, réservé à un public à peu près averti. Hein, les jeunes ?)

– J’ai traîné ma maladie toute la semaine, surtout la toux qui n’en finissait pas. J’ai eu des fantastiques quinte de toux qui n’en finissait pas. Je crois même que j’ai effrayé une vieille dame dans le train (bon, faut dire que j’arrivais plus à reprendre mon souffle et à la fin, on avait l’impression que j’allais en vomir). C’est très gênant quand je suis au boulot, exemple:

« Nina, tu peux faire ça. – Oui, tu m’en dis keuf keuf plus – Alors (keuf keuf) il faudrait (keuf keuf keuf) que tu fasses (KEUF KEUF KEUF KEUF) – Pardon, tu peux répéter la
fin ? ». Et après, je partais en courant boire pour essayer de faire passer ça alors que mes yeux pleurent. Dans la nuit de jeudi, je m’étouffais tellement que j’ai fini par sucer un
glaçon. Pas mal comme solution.

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– Quand je suis malade, je suis un poil agressive quand même. Mardi matin, dans les couloirs du métro. Je me prends les tapeurs habituels, les mecs qui vendent Sans Abris, une nana qui demande un ou deux euros et là, une dame arrive, j’entends Invalides et je réponds un méchant « Non ! ». Je continue à avancer et là, ce qu’elle m’a dit monte au cerveau :
elle veut aller à la station Invalides. Donc je rebrousse chemin pour lui répondre en me confondant en excuses, qu’elle accepte très gentiment mais je suis morte de honte. Le lendemain, par contre, j’ai envoyé chier le tapeur habituel du quai du métro. Tous les matins, il me demande une petite pièce. J’arrive sur le quais « Bonjour, est-ce que… » « Non ! ». J’avance, je m’arrête au distributeur pour m’acheter à boire (toujours rapport à ma toux) et là « Bonjour, vous auriez pas une petite pièce ». Là, exaspérée et atterrée : « Mais enfin, vous me l’avez demandé y a 30 secondes ! Non ! ».

 

– Curieusement, les femmes agonisantes, ça le fait, mon mojo a bien marché cette semaine. Mardi matin : nez pelé, reniflement, casquette vissée sur la tête (il pleut), foulard
autour du cou, veste, des mecs me regardent. Ils sont malades ou quoi ? Jeudi soir, je rentre d’une soirée tranquille chez un mec (no brouette inside) et là, mon mojo explose : tous les
regards se tournent vers moi. Je devrais être mourante (au moins) plus souvent. A moins que ce ne soit le pouvoir de la prune.

– Dans la série, « je suis amoureuse », le semi Russe est l’homme parfait. Si, si. Ces derniers temps, il me cherche beaucoup donc mardi « ok, on se voit » et là, il disparaît de MSN. Vicky le soupçonne d’avoir une copine, donc je décide de jouer un peu ma garce et je lui vois un texto explicite. Et là, je reçois un merveilleux « Si tu mets un tee shirt et tu descends, je veux bien te défoncer dans la voiture… ou même dans ta cage d’escalier (voir pipe) ». Quelle abnégation. N’empêche qu’il me relance tous les soirs pour sa pipe maintenant alors que je suis indisposée, d’abord.

– Pour finir sur les mecs, ça fait chier des fois de constater qu’un homme avec qui on a plus ou moins brouetté et quand même choupi et que s’il était pas un connard, on jouerait bien le round 2.

– Je crois qu’au boulot, la poubelle des toilettes n’est jamais vidée. Alors soit ma boss a les règles en même temps que moi et utilise les mêmes tampons, soit ce sont les miens du mois dernier. Dégueu…

– Je crois que j’ai égratigné mon image de jeune fille bien au boulot. D’abord en jouant à un jeu vidéo où on campe un gamin dans un centre de redressement où il faut rouler
des pelles aux filles et taper nos ennemis en ponctuant ma participation de « Putain, mais lâche moi, je te pète ta gueule, tiens, prends ! Connard, va. Tiens, je vais aller lui rouler
une pelle à elle. Quelle chiennasse ! ». Et je crois que demander à mon pote Tchèque (qui est né à Bordeaux mais il vit là-bas) de me montrer le zizi qu’un bloggeur a posté, ça n’aide
pas non plus. D’ailleurs, il m’a suggéré de venir à Prague en même temps qu Guillaume,mon collègue. Sauf que Guillaume, il a une raison de partir là-bas alors que moi, non. Pourtant, si on me dit d’aller à Prague, je sais pas pourquoi mais je suis sûre d’accepter.

– J’ai pris le métro hier soir avec ma boss, on a un peu papoté et je me suis rendu compte que j’avais vraiment l’esprit d’entreprise. Genre je lui raconte que je fais un aller/retour éclair dans le sud ce week-end (oui, là, chuis dans mon paaaaaaaaaays !) et elle me suggère de prendre mon lundi. Mais vu qu’on est deux dans mon service et que le 2e
est déjà en vacances, je lui explique que c’est pas raisonnable et que de toute façon, je prends une semaine début août. Elle a beaucoup apprécié mon attitude. Heu… C’est pas
normal ?

– Dans la série, non, non, la SNCF et moi, ça passe toujours pas. Mardi soir, train annulé pour « avarie technique ». Bon, faut dire que quand un train qui part à 19h50 est toujours à quai à 20h, on se doute qu’il y a un truc. Vendredi, je vais acheter les billets de train pour Kenya et Carambar, le chat de ma sœur. Après15 mn de queue parce que les billets pour chat, ça se commande par sur le net, je sors du guichet et là « suite à un incident technique, tous les train en partance de cette gare sont annulés ». Bordeeeeeeeeeel.
Bon, finalement, le temps que j’appelle mon pôpa, c’était reparti. Sinon, toujours en rapport à la SNCF, grand moment jeudi. Ma sœur m’envoie un mail « tu pars à quelle heure, samedi, on prend un taxi ? ». Je regarde mes billets électroniques et là, grosse panique : j’ai réservé pour dimanche/lundi au lieu de samedi /dimanche. Donc, vite, j’annule, je veux
changer la date et à chaque fois que je clique sur « valider ce trajet », le site me répond « aucun train ne circule au-delà de l’horaire indiqué ». Au bout d’une demi-heure
de « putain, putain » grommelés, j’y suis enfin arrivée.

Laurent

Ce matin, je me suis levée avec des fourmis au creux des reins, une envie soudaine de faire de jolies brouettes en attendant le retour d’Arnaud, la semaine prochaine. Je saisis donc mon téléphone et envoie un texto plein d’amour et de romantisme à mon plan brouette régulier, Laurent. Message : « Tu es dispo demain soir ? » Réponse : « non, j’ai une copine maintenant ». Ah ben merde ! A une semaine près, c’est moi qui répondais ça… Quelle lose, quel froissement de mon ego surdimensionné… Du coup, je replonge dans les souvenirs et voici mes histoires de brouettes avec Laurent.

Un jeune homme chaud bouillant

Tout a commencé sur le blog de Nicolin, je faisais l’andouille, pour changer, quand Agnès me demande si je suis une vraie blonde. Non, lui répondis-je, je suis châtain clair. Elle me file alors l’adresse MSN d’un mec qui cherche une blonde. Amusée, je rentre l’adresse dans mon MSN et me voilà en contact avec un garçon à la photo plutôt plaisante. On parle un peu, il me veut, là, de suite, mais je calme un peu ses ardeurs. Non, on ne baisera pas ce soir, j’ai autre chose de prévu (je me souviens plus quoi), je ne suis pas disponible avant le vendredi : rendez-vous avec Nicolin et Reno le mercredi, soirée brouette le jeudi (ça a foiré, heureusement, vu celle du mercredi qui m’avait épuisée). Je lui réserve donc mon vendredi soir en lui précisant que, non, on n’allait pas directement chez lui mais on passait d’abord boire un verre, au cas où. Mais que ce jeune homme est pressé ! Il n’empêche qu’il me plaît et que, en plus, j’adore son prénom. Coucher avec un Laurent, un de mes fantasmes va se réaliser (oui, je sais, j’ai des fantasmes à la con).

Vendredi soir, 21h. Ce rendez-vous tombait à pic car il me permettait de ne pas faire tout le trajet avec mon chef de rubrique d’un webzine où je bosse qui me met mal à l’aise parce que je ne comprends pas bien ce qu’il me veut, s’il regarde tout le monde avec ce regard libidineux ou pas. Bref, je quitte donc la rame plus tôt pour rejoindre le mystérieux Laurent. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, notre discussion MSN m’avait un peu interpellée : d’un côté très chaud et un peu lourd, de l’autre un gars qui me paraît pas mal intéressant. A sa demande, j’avais mis un décolleté qu’on devrait appeler « dépoitriné », à ce niveau là. Je sors du métro, il est là, il m’attend. En photo, il était mignon. En vrai, il l’est tellement plus ! Blonds, yeux bleus, bien fait, bien habillé… J’ai une pensée pleine de gratitude pour miss Agnès !

Comme convenu, on se pose au premier café venu, je commande un coca, lui un demi. Je précise que je venais déjà d’en boire un lors de ma réunion média qui avait précédé. On commence à discuter de tout et de rien, il me parle de ma passion pour la photo, nous voici avec un point en commun. Il est étonné par mon accent, j’avais omis de lui préciser que j’étais une petite provinciale. Lui-même vient de Bretagne. C’est fou la côte que j’ai avec les Bretons ou personnes assimilées (je parle de toi, là, charmant lecteur) : Arnaud est aussi Breton. Arnaud est aussi blond avec des beaux yeux, il aime la plongée et est allergique aux chats, tout comme Laurent ! Tout ceci s’annonce compliqué, je dois être attentive à ne pas confondre les deux ! Bon, on discute, le serveur nous fait un numéro pas possible en manquant de renverser le demi sur les genoux de mon charmant compagnon, il fait semblant de trébucher, à un moment…Bref, il en fait des caisses.

Doigts de fée

A un moment, je sens sa main commencer à effleurer très imperceptiblement ma cuisse mais ses caresses s’intensifient un peu, je suis troublée mais je feins le contraire. C’est à ce moment-là que Clara, qui devait venir vivre chez moi la semaine suivante appelle. Je lui fais aimablement comprendre que je ne suis pas seule. « Ah, tu es avec le Marseillais ? » Bon, je vais encore la sidérer mais je lui réponds la vérité. Et l’autre qui continue à me caresser la cuisse, je n’en peux plus. Finalement, j’abandonne mon coca que je ne parvenais pas à finir et nous voilà partis chez lui. Cinq étages sans ascenseur, aïe ! On récupère un peu notre souffle et là, il me fait : « Je peux t’embrasser ? » Non, banane, je suis venue chez toi juste pour qu’on joue au scrabble. Comme je lui donne mon autorisation, il s’exécute, il embrasse bien, j’aime bien ses lèvres, un peu épaisses, c’est super agréable. Il me pousse délicatement vers sa chambre (son appartement est tout en long) et nous atterrissons sur son lit, c’est parti pour un long effeuillage très agréable. Il est très adroit avec ses mains, il sait y faire, ce garçon, c’est prometteur.

Effectivement, je vibre sous ses doigts, quel délice ! Je lui ôte son caleçon et là, SEIGNEUR DIEU ! Généralement, je reste discrète sur les proportions anatomiques de mes conquêtes mais là, ça vaut vraiment la peine d’en parler. Sans exagérer, elle avait des proportions impressionnantes, tant en longueur qu’en largeur. Bref, comme je suis bien élevée, je m’en occupe dignement, sans laisser paraître mon étonnement. Après d’exquis préliminaires, voilà le moment X, il enfile une capote et là, je comprends plus trop ce qu’il fait, si ce n’est qu’il est en train d’imprimer sa montre dans ma cuisse et ce n’est pas super agréable. Messieurs, si vous pouviez penser à enlever votre montre à ce moment-là, ce serait super appréciable. Et là, c’est le drame : panne. Je le rassure gentiment et il me fait : « non mais ça me le fait tout le temps la première fois avec une fille, c’est pas grave ! ». Bon, d’accord. On fume, on discute, j’adore ce mec, la soirée est vraiment magique, malgré le faux départ. Deuxième tentative, il commence à me caresser gentiment puis ses doigts se glissent mine de rien vers mon intimité dont il s’occupe à la perfection. A ce moment-là, j’avoue avoir pensé : « lui, il a été lesbienne dans une vie antérieure, c’est pas possible ! ». Je trouve que la plupart des mecs n’ont pas compris que notre intimité, c’est fragile, faut pas y aller comme des bourrins. On me rétorquera que les filles ne sont pas toujours très précautionneuses avec le pénis du monsieur,  c’est vrai aussi. Bref, tentative deux : au bout de trente secondes de pénétration, re-panne. Troisième tentative, je prends les choses en main (si j’ose dire), il me fera pas le coup de la panne, cette fois-ci ! Sauf que je suis tellement douée en préliminaires qu’après deux minutes de chevauchage, il m’informe poliment : « j’ai joui ». Là , je commence à penser : « gros zizi, mauvais coup ». Heureusement, la quatrième tentative a été la bonne. Le lendemain matin, on se réveille doucement, il commence à me caresser innocemment et glisse vers le centre de mon plaisir. Et c’est reparti pour une brouette, quel gourmand !

Plongée et vie sous-marine

En dehors des brouettes, j’ai beaucoup aimé la soirée, on parle tout à fait sans tabou. Bon, évidemment, à partir du moment où un mec visite mon intimité, on peut parler sexe. On discute donc de la nécessite ou non de ne pas coucher le premier soir et de ce qui est le plus agréable pour un mec en matière de fellation et de pénétration. J’avoue que je me pose toujours beaucoup de questions sur le plaisir masculin et j’aime pas avoir des opinions sur le sujet. D’ailleurs, à un moment, il râle car il ne reste que quatre préservatifs (c’était quand même deux heures du matin) et je lui réponds que j’aurais dû amener les miens. « Non, je ne rentre pas dans les normaux, ils me serrent trop ». Oui, tu m’étonnes !

Il m’a aussi montré des photos de son voyage en Thaïlande, dans le Sahara, puis on a regardé des reportages sur la vie sous-marine. Le lendemain, je pars un peu vite car je devais repasser chez moi me doucher et faire le ménage avant l’arrivée de Clara, j’ai des courbatures partout… Ça m’apprendra à avoir une vie sexuelle de débauchée. Alors que je pars, il me demande quand on se reverra, ce qui me fait plutôt plaisir : je lui ai fait grande impression à celui-là.

La semaine suivante, je vis donc en colocation avec Clara et je rencontre Arnaud mais ce n’est pas pour autant que je vais abandonner Laurent. Le week-end, puisque Clara s’en va vivre ailleurs (chez son meilleur ami), me revoilà à nouveau chez lui. Il vient me chercher au métro car j’étais plus sûre de me souvenir du trajet exact (pourtant simple comme bonjour), il arrive et m’embrasse. C’est étrange, je ne suis plus habituée à ce qu’on m’embrasse dans la rue, ça me fait bizarre… Nous revoici chez lui, on passe de suite à l’essentiel puis on discute tranquillement en fumant. La nuit est très agréable, pas de panne cette fois-ci. Au moment de se coucher, il m’explique qu’il aime bien s’endormir devant un film. Personnellement, j’avais passé la nuit précédente en boîte à faire l’amour à un poteau donc je sombre très vite dans le sommeil. J’ai du mal à dormir, pourtant, je me réveille de temps en temps, il regarde toujours ses films. A un moment, j’émerge et j’entends de l’anglais, je regarde l’écran : un dessin animé en VO, je regarde l’heure : 6h30 !! Et bien, j’en connais un qui va avoir du mal à aller bosser. Effectivement, réveil difficile, on se loupe en beauté et même pas de brouette. A peine éveillé, il allume une clope puis va se doucher tandis que je m’habille tranquillement et on repart en même temps.

Les histoires de brouettes ne se terminent pas toujours en apothéose

Troisième rencard. Durant la semaine, je vois deux fois Arnaud mais il ne se passe rien donc je file à nouveau rendez-vous à Laurent, sachant que je ne serai plus disponible après. Le problème, c’est qu’Arnaud est motard donc quand on sort, c’est en moto, et je suis fragile donc dans la journée, je commence à être un peu enrhumée, je me sens super vaseuse dans le métro mais je poursuis ma route : je peux plus annuler, à présent. J’arrive et je suis accueillie par un bisou et un : « J’ai arrêté de fumer, je suis énervé ! » Rappelons que la première chose que fait ce jeune homme au réveil, c’est de fumer. Bon, je la sens mal, la soirée. Hop, on débute par l’essentiel, brouette grande classe avec des préliminaires qui me font grimper aux rideaux. Bon, ça va. Après, il allume la télé et nous voilà à regarder Koh Lanta, émission que je ne connaissais pas. Bon, maintenant, je comprends pourquoi je ne regardais pas. On mange des graines de tournesol, en attendant, ça l’aide à ne pas fumer mais ça ne l’empêche pas de m’en taxer une à un moment (alors que j’avais décidé de ne pas fumer pour ne pas le tenter). A un moment, mon nez commence à couler donc j’attrape un mouchoir et là, il me fait : « tu es enrhumée ? » Je sens que ça ne lui plaît pas, mais alors pas du tout. Effectivement, ça jette un froid (c’est le cas de le dire). Je le taquine un peu en lui disant : « Quoi, t’as peur que je te le refile ? Non mais j’aime pas ça, ça me dégoûte ». Après ça, on regarde le début de « mon incroyable fiancé », une émission totalement bidonnée donc il lance un film sur son PC, « Good Bye Lenin » que je connaissais déjà mais ça me dérangeait pas de le revoir. Au départ, je me colle contre lui pour câliner un peu mais il m’adresse un charmant : « mouche-toi ! » Bon, ok, je vais rester de mon côté. Fin du film, il repart en boucle, je sens que je vais encore bien dormir : Laurent dort et ne s’en est pas rendu compte, je ne connais pas son pc et n’ose pas l’éteindre moi-même. Dieu merci, à un moment, il se réveille et me gratifie d’un mini câlin et il finit par éteindre l’ordinateur, merci bien. Au réveil, le lendemain, j’ai droit à une autre brouette puis il me taxe des cigarettes, on se rendort jusqu’à tard, devant la télé. A nouveau réveillés, je commence à me sentir fiévreuse, on regarde quelques documentaires sur la 5 puis je finis par m’habiller et partir, après un petit bisou. J’ai la sensation que c’est la dernière mais pas tant parce qu’il va se trouver une copine mais plus parce que je vais sortir avec Arnaud.

Voilà, maintenant, c’est sûr, c’était la dernière. J’avoue que ça m’ennuie un peu que notre dernière nuit ait été aussi médiocre… Tant pis, je garde tout de même un bon souvenir de lui, dommage qu’on ne se revoit pas en toute amitié.