Ecrire futile : le défi

Ce que je peux être sérieuse, des fois, dramatique à outrance… peut-être un peu trop prétentieuse, sans doute. C’est que l’écriture, c’est du sérieux, on n’écrit pas gratuitement… et on ne lit pas gratuitement non plus. Je veux dire, je n’ai qu’une soixante-dizaine d’années de lecture dans ma vie, je vais pas gâcher ce temps en me vautrant dans les romans à l’eau de rose, la chick lit et autres Harlequin like car ça m’apporte quoi en fait ? Réponse : du divertissement et c’est pas si mal en un sens. Et puisqu’on parle de lecture légère, si je tentais … Continuer de lire Ecrire futile : le défi

Je ne sais pas écrire d’histoires d’amour

J’avais pensé commencer à écrire cet article en vous expliquant que je n’aimais pas tellement les histoires d’amour. J’insiste sur le mot “histoire”, c’est pas l’amour qui me gêne dans cette histoire. Mais dans toute romance, vous savez déjà comment ça va finir : ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Mais quel ennui ! Mais en fait, en y pensant deux secondes, je mens : j’adore les histoires d’amour. Je vous parlais des podcasts Transferts la semaine dernière où, parmi les différentes histoires de vie, se nichent quelques récits de rencontre amoureuse, histoires heureuses ou malheureuses. Et ce sont … Continuer de lire Je ne sais pas écrire d’histoires d’amour

La première phrase

La semaine dernière, je vous ai partagé la première phrase de mon roman sans titre, nom de code : Maja Sweden. Je vous parlerai titre une autre fois. Je la trouvais un peu plate, un peu nase à la relecture, je vous la repartage, pour le plaisir masochiste : “Il est souvent difficile de savoir où commence réellement une histoire” Définitivement, à réécrire. Voyons voir celle d’un autre roman sans titre, nom de code “Ezialis” “La roue passa sur un gros caillou, secouant les passagers du carrosse fonçant droit vers la capitale” Déjà mieux, pas le temps de niaiser, on … Continuer de lire La première phrase

La fin d’un fantasme

Les hommes, les hommes. Je les aime, je les déteste, je les désire et je soupire. Ils peuplent ma vie et mes nuits, mes rêves où leurs doigts experts et curieux explorent en douceur les pores de ma peau frémissante. Bon voilà, j’avais envie de faire du pseudo littéraire digne d’un Guillaume Musso, voire d’un Harlequin. Mais allons vers le sujet même de l’article sinon je vais vous perdre avant même d’avoir écrit un mot sur la question. Donc les fantasmes. Il y a des hommes, je les croise et ils me font vibrer la culotte : le fantasme ou … Continuer de lire La fin d’un fantasme

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Je suis une fille paradoxale : si un film ou une série fait l’unanimité, j’ai juste pas envie de le voir alors que si c’est un livre, je cours l’acheter. Enfin, ça dépend, je me précipite pas acheter les best sellers de type Musso, Lévy ou la saga Twilight (même par curiosité, j’ai pas réussi à m’y mettre à celui là). J’ai donc piqué « Le mec de la tombe d’à côté » à ma maman qui m’avait prévenue « j’ai pas aimé, j’ai trouvé ça vulgaire ». Bien, bien, bien… Bon, avec maman, on a un peu les mêmes goûts en matière de … Continuer de lire Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Sociologie des cons

Je vous ai parlé il y a quelques temps de cette notion de “l’autre est un con”. Cet article me fut inspiré par un livre “Les nouveaux cons” d’Etienne Liebig. Je l’ai acheté par accident, j’avais compris qu’il s’agissait d’une sorte de sociologie du con ou comment on supporte pas l’autre. Faux, il s’agissait de petites chroniques tapant sur strictement tout le monde, de la droite catho aux bobos, des écolos aux jeunes de cité en passant par le flic ou le dealer, tout le monde en prend sur son compte. Grinçant, oui. Un peu trop. Au début, je trouvais … Continuer de lire Sociologie des cons

Le fanorat est médiocre

En lisant l’autre jour un article sur Lana Del Rey, j’ai découvert une étrange expression “la médiocrité du fanorat”. En gros, les fans ont grosso modo des goûts de merde. La preuve, ils écoutent Justin Bieber en masse et maintenant Lana Del Rey. Et là, j’ai réalisé tout le snobisme du concept, snobisme dans lequel je me suis souvent vautrée. Je l’avoue sans honte, je suis merdophage. J’écoute de la musique commerciale (Lady Gaga, Britney Spears ancienne époque parce que j’aime pas la nouvelle qui abuse de cette voix électronique qui me pète les oreilles, Rihanna, Katy Perry… Mais pas … Continuer de lire Le fanorat est médiocre

Ciao papier, bonjour livre électronique

Vous le savez, je suis une aventurière de la vie, toujours à tenter des trucs de folie. Mais toujours pas le saut en parachute à cause de mon genou (et de ma terreur rien qu’à y penser). Non récemment, j’ai pris une décision : tester le livre électronique. Crânement, j’ai donc consulté la librairie virtuelle liée à mon iPad et ai jeté mon dévolu sur S’organiser pour réussir de David Allen. J’étais pourtant une fervente supportrice du livre papier. Le livre papier a une matérialité, un lien charnel avec nous, je peux le sortir dans le métro sans avoir peur … Continuer de lire Ciao papier, bonjour livre électronique

Liste de la fille qui est officiellement guérie

« Votre genou est guéri, vous n’avez plus aucune contre-indication, vous pouvez reprendre une activité normale”. Yeaaaaaaaaah !! Une bonne conclusion à deux semaines survoltées, je suis épuisée, je veux dormiiiiiiiir. D’ailleurs l’activité du blog s’en est fortement ressentie. – Vous aussi, vous avez entamé votre hibernation ? – Petit jeu statistique : mon voisin de bureau de droite est malade. Mon voisin de bureau de gauche est malade. J’ai passé la nuit avec un mec malade (qui n’est aucun de mes voisins de bureau). A votre avis, j’ai combien de chance de pas choper la crève ? – Entendu pour … Continuer de lire Liste de la fille qui est officiellement guérie

Le complexe de la sous-culture

Ceux qui me lisent depuis la naissance de ce blog auront peut-être noté une légère évolution sur un point. Non la disparition de mes récits sexuels, je parle de culture. Voyez pas ? Simple : je suis officiellement décomplexée de la sous-culture. En somme je n’ai aucune honte à dire que j’écoute de la musique hypra formatée, à lire du Guillaume Musso dans la rue, même si je trouve ça très mauvais, et je suis très fière de voir les vingtenaires cités sur le blog des sitcomologues, je savais que mes nuits blanches devant AB ne seraient pas vaines. Je ne ressens … Continuer de lire Le complexe de la sous-culture