Mauvaises rencontres

Parler de sites de rencontre, c’est bien mais poussons plus loin en racontant quelques anecdotes pour mettre en lumière les vices et délices de cet univers aux codes complexes. Je choisis d’abord d’évoquer les histoires moisies, je vous garde les histoires jolies pour une prochaine fois. Car il y en a eue, oui.

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Sur les sites de rencontre, rôdent quelques spécimens que nous sommes tous amenés à croiser à un moment où à un autre. Sur cet article, je ne parlerai que des hommes mais si, messieurs, vous avez des anecdotes de ce type à partager, faites-vous plaisir.

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En fait, c’était pas ma photo

On en a déjà parlé mais mésaventure assez commune des sites de rencontre : le mec qui n’a rien à voir avec sa photo. Je me souviens d’un en particulier, j’ai dû revoir sa photo après le rendez-vous pour vérifier s’il pouvait s’agir de lui sur le cliché (je n’en suis toujours pas sûre). Le sujet a déjà été évoqué ici mais mentir sur vos photos ne vous aidera pas. Au mieux, vous chopez un rendez-vous mais la supercherie ne durera pas bien longtemps. Sur le blog des Bridget, j’ai lu une interview intéressante où la fille disait que les mecs capitalisent sur le fait qu’une femme n’osera pas partir même si le mec n’a rien à voir avec la photo et que sur un malentendu… Ce qui éclaire pas mal la petite vidéo sur l’importance du physique sur Tinder… Et c’est vrai, je suis restée au rendez-vous, à chaque fois, légèrement agacée. Parce que j’aime pas qu’on me trompe, au départ. Parce que, lui, m’a choisie pour mon physique (on va pas se leurrer non plus) et moi, je serai accusée de superficialité si son corps ne m’attire pas. Et surtout, dès le départ, j’ai relativement peu envie de sortir avec un mec qui ne s’assume pas, qui triche pour tenter de séduire. Si le contrat d’honnêteté n’est pas respecté avant même le premier rencard, la fille de l’interview a raison : lève-toi et pars.

Une photo trompeuse
Une photo trompeuse

 

Le mytho tapeur

Erreur de débutante : accepter un café trop rapidement. Au bout de quelques mails, le rendez-vous est pris. Le profil est séduisant : le garçon a vécu à New York où il travaillait dans une galerie. Peu de jour avant le rendez-vous, je reçois un étrange mail : “Hé salut, tu pars en vacances où ? Je cherche des bons plans”. Quelque chose comme ça. Je fronce un peu les sourcils vu que je bosse pas dans le tourisme mais après tout, je lui donne deux, trois destinations puis nous voici au rendez-vous. Oh mon Dieu… Alors je sais pas comment on en est arrivé là mais le galériste New Yorkais est devenu moniteur de colo ou à peu près et m’explique c’est la première fois en 39 ans qu’il a les moyens de se payer des vacances. Pour m’impressionner, il essaie de parler à la serveuse en anglais (??) mais c’est moi qui finis par terminer cette conversation en anglais car il comprend pas ce qu’elle lui répond. Tu le sens le galériste New Yorkais, là ? Bref, alors que je me demande comment tu peux inventer un mytho pareil, le mec me relance sur mes vacances, je lui explique que je pars en Corse plonger. “Ah et y a moyen que je vienne ?”. Heu… “ben non, je serai en centre, tu comprends…” “Non mais sinon, je loue un truc à côté !”. Ok alors je connais même pas ton nom de famille et tu veux déjà qu’on parte en vacances ensemble et que ça coûte pas trop cher (il voulait s’incruster dans les activités)… Sachant que ce rendez-vous n’a eu lieu que grâce à un énorme mytho, comment te dire… (et accessoirement, il ne ressemblait pas vraiment à ses photos non plus)

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Le “j’te casse, gratos”

Un seul rendez-vous, l’un des pires de ma vie. Avant de nous rencontrer, le mec me joue un pipeau pas possible à base de “ohlala, je me sens déjà amoureux de toi, je vais t’écrire une lettre, tiens” (jamais reçue…). Lors de la rencontre, je me prends dans les dents un “ton métier, c’est vraiment de la merde, ahah”. Charmant, merci Mr soit disant architecte mais au chômage parce qu’il a hérité de son père et il loue son appart luxueux à de riches touristes. Bref, en résumé : mon métier, c’est de la merde, mes idées, c’est de la merde. Merci, au revoir.

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Demain, je vous parlerai des mecs que je soupçonne de perversion narcissique croisés sur ces sites.

Dubaï, la cité aux deux visages

Eté oblige, je fais des titres qui ont un parfum de saga avec Ingrid Chauvin ou Cristiana Reali.

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Suite et fin de mes articles sur mon trip à Oman. J’ai qu’un mois et demi de retard, je gère (pas ma faute, c’est la vague…). Cette semaine ne fut pas particulièrement dédiée à la découverte de contrées lointaines puisqu’à part plonger, on n’a pas fait grand chose. Une excursion au port et une balade en montagne mais sinon, on restait sagement au centre. Faut dire qu’avec une moyenne de 45°, ça te coupe un peu les envies de rando (alors que j’avais mes belles chaussures de randonnées). Mais la veille du départ, notre « G.O » nous annonce que le lendemain, on partira à 6h pour faire un petit tour à Dubaï. Je trépigne de joie. Comprenez bien : je suis fascinée par les architectures grandiloquentes et j’avais pas précisément prévu de me faire un séjour à Dubaï donc quitte à y atterrir, j’espérais bien en voir un bout.

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6h du matin, une trentaine de zombies s’entassent dans le bus trop climatisé, certains regrettant d’avoir un peu trop batifolé dans la piscine la veille. Oui, on a éteint avec Anaïs, il était pas loin de 2H pour un réveil à 5H. Ca pique mais je m’égare en anecdotes. Nous voici donc à Dubaï où nous allons avoir un guide rien que pour nous qui va nous servir la jolie propagande du gouvernement. Je vous jure, extraits choisis « A Dubaï, y a la famille du Cheikh qui occupe toutes les hautes fonctions dont le gouvernement, puis les riches et puis après les moins riches mais tout le monde s’entend bien et est heureux de bosser ensemble. » Chic alors. « A Dubaï, vous pouvez acheter des produits de luxe mais aussi des contrefaçons, vous aurez un certificat pour tout ». Un certificat qui garantit que mon sac est un faux ? « A Dubaï, pour votre premier mariage, l’Etat vous offre une maison et une dot de 75 000 dirhams. Par contre, pour vos mariages suivants, c’est à vous de trouver un logement et vous n’aurez pas de sous car les Dubaïrotes ont droit à 4 épouses ». Et c’est où le pays où les femmes ont droit à 4 maris ? Ca me parle plus. Mais cherry on the cake « Ouais, Dubaï, y a un super système éducatif mais la vie est très chère pour les familles et puis faut pas trop venir vivre ici si vous n’avez pas de sous car la vie est très chère. Dubaï, le paradis pour les riches. Une bien jolie utopie.
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Bref, revenons en à la ville même, même si nous n’y sommes restés que deux heures. Première étape : le musée national établi dans un ancien fort. Pas grand chose à en dire, de jolies reconstitutions de villages du désert d’antan, deux ou trois informations sur les peuplades d’origines et de jolies colonnes à vent pour diffuser l’air dans les maisons et les rafraîchir.

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Deuxième étape plus intéressante : le souk aux épices. De jolies couleurs, des odeurs, des mecs qui t’alpaguent dans tous les coins pour que t’achètes leurs produits. On a aussi fait le golden souk, le souk des produits en or mais c’est moins intéressant, à mon sens, plus « toc ». Pour nous y rendre, nous avons pris un petit bac qui nous a permis de traverser rapidement l’estuaire. Les rares femmes croisées sont voilées de la tête aux pieds.
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On remonte dans le bus à l’assaut du Dubaï moderne. A partir de là, on n’a plus vu une seule femme voilée. On s’arrête à la plage au pied de l’hôtel « Voile » qu’on reconnaît très bien du ciel (je l’avais vu en allant aux Maldives). Environ 15 000 la nuit, ça gère. Evidemment, nous nous sommes contentés de la plage, on n’allait pas amener les prolos là dedans mais c’est déjà sympa de fouler le sable. Des Asiatiques courts vêtus munis d’ombrelles se prennent en photo… On devrait pas remettre les ombrelles à la mode ? Je trouve ça charmant.
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On continue à sillonner, je tente de photographier à travers la vitre du bus, exercice un peu périlleux. On termine au pied du Mall (lieu le plus visité au monde) sans avoir le temps d’y rentrer, deux ou trois photos de la tour la plus haute du monde et on est partis pour l’aéroport. Je reste un peu sur ma faim, surtout niveau photos mais c’est déjà plus que ce que je pensais avoir.
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En résumé : je ne commenterai pas trop l’aspect « ville de riches faite par et pour les riches » car après tout, c’est comme ça. Je ne suis un peu crue au Disneyland de l’architecture et là, par contre, ça m’a bien plu. Avec Anaïs, on a même pensé se trouver une sorte de urban road trip pour visiter ces villes genre Dubaï, Doha, Abu Dhabi, Singapour, Kuala Lumpur, Hong Kong… Mais apparemment, ça n’existe pas. Et comme on a un projet de voyage très onéreux à venir, ça attendra.
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Mais ce serait un super thème de voyage… (je pense que ça doit exister pour l’Amérique du Nord, tiens, faudrait que je cherche).

Tel un chat sur un clavier brûlant

(apparté : je me suis défoncée sur ce titre)

Ce qui est charmant quand on débute l’aventure des sites de rencontre, c’est qu’on fait parfois preuve d’un peu de naïveté. Peu importe votre quête, vous débarquez avec votre politesse et votre élégance, une certaine vision de la séduction. Mais parfois, face à vous, des joueurs très expérimentés qui n’ont pas de temps à perdre.
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Alors que vous vous émoustillez à découvrir tous ces beaux gosses et/ou belles gosses que vous pourriez butiner pour peu qu’ils répondent à votre flash, ça commence à clignoter dans tous les sens : une personne vous invite à chatter. Ohlala, dis donc, ça débute fort. Un peu comme si, à peine entré-e dans un bar, on vous offrait direct un Martini Grenade*. C’est flatteur. J’ai dit que les nouveaux sur ces sites faisaient preuves de naïveté ? Et bien je le répète. Vous cliquez donc sur accepter et vous pénétrez alors un univers différent où vous allez naviguer entre conversation sans relief (ça va ? Tu fais quoi sur ce site ? Et sinon ça va ?), des conversations polies sur l’amour, la mort, et sinon ça va ? et les personnes cash qui n’ont pas envie de parler mais de se prendre un petit shoot d’hormones. « Tu baises ? »
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La misère ou l’obsession sexuelle vous assaille sur ces fenêtres vous rappelant vos jeunes années sur ICQ : c’est moche, ça marche souvent pas très bien et on ne sait finalement pas trop à qui on parle. Un système de random chat avec pour seul axe commun : la présence sur un site de rencontre. Du coup, 90 à 95% des conversations n’ont in fine qu’un seul but : la baise. Non, je vous jure, le chat n’est pas l’outil des grandes histoires d’amour. Mais votre interlocuteur-trice va parfois tourner autour du pot, poser quelques questions sans intérêt pour tenter d’arriver au but : chez toi ou chez moi ? Certains, en bons stakhanovistes du cul**, vont direct vous poser la question. Quelques déclinaisons possibles, tirées de mon expérience : « tu baises ? » « envie d’une fessée ? » « je suis nu dans mon lit, tu viens ? » « tu aimes les gros calibres ? » (véridique, je l’ai eu celui là)… Tu dis oui, tu dis non, il-elle en a lâché une demi douzaine en même temps, le premier ou la première à mordre à l’hameçon a gagné. Si quelqu’un mord, j’ai pas de stats sur le sujet. Je testerais bien mais en temps que femme, j’aurais pas besoin de lancer beaucoup de lignes pour me faire tringler tous les soirs si l’envie me prenait, voyez. Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse… des sens.
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D’autres, cependant, n’osent pas être aussi francs. Timidité ou besoin d’en savoir un peu plus sur l’objet de sa convoitise, on n’est pas obligés d’adhérer au côté total trivial non plus. Bref, le chat tourne aux question un peu insipides, le temps de trouver le courage de sauter le pas, on s’emmerde un peu. Ou on peut beaucoup s’amuser, pour peu qu’on ait décidé que non, non, on ne cèderait pas à la tentation. Ne saisissez aucune perche, répondez toujours à côté de la plaque. Tu ne me demandes pas franchement si je veux baiser, je ne te dis pas franchement non. Par contre, au bout de la 30e question creuse, vous risquez de quitter le chat et ne plus jamais y retourner.
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Mais pas de panique ! Si le chat vous ennuie (et je le comprends), il existe un autre moyen de communiquer : les mails.

* Je viens de terminer Plonger de Christophe Ono dit Biot et il est question de ce cocktail, je dois le tester, c’est ma nouvelle obsession alcoolique.
** (c) José dans Les Mystères de l’Amour (j’ai des références)

Article sans queue ni tête

En ce moment, le maître mot de ma vie est : pas le temps. Entre mes boulots (au pluriel, oui), la coloc de la vacuité, le ménage (parce qu’à deux, c’est vite le bordel et que Vicky préfère twitter que ménager, hihi), les démarches administratives, le sport et mon rhume.. . Ben voilà, qui en pâtit : le blog. C’est pas que je ne ‘ai plus rien à dire, c’est même précisément l’inverse mais je dois prioriser. Alors en attendant, je vais renouer avec une tradition oubliée de ce blog : la liste !

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– Il est des moments pénibles et gênants dans la vie parfois. Genre hier. Comme je vous l’ai expliqué, je suis malade, le bon gros rhume qui traîne. J’ai traversé l’hiver comme une fleur et paf, il vient me cueillir mais méchant ! Bref, hier soir, malgré mon rhume, je vais à la plonger vu que c’est la semaine sans bouteille (à 30 cm sous l’eau, mes sinus menaçaient d’exploser). Je me retrouve dans le mini groupe des débutants avec deux autres jeunes homme et le prof, trois mecs pour moi toute seule, c’est la fête. Sauf qu’en tout début de
séance, on fait des exercices de respiration « bon, vous inspirez par la bouche et soufflez par le nez ». Heu… « Nina, je mets ma main devant ton nez et ta bouche et vas y ». « Non mais je suis un peu malade, là… » « Oh, c’est pas grave, tu moucheras un peu dans ma main… » Frrrrtttt ! « Ah ok… Bon, on va changer d’exercice alors… ». Et voilà comment on perd tout glamour devant trois mâles.

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– Mes parents sont des gens bizarres parfois. La semaine dernière, j’appelle mon père « Papaaaa, tu peux me faire une ordonnance ? Me faut tel médoc. » « C’est quoi ? » « Un antibio. » « Tu es malade ? » « Heu… Non… »Alors pour expliquer un peu cet échange surréaliste, j’ai appris la semaine dernière que mon partenaire de jeu du moment pouvait possiblement avoir attrapé des chlamydiae donc principe de précaution oblige, même si on n’a rien fait sans protection, je dois aussi prendre mes antibios. Bref. Réaction de mon père : « … Ahahah, d’accord ! ». Bon, évidemment, après, ma mère m’a passé à la question « Mais non, maman, je vais bien, oui, je me protège, c’est juste par précaution ». A la question « mais pourquoi t’es pas allée chez le docteur », la réponse est « si, j’y suis allée à la pause déj, j’ai attendu 30 mn et j’ai pas vu la queue d’une blouse. Et y avait 5 personnes devant moi ».

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– Hier soir, arrivée à la piscine, alarme. Bon vu que les gens ne partent pas en courant, j’en déduis qu’il n’y a pas le feu, je rentre. La sirène se termine enfin. Quelques instants plus tard, ça repart, on râle. Puis on apprend qu’en fait, l’alarme, c’est pour prévenir la police (arrivée une demi heure après) parce qu’un monsieur avait montré son zizi à une petite fille. Oh… Ceci étant, j’ai aussi entraperçu le zizi d’un mec en retournant au vestiaire deux heures plus tard (enfin, j’avais pas mes lunettes donc j’ai pas vu grand-chose, même pas la gueule de son proprio…)

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– Dans la série, « ma machine à laver est une pute », aujourd’hui, provoque toi aussi un dégât des eaux chez tes voisins. En fait, y a un plus produit sur mes tuyaux : toute l’eau rejetée du lavabo ou de la machine refoule dans un tuyaux et coule par terre. 6 mois que ça dure, on a juste réalisé ça dimanche avec Vicky. Maintenant, prions tous ensemble pour que l’assurance veuille bien payer, j’ai un peu peur.

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– Si l’assurance paye, au lieu de payer les travaux de mon voisin, je vais me payer une épilation laser. Non parce qu’avec toute la plongée, faut que je sois toujours nickel du poil (tout le monde ne m’a pas vu faire des bulles de morve avec mon nez), on ne sait jamais…

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Bon, voilà, j’irais bien faire la sieste pour profiter de mon rtt mais faut que je bosse et que je fasse le ménage… J’aurais dû prendre deux jours.