Les brunes comptent pas pour des…

Par Lucas

Oui, oui, oui, je sais bien : des centaines de milliers de lecteurs ( au moins) vont avoir du Lio dans la tête après avoir lu ce titre. Comme ça vous penserez à moi toute la
journééée. Je sais, je suis démoniaque. Gnark, gnark gnark (c’était pour la rime)

Aujourd’hui, je vais être super short, ce d’autant plus que le sujet est super bateau…
Je sais, cela va engendrer une déception de plus chez So Long et consœurs: je fais exeuprès rien que pour les embêter d’abord ( oui, la rentrée, ça me donne un petit coté pueri… enfantin)
De toute façon, j’assume, je sais , c’est mal : je pars à vau l’eau et grace à moi les anxiolytiques se vendent par millions.
Bon, on revient au sujet ? Un sujet où je tiens à ce que les mecs fassent des comm’, même anonymes !

Donc aujourd’hui, je tiens à m’insurger grave de la mort qui tue.
Ouhai alors celles qui sont en train de faire leur pause café et qui jettent un regard blasé, tristement habituées, en se disant « Tiens, ya encore Lucas qui s’insurge, je sens que ça va me défriser. Ou pas. » eh bien les demoiselles aigries et blasées peuvent aller voir sur un site de pandas  si j’y suis. D’ailleurs vous savez de quoi je vais parler ??

C’est marqué dans le titre.

Yen a qui suivent : braaaavo.
Chez mes grands parents ya une salle de bains dédiée aux chambres d’amis, dans laquelle ma tante a posté une affiche super grande. Au moins 1,5m sur 1m. Une pub pour Revlon avec Claudia Schiffer
et Cindy Crawford…

Ce qui, je l’avoue, est un peu déstabilisant.
Parce que je voudrais bien vous y voir…
Débarquer dans la salle de bains en pyjama, ou à poil pour faire ses ablutions ou aller aux toilettes, tout ça, sous le regard des deux naiades…

Vous m’avez compris.
Or, nos deux coquines qui matent sont blondes.
Et ça, ça me tue !

Pourquoi on nous balance toujours des blondes dansles pubs !?
Tenez, je pense à la fameuse pub d’Alice. C’te blondasse insignifiante mais sculpturale et souriante.
Mais attendez, Alice, ça vient d’Italie : c’est la patrie de mon idéal feminin : Marta Mondelli. C’est le pays des brunes, bordel !

Franchement, prenez un magazine et comptez le nombre de pubs.
Ya combien de brunes ?
Queu-dalle.

Combien de rousses ?
Queu-daaaaalle.
Combien d’auburn ?
La misèèèère.

Par contre les teup modèles cheveux paillasse yen a la masse…
Mais bordel, quand allons nous avoir un publicitaire un peu plus audacieux que les autres qui nous fera une pub humaine !? J’ai souvenir d’une image dans un magazine, une pub Dove super où on voyait de vraies femmes ! Des rondes souriantes et des vieilles heureuses!  Ah le sacrilège ! Je pense que le publicitaire qui a fait ça a dû être crucifié par ses collègues apres avoir été écartelé par 4 nanas nourries au Weight Watchers. Histoire d’apaiser les dieux de la pub qui ont du avoir un vilain couroux et une chute de tension en voyant ces vrais personnages de la vraie vie.

Bah oui, on préfère nous montrer les ternes anorexiques, avec un visage lisse, qui font parfois un sourire quand on leur fait gouzi gouzi sous le menton. On prefere nous montrer Claudia que Germaine et Brad plutot que Gerard.

Alors oui bien sur… Pour faire vendre, la pub doit faire rêver. Merci de me le rappeler : avec tous les trucs compliqués qu’on apprend en école de commerce on a tendance à oublier
les choses simples…
Pourtant, même si la pub doit nous faire rêver,  je suis certain qu’il y un marché pour la « reality pub ».

Renault Espace série limitée Joies Familiales: Vous n’aurez plus les « Quand est-ce qu’on arrive? »
Kinder Tcheukeulayte (avec le haut de l’emballage déchiré):
Sans vitamines,
Sans fibres,
avec plein de sucre et un bon gout,
comme dans tous les « 4 heures » qui se respectent: parce que « ça déchire », tout simplement.

Vous ne croyez pas que ça pourrait marcher ?? Non ?? Vraiment pas ??
Allez, je vous laisse avec une pub canadienne qui dure 1,15 mn et qui démontre à quel point on est manipulé… Le pire c’est que la nana est déjà jolie à l’origine !!

Delirium tremens

Bon, j’avais commencé un article qui se voulait (à peu près) intelligent mais force est de constater que je suis toujours malade et fiévreuse et que j’arrive pas bien à aligner les
mots et les idées de façon cohérente sans fautes. Alors du coup, je vais faire un article sur mes délires fiévreux.

 

Petite, j’étais à peu près tout le temps malade, un 40° tous les 15 jours, selon la légende. Bien sûr, je me souviens pas de tous mes délires. Je m’en souviens de 2 en fait. Le
1er, j’étais en 2nde, j’avais de la fièvre et dans ma tête, j’arrêtais pas de convertir les chiffres français en italien. Sauf que je traduisais toujours le 14. Quatorze, quatordici, quatorze, quatordici…Bref, ça m’éclatait. Une autre fois, en 1ère, j’étais vraiment pas bien, je dormais au rez-de-chaussée dans la chambre d’amis tellement j’étais KO (ma chambre est à l’étage) et donc, mon allergie pour l’aspirine se déclare. Me voilà donc pleine d’eczema sur la tronche mais moi à moitié comateuse, moi n’avoir rien vu. Ma mère arrive à un moment,
me regarde et part en criant. Ben, sur le coup, j’ai sincèrement pensé « ça y est, je suis morte ». Mais comme j’ai bougé, j’ai compris que non.

 

Bon, je me rappelle rarement de mes délires fiévreux donc là, je vous raconte les derniers puisque je m’en souviens encore. En fait, tout a commencé mercredi, j’aurais dû
comprendre qu’il y avait comme un souci. Je rentre du taf et décide de m’accorder une sieste post job. Je m’endors donc joyeusement et là, c’est parti pour un rêve. Au départ, y a un pot à mon bureau mais en fait, c’est l’entreprise voisine mais on peut quand même y participer, y a du champagne rose et tout, tout ça pour un stagiaire qui finit son stage, plutôt sympa. De là, je pars récupérer un papier dans le bureau parisien de mon père ( ?) avec Vicky, on gare la voiture sur le balcon. Je récupère le papier et quand on sort, je vois un nuage de poussière qui fonce droit sur nous donc je dis à Vicky de vite se baisser, on s’accroche chacune à une fenêtre. Y a un gros souffle qui dure longtemps, une vieille dame passe et bougonne. Quand l’explosion est finie, je dis à Vicky d’appeler vite sa famille avant que le réseau ne soit saturé. Oui, j’ai de l’expérience en explosion, AZF rules. Bon, là, y a une ninja cagoulée qui débarque et me tue pour me piquer mon portable mais comme je trouve que ça craint de mourir comme ça, on en revient à « appelle tes parents ». En attendant, je laisse la voiture sur le balcon et je prends une mobylette pour rentrer chez moi car j’ai vu que le quartier qui a explosé est juste à côté de ma banlieue. Je prends le périph, je me retrouve des fois à contre sens et j’arrive chez ma sœur qui n’est pas là car en province mais ma mère et Anthony sont là donc je veux à tout prix rentrer chez moi pour voir si tout va bien, suis inquiète pour Kenya. On part donc à pied de chez Anthony et
Alice avec le jeune homme, ma mère et deux amis à lui. On passe devant la Poste où toutes les vitres ont volé, les potes d’Anthony veulent s’y arrêter donc je pète les plombs et je rentre vite chez moi. J’habite dans une espèce de maison, la porte du jardin est grande ouverte mais Kenya ne s’est pas échappée, elle se nettoie sur le rebord de l’évier et personne n’est rien venu me voler. Merci.

 Autre délire, cet après-midi. Pas bien, je décide d’aller m’allonger devant la télé sur le canapé. Et là, je pars très vite dans un cycle de pensées incohérentes dont une qui me

tient éveillée. Un slogan que je trouve génial : « la tomate, ça tumate ». C’est génial. Bon, dans ma tite tête, je commence à être consciente que le verbe tumater n’existe pas donc
j’essaie avec le passé simple, vous tumâtes. A présent, je réalise pleinement que ce verbe n’existe pas et je n’ai aucune idée de ce que je voulais dire avec ce verbe là.

 Alors voilà, là, j’ai bobo la tête, je me sens crasseuse, y a Eve Angeli à la télé alors vous comprendrez pourquoi je ne peux pas prétendre écrire un article un poil intelligent et

argumenté.