Orgasme au féminin

Pour beaucoup d’hommes et même certaines femmes, l’orgasme féminin est un sacré inconnu. Si y a un truc que j’ai constaté chez mes partenaires, c’est qu’ils ne savent pas toujours reconnaître si j’ai eu un orgasme ou pas, certains se vantant de m’avoir fait grimpé au rideau alors que non. Alors l’orgasme féminin, qu’est-ce ?

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Première fois. Après cette brouette assez violente, je soupire : quoi, c’est ça le sexe ? Bon ? c’est sympa mais y a pas de quoi se taper la tête contre les murs. Puis un jour, j’ai découvert l’orgasme. A quoi ressemble l’orgasme féminin ? Je ne sais pas chez les autres femmes puisque je n’ai eu aucune relation homosexuelle donc je vais surtout parler de mes orgasmes, j’invite les commentatrices à parler de leur propre expérience, si elles veulent. Pour ma part, il y a d’abord une espèce de boule qui se forme au creux du ventre et tout à coup, la boule explose et je décroche complètement, je me mets à trembler comme une feuille, je ne contrôle absolument plus mon corps. J’ai souvent l’image de cette boule que j’imagine très lumineuse puis quand elle éclate, y a des filaments de lumières qui se dispersent dans tout mon corps. Juste avant l’orgasme, j’ai un peu l’impression que je vais tomber dans le vide, une espèce d’appréhension immensément agréable. Ca doit être comme un saut à l’élastique ou un saut en parachute, on est très excité par la sensation qui va arriver mais, en même temps, on a un tout petit peur. Enfin, je suppose, j’ai jamais sauté en parachute, j’ai peur du vide. Après, je suis morte, j’ai besoin de quelques instants pour revenir sur terre, me remettre la tête à l’endroit mais c’est super bon.

 

Seulement, l’orgasme féminin, c’est compliqué. Déjà, il y a le grand débat : vaginale ou clitoridienne ? Ben, personnellement, je dois pas être normale parce que j’ai
plus l’impression d’être un mélange des deux. La meilleure et la plus sûre façon d’atteindre l’orgasme, pour moi, c’est une pénétration doublée d’une stimulation clitoridienne. Ca ne veut pas dire que je n’ai jamais eu d’orgasmes avec que l’un ou que l’autre mais c’est autrement plus efficace. Sauf que beaucoup de messieurs, une fois entrés dans notre intimité, délaissent totalement le clitoris. Et bien non, je vous le dis : le clitoris n’est pas réservé aux préliminaires ! Bon, évidemment après, tout dépend de la position.

 

Par ailleurs, il me semble que le sexe au féminin, c’est tout aussi physique que psychologique. Enfin, pour moi, en tout cas. Si j’ai pas le moral, même pas la peine d’essayer de me faire grimper aux rideaux, ça ne marchera pas. De la même façon, avec un partenaire avec qui je ne suis pas en phase, ça ne partira pas non plus, sans doute parce qu’inconsciemment, je bloque. J’ai du mal à décoller avec des mecs qui ne cherchent que leur propre plaisir car, de toute façon, ils ne sont pas attentifs au mien, ils vont pas chercher à le provoquer. Pourtant, je trouve ça assez jouissif de faire grimper son partenaire au rideau et j’ai croisé des mecs exactement dans le même état d’esprit, qui adorent faire jouir leur partenaire. J’en parlais l’autre soir avec un pote sur MSN, il me disait que l’orgasme féminin est plus psychologique que le masculin qui, lui, est plus mécanique. Peut-être, je suis pas un mec. Ceci étant, chez les mecs, il ne faut pas croire que l’éjaculation est synonyme d’orgasme, ce n’est pas obligatoire.

 

Mais revenons aux demoiselles. Pourquoi certaines femmes jouissent et d’autres non ? Bon, il y a certes des problèmes de frigidité mais je ne crois pas que ce soit si courant
que ça. Selon les estimations, ça toucherait une femme sur 10, ce qui est déjà beaucoup. Ceci étant, je pense que certaines filles n’atteignent pas l’orgasme par méconnaissance de leur corps donc ne sachant pas ce qui les fait décoller, ce n’est pas évident de guider son partenaire. Oui parce que même si je donne pas le manuel d’utilisation, genre : « alors, si tu veux me faire jouir, tu fais comme ça et comme ça », y a toujours moyen d’arriver à ses fins. Après tout, qui mieux que moi peut connaître mon corps. Bon, bien sûr, y a des trucs que j’ai découvert dans les mains d’hommes et Dieu merci, quelque part. Mais la masturbation m’a rendue plus épanouie et plus sensible, il me semble. Par ailleurs, les hommes ne connaissent pas toujours le corps féminin parfaitement. En plus, tout le monde ne réagit pas aux mêmes stimulis. Chacun et chacune nos zones érogènes !

 

Les hommes ont une certaine fascination pour l’orgasme féminin comme j’avoue moi-même avoir une fascination pour l’orgasme masculin. Je veux toujours savoir ce que ça fait chez mon partenaire. Parfois, les mecs nous reprochent notre facilité à simuler l’orgasme mais seuls les mecs qui ne m’ont jamais fait jouir ne savent pas reconnaître mes orgasmes. Bon, j’ai jamais donné d’orgasme à une fille que moi mais vu comme je me tortille dans tous les sens, j’arriverai jamais à simuler une telle contraction. Il paraît même qu’au moment de l’orgasme, je fais un espèce de « gnnnn ». Possible, j’avoue que je m’écoute pas dans ses moments-là…Mais beaucoup de mecs prennent une expression bruyante pour signe d’orgasme. Que nenni ! Bon, je suis extrêmement expressive dans ces moments-là, je le fais pas exprès donc si on se fie à mes décibels, on pourrait penser que j’ai un orgasme du début à la fin. Il m’est arrivé une fois aussi d’exagérer un peu parce que j’en avais marre et j’avais hâte que monsieur termine. Ceci étant, est-ce parce qu’on n’a pas d’orgasmes que le coït est raté ? Non, messieurs. L’orgasme est en quelque sorte l’apothéose du plaisir, le paroxysme mais ça ne veut pas dire que ce qui a avant et après n’a pas d’intérêt, bien au contraire. Mais souvent, un homme est vexé de ne pas avoir donné d’orgasme mais la réciproque est vraie. Ca m’est déjà arrivé d’être avec un mec qui ne jouissait pas et, sur le coup, je me disais : « ben merde, je suis nulle ! » mais ça ne veut pas dire que le monsieur n’a pas pris du plaisir. Après tout, si on fait la moyenne, l’orgasme représente une partie infime de la brouette en terme de temps. Ce serait dommage de bouder son plaisir en attendant cette explosion qui doit durer une demi-minute ou une minute… Oui, je suis très mauvaise pour évaluer le temps pendant le sexe. Parce que le sexe, pour moi, ce n’est pas l’orgasme, pas que mon orgasme mais aussi tout le plaisir et la jouissance qu’on se donne.

Sam en tas

Par Sam
N’ayant pas beaucoup de plan ‘drague’ a mon actifs, malgré mon âge, je vais tous les raconter, il n’y en a pas pour long, juste qq. lignes.

1) Premier « contacte » avec une fille. Plantage du décor : piscine de la ville, avant la 6eme (si ma mémoire est bonne), fin du cours de natation, arrive les 5 minutes de jeux dans l’eau avec des bouées gonflable, genre chambre à air de roue de camion. Je plonge, j’arrive sur la bouée pleine de monde, par en dessous. Je remonte à la surface. Allô Houston, j’ai un problème! Mon appareil dentaire est accroché au maillot de bain d’une fille au niveau de son arrière train. Devant toute la classe, la honte.
2) 5eme ou 4eme, je vais la queue pour manger au réfectoire de l’école, je sens une paire de mains sur mes fesses. Sur les premières secondes, je trouve çà « agréable » jusqu’au moment où je me rends compte que, contrairement à ce que je pensais, cet acte était volontaire. Je me retourne et je vois trois nanas en train de se foutre de la gueule comme ce n’est pas possible. Inutile de préciser que j’ai piqué un phare (tiens au fait, on dit : phare ou fard?) et que j’étais terriblement gêné pendant les 15 minutes d’attente, avant d’aller manger, je ne savais plus où me mettre. Ce n’est pas très agréable de se faire plotter sans qu’on le veuille. Je n’ai pas trop de mal à comprendre les réactions des femmes a qui cela arrivent dans le métro ou autre.
3) Vers 14 ans, je crois, comment on appelle çà déjà, une « partie » il me semble. Une fille m’invite à danser, 3 secondes plus tard j’étais dehors, seul, en train de prendre l’air, tellement j’ai eu la trouille, j’ai toujours été TRES timide. Je ne sais plus par quelle raison j’ai fuie comme çà, enfin si, je sais mais çà c’est encore une autre histoire. Et pourtant je la trouvais vraiment très jolie cette fille. Sans doute « trop » pour moi.
4) Fin de la 3eme, pendant la récré, une copine de classe SAM1 vient me dire que SAM2, une autre copine de classe, a plus ou moins « flashé » sur moi. Allez savoir ce qui m’est passé par la tête pour sortir une connerie du genre : « çà tombe mal, j’ai l’intention de devenir curé ». Le pire dans cette histoire c’est que je « flashais » également sur SAM2. Je ne sais pas bien ce qu’il m’a pris, je pense que cette façon de faire était trop « brutal » ou trop rapide pour moi, à l’époque. Il me faut du temps pour réfléchir pour prendre une décision, et j’avoue avoir des difficultés pour en prendre spontanément.
5) En Term., Rien, pas le temps de draguer les filles, il y avait le bac a préparer. Je ne pouvais pas faire deux choses en même temps. Oh mon Dieu, bien trop compliqué de faire un truc pareil. Et puis c’est vachement important d’avoir le bac. Quel con j’étais oui ! Tous les midis j’allais en perm pour travailler (mon côté cigale est quasi inexistant, mais mon coté fourmis, lui, il m’a bien pourri la vie). Et tous les midis je croisais cette fille, rousse et peu sauvage, regard de braise, terriblement attirante. Elle était assise toujours au même endroit, sur le rebord d’une fenêtre, dans le couloir qui menait à cette salle d’étude dont j’allais chaque jour. C’est curieux, pourquoi ce n’est qu’avec du recul, qq. années après, que je me suis rendu compte qu’elle me déshabillait du regard comme si je passais au rayon X à chaque fois. Mais je n’ai rien fait, comme d’hab. D’abord le bac, me dis-je, ensuite on verra pour les filles.
6) IUT, ben, je ne peux rien faire, 120 élèves et seulement 4 nanas. C’est l’avantage de prendre une filière non littéraire.
7) BTS, mes deux plus belles années d’études, ben oui venant d’un IUT, le BTS était un peu de la révision et donc ‘relativement’ facile. La fille en question s’appelait SAM3, je me suis rendu compte que je l’aimais qu’au bout d’un an et demie passé à ses cotés (dans la même classe). Je me souviens encore, on était tous en cours de math et quelqu’un est venu lui annoncer un décès dans sa famille, par un papier ou dans l’oreille, je ne sais plus. Je me souviens de l’avoir vu pleurer, et d’avoir eu mal au cœur comme jamais auparavant, de la voir souffrir ainsi. C’est là, à ce moment précis, que j’ai compris ce qu’était le mot ‘amour’.
Elle vivait dans un appart en coloc avec 2 autres filles de ma classe, allez savoir pourquoi j’étais souvent chez elles. J’arrivais toujours à trouver une bonne excuse, en plus je servais de taxi pour les 3, chaque WE, covoiturage oblige.

Les derniers mois, avant de passer le diplôme, SAM3, faisait toujours référence à ‘il’ en me regardant avec un petit sourire en coin. Elle avait tiré, une fois, les cartes de tarot, pour ‘voir’ son avenir. Toujours en parlant d’un ‘il’, bien sûr je croyais fermement que ce ‘il’ était moi, comment aurait-il pu en être autrement?! Les cartes ne mentent pas, c’était bien de moi qu’elles parlaient, ces cartes, je me suis reconnu, aucun doute possible. Bref, la fin de l’année est arrivée, les examens était passé. Je me suis enfin décidé à lui déclarer ma flamme, la dernière fois que je la ramenais chez elle en voiture. Je n’avais plus rien à perdre de toute façon, c’était coups double, soit-on ne se voyait plus jamais, soit c’était parti pour une belle histoire. Et bien sûr je me suis pris une belle ‘claque dans la gueule’, quand elle m’a dit que le ‘il’ n’était pas moi, mais un autre qu’elle aimait depuis plusieurs mois déjà. Ce jour là, j’ai compris l’expression « l’amour rend aveugle » et avoir le « cœur brisé en mille morceaux ». Je m’entendais super bien avec elle. Je m’en suis voulu longtemps d’avoir été aussi con et aussi aveugle. J’ai pleuré à chaudes larmes pendant, chaque soir, une bonne semaine, tellement j’avais le cœur ‘serré’ et qui me faisait atrocement mal. Je crois que c’est mon plan le plus foireux de toute ma vie, attendre deux ans et se prendre un ‘vent’, comme çà, après tous les petits moments de ‘complicité’ que je ‘croyais’ avoir eu avec elle, çà ma vraiment fait souffrir.
C’est en partie pour ça que j’avais choisi une école près de la Belgique plutôt qu’une autre école plus proche de chez moi, l’année suivante. J’avais besoin de prendre de la distance, en pensant que se serait plus facile d’oublier ce ‘chagrin d’amour’. Cà n’a pas vraiment marché, un an plus tard, j’avais eu envie de la voir, même de loin. Je me suis donc inscris à une course à pieds (20 kms de footing) qui passe juste devant chez elle. J’ai donc couru pendant 13kms (elle habite environ à mi-parcours) en espérant l’apercevoir, même quelques secondes. Et bien sur, je ne l’ai pas vu. Au bout des 20km, j’étais mort, rincé, vidé, mal aux genoux, mal aux jambes, mal partout, je ne suis pas un grand sportif. Je me souviens d’avoir dit à un proche « c’est la première… et aussi la dernière fois que je fais cette saloperie de course ». Deux ans après j’ai remis çà, plus dans l’intention de la voir, juste pour ‘le fun’. Je m’étais entraîner plus sérieusement, ben je n’ai quand même ‘chié’ comme c’est pas possible, je pense que c’était bien elle, cette fois ci, que j’ai aperçu avec un type et un bébé, j’ai comme qui dirait fait mon ‘deuil’ ce jour là, quand je l’ai vu, me semble t’il, heureuse.
Depuis, je m’inscris à cette course chaque année, juste pour savoir si je peux le faire, ces satanés 20 kms. Cette année, je n’ai même pas pensé à regarder si elle était là ou non, à présent je m’en fiche, mais ça m’a pris beaucoup de temps.
8) Cà fait qq. années que je travaille dans la ‘vie active’. J’ai essayé qq. plan drague sur mon lieu de travail, c’est plutôt déconseiller de faire ce genre de chose. Il y a eu SAM4, suite a un sourire de sa part, j’ai commencé une petite ‘correspondance’ par mail.On s’écrivait un tas de connerie, une bonne 30taine de messages par jours, où on n’arrêtait pas de rigoler. Cette fois là, je n’ai pas mis deux ans pour tenter de l’inviter au cinoche, mais comme par hasard, malgré que le courant passait bien, elle sortait d’une relation un peu difficile donc elle a refusé. Avec les filles, j’ai toujours été un sacré veinard. Quelques semaines après, j’ai su qu’elle était mutée sur Paris, donc plus aucun contact. J’ai pleuré un peu, en même temps on ne c’était vu que 3 ou 4 fois dans les couloirs.
Voyant que cette méthode de ‘correspondance’ marchait un peu, j’ai essayé de renouveler cette façon de faire, avec deux ou trois autres filles, sans aucun succès. 
9) Il y a 3 ans environ, au premier le l’an, rencontre de SAM5. Elle est sympa, gentille, mignonne. Le courant passe bien, comme un con je ne pense pas à lui demander son numéro. J’espère la revoir au premier de l’an suivant, bien sûr elle n’est pas là. Dans l’année j’apprends qu’elle m’a envoyé une lettre, que bien sûr je l’ai jamais reçu. Peut de temps avant le deuxième Jour de l’An, je la revois au restaurant où je mange tous les jours. Le lendemain, je me décide à lui écrire une lettre, lui déclarant plus ou moins mon envie de la revoir. Il semble que la période de deux ans de réflexion, soit récurent chez moi. Au Jour de l’An, elle n’est pas là, j’apprends qu’elle est sur Paris et qu’elle est ‘maqué’ avec un policier.
10) Cet été, au mariage de mon cousin. Je fais la connaissance de deux filles SAM6 et SAM7. Je sympathise avec SAM6, danse avec elle, discute, puis plus rien. Je pense que c’est de ma faute, sur ce coup là, je ne me suis pas assez ‘occupé’ d’elle. En effet, pendant les ‘fêtes’, j’ai la fâcheuse tendance à ne pas picoler et vouloir ‘aider’ tous le monde, apporter les plats, faire la vaisselle, ranger, … Plus tard, SAM7, qui, j’ai l’impression, a des vues sur moi, commence à me parler, patati patata, elle m’attire pas plus que çà, je la trouve trop autoritaire à mon goût. Fin de la soirée, pratiquement tout le monde est parti, j’aide les personnes restant à préparer le retour de mariage. Le lendemain, il ne se passe rien, je discute avec SAM6 et un peu avec SAM7. Fin d’après midi, elles m’invitent à boire un verre. Une fois de plus, comme le gros con que je suis, je me sens obligé d’aider à ranger avant de les rejoindre. Je pensais en avoir pour 1 heure grand maxi, ben non, çà a duré plus de 3 heures. Bien sûr, je suis aller au rendez-vous avec plus de 3 heures de retard, et évidemment il n’y avait plus personne. J’ai vraiment le c.. bordé de nouilles. Quelques jours après, j’envois un émail ‘collectif’, une blague à deux balles, avec SAM6 et SAM7, entre autre, en destination, en espérant avoir un ‘retour’ de la part de SAM6. Mais rien, aucune réponse, puis le lendemain, SAM7 me répond. Ce n’est pas elle qui était convoité au dépard, mais bon, essayons, je n’ai rein à perdre après tout. Il s’ensuit une légère correspondance par mail de 2 mois, tout l’été donc, jusqu’à une ‘engueulade’ entre nous deux après une mauvaise compréhension des désirs de chacun, fin de la correspondance. Et depuis… rien, nada, quedal.

Aujourd’hui, je suis comme ce type dans un avion, qui doit sauter en parachute et qui se trouve tétanisé devant la porte de l’appareil à 20 000 mètres d’altitude. Avec cette peur du vide qu’il lui bouffe les tripes et n’attendant qu’une chose, qu’on lui donne un bon coup pied dans le c.. pour sauter. Il se sait pourtant qu’il va prendre son pied à « sauter », il sait aussi qu’il y a des risques de plantage. Mais ce n’est pas de çà qu’il a peur, il juste peur de ce vide, cet inconnu. Peur du saut uniquement.

C’est dingue, après tous ces échecs j’en suis à me demander comment une femme me perçoit, gros, petit, moche, laid? Je n’en sais absolument rien. Je suis bien conscient de ne pas avoir le physique de Brad Pitt mais je ne crois pas non plus, enfin j’espère, avoir le physique de Quasimodo. Je ne peux pas m’empêcher de m’interroger. FIN