QI : l’ovni télévisuel

Je ne suis pas une téléspectatrice très appliquée, plutôt du genre à tomber par hasard sur certaines programmes en tapant au hasard sur les touches de ma télécommande. Un soir, je découvre ainsi QI, une petite série sans prétention : l’histoire d’une actrice porno, Candice Doll (Alysson Paradis), qui décide de reprendre ses études pour passer une licence de philo. Au début, tu crois que tu vas tomber sur une série classique sur la confrontation de deux univers que rien ne destinait à se rencontrer. Mais en fait non, tu tombes sur une série en dent de scie qui alterne comédie et vannes parfois un peu faciles et réflexions troublantes.

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La première saison ne prétend pas grand chose, on joue sur un retournement de situation assez facile : Candice/Karine décide de reprendre ses études et l’annonce à son mec (plus ou moins réalisateur porno, incarné par le très drôle Jérôme Daran) et ses parents (gros libertins légèrement relou sur le sujet, la mère est jouée par Jeanne Savary qui était dans Caméra Café) qui le prennent pas très bien. Donc Karine suit ses études en cachette mais commence à négliger son travail, oubliant ses tests HIV. Finalement, Karine fait son coming out philosophique et son mec décide de tourner un film basé sur la philo. Choc total des culture, facile et prévisible. Mais Karine a une petite particularité : elle est frigide. Jusqu’au jour où en lisant du Descartes, elle pige le cogito ergo sum et se paie un orgasme : la compréhension la fait donc jouir. Fin de la saison 1 : après un accident lors du tournage du porno philo, Karine se prend un petit studio seule et continue de jouir de la compréhension. Bref, petite série sympa, rien de transcendant même si la relation entre la mère de Karine et la fille pue légèrement le malsain, la mère mouillant à l’idée de faire une apparition dans l’un des films de sa fille et veut utiliser l’image de cette dernière pour le club échangiste qu’elle veut ouvrir avec son mari.

QI

Saison 2 et là, on entre dans l’étrange. La philo ne faisant plus à jouir Karine, elle est à la recherche de nouvelles drogues spirituelles. Elle a terminé sa licence et envisage de se tourner vers la religion, elle rencontre une bonne sœur qui va la guider sur la voie. Parallèlement, elle rencontre un thésard en physique (ou maths, j’ai un doute) et va entamer une relation avec lui. On suit plusieurs histoires : la quête de soi de Karine, les doutes sexuels de son ex réalisateur qui fait désormais des films gays et commence à faire des rêves homo érotiques, l’ex prof de philo de Karine qui redécouvre la séduction, coaché par le réalisateur et se tape des nanas au kilos et enfin les parents de Karine et leur bar échangiste. L’histoire du réalisateur et du prof de philo assurent l’élément comique alors que côté Karine et ses parents, ça vire au glauque : la fille fait des strip teases tandis que sa mère se fait tringler sous son nez par un banquier. Alors que le couple des parents plonge dans le sordide, Karine se penche sur la religion, suit une psychothérapie, fait même une retraite silencieuse.

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Et c’est là que j’ai été attrapée par la série. Karine cherche à tout prix qui elle est, pourquoi elle ressent certaines choses (ou ne les ressent pas). Au départ, elle se laisse un peu ballotter jusqu’à ce qu’elle reprenne les choses en main, quitte sa psychothérapie car elle en a marre et part faire sa retraie silencieuse. Elle découvre alors des choses sur elle, sur son passé, se rapproche de sa mère. Je découvre des axes de réflexion sur la personnalité et la découverte de soi dans une série légère et qui paraissait un peu concon, un peu facile. Et je cherche pour savoir s’il y aura une saison 3. Parce que même si cette série reste bricolée, que certaines quêtes des personnages (le mec thésard qui veut prouver la véracité de son travail ou le prof de philo qui baise à tout va) ne me paraissent pas indispensables à l’intrigue, la quête de Karine me trouble, m’interroge. Me donne envie de peut-être réaliser la mienne car on est tous à la recherche de sa propre vérité… Non ?

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Jamais je n’épouserai un pompier

(sous titre : enterrement de vie de jeune fille de ma soeur et de son futur mari).

Comme vous le savez parce que j’en ai déjà parlé, ma soeur se marie cet été. Dans 2 mois précisément, elle dira oui et j’en pleurerai certainement. De joie, hein, je suis heureuse pour elle. Je commence vraiment à réaliser en fait, ça me fait un peu bizarre. Ma petite soeur, le petit bébé joufflu avec sa coiffure à la Mireille Matthieu qui butait sur un tas de mots, la petite Alice qui traînait partout son « manteau », une vieille couverture est aujourd’hui une femme et va épouser l’homme qu’elle aime. Mais où sont passées ces 28 dernières
années ? Mais trêve d’envolées lyriques de supermarché, passons à la narration. Ca vous inspirera peut-être.

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Les témoins ont super assuré, nous avons régulièrement reçu des mails nous tenant au courant de l’évolution de la situation. Le matin, on prend Anthony tandis que les garçons s’occupent d’Alice puis on récupère notre jeune fille pour l’après-midi pour se retrouver en fin de journée tous ensemble. Sauf que je sais pas s’il s’agit d’une loi universelle immuable ou c’est parce que c’est une histoire dans laquelle je suis impliquée mais y a eu couilles dans le potage. Au pluriel. Le vendredi, Alice descend de Paris avec son Anthony et un quintet
de pompiers survoltés. 5h de train et une cinquantaine de bouteilles de bières décédées (!!), la troupe arrive très joyeuse. Alice rentre chez mes parents, Anthony chez les siens et les pompiers sont dispatchés chez les copains des futurs mariés. L’alcool aidant, les plus courageux décident de sortir. 5h45, le téléphone sonne chez Adrien, un pote de ma soeur convié à la fête « ouais, Adrien, c’est Guillaume, j’ai planté la voiture… ». Donc on a perdu une voiture (ça aurait pu être pire, la voiture est apparemment morte dans l’opération, une histoire de virage jamais négocié donc pam le mur). On se retrouve donc en retard sur le planning. Alice devait être tirée du lit à 7h30 par les garçons, elle ne l’a été qu’à 9h. A la même heure, on se rend, nous les filles, chez Anthony. Nous sommes accueillies par son père qui nous fait une révélation fracassante : « Ah ben Anthony, il est parti à la pêche! ». Oui, c’est véridique. Donc on l’appelle et il nous rejoint quelques minutes après. Le voici parti pour une matinée fille : café ou nesquick et viennoiseries avant de passer à la confection de muffins. Il a pas bronché, il a exécuté sa mission avec brio, il faut le dire, ses muffins avaient bonne gueule et sentaient bon. On file ensuite au marché où on retrouve ma soeur dans un état pas possible : bourrée (elle a eu droit à un petit déj
campagnard avec du vin), à moitié à poil car les pompiers ont ruiné son jean (en gros, il ne restait qu’une jambe, tout était arraché au niveau des fesses, l’obligeant à porter un truc autour des fesses pour ne pas exhiber sa culotte. Pendant la matinée, elle a dû pécher des poissons et les vendre au marché. A l’arrivée, elle a récolté 32 € sans que personne ne lui prenne le moindre poisson. Par contre les muffins sont partis tous seuls. 

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On récupère donc ma soeur, saoule, dépenaillée et trempée après avoir pris une rafale de vent alors qu’elle se penchait dans la fontaine pour y jeter ses poissons. Après un déj très sympa dans un salon de thé, on va buller au spa. Jacuzzi, hammam et sauna, elle revit (et ne sent plus le poisson car les pompiers l’ont un peu trempée dans le canal dégueu). 2h
de pure détente avant de partir pour Toulouse pour retrouver les garçons… pour un laser quest. Truc auquel j’ai pas joué depuis 10 ans. A l’arrivée, Anthony a été le meilleur (alors que je l’ai quand même descendu 4 fois), Alice aussi. Je m’en sors pas si mal, 24e sur 34, devant quelques pompiers vraiment pas doués parce que rappelons que je suis myope et mes lunettes ne sont plus trop à ma vue. De là, on file manger dans une bodega : tapas puis danse au programme.

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Une très belle journée qui a joué les after dimanche quand le très gros de la troupe a débarqué à la maison pour déjeuner. Dont les pompiers de Paris qui ont encore bu comme des trous (y en a quand même eu un qui a vomi sur la portière d’une voiture le samedi soir). Franchement, ils sont super marrants et très sympas mais tous ensemble, ils sont tout simplement ingérables. Compréhensible quand on connaît la discipline militaire à laquelle ils sont soumises (ils sont tous pompiers de Paris donc militaires, justement) mais pour ma soeur, la matinée a été looooongue. Elle a super bien joué le jeu, notons, mais la pauvre quand même. 

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Il n’empêche que ce fut un EVJF comme je les conçois : drôle sans être vulgaire ou pénible pour qui que ce soit avec une part belle faite au plaisir et au chouchoutage. Je regrette juste que les pompiers ne nous aient pas offerts un petit strip tease… Non parce que mine de rien, à force de faire la planche deux fois par jour (se tracter à la force du bras sur une planche, en tenue de sport puis en tenue de pompier), y avait du biceps et du pectoral à ne plus savoir qu’en faire. Et je le confesse, ça émoustille un petit peu quand
même…

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Tu veux pas t’asseoir sur les genoux de mon mec tant qu’on y est ?

Par PinkLady

(Et on accueille ici PinkLady que certains connaissent déjà sur son autre blog. Et pour les autres, comme d’hab, on est gentils et polis)

Je ne suis pas du genre jalouse possessive mais il y a des limites à ne pas dépasser, celles notamment de la bienséance et de la courtoisie. En somme, si tu veux draguer mon mec car il est beau, je peux comprendre mais évite de le faire sous mon nez.

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Jeudi soir, petite réunion entre gens de bonne compagnie pour un projet web perso. Sont présents dans la salle : Wannabe John John (c’est le pseudo de mon mec, longue histoire), un autre garçon, trois autres filles et moi. Parmi ces filles, une que j’aime très beaucoup et la « rivale », celle qui passe son temps à parler à WJJ dès que j’ai le dos tourné.
Soit un peu souvent parce que j’ai autre chose à faire que de le surveiller et qu’il aimerait pas ça. Et moi non plus. Appelons là Bouche car elle a une bouche pulpeuse et fait plein d’effets avec. La soirée commence en fait sans WJJ arrivé en retard. Quand il arrive, il dit bonjour à tout le monde et me gratifie d’un baiser et d’une étreinte. Ok, peut-être qu’elle a pas vu mais elle pourrait un peu remarquer que pendant la soirée, nos mains se sont un peu posées sur le dos et le bas des reins de l’autre. Bon ok, peut-être qu’elle a besoin d’aller chez l’ophtalmo réviser ses lunettes. Faudra que j’y aille avec elle, tiens, les miennes sont à réviser, on aura un tarif de groupe.

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Pour bien saisir la tension dramatique de la scène : je suis sur un canapé entre WJJ et la fille que j’aime très beaucoup, elle est pile en face de lui. Et toute la soirée, ce sont oeillades et jeux de bouche en veux-tu en voilà, des « han mais si t’as perdu tous les textos qu’on t’a envoyés, je vais te renvoyer les miens, hihihi! ». D’un certain côté, j’admire sa volonté et son abnégation car il n’était pas de très bonne humeur mon WJJ. Bon, je ne comprends pas bien de quoi ils parlent, je suis en plein assaut de drague geek et je n’en suis pas une. Enfin pas de ce niveau là, je comprends rien à leurs histoires de gestion de bases de données, de langage plein-de-lettres. Moi j’ai fait « heu oui alors je vais m’occuper de Facebook » parce que ça, je sais faire, et basta. 

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Sur le coup, je ne vous cache pas que ce petit jeu de séduction m’a légèrement agacée mais j’ai pris sur moi car je sais qu’il ne se passera rien entre WJJ et elle (parce que je l’ai expressément demandé, ok). Puis j’ai observé. Et c’était fascinant ses appels du pied, ces regards direct dans les yeux, les effets de bouche genre je gonfle un peu mes lèvres, l’absence quasi totale de l’existence de son petit copain (car il existe). Un incroyable cas d’école, un exemple vivant pour la sociologie et l’anthropologie de la drague. Dommage qu’elle se soit coupé les cheveux, on a raté le passage L’Oréal de la séduction. Par exemple, moi, c’est ce que je maitrise le mieux, jouer du cheveux et des cils mascarés pour signifier au monsieur à qui je
parle que j’ai envie qu’on fasse connaissance plus en profondeur… Mais dans son comportement, tant d’invitations, de propositions non dites. Et le pire, c’est que je sais que WJJ va me dire « non mais tu rêves, elle m’a pas draguée ». Je crois que WJJ n’a conscience d’être dragué que quand la fille s’allonge langoureusement nue sur ses genoux (hors strip teaseuse évidemment)

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Mais comme je suis une garce mesquine, le meilleur fut quand même la conclusion de cette petite réunion-sauterie. On repart tous les 3 vers le métro et comme WJJ ne partait pas dans le même sens que nous, il lui fait la bise… et vient tout naturellement m’embrasser et de façon peu discrète, on s’échange quelques mots sur notre rendez-vous du lendemain et
on se sépare. Ah la tête ! C’est aussi jouissif que des Shokobons qui seraient sans calories. On descend sur le quai dans un silence absolu et là, elle me demande : « Mais vous deux… c’est officiel comme relation ? ». Hé ouais, meuf même si on reste discret pour éviter les ragots et autres messes basses dans le groupe. Et là, comme par magie, son petit ami reprend consistance : « moi, mon mec, j’ai bien fait de le trouver ailleurs alors, hihi! ». Oui, hihi. 

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Bref, tout est bien qui finit bien, elle m’a rajoutée en amie sur Facebook, je suppose donc qu’elle a désormais intégré le fait que WJJ et moi sommes en couple. Retenons donc la leçon : j’aurais pu, lors de la soirée, faire un esclandre… Non, en vrai, j’aurais pas pu, c’était pas du tout dans l’ambiance. Je n’aurais pas pu non plus la coincer dans un coin en lui expliquant que WJJ est un peu avec moi alors qu’elle calme ses ardeurs en ma présence car ce n’est pas très respectueux pour moi. Et là, j’aurais commis sans doute une grosse erreur. En pissant symboliquement sur le WJJ qui n’a rien demandé à personne dans cette histoire, j’en aurais fait une sorte de trophée, un mec à conquérir absolument car il a un énorme panneau « pas touche » sur le front. Un peu comme un panier de pâtes d’amande en période de régime (je suis actuellement à la diète, ça se sent un peu, non ?). Plus l’interdit est fort, plus la tentation est grande. Or je n’ai rien fait, rien dit, je ne me suis pas vautrée sur ces genoux en mettant ma langue dans sa gorge pour dire subtilement « hé mais c’est bon, je le pratique déjà, trouve-t-en un autre! ». J’ai été cool, essentiellement car j’ai un super atout dans mon jeu : je fais confiance au jeune homme. Même si le fait de sembler passer pour le dindon de la farce aka celle qui voit son mec se faire draguer sous son nez ne m’a pas super ravie. En restant cool, je suis donc passée pour la copine sereine, celle qui ne doute pas. Non pas une rivale. Du coup, je pense qu’elle va naturellement se trouver une nouvelle cible.

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Quoi que je dis ça, samedi, elle lui a quand même bien tenu la jambe… 

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Liberté, je chéris ton ombre ?

Je voulais écrire cet article il y a 3 semaines, suite à une aventure qui m’est arrivée à Riches Lieux…

Et puis Marc Zuckerberg, le geek a l’origine de Facebook,  est venu en rajouter une couche. Un couche qui est tombée à point !

Vous êtes surement au courant de la dernière entourloupe de Facebook.

Mais oui la p’tite  entourloupe, foirée de chez foirée, car des esprits affutés ont déjoué la magouille…

Marco Z. avait tout bêtement changé les conditions d’utilisation… sans nous prévenir.

Paye ton contrat synallagmatique, Marco (ça c’est pour faire style j’ai fait 5 ans de Droit, ouhai, on y croit à mort)

So What ?

So Facebook a voulu nous mettre profond et l’a eu méchamment dans le cul.

(désolé d’être vulgaire mais face à cette malhonnêteté sournoise la vulgarité est une libération bienfaisante…)

Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable et mondial (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site »

L’idée était donc simple.

Tout ce qui a été, est ou sera publié sur FaceBook est la propriété de Facebook.

De la photo de Tata Simone à mon article sur les dauphins tristes en passant par mon CV et la publication de ma version a capella de Walk of Life que je voulais soumettre à Capitol Records et… Ah zut alors j’peux plus, je ne suis plus proprio de mes créations…

Bim.

Marco a donc cru que c’était la fiesta.

Et puis 15 jours plus tard, vazy que je t’enlève le passage incriminé pour revenir à la version antérieure.
Avec un grand sourire et des explications sans queue ni tête sur son blog style :  » hu,hu,hu, en fait c’était une blagounette ».

T’es trop fun, Marco. J’te surkiffe.

Et pourquoi je vous saoule avec ce sujet ? Un sujet désormais passé…

Parce que je me dis que 999 fois sur 1000 quand j’achète un truc via internet, je ne prends pas le temps de lire les CGU en me disant que, dans nos beaux pays civilisés, les boites pensent un peu à leur avenir et n’essayent pas de nous entourlouper. Surtout que depuis qq temps en Europe les législations nationales font rentrer le principe de class action à l’américaine et que les entreprises ont interêt à se prémunir.
J’ai fait 5 ans de droit et en TD de Droit commercial, on a vu des arrêts de fou qui me font penser que les boites ont aujourdhui un bouclier juridique blindé…
Un bouclier, certes, mais pas un glaive !
Ce week end, je suis allé à Hyères les Palmiers (pffff, c’est comme si on disait Boulogne les Platanes…) et je n’ai pas lu les CGU de la SNCF auxquelles j’ai pourtant adhérées en cliquant sur le ptit carré. Si ça se trouve yavait marqué en tout petit qu’un contrôleur peut exiger d’une voyageuse un strip tease et…

Vous les lisez toujours les CGU, vous ?

Et au-delà, vous avez des réflexes de protection qd vous publiez  qq chose sur le web ?

Si on prends l’exemple des Vingtenaires, on a tous des pseudos pour cacher nos identités.
A dire le vrai, je suis sur que Nina l’a imposé plus dans une logique préventive (liberté de parole mais pas trop…) et surtout une logique sécuritaire. On ne sait jamais ; si un DRH, par essence pusillanime, passe sur ces pages, plus ou moins par hasard… Il pourrait juger déplacés les propos qui s’y tiennent (parce qu’il n’y a pas plus faux cul qu’un DRH) et estimer que cette sphère privée manifestement odieuse montre bien que la personne incriminée est aussi nulle dans le boulot… Oui, ça aime bien les raccourcis les DRH.

Au-delà de cette logique préventive, je pense à cet article publié dans le Tigre sur un certain Marc L.
Le rédacteur a réussi a retracer toute la vie de Marc avec seulement les traces qu’il a laissé sur le Web…
En fait, j’en viens même à me demander pourquoi l’Etat français veut mettre en place le fichier EDWIGE : le web est ton ami, Nicolas (oui, dans l’esprit, rien que pour moi, Nicolas sera mon ministre de l’interieur forever…)

Allez, je vous laisse sur le fameux fait d’hiver, celui qui avait été à l’origine de mon envie d’écrire une bafouille sur le sujet.
Anecdote rigolote mais, en fait, heu… pas tellement.

Il y a 3 semaine un vendredi soir, une mère de famille (marmaille hurlant en fonds sonore) m’appelle et me dit qu’elle a trouvé mon portefeuille…

Portefeuille dans lequel il n’y avait pas un seul numéro de telephone (parents, perso, portable, boulot, etc)

Pas une adresse valide vu que j’ai déménagé il y a 3 mois et que mes papiers étaient en train d’être refaits.

Mais la nana a tout bêtement tapé Lucas d’Amore sur Yahoo.

Pas Google, non non non, Yahoo.

Et elle est tombée sur mon CV que yahoo référence en première réponse, première page (38ème réponse et 4èmepage sur Google…) quand on tape mon patronyme…
Je vous laisse tirer les conclusions que vous voulez…

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Le spectacle de la vie vraie des beaufs

Vendredi dernier, on déjeune au bureau entre collègues. Alix et Joy nous ayant parlé de séances drôlissimes de confessions intimes, on se décidé à regarder ça. D’abord, Bryan le Cap, ado merdeux qui se prend pour une star de la chanson mais, comme dit le reportage « Pour lui, il est une star à part entière. Le problème, c’est qu’il est le seul à le savoir ». Puis Peggy qui se trouve trop belle et qui est persuadée qu’elle réussira grâce à son physique, même qu’elle dit qu’elle ressemble à Eva Longoria. Ok mais de très loin alors. On regarde ça et on se bidonne mais quelque part, ça m’interpelle.

 

Pour les reportages, je vous les mets en fin d’article, vous n’aurez qu’à les regarder si vous voulez. Sur le coup, je me suis bien marrée tout en me moquant de ces pauvres gens qui veulent « être une star ». Mais quand même, ça me fait me poser des questions. J’avoue que je ne suis pas fan de Confessions intimes, Strip tease, Sans aucun doute et tout ça. D’abord, quand on regarde ce genre de reportages, on se pose toujours la question de leur véracité. Ca paraît tellement gros et caricatural, les personnes sont si odieuses qu’on ne peut s’empêcher de se montrer vexant envers eux genre la Peggy « non mais où elle a vu qu’elle était belle, sans déconner ? ». Après, je ressens comme une gêne : dans ces cas là, les deux personnes rêvent à la célébrité et font tout pour se mettre en avant, y compris se ridiculiser à la télé. Sauf qu’il ne faut pas oublier que c’est pas des images brutes mais du montage, relié entre elles par les commentaires ironiques des journalistes. Bien sûr, vous allez me dire que le montage, c’est bien joli mais on ne peut pas inventer les propos des gens, c’est bien Peggy qui dit « moi, je suis belle, contrairement aux autres », ou équivalent. Là encore, attention. J’avais vu il y a deux ans, je crois, une émission d’arrêt sur images sur Super Nanny et on a échangé nos mamans où des gens qui avaient participé expliquaient les grosses ficelles du montage. Par exemple, une des mamans échangées expliquait que les journalistes la poussaient à mort pour qu’elle commente l’intérieur de sa nouvelle famille, la poussant à la critique. « Oh, c’est les Bidochons, ici ! ». Faut pas croire qu’un journaliste, ça allume la caméra et attend que ça se passe. Un journaliste, ça pose des questions et ça pousse parfois la personne, pas habituée à la télé, à dire des choses qui dépassent sa pensée. Et nous voilà avec des gens ignobles dont on peut se moquer.

Mais je crois que ce qui me dérange le plus dans tout ce déballage, c’est qu’il flatte nos plus vils instincts. Nous avons tous nos beaufs, bien sûr. Ca nous rassure sur notre « nous » en se disant que, youpi, y a pire ailleurs. On se gausse sur cette France d’en bas, à savoir celle en dessous de nous. Mais au fond, pourquoi ça nous fait tant plaisir ? Sans doute que nous avons tous un fond de méchanceté, bien sûr. On a besoin de référents, on a des idoles, des gens « je veux être comme ça » et des gens « ce que je refuse d’être ». Souvenez-vous, à l’école, les profs prenaient souvent les bons et les mauvais élèves en exemple, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Les enfants riaient en se moquant du mauvais élève. Dieu merci, j’ai jamais vécu ça… Bref la médiocrité des autres est souvent une fange dans laquelle on aime se rouler, on les montre du doigt. On est tellement mieux. Moi comme les autres. Même si après, j’ai un peu honte de cette méchanceté gratuite. Bien sûr, personne n’a forcé Peggy, Bryan Le Cap ou Clément le no life de passer à la télé mais vous pensez vraiment qu’on leur a vendu ça en leur disant « Toute la France va se foutre de votre gueule, pensez à changer de pays après ». Non, on leur fait miroiter une hypothétique célébrité, des millions de gens vont vous regarder. Un peu comme ceux qui allaient se prendre un râteau en direct à Y a que la vérité qui compte. Qui est en cause alors ? Les gens qui croient à la célébrité facile (et factice) des Loana et consort, des gens qui rêvent de raconter à la boulangère qu’ils sont passés à la télé ? Les émissions de télévision qui savent flatter les bas instincts des uns (un désir de célébrité) et des autres (la moquerie facile) pour se faire du blé ? Nous qui regardons et encourageons ces émissions ? Sans doute les trois.

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Les vacances de l’amour

Lecteur, tu l’auras remarqué, plus une série est pourrie, plus je la kiffe. Pourquoi ? Masochisme télévisuel ? Non, c’est pas tant ça, c’est juste que j’adore parler de
ce genre de séries, surtout qu’on remarque vite qu’on n’est pas la seule à les regarder. Et ce que j’adore encore plus, c’est de les disséquer pour en faire sortir les grandes lignes.
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Donc les Vacances de l’amour, c’est quoi ? C’est la suite (et à priori la fin) d’Hélène et les garçons. Avant, Hélène et ses potes étaient étudiants (Hélène et les Garçons)
puis y en a un qui a hérité d’une maison et ils y ont tous emménagé (Le miracle de l’amour) et enfin, un d’entre eux a gagné au loto et comme il est trop sympa, il embarque tous ses potes dans une île paradisiaque des Antilles, Love Island (les Vacances de l’amour). Déjà, rien que le nom de l’Ile, ça promet. Alors dans un premier temps, ils vivent tous à l’hôtel puis on vire la moitié du casting et on récupère Johanna, héroïne des débuts de la série et là, les filles tiennent un bar sur cette même île pendant que les garçons sont skippers sur un bateau sauf un qui est moniteur de jet ski. On récupère Nicolas au passage, l’ancien fiancé d’Hélène qui avait quitté la série avant que l’autre gagne au loto mais je sais pas pourquoi. Bon, en gros, à chaque épisode, la bande sans Hélène, partie depuis longtemps en Australie, traque tous les méchants de l’Ile et Dieu sait qu’il y en a, un par épisode. Puis nouvelle saison, les gens changent un peu de travail : les filles n’ont plus leur bar, Johanna et Lalie tiennent une agence immobilière, Bénédicte une galerie d’art, la moitié des garçons sont skippers et les autres tiennent un watersport. Arrive les méchants-méchants : les Watson, Peter et sa sœur Eve, nymphomane qui se fait sauter à tous les épisodes. Puis Hélène revient, Eve Watson disparaît mais y a une plus grande nympho, Audrey McAllister, qui se tape en moyenne 3 mecs par épisode. En très gros, les méchants-méchants veulent faire un super complexe hôtellier et les gentils-gentils veulent pas pour
protéger l’écosystème. Oui, l’intrigue d’Hélène aux Antilles et écologique.

 

Bon, en fait, le scénario en lui-même, on s’en branle. Moi, ce qui m’intéresse, c’est l’évolution de la série. A l’époque de la fac, ils baisaient mais ça se disait pas, c’est
très sous-entendu. Genre, dans un épisode, on veut faire croire que deux personnages ont passé la nuit ensemble, ils se baladent avec des lunettes de soleil (sous entendu, j’ai pas dormi, j’ai des petits yeux). Des fois, y avait un peu de pédagogie aussi « mais tu te protèges au moins ?

– Mais bien sûr enfin ».

Là, ça nique pour de vrai et c’est carrément pas sous entendu. Déjà, on voit des seins tout le temps. Enfin, ceux des putes de service genre Eve ou Audrey, les gentilles-gentilles,
non. Déjà, les gentils-gentils, ils ont tendance à coucher dans un lit donc les draps cachent leurs courbes alors que les garces couchent sur la plage. J’ai même vu un cul nu (masculin), un méchant-méchant qui couche avec Audrey, sur la plage, donc. Parce qu’Audrey, à peine elle a atterri sur Love Island qu’elle connaît toutes les plages désertes où copuler avec ses nombreux amants. De toute façon, Audrey, elle répète à longueur de temps qu’il n’y a que le cul et le boulot dans la vie pour elle donc dans un épisode, elle va se faire son complice dont j’ai oublié le nom (David, je crois), son futur mari, Peter Watson, et Nicolas qui est tout dépressif car il croit qu’Hélène est morte et que sa fiancée officielle est en prison à Paris. Je pense qu’Audrey lave son hygiène intime avec Rogé Cavailles pour pouvoir assurer ces multiples coïts sans que ça finisse par brûler et sans choper une cystite. Surtout qu’Audrey, elle est sale, elle couche surtout dans la mer, les piscines et sur les plages et c’est pas bon pour la flore intime.

Il y a de la drogue aussi. Ca, ils aiment bien la drogue dans Hélène et les garçons sur le modèle chute, rédemption et mea culpa. Là, on a Cynthia, l’Allemande molle qui revient
dans la série et elle est droguée. En allant chercher une dose, elle se fait voler son sac et elle se retrouve employée de force dans une boîte de strip tease (c’est Matrioshka version
bisounours) mais ses amis la sauvent à temps et du coup, elle est désintoxiquée dès qu’elle dit « non mais la drogue, c’est trop mal ! ». Quoi que non, dans l’épisode suivant, en
manque, elle s’endort et y a le feu et le bébé de Laly manque de cramer. Mais il est sauvé quand même, faut pas déconner non plus.

Bref, sexe, alcool, mais plus rock n’ roll puisque les garçons ne jouent plus, ils barrent des bateaux et conduisent des jet skis. Et font des bébés à leur copine, genre ça pullule
dans la série : Laly nous en fait un et après, c’est Bénédicte. Mais pas Audrey qui met jamais de capotes, elle doit prendre la pilule. En fait, le but de cette série est clair : le
scénariste a pris le pari que ceux qui regardaient Hélène ado suivraient ses nouvelles aventures adultes et trouveraient donc que les personnages sexent et travaillent (même s’ils changent de boulot tous les 3 jours alors qu’il me semble qu’aucun n’a jamais été diplômé de quoi que ce soit). Sauf qu’à l’arrivée, je me demande si le trop grand décalage entre l’histoire de départ et celle d’arrivée n’est pas trop grand. Surtout que si on regarde, des jeunes qui passent leur journée au bord de la mer, qui baisent à tout va et changent de métier tous les jours, c’est pas précisément nouveau…

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Week-end breton

(Dès que la version de Vicky est en ligne, je vous préviens)

Ca vous rappelle des souvenirs, hein ? A moi aussi. Ce week-end, je suis donc partie chez chérichounette pour les présentations officielles à ses parents dans sa Bretagne natale, dans un pays qui n’est pas le mien (mon quart breton ne vient pas du même coin) mais que j’adore. Un jour, je serai riche, j’aurai une maison là bas. Et au Pays Basque aussi. Quand on rêve, tout est permis.

 

Tout commence vendredi soir, la consigne était la suivante : « y a des bouchons, je vais perdre une heure pour venir chez toi en voiture, radine tes fesses ». Bon, Vicky, elle parle pas comme ça, hein, c’était tout plein d’amour et vachement bien argumenté mais c’était l’idée. Donc je sors du boulot et direct chez la demoiselle. Après une pizza mangée en compagnie de babysitter et une main salement coupée lors du lavage malheureux d’un verre, nous sommes parties. Nuit, pluie et vents, les conditions sont optimales ! Au bout d’une heure ou deux, on s’arrête à la station essence, la demoiselle va faire des emplettes pendant que je garde la voiture. Je la vois arriver à la caisse et là, le monsieur sort une caisse, il s’agite, je comprends rien. En fait, notre pilote mutilée pissait le sang suite à l’ouverture du frigo à canettes (elle est violente notre histoire, attention) et le gentil pompiste l’a soignée. C’est reparti pour un tour, on papote en buvant du burn et de l’eau (ouhlala), on parle de la colocation et de la fin de ce projet :

« Mais, excuse-moi de te poser la question, t’envisages pas de t’installer avec Babysitter ? Non parce que là, il paie un loyer pour rien.

– Ben, j’osais pas t’en parler de peur que tu le prennes mal…

– Bah, j’osais pas te dire que même si je vous adore, je n’avais aucune envie d’emménager avec un couple. »

Ce qui est bien avec Vicky, c’est qu’on est toujours d’accord. Du coup, je pense que je vais relancer le projet déménagement à la fin de ma période d’essai, vers le printemps, dans une ville voisine de Plumes où y a le terminus du métro, histoire de mettre fin à mes amours sénécéfiques malsaines. A 3h, on arrive chez elle. J’avoue que j’ai pas vu passer les 5 heures de trajet ! Après une présentation rapide de Mme Vicky aka le Hobbit, on va se coucher.

Le lendemain matin (midi, c’est encore le matin, le week-end), je rencontre son papa et après un café et un déjeuner vite expédié, on récupère Marmotte Narcoleptique (son frère, quoi) et direction la mer ! Ma phrase précédente est atroce mais on s’en fout. Bon, je connais le coin vu que c’est là que vit aussi Guillaume II mais la mer, j’adore, ça m’émeut à chaque fois. On dépose Marmotte qui nous fait un sublime strip sur le parking à côté de la plage pour enfiler sa combi de bodyboard (ou je sais plus quoi), nous, on retourne en centre ville faire des achats. Et là, je vous laisse apprécier la minute blonde de ma Vicky adorée. On rentre dans un magasin de fringues pour acheter un beau pull à Marmotte et au moment de payer « ah non, j’ai pas ma carte ! ». Pas de soucis, moi, j’ai la mienne, je paye. On repart et juste avant d’arriver dans la voiture, elle la retrouve… dans la poche arrière de son pantalon où elle avait cherché « oui mais normalement, mes poches sont moins profondes, j’ai pas cherché jusqu’en bas ». Hum… Retour à la plage re-strip tease, on va boire un chocolat pour moi, un diabolo violette pour eux (quels tarés ces Bretons) puis après une dernière course, retour chez la famille Badhairdays (BHD). On regarde les chiffres et les lettres et question pour un champion en famille, j’avoue honteusement avoir su répondre à quasi toutes les questions sur les groupes de filles…Dehors, c’est le déluge, ça souffle, y a même le tonnerre, brrrrr… Et il faut ressortir ! Ben ouais, on va manger chez Hobbit Suprême, la grand-mère de Vicky. Comme j’avais été avertie du punch de la mort, je me suis contentée d’un schweppes agrume. Papa BHD et,Marmotte ont droit à un cadeau, on mange (les coquilles st jacques, c’est quand même de la balle) puis retour à la maison où maman BHD, Vicky et moi regardons la fin de Jericho (la série que j’ai à moitié ratée) et New York police spéciale et dodo.

Dimanche, c’est tempête donc on reste au chaud à manger des crêpes maison. Il y a des crêpes avec des pommes incorporées, autant vous dire qu’après le goûter, je roule. On se lave, on regarde la télé, Vicky me montre WOW. Bon sang, je ne dois pas céder à la tentation, non, je dois d’abord finir FF X. Le temps passe à une vitesse hallucinante, c’est déjà l’heure de repartir, autant vous dire que j’ai pas envie. Surtout que pour fêter mon départ, je fais ma blonde genre « mais mon train, il est à 19h ! ». Arrivée à la gare, what a surprise, le train est à 19h21… Ah ben pour le coup, j’étais sûre de pas le rater ! En plus, ils sont rigolos les Bretons, genre ils mettent le TGV à quai mais c’est pas encore le bon affichage donc je vais voir le contrôleur, paniquée : « Monsieuuuuuuuuur, je comprends pas, je dois aller voiture 13 et ça va que jusqu’à 10 et en plus, c’est pas le bon numéro du TGV ! – Si, si, regardez, maintenant, c’est le bon ! ». Quels blagueurs à la SNCF, quand même. Bon, là, c’est l’heure pour de vrai, je monte dans mon wagon en 1ère classe, siouplé, et
départ.

Bilan du week-end : un bon bol d’air frais, bien pris dans ma face mais franchement, deux jours loin de Paris (et loin d’un ordi), ça fait tellement du bien que dimanche soir, j’étais toute cafardeuse. Surtout que cette ville est pleine de souvenirs pour moi, des bons puis des moins bons avec Guillaume. Maintenant, j’en ai aussi avec Vicky et la famille BHD. Même que Vicky, elle a dit qu’elle pourra jamais devenir lesbienne car j’ai tellement plu à sa famille qu’elle pourrait pas trouver une compagne qui leur plaît plus que moi. Oui, j’ai pu constater une nouvelle fois mon côté belle fille idéale. Maintenant, j’ai hâte d’être à mon prochain week-end en province et c’est à Noël que ça va se passer. Dans 20 jours…

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Etes-vous un bon coup?

Je vous parlais hier de la femme sexuelle des années 2000 qui devait toujours écarter les cuisses sur demande et faire tout ce qu’on lui dit. J’exagère ? Et ben non. Pour preuve, ce test sur Elle.fr, je vous fais un petit digest des questions avec mes commentaires (mouahahah).

– votre dernier relation sexuelle remonte à :

a) la préhistoire, b) le mois dernier, c) hier

Donc pour être un bon coup absolu (ce sont toutes les réponses c), faut baiser tous les jours sinon, ça vaut pas. Donc moi célibataire et, en plus, ayant mes règles, me voici un coup moyen. Heureusement qu’il y a eu Gaëtan le mois dernier sinon, je serais carrément un mauvais coup 

– votre position préférée, c’est :

a) la cuillère, b) le missionnaire, c) la levrette

Bon, si tu croyais que l’amazone faisait de toi une fille méga bon coup, ben, non, même pas. Moi, je réponds d, ça dépend des jours. Non parce que c’est vrai, y a des jours, j’ai pas envie de sexe wild, d’autres si. Et puis l’amazone, c’est bien aussi, bordel. 

– Niveau ambiance, vous préférez

a) dans le noir, b) à la lueur des chandelles, c) devant un film porno.

Ouais donc note, lectrice, si tu veux être un bon coup, tu baises comme et devant Clara Morgane, sinon, tu vaux pas un clou. Là, encore, moi, chiante, rien ne me va. Dans le noir, c’est rare même si c’est excitant des fois aussi, à la lueur des chandelles, je suis pas très décorum pour mes relations sexuelles mais les petites loupiottes à côté de mon lit, c’est top et devant un film porno, ça risque pas vu que j’en regarde pas en temps normal. Je sais pas pourquoi mais voir la vulve d’une autre fille en gros plan pendant que mon mec me besogne, ça me tente pas trop…Même si j’avoue que je l’ai déjà fait.

– Il vous demande un strip tease (bon, en fait, je vous fais tout le test)

a) pas question, vous n’êtes pas épilée b) vous comptez sur la chance des débutants pour ne pas être ridicule, c) vous lui déballez votre numéro bien rôdé

Oui, dans les tests, on ne fait pas dans la nuance, soit t’es la reine du lapdance, soit t’es la reine des poils et des gourdes, au choix. Connement, je répondrais que si ça lui fait plaisir et que j’en ai envie, je le fais et je ne pense pas une seconde à « bouh, je vais être ridicule ». Au pire, si je me plante, on se marre et on passe à autre chose mais s’il y a bien une personne devant laquelle on ne doit pas se sentir ridicule, c’est son mec. Et je précise que j’ai autre chose à faire de mes soirées que de m’entraîner au strip tease. 

– Pour vous, l’amour extrême, c’est :

a) rallumer la lumière au milieu des ébats, b) faire l’amour sous un porche, c) étrenner votre kit bondage

Donc le c, c’est le plus trash alors que moi, je trouve ça plus trash de faire du sexe dans un lieu public où on risque d’être surpris par une tierce personne (genre Naughty) que de s’attacher à son propre lit ou personne ne nous verra. Non ? De toute façon, ça fait longtemps qu’il est étrenné mon kit bondage, mouahahah !  

– Quand vous jouissez, vous poussez :

a) des petits cris discrets, b) vous vous laissez aller à vos émotions, c) des gémissements que les voisins connaissent bien

Si mon potentiel de bon coup est proportionnel aux décibels que je produits au moment X (et même avant et même après si monsieur n’a pas fini), je suis définitivement le bon coup ultime. Non mais là, je vois pas le rapport. Y a des femme qui jouissent en silence mais elles jouissent et ne boudent pas leur plaisir pour autant. Parce qu’à ce niveau là, mesdames, le jour où vous avez des gosses, vous devenez un mauvais coup, à moins de vouloir traumatiser le petit. 

– Il vous laisse prendre l’initiative

a) vous paniquez car vous n’avez aucune imagination, b) vous grimpez sur lui, cette fois, vous aurez enfin le contrôle, c) comme dirait la chanteuse Nadya « et c’est parti pour le show »

Je refuse que ma sexualité ait quelque chose à voir, de près ou de loin, avec Nadya. Notez qu’on a beau être des bons coups méga wild, on reste soumises aux désirs de monsieur : on strip tease quand IL le demande, on prend le contrôle quand IL nous le laisse. Monsieur est trop aimable. 

– Vous n’avez jamais osé :

a) lui commander un cunni, b) lui dire qu’il était votre meilleur coup, c) lui dire je t’aime

Envoie cunni au 101617 pour en commander un à ton mec ! Plus sérieusement, on notera qu’encore, la femme hypersexuelle est une salope sans sentiments ou qui ne les assume pas, y compris sur un site féminin… Bravo. En plus, tout ça, je l’ai déjà fait.  

Du coup, me voici dans la catégorie « coup de frein », genre je pourrais être un super coup si je disais oui plus souvent. Ouais ben franchement, je n’ai aucune envie de sexer devant un film porno ni de coucher tous les soirs (surtout qu’avec les capotes, ma flore vaginale, elle est pas fan au bout d’un moment) histoire d’être un « bon coup ». De toute façon, en matière de sexe, je ne calcule pas. Surtout que pour moi, un mec bon coup est tout aussi capable d’être wild que tendre. Pas besoin de jouer tous les soirs le chevauchée
fantastique pour être épanoui sexuellement. Heureusement d’ailleurs, mes lattes m’en sont très reconnaissantes.

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EVJF

Par Tatiana(Enterrement de Vie de Jeune Fille)

 

Dimanche soir à minuit (j’aime bien la chronologie en ce moment moi) : j’ai enfin assez émergé pour vous écrire ces lignes. Je crois que mon cerveau n’aurait pas pu le faire avant et vous n’auriez rien compris. De quoi vais-je vous parler allez-vous me dire ? Et bien je vous le donne en mille : l’enterrement de vie de jeune fille de mon amie d’enfance (20 ans d’amitié c’est pas rien), qu’on va appeler Barbie, parce que c’est elle ma star et que faut dire aussi ca lui va bien comme surnom. Pas parce qu’elle est débile mais parce qu’elle possède la plastique qu’il faut pour ce surnom. Non vous n’aurez pas son numéro, je vous rappelle qu’elle va se marier.

Pour la petite histoire il y a eu beaucoup de polémique sur cette journée. Je ne vais pas trop m’attarder car sinon l’article va faire 3 pages, mais on a eu quelques embrouilles avec la cousine. Allez savoir pourquoi, alors qu’elle n’est pas témouine (j’aime inventer des mots), elle a décidé de faire l’organisation du truc toute seule sans nous mettre dans la boucle. Alors certes, elles sont très proches mais moi j’avais envie de lui dire que Barbie je la connais depuis aussi longtemps qu’elle et que j’avais envie de m’en occuper un peu de sa journée. Ben non, elle, elle s’est bien garder de nous répondre quand on lui a envoyé des mails.  Ce qui fait qu’on s’est retrouvées la semaine dernière avec un mail
dans nos boites qui décrivait toute l’organisation du truc sans qu’on ait notre mot à dire. Sous-entendu « t’es d’accord ou pas on s’en fiche royal ». C’est d’ailleurs ce qui s’est plus ou moins passé, quand on leur a fait un peu remarquer que pour le choix du restau, elles avaient pris un truc pas vraiment dans notre budget. Merci de vous renseigner avant, afin de savoir si les
filles invitées en question ont de l’argent ou non.

Bref ! Le jour tant attendu est arrivé. Barbie devait se faire kidnappée à 11h30 chez elle en banlieue et après, rdv au QG (chez la cousine) pour l’habiller… Moi je
devais les rejoindre chez la cousine, de une, pour poser mes affaires pour le soir vu qu’on dormait toutes là-bas, et de deux, pour voir la transformation de Barbie en policière de choc et
de charme. Ensuite, direction place d’Italie. On se restaure le midi au Mac Do et ensuite commence les gages. Juste avant première péripétie. On se fait repérer par des coiffeurs qui nous interpellent. Barbie, qui au début faisait sa maline, y va sans se faire prier. Nous voilà parties pour que madame se fasse faire un brushing gratuit dans un salon de coiffure plutôt hype. Il était tellement vide, qu’au début on s’est demandé si c’était bien un salon. Le plus drôle c’est quand la responsable et arrivée par les escaliers. Une furie. Elle était avec une actrice qui joue dans « La vie d’artiste » et commence à faire croire à l’actrice qu’on est des journalistes. Forcément l’actrice commence à me demander qui je suis. Moi je fais un peu ma bonde « Je suis Tatiana T » d’une voix ferme et décidée, tout en sachant qu’elle voulait savoir de quel journal j’étais. Tout de suite la responsable arrive par derrière et dit que je viens du Figaro. Ben voyons, vu mon look et mon âge j’ai à fond l’air d’une journaliste du Figaro moi. L’actrice part et la responsable commence à me taper
la discute. Au moment où elle a appris que j’étais en phase de devenir graphiste je crois qu’elle a eu envie de me prendre dans ses bras. Elle a commencé à me baratiner je ne sais quoi en me disant qu’elle connaissait des gens qui connaissaient des gens (jusque là moi aussi c’est pareil hein) et qu’il fallait absolument que je lui envois mon CV. Là où j’ai tiqué c’est quand elle m’a demandé un portrait de moi. Euh, je suis désolée mais je crois que mes employeurs n’ont pas à me juger sur mon physique pour voir si oui ou non j’ai des qualités professionnelles. Manquerait plus que ça tiens. Le brushing est fini, on peut enfin s’échapper de l’asile de fou. Il était temps elle commençait à me souler avec ses histoires à deux balles. La nana elle a quand eu le culot de baratiner une actrice devant moi et après elle croit que je vais avaler toutes ses couleuvres ?!

Enfin, on sort de cet enfer, on récupère deux Havraises au passage et nous voilà parties pour les gages. Gages établis en thématique avec la tenue de policière of course. Donner des contraventions, faire des tests d’alcoolémie, faire la circulation (elle a failli provoquer un embouteillage et plusieurs accidents tellement les mecs se retournaient au volant). Après, on a les classiques indémodables comme embrasser une tonne de mecs…Perso, les gages moi je suis pas du tout pour. C’est pas un concept auquel j’accroche, et si un jour je me marie je refuserais nette qu’on me fasse ça, car ça m’amuse pas du tout. Même quand c’est pas moi qui les fait ça m’amuse pas remarque. Finalement ça se résume à suivre une fille déguisée et ridicule et à attendre qu’elle fasse son truc en prenant des photos. On a eu la séquence émotions aussi en milieu d’aprem. D’ailleurs c’est ce que j’ai trouvé le mieux je crois dans toute la
journée. La fille qui avait organisé ça avait demandé à Barbie de noter ses 10 erreurs de jeunesse, et à nous une infraction et un objet évoquant un souvenir avec Barbie. C’était marrant de la voir se remémorer des souvenirs. Et puis ses erreurs de jeunesse aussi c’était sympa. Bon, à un moment elle s’est mise à pleurer car un de ses regrets était assez triste. Mais la joie est vite revenue.

Les gages finis on rentre au QG (chez la cousine) pour prendre un apéro, préparer le squat et se changer pour la soirée. La soirée parlons-en, c’est un restau karaoké. Un restau où la nourriture est bonne mais ne vaut pas son prix. Un karaoké prometteur (enfin autant que possible pour un karaoké) mais qui au final s’est révélé nul. Le mec ne nous a pas laissé chanter une seule chanson. Monsieur avait sa table favorite et les autres ils pouvaient crever je crois. On a eu le droit une seule fois de chanter quelque chose, parce que il a eu le
malheur de dire « à qui le tour maintenant » et nous de répondre « A NOUS !!! ». Et encore on a même pas chanté une chanson qu’on aimait bien. Mais la cerise sur le gâteau c’est quand on a eu le droit à non pas un mais 4 strip tease de mecs bodybuildés et décérébrés. Ben oui qui dit 4 enterrement de vie de jeune fille dans le restau, dit 4 strip tease, à mon grand désarroi. Cela dit il n’y avait pas que le mien de désarroi, car les Havraises elles étaient dans le même état de consternation/hilarité/stupéfaction… Ils auraient quand même pu les prendre
beaux les gogos danceurs. Sans déconner j’aime déjà pas les mecs hyper musclés (voire même musclé tout court) alors si en plus de visage ils sont moches avec l’œil bovin… Je suis désolé mais ca n’envoie pas du rêve du tout. En plus ils savent pas danser sexy, à part des coups de reins c’est bien tout ce qu’ils savent donner. Mon prof de salsa faisait bien mieux. Je crois que le pire fut quand Tarzan (le 3e dans la liste) est entré en scène. Il n’a rien trouvé de mieux à faire que de me fixer pendant tout le temps où il fait tournoyer la nana dans tous les sens, et qu’il lui filait des coups de reins (on aurait presque pu les imaginer à poil en train de brouetter). Ca fait sacrément bizarre de voir quelqu’un imiter l’acte sexuel en face de vous avec une fille alors qu’il vous regarde droit dans les yeux l’air de dire « j’aimerais bien faire ça avec toi mais sans les habits ».

Journée et soirée mouvementée comme vous pouvez le constater. Franchement les enterrements de vie de jeune fille j’en ai ma claque pour cette année.

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L’’érotisme au féminin

Le week-end dernier, je suis allée chez Gauthier pour une soirée hautement subversive : coquille St Jacques- gâteau framboise devant Le diable s’habille en Prada. Bon, on n’a pas poussé le vice à prendre une petite camomille car on donne déjà l’image d’une jeunesse dépravée, il faut arrêter un peu. Nous sommes conscients que nous sommes un exemple pour les jeunes et la camomille, ça aurait été too much. Mais c’est pas du tout de ça dont je voulais parler ! Samedi, donc, je vais chez Gauthier et je feuillette le nouveau calendrier des Dieux du Stade. Et bien il est manifeste, cette année, que le public visé est d’abord et surtout les homos. Voire rien qu’eux, tant pis pour les filles. C’est pas que ça m’excite pas un mec à quatre pattes qui m’offre ses fesses mais bof. Décidément, l’érotisme au féminin est bien pauvre.

Quand je regarde le monde de l’érotisme, il n’y a rien de bien excitant pour nous, les femmes. Commençons par la base : les films. Bon, déjà, les films pornos, c’est clairement pas fait pour les femmes : perso, ça m’excite pas du tout, je trouve ça glauque et limite un peu violent. Bon, parce que la dignité de la femme, hein, on peut s’asseoir dessus ! Bon, passons aux films érotiques, plus soft donc plausiblement plus accessibles. Alors je regarde : un défilé de bonnes femmes à poil qui se font sauter par des mecs pas vraiment beaux… Des scènes lesbiennes à gogo, des nichons, des fesses, des chattes toutes épilées… Ok, c’est pas fait pour nous non plus. D’ailleurs, si vous allez dans un sex shop, vous ne croiserez que très peu de femmes, surtout dans les rayons DVD. Quand on est allées au sexodrome avec Emma, on a bien rigolé dans la DVDthèque, poussant des cris du type « berk, t’as vu ça ? ». Oui, curieusement, une nana qui s’enfile une bouteille d’orangina dans le cul ou une qui s’est pas épilée depuis 1974, ça nous refroidit la libido plus qu’autre chose. Par contre, les mecs qui traînaient par là, deux nanas dans un sex shops, ça a eu l’air de les inspirer.

Bon, sortons de là et allons au striptease. Après tout, si les mecs se mettent au garde à vous devant des nanas qui ôtent de façon cadencée leurs oripeaux, de beaux éphèbes se trémoussant tous muscles dehors devraient nous émoustiller. Et quoi de mieux que les Chippendales ? C’est fait juste pour les femmes… paraît-il. En 2000, j’étais allée en boîte avec l’éternel Gaugau et ils passaient sur des écrans le spectacle des Chippendales. Lui fut très alléché, moi non, et pour cause : des mecs qui se mangent du raisin dans le nombril, je trouve ça d’une virilité plus que discutable… Le seul mec que je connais qui mange dans le nombril d’un autre est clairement gay (je ne dirai pas son nom par charité. Sans aucun rapport, j’adresse un petit coucou à Mister Big…). D’ailleurs, quelques années plus tard, pour l’enterrement de vie de jeune fille d’une amie, nous étions allés au cabaret et elle avait eu droit à son striptease, un mec hyper baraque qui se frotte à elle pendant 5 bonnes minutes, et vas-y que je te touche, vas-y que tu me touches, j’ai trouvé ça assez bof… Surtout qu’un mec qui se frotte à une nana et reste de marbre (enfin, en l’occurrence, l’expression est très mal choisie), je trouve ça bien suspect ! En gros, le strip masculin, pour ce que j’en ai vu, manque tellement de virilité que ça ne m’émoustille pas du tout.

Retournons au sex shop. Il y a peu, j’ai reçu le catalogue de sexy avenue et, effectivement, j’ai pu constater qu’il existait une majorité de produits pour femmes (bien que les hommes peuvent également acheter des godes et pas que les homos, certains étant très joueurs !). une collection impressionnante de godes, du très laid (les réalistes avec veine intégrée, ils me font peur ceux-là) au très funs, les colorés en forme de dauphin ou de chenilles, qui font plus jouets que vibro. Sans parler des canards, des hippo trop mignons comme Hugo, des petits fleurs vibrantes… Mais bon, soyons honnêtes : c’est pas en voyant un gode que je suis excitée, c’est plus parce que je suis excitée que je m’en sers. Parce qu’à la limite, les rigolos, ça fait plus objet déco original que la clé de mon plaisir.

Je pense que pour pas mal de filles, l’érotisme ne passe pas tellement par le visuel mais plus par l’imagination, le suggéré. Rien ne me met plus en transe q’un écrit érotique réussi. Oui ? je précise parce que le porno pseudo glam à la Elsa Linux ou dans le livre Politique, ça me fait même pas pointer les tétons. Je ne parle pas non plus de la scène érotique des collections Arlequin ! Mais la lecutre de Désideria de Moravia m’a tourné la tête. On y trouve pas mal d’ingrédients érotiques (masturbation, fellation, sodomie, lesbianisme incestueux), on pourrait en faire un vrai porno mais c’est écrit avec finesse et ça passe comme une lettre à la poste. D’ailleurs, un de mes exs amants était particulièrement doué pour cet exercice…

Pourtant, si on se donnait la peine, on pourrait très bien faire des films érotique voire porno pour les femmes, Ovidie s’y est essayé, d’ailleurs, mais je ne sais pas ce que ça vaut, j’ai jamais regardé. Parce qu’au fond, si c’est l’écrit qui nous stimule le plus, c’est surtout parce que c’est la situation qui nous excite plus que l’acte en lui-même (du moins pour moi). Le problème des films pornos, c’est qu’il n’y a aucun scénario, aucune histoire, on monte trois lignes de dialogue pour montrer du cul, du cul et du cul avec de gros plans de pénétration. Pourtant l’érotisme au féminin peut exister sans problème, si on s’en donne la peine. Mais bon, pour qu’on s’y mette, faudrait déjà admettre que les femmes aussi aiment bien les stimulations érotiques… Et quand je vois les pubs pour les services SMS coquins, la nuit, et qu’il n’y en a pas un pour les femmes, je me dis qu’on n’en est pas encore là. Ceci étant, je pense que je serai jamais suffisamment en manque pour appeler ce genre de services !

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