Laurent

Ce matin, je me suis levée avec des fourmis au creux des reins, une envie soudaine de faire de jolies brouettes en attendant le retour d’Arnaud, la semaine prochaine. Je saisis donc mon téléphone et envoie un texto plein d’amour et de romantisme à mon plan brouette régulier, Laurent. Message : « Tu es dispo demain soir ? » Réponse : « non, j’ai une copine maintenant ». Ah ben merde ! A une semaine près, c’est moi qui répondais ça… Quelle lose, quel froissement de mon ego surdimensionné… Du coup, je replonge dans les souvenirs et voici mes histoires de brouettes avec Laurent.

Un jeune homme chaud bouillant

Tout a commencé sur le blog de Nicolin, je faisais l’andouille, pour changer, quand Agnès me demande si je suis une vraie blonde. Non, lui répondis-je, je suis châtain clair. Elle me file alors l’adresse MSN d’un mec qui cherche une blonde. Amusée, je rentre l’adresse dans mon MSN et me voilà en contact avec un garçon à la photo plutôt plaisante. On parle un peu, il me veut, là, de suite, mais je calme un peu ses ardeurs. Non, on ne baisera pas ce soir, j’ai autre chose de prévu (je me souviens plus quoi), je ne suis pas disponible avant le vendredi : rendez-vous avec Nicolin et Reno le mercredi, soirée brouette le jeudi (ça a foiré, heureusement, vu celle du mercredi qui m’avait épuisée). Je lui réserve donc mon vendredi soir en lui précisant que, non, on n’allait pas directement chez lui mais on passait d’abord boire un verre, au cas où. Mais que ce jeune homme est pressé ! Il n’empêche qu’il me plaît et que, en plus, j’adore son prénom. Coucher avec un Laurent, un de mes fantasmes va se réaliser (oui, je sais, j’ai des fantasmes à la con).

Vendredi soir, 21h. Ce rendez-vous tombait à pic car il me permettait de ne pas faire tout le trajet avec mon chef de rubrique d’un webzine où je bosse qui me met mal à l’aise parce que je ne comprends pas bien ce qu’il me veut, s’il regarde tout le monde avec ce regard libidineux ou pas. Bref, je quitte donc la rame plus tôt pour rejoindre le mystérieux Laurent. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, notre discussion MSN m’avait un peu interpellée : d’un côté très chaud et un peu lourd, de l’autre un gars qui me paraît pas mal intéressant. A sa demande, j’avais mis un décolleté qu’on devrait appeler « dépoitriné », à ce niveau là. Je sors du métro, il est là, il m’attend. En photo, il était mignon. En vrai, il l’est tellement plus ! Blonds, yeux bleus, bien fait, bien habillé… J’ai une pensée pleine de gratitude pour miss Agnès !

Comme convenu, on se pose au premier café venu, je commande un coca, lui un demi. Je précise que je venais déjà d’en boire un lors de ma réunion média qui avait précédé. On commence à discuter de tout et de rien, il me parle de ma passion pour la photo, nous voici avec un point en commun. Il est étonné par mon accent, j’avais omis de lui préciser que j’étais une petite provinciale. Lui-même vient de Bretagne. C’est fou la côte que j’ai avec les Bretons ou personnes assimilées (je parle de toi, là, charmant lecteur) : Arnaud est aussi Breton. Arnaud est aussi blond avec des beaux yeux, il aime la plongée et est allergique aux chats, tout comme Laurent ! Tout ceci s’annonce compliqué, je dois être attentive à ne pas confondre les deux ! Bon, on discute, le serveur nous fait un numéro pas possible en manquant de renverser le demi sur les genoux de mon charmant compagnon, il fait semblant de trébucher, à un moment…Bref, il en fait des caisses.

Doigts de fée

A un moment, je sens sa main commencer à effleurer très imperceptiblement ma cuisse mais ses caresses s’intensifient un peu, je suis troublée mais je feins le contraire. C’est à ce moment-là que Clara, qui devait venir vivre chez moi la semaine suivante appelle. Je lui fais aimablement comprendre que je ne suis pas seule. « Ah, tu es avec le Marseillais ? » Bon, je vais encore la sidérer mais je lui réponds la vérité. Et l’autre qui continue à me caresser la cuisse, je n’en peux plus. Finalement, j’abandonne mon coca que je ne parvenais pas à finir et nous voilà partis chez lui. Cinq étages sans ascenseur, aïe ! On récupère un peu notre souffle et là, il me fait : « Je peux t’embrasser ? » Non, banane, je suis venue chez toi juste pour qu’on joue au scrabble. Comme je lui donne mon autorisation, il s’exécute, il embrasse bien, j’aime bien ses lèvres, un peu épaisses, c’est super agréable. Il me pousse délicatement vers sa chambre (son appartement est tout en long) et nous atterrissons sur son lit, c’est parti pour un long effeuillage très agréable. Il est très adroit avec ses mains, il sait y faire, ce garçon, c’est prometteur.

Effectivement, je vibre sous ses doigts, quel délice ! Je lui ôte son caleçon et là, SEIGNEUR DIEU ! Généralement, je reste discrète sur les proportions anatomiques de mes conquêtes mais là, ça vaut vraiment la peine d’en parler. Sans exagérer, elle avait des proportions impressionnantes, tant en longueur qu’en largeur. Bref, comme je suis bien élevée, je m’en occupe dignement, sans laisser paraître mon étonnement. Après d’exquis préliminaires, voilà le moment X, il enfile une capote et là, je comprends plus trop ce qu’il fait, si ce n’est qu’il est en train d’imprimer sa montre dans ma cuisse et ce n’est pas super agréable. Messieurs, si vous pouviez penser à enlever votre montre à ce moment-là, ce serait super appréciable. Et là, c’est le drame : panne. Je le rassure gentiment et il me fait : « non mais ça me le fait tout le temps la première fois avec une fille, c’est pas grave ! ». Bon, d’accord. On fume, on discute, j’adore ce mec, la soirée est vraiment magique, malgré le faux départ. Deuxième tentative, il commence à me caresser gentiment puis ses doigts se glissent mine de rien vers mon intimité dont il s’occupe à la perfection. A ce moment-là, j’avoue avoir pensé : « lui, il a été lesbienne dans une vie antérieure, c’est pas possible ! ». Je trouve que la plupart des mecs n’ont pas compris que notre intimité, c’est fragile, faut pas y aller comme des bourrins. On me rétorquera que les filles ne sont pas toujours très précautionneuses avec le pénis du monsieur,  c’est vrai aussi. Bref, tentative deux : au bout de trente secondes de pénétration, re-panne. Troisième tentative, je prends les choses en main (si j’ose dire), il me fera pas le coup de la panne, cette fois-ci ! Sauf que je suis tellement douée en préliminaires qu’après deux minutes de chevauchage, il m’informe poliment : « j’ai joui ». Là , je commence à penser : « gros zizi, mauvais coup ». Heureusement, la quatrième tentative a été la bonne. Le lendemain matin, on se réveille doucement, il commence à me caresser innocemment et glisse vers le centre de mon plaisir. Et c’est reparti pour une brouette, quel gourmand !

Plongée et vie sous-marine

En dehors des brouettes, j’ai beaucoup aimé la soirée, on parle tout à fait sans tabou. Bon, évidemment, à partir du moment où un mec visite mon intimité, on peut parler sexe. On discute donc de la nécessite ou non de ne pas coucher le premier soir et de ce qui est le plus agréable pour un mec en matière de fellation et de pénétration. J’avoue que je me pose toujours beaucoup de questions sur le plaisir masculin et j’aime pas avoir des opinions sur le sujet. D’ailleurs, à un moment, il râle car il ne reste que quatre préservatifs (c’était quand même deux heures du matin) et je lui réponds que j’aurais dû amener les miens. « Non, je ne rentre pas dans les normaux, ils me serrent trop ». Oui, tu m’étonnes !

Il m’a aussi montré des photos de son voyage en Thaïlande, dans le Sahara, puis on a regardé des reportages sur la vie sous-marine. Le lendemain, je pars un peu vite car je devais repasser chez moi me doucher et faire le ménage avant l’arrivée de Clara, j’ai des courbatures partout… Ça m’apprendra à avoir une vie sexuelle de débauchée. Alors que je pars, il me demande quand on se reverra, ce qui me fait plutôt plaisir : je lui ai fait grande impression à celui-là.

La semaine suivante, je vis donc en colocation avec Clara et je rencontre Arnaud mais ce n’est pas pour autant que je vais abandonner Laurent. Le week-end, puisque Clara s’en va vivre ailleurs (chez son meilleur ami), me revoilà à nouveau chez lui. Il vient me chercher au métro car j’étais plus sûre de me souvenir du trajet exact (pourtant simple comme bonjour), il arrive et m’embrasse. C’est étrange, je ne suis plus habituée à ce qu’on m’embrasse dans la rue, ça me fait bizarre… Nous revoici chez lui, on passe de suite à l’essentiel puis on discute tranquillement en fumant. La nuit est très agréable, pas de panne cette fois-ci. Au moment de se coucher, il m’explique qu’il aime bien s’endormir devant un film. Personnellement, j’avais passé la nuit précédente en boîte à faire l’amour à un poteau donc je sombre très vite dans le sommeil. J’ai du mal à dormir, pourtant, je me réveille de temps en temps, il regarde toujours ses films. A un moment, j’émerge et j’entends de l’anglais, je regarde l’écran : un dessin animé en VO, je regarde l’heure : 6h30 !! Et bien, j’en connais un qui va avoir du mal à aller bosser. Effectivement, réveil difficile, on se loupe en beauté et même pas de brouette. A peine éveillé, il allume une clope puis va se doucher tandis que je m’habille tranquillement et on repart en même temps.

Les histoires de brouettes ne se terminent pas toujours en apothéose

Troisième rencard. Durant la semaine, je vois deux fois Arnaud mais il ne se passe rien donc je file à nouveau rendez-vous à Laurent, sachant que je ne serai plus disponible après. Le problème, c’est qu’Arnaud est motard donc quand on sort, c’est en moto, et je suis fragile donc dans la journée, je commence à être un peu enrhumée, je me sens super vaseuse dans le métro mais je poursuis ma route : je peux plus annuler, à présent. J’arrive et je suis accueillie par un bisou et un : « J’ai arrêté de fumer, je suis énervé ! » Rappelons que la première chose que fait ce jeune homme au réveil, c’est de fumer. Bon, je la sens mal, la soirée. Hop, on débute par l’essentiel, brouette grande classe avec des préliminaires qui me font grimper aux rideaux. Bon, ça va. Après, il allume la télé et nous voilà à regarder Koh Lanta, émission que je ne connaissais pas. Bon, maintenant, je comprends pourquoi je ne regardais pas. On mange des graines de tournesol, en attendant, ça l’aide à ne pas fumer mais ça ne l’empêche pas de m’en taxer une à un moment (alors que j’avais décidé de ne pas fumer pour ne pas le tenter). A un moment, mon nez commence à couler donc j’attrape un mouchoir et là, il me fait : « tu es enrhumée ? » Je sens que ça ne lui plaît pas, mais alors pas du tout. Effectivement, ça jette un froid (c’est le cas de le dire). Je le taquine un peu en lui disant : « Quoi, t’as peur que je te le refile ? Non mais j’aime pas ça, ça me dégoûte ». Après ça, on regarde le début de « mon incroyable fiancé », une émission totalement bidonnée donc il lance un film sur son PC, « Good Bye Lenin » que je connaissais déjà mais ça me dérangeait pas de le revoir. Au départ, je me colle contre lui pour câliner un peu mais il m’adresse un charmant : « mouche-toi ! » Bon, ok, je vais rester de mon côté. Fin du film, il repart en boucle, je sens que je vais encore bien dormir : Laurent dort et ne s’en est pas rendu compte, je ne connais pas son pc et n’ose pas l’éteindre moi-même. Dieu merci, à un moment, il se réveille et me gratifie d’un mini câlin et il finit par éteindre l’ordinateur, merci bien. Au réveil, le lendemain, j’ai droit à une autre brouette puis il me taxe des cigarettes, on se rendort jusqu’à tard, devant la télé. A nouveau réveillés, je commence à me sentir fiévreuse, on regarde quelques documentaires sur la 5 puis je finis par m’habiller et partir, après un petit bisou. J’ai la sensation que c’est la dernière mais pas tant parce qu’il va se trouver une copine mais plus parce que je vais sortir avec Arnaud.

Voilà, maintenant, c’est sûr, c’était la dernière. J’avoue que ça m’ennuie un peu que notre dernière nuit ait été aussi médiocre… Tant pis, je garde tout de même un bon souvenir de lui, dommage qu’on ne se revoit pas en toute amitié.

 

Recherche de colocation

Par Athéna

Une semaine avant mes recherches actives je dépose ma recherche de coloc sur le net : le lendemain, appel d’un jeune homme qui me dit que pour 300 euros , il loue son appart mais qu’il recherche plus une cohabitation qu’une colocation. Euh msieur c’est-à-dire cohabitation … ? il me répond que c’est courses communes, on fait pas chacun sa vie dans son coin. Mais moi msieur, je dormirai où …. ? et vla le jeune homme qui m’explique que son ami quand il vient dors sur un matelas en plastique dans le salon … mais qu’autrement, il y a aussi son 2m sur 2 m à partager avec lui … une cohabitation, c’est fait pour partager …. Et surtout que c’est une occase… quand on voit qu’il propose pour 300 euros une cohabitation alors qu’il faut compter 600 euros pour le même standing en principe. Je décline l’offre, c’est gentil mais c’est loin du boulot …. ( Nb : payer 300 euros par mois pour me faire brouetter … bof … il aurait du se convertir gigolo …. Mais bon … )

 

Jour recherches actives 1 : Pleine d’espoir et d’entrain, avec mon tit animal [cochon dindounnet] sous le bras, je monte m’isoler dans les 4 murs qui me servent d’appartement dans un bled paumé qui m’a servi de ville dortoir pendant 2 ans

 

Jour 2 : frénétiquement je fais les annonces des sites internet en me disant que même si il y en a qui ne voudront pas d’une fumeuse et de mon tit animal, certains voudront bien de moi. Je trouve une offre, avec RDV le lendemain pour 16h. Mais hic, c’est loin de panam et de mon boulot.

 

Jour 3 : Je décommande le RDV de 16h, c’est trop loin de mes priorités. Mais Chic une autre annonce de nana, le prix me convient et ça a l’air d’un beau T3 … seul hic,

la mademoiselle est très très portée sur la religion … ouch, avec ma vie de débauchée, ça va ti le faire ( ramener des coupains une fois le temps à l’appart, revenir totalement bourrée à l’appart ? … ; mais qui ne tente rien n’a rien donc je me décide de la contacter et lui annonce avec subtilité que je souffre d’une tare impardonnable : je suis fumeuse …. ( j’évite de placer que j’ai un tit animal ).

 

Jour 4 : la madame me rappelle, elle se laisse 3 mois pour chercher la colocataire idéale ( elle a même pas vu que c’était moi …. ) une colocataire non fumeuse. Pas grave, le lendemain, j’ai une visite pour un appart avec 2 charmants jeunes hommes ( que je pense charmant ).

 

Jour 5 : Je me ramène dans un bel immeuble avec de l’imitation marbre partout, une jeune homme charmant ( quoiqu’un peu guindé ) vient me chercher à la porte. Aïe , j’aurais ptet du me maquiller et le coiffer … mais bon, naïve que je l’étais, c’est une coloc, pas un plan drague pour lequel je postule. Tiens j’emploie le mot postuler …. Oauip, pire qu’un entretien d’embauche la recherche de colocation. Un jeune homme costard cravate et guindé, un autre qui faisait sympa. La colocataire partante aussi était là …. 3 paires d’yeux braqués sur moi à me demander si j’ai des questions.

Bin moi : oui … vous accepteriez mon tit animal ? Et au faite, vous pensez quoi des fumeuses …. Je crois que j’ai fait un bide ….

Tient, ils devaient me rappeler 8 jours plus tard, 2 semaines plus tard j’attends toujours leur coup de fil.

 

Jour 6 : Je postule pour une autre offre et arrive à obtenir un RDV pour le lendemain. Seul hic, c’est un peu loin de mon boulot et de panam …

 

Jour 7 : J’appelle la madame à 16h, j’ai végété toute la journée en pyjama, je ne suis pas plus motivée que ça pour son offre …. Je recule au lendemain en prétextant problème de voiture. Et dans la foulée, me prends un autre RDV avec 2 jeunes hommes qui cherchent une colocataire ( 2 garçons, ça doit être sympa …).

 

Jour 8 : Je rappelle la dame pour me décommander et vais au RDV des 2 garçons. Même topo, bel appart, j’aurai par contre une toute petite chambre, l’un des coloc est très très mignon ( j’prends pas mes mecs plus jeune en général mais j’aurais fait une tite exception pour lui ). Je tombe amoureuse de un de mes hypothétiques futur coloc et de leur appart.

Tiens, pourquoi ils ont tiqué quand je leur ai dit mon boulot ??? Je sens que c’est mal barré … ils ont pas tiqué quand je leur ai dit que j’avais un tit animal mais j’ai bien vu leur regard quand j’ai dit mon boulot …. Je leur ai bien dit que j’étais tolérante … Mais j’me voyais pas leur dire « vous fumerez tout ce que vous voudrez, absolument tout je ne verrai rien …. » même si je le pensais très très fort ….

Rahhh pourquoi j’étais pas coiffée ni maquillée non plus … Je commence à apprendre que le naturel ne paie pas ….

 

Jour 9 : Visite n°3 : un mec super sympa mais c’est un T2 au sixième étage sans ascenseur avec le proprio qui vient faire des tours … et pas le droit d’inviter les copines …. Ouaip, pas fait pour moi.

 

Jour 10 : Je rappelle désespérée mon coup de cœur de coloc et leur dit que je serais très ravie de faire ma coloc avec eux. Snif , ils n’ont pas encore choisi.

 

Jour 11 : Je commence à m’épuiser mais continue à faire semblant de chercher une coloc. J’en ai marre. Je fais croire à mes parents, mes amies que je suis très active dans mes recherches ( Ah, conscience quand tu nous tient ). Ca y est, j’ai décrété officiellement que c’est de la faute à mon tit animal si je suis à la rue …. Bin, vi, ok, j’étais ni coiffée, ni maquillée et même pas très bien habillée pour mes visites … mais ça ne peut pas être de ma faute si j’ai pas été prise … à 15 sur une offre de coloc avec mon tit animal en plus … sans lui, j’aurai eu toutes mes chances …

 

Jour 12 : Je végète en pyjama chez moi, vais sur des sites de rencontres, papote avec mes copines sur msn, je vais sur quelques sites…., je me prépare juste pour sortir et voir mes amis à panam. Je me lamente, je me lamente.

 

Jour 13 /14/15 : des copines sont venues passer le week-end chez moi : excuse pour ne plus chercher …. Mais elles m’embêtent à la fin à me trouver des annonces …. (OK, c’est vrai que je me lamente … mais je le sais, moi,  que je n’ai pas été très active …).

 

Jour 16 : je recherche maintenant un appart proche boulot … adieu paris et ses lumières et les beaux mâles qu’elle pouvait me proposer. Vive la campagne de la région parisienne. Mais bon, je passe ¾ de mon temps à papoter avec les copines et juste un tit ¼ à appeler les agences …. J’en ai marre, veux rentrer chez moi.

 

Jour 17 : Tiens SMS… ah, un gars à vu ma photo dans une recherche coloc et il veut m’inviter à prendre un verre. A défaut de la coloc, j’aurai ptet gagné une rencontre.  Ah, je me connecte sur ma boite, le jeune homme me propose pour un finir une coloc … tient, lui il fait payer la brouette 500 euros … le premier c’était moins cher c’était 300 dans le 16ème …. Ça sent le coup foireux, j’vais même pas prendre la peine de lui répondre ….

Pour mes recherche d’appart pour en finir : solution miracle, on me pistonne proche boulot. Ouf, l’aubaine. Plus besoin de chercher … de toute façon, je suis en grève des recherches. Plus qu’à attendre la réponse.

 

Jour 18 : le jeune homme me rappelle … il me voulait vraiment comme coloc, parce que ce jeune qu’il me dit, il est très physionomiste, il voit que j’ai l’air charmante …( j’suis morte de rire … rahhhh les mecs à nous prendre pour plus idiotes que nous ne le sommes ….  ) pour une fois que je fuis dans le sens opposé une offre de coloc. On reste en contact et on se verra plus tard ( mais j’aime pas sa voix mielleuse c’est mal barré … et ça façon de se faire mousser non plus en déclarant qu’il est physionomiste et qu’il était pompier jadis …. Je ne fantasme pas sur les anciens pompiers, ni les actuels d’ailleurs ).

Et tient encore un autre homme qui me propose une coloc, ça tombe dans ma boite Email. Il sait pas lire ? j’avais demandé paris à la base sur ce site et il habite pas paris …. De toute façon, trop loin, et trop vieux pour une coloc ( 45 ans et il veut une fille exclusivement de 18 à 40 ans … bof je sens encore un coup foireux … vais même pas prendre la peine de répondre ).

 

Jour 20 : lever 14h30, j’appelle l’agence. Réponse négative de l’agence, je suis à la rue en septembre avec mon tit animal sous le bras … sniffff. J’arrête mes recherches je verrai en septembre pour continuer … j’en ai marre et vais me prendre 1 semaine de vacances en province pour me consoler.

 

D’où mes leçons pour trouver une coloc à panam :

– Mettez votre photo sur les sites ( avec avantage qu’on vous courre après pour vous prendre en coloc ….inconvénients : ils veulent vous brouetter )

– Arrivez bien sapée et maquillée aux RDV ( sinon le mec dont vous êtes tombée amoureuse ne vous rappellera pas ).

– Soyez ordonnée dans vos RDV et prise de n° de téléphone ( avantage : ça vous évitera de vous demander où est ne n° de tel de celui dont vous êtes tombé amoureuse …. Inconvénient d’être ordonnée : vous pourriez faire la connerie d’appeler celui qui n’a pas voulu de vous comme coloc pour lui proposer un verre ).

– Pensez à vous vendre, être souriante et ne pas poser de questions dont la réponse pourrait être non ( rusez, placez votre cigarette et votre animal quand vous aurez signé le bail ).

– Passez directement par les agences immobilières et oubliez la coloc à paris pour vous expatrier en RP ( inconvénient : les frais d’agence et être en RP avec sa campagne et ne rien avoir à faire … avantage : ça évitera de vous retrouver à 15 pour une offre et votre moral n’en prendre pas un coup en vous disant que personne ne veut de votre animal ( si ce n’est de vous …. ) .

Et surtout : soyez actif dans vos recherches et supprimez msn et tous sites autres que ceux de coloc …. ( y compris les sites de rencontres … ça évitera que vous passiez votre temps à vous lamenter auprès d’inconnus que personne ne veut de votre tit animal en coloc … et vous passerez plus de temps sur les routes à visiter et appeler les agences )