La dystopie version glamour ?

J’ai un problème d’addiction… aux livres. Aller dans une librairie est toujours un grave danger pour mes finances, je ne me contrôle pas, je dépense, dépense, dépense. Et je furète, beaucoup. Le week-end dernier, je erre donc dans les rayons d’un Cultura et je découvre un rayon dystopie. Extatique, je m’y précipite et que vois-je ? Ils ont confondu avec les Harlequin ou quoi ? Non, bienvenue dans la dystopie version glamour.

dystopie version glamour

Réflexe n°1 : non mais vous êtes sérieux ? La dystopie, c’est un sujet grave, politique, l’auteur dénonce les dérives de notre monde actuel en grossissant les traits les plus préoccupants pour en faire les règles générales d’un monde où il ne fait plus bon vivre. C’est 1984, c’est Farenheit 451, c’est Le meilleur des mondes, c’est Barjavel, Metropolis ou Terminator ou Mad Max. C’est censé délivrer un avertissement, nous faire réfléchir… Pas faire soupirer les jeunes adolescentes en fleur le soir dans leur lit.

adolescente amoureuse

Mais j’ai un peu poussé la réflexion. Je n’ai pas vu Hunger Games et j’ai juste vu les deux premiers épisodes de Divergente, dystopie que je trouve assez navrante dans son traitement alors que je trouvais le principe de départ de leur société très intéressant mais je n’ai pas lu les bouquins donc bon… Je ne les ai pas tous vus, donc, mais je sais néanmoins une chose : les deux héroïnes sont ultra badass. Elles sont puissantes, sans peur, elles se battent et provoquent une révolution. Alors oui, ok, elles tombent amoureuses maiiiiiiiiiiis elles ne deviennent plus dès lors le simple love interest du héros principal, elle garde leur force et leur indépendance. Et je pourrais même rajouter que dans Divergente, on est clairement dans un univers de femme puisque le leader de ce monde là est clairement une leadeuse en la personne de Kate Winslet.

Kate Winslet dans Divergente

Et du coup, je nuance mon jugement. Parce que ouais, ces couvertures me font mal aux yeux et je ne parviens pas à y projeter quoi que ce soit de dystopique mais si ça peut apprendre aux jeunes filles à pas se laisser faire et se battre pour leurs idéaux plutôt que de s’aplatir devant un pervers narcissique qui prend un plaisir pervers à les piétiner “mais c’est pas sa faute, il a eu une enfance difficile” (oui ok mais rappel : t’es pas sa psy. Barre-toi de là). Si on peut les soustraire du traditionnel “rabaisse-toi parce que l’amour fait souffrir”, je ne peux finalement qu’applaudir la démarche.

Katniss dans Hunger Games

Et j’ai donc décidé de me lancer dans la lecture de l’un d’entre eux (mais j’ai pas choisi lequel). Je prends toutes les suggestions.

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Site de rencontre : c’est quoi ton pseudo ?

Mon amie Mélanie est lassée de son célibat. Examinons la situation : mecs célibataires et intéressants dans l’entourage : aucun. Possibilités de rencontre : faible, on rencontre toujours les mêmes personnes. Donc, elle saisit avec fermeté les cornes du taureau et tape « meetic » sur sa barre de recherche. Aux grands maux, les grands remèdes.

meetic

La page d’accueil est prometteuse, des photos de beaux célibataires s’affichent. Miam miam, celui là, il donne envie de le grignoter. Vite, inscrivons nous. Tout commence par un pseudo. Et là, bon courage parce que vous êtes pas les premiers à mettre le pied sur cette terre et il va falloir légèrement se creuser les méninges pour trouver un pseudo sympa et libre. Non parce que le pseudo, c’est essentiel, c’est le premier élément de votre personnalité que va percevoir l’autre. Bon, ok, certains s’arrêteront sur votre photo, peu importe que votre pseudo soit Gertrudeaugrandnez. Mais pour tous les autres, faisons un effort.

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Dans un premier réflexe, on se dit que notre prénom fera l’affaire. Sauf que Mélanie n’étant pas un prénom des plus rares, notre conquistadore de la rencontre va se voir proposer des Mélanie87699, ce qui n’est guère glamour, convenons en. Evidemment, on peut rajouter beaucoup de choses à son prénom. On peut se la jouer à l’américaine avec l’initiale du 2e prénom et celle du nom de famille. Mélanie Odile Parizeau pourrait ainsi devenir melanieOp par exemple. Mais devra se justifier de ces deux lettres ce qui risque de la pousser à donner son 2e prénom et je ne connais que peu de gens fiers de ce prénom là, hérité en général des grands parents. Ainsi, j’ai moi même en 2e prénom celui de ma grand-mère maternelle que j’aimais certes beaucoup mais qui rappelle furieusement l’un des personnages du Père Noël est une ordure. Pour le sexyness, tu repasseras ! Je m’en sors mieux avec mon 3e prénom (grand mère paternelle), beaucoup plus conventionnel et qui rappelle une volleyeuse japonaise qui sautait très très haut dans un dessin animé de mon enfance. Toi aussi lecteur, trouve mes deuxième et troisième prénom, youhou ! Et puis, tu ne sais jamais sur qui tu peux tomber, donner un indice sur ton nom de famille n’est pas nécessairement une bonne idée. Ton prénom non plus d’ailleurs.

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Bon alors cherchons une référence culturelle. Là encore, il faut bien réfléchir car un pseudo en dit long. Déjà pardon mais si tu as plus de 16 ans, renonce définitivement à tout ce qui ressemble à « belle gosse » ou princesse parce que non, ce n’est pas adorable. Oublie également les Bella Swan qui te donnent irrémédiablement une image de romantique neuneu aka la proie idéale des queutards pervers. Ou le nom de l’héroïne de 50 nuances de gris parce que faut quand même se rendre compte que c’est du SM Level easy et que tu peux tomber sur un sadique Level hard. Il est préférable de prendre une référence plus neutre. Sois tu pars carrément sur le nom d’un artiste que tu adores mais attention : prends un artiste que tu connais vraiment. Sinon, tu peux vite avoir l’air très con.

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Ou alors, tu colles quelques lettres les unes à côté des autres et quand on te demandera le pourquoi de ton pseudo, tu te contenteras de sourire d’un air énigmatique. Mais garde en tête que si ta proie a posé des alertes sur toutes les actions possibles du site, la première fois qu’il entendra parler de toi, ce sera sous la forme « tirlipompon a flashé sur vous ». Et là, on mesure bien l’essentiel du bon choix du pseudo.

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De l’art de faire chier : le spoiler

La semaine dernière, les Internets se sont agités car un épisode de Game of Throne les a laissé en plein désarroi. Je n’en dirai pas plus car… ben j’en sais rien en fait. J’en suis qu’au volume 2 de l’intégrale et n’ai jamais lu la série, je me fais spoiler en permanence. Même pas la bande annonce d’OCS quand j’aperçois un certain personnage sur un bateau alors que dans le livre, là où j’en suis, ce certain personnage est encore en train de le chercher. Ou quand je cherche quel personnage joue Natalie Dormer (la Ann Boleyn de The Tudors) et que si le nom de son personnage ne me disait rien, c’est parce qu’il n’était pas encore intervenu là où j’en étais dans ma lecture. Mais y a tellement 150 personnages, aussi…

Game+of+Thrones

Bon, bref, l’épisode se termina sur un événement incroyable qui laissa les spectateurs pantois. Enfin ceux devant leur écran à ce moment là. Les absents ayant toujours tort, voici donc que ces spectateurs facétieux décident de balancer l’incroyable rebondissement à leurs camarades absents de leur petit écran. Salaud ? Oui. Et grâce à mes gentils contacts Internet qui voulaient pas spoiler mais qui postaient un gif signifiant qu’en lisant le livre, on savait ce qui allait se passer et qu’en fait, les simples spectateurs se faisaient balader ou la page Facebook de Glamour (ou Cosmo) postant la photo d’un personnage “qu’avez-vous pensé de l’épisode de Game of throne d’hier soir ?” avant de changer la photo 10 mn après suite à des commentaires disant “mettre une photo de ce personnage pour dire ça, trop lol”. Ok, donc j’ai tout compris à l’histoire, allez crever. Déjà que j’ai un peu de mal à le lire…

Game-of-Thrones

Au delà du simple Game of Throne, je suis incroyablement fascinée par ce besoin de faire chier les autres, de se la jouer plus malin, de tout faire pour attirer désespérément l’attention. Comme il est, semble-t-il, plus difficile d’attirer l’attention en faisant un truc cool ou altruiste, faisons le connard. Ahahah, quel kiff de voir les gens râler face à notre petitesse, ahahah. C’est ainsi que récemment, j’ai découvert le visage de la fameuse “mother” de How I met your mother alors que moi, j’en suis même pas au mariage de Barney…

how-i-met-your-mother

Pourtant, je ne vois pas de quoi se vanter. Tu étais devant ta télé hier soir ? Tu n’as tellement pas de vie que tu passes non seulement tes soirées à regarder des séries mais le lendemain à essayer de gâcher le plaisir de ceux qui ont eu une vie la veille ? Ca puerait pas un peu la frustration de no life, ça ? Non parce que si je n’en suis qu’au livre 2 de l’intégrale (j’ai acheté le 1 juste après Noël, j’avance pas des masses, j’avoue) et que j’ai toujours pas vu un seul épisode c’est que :
– je lis aussi d’autres bouquins (à venir : la suite de Glacé de Bernard Minier)
– je sors parfois et je rentre trop tard pour lire beaucoup
– j’écris (pas assez à tout dire)
Bref j’ai une vie hors des séries télés.

Series-tv

Internet a aussi cette capacité à gâcher le plaisir. La semaine dernière, ça devenait littéralement chiant entre “ceux qui ont lu le livre et qui savent”, “ceux qui ont regardé l’épisode et qui ne diront rien mais que putain ils sont dégoûtés”, “ceux qui “mais putain vos gueules, laissez moi regarder en paix!”… Et pourquoi vous la fermez juste pas ? Bien que les derniers, je comprends carrément qu’ils râlent. Oui, c’est bon, on a compris vos allusions lourdingues “ceux qui ont lu”, retournez à vos bouquins et foutez la paix aux autres. Oui, on sait que vous êtes dégoûté ceux qui ont vu l’épisode mais est-ce que ça a vraiment un intérêt de l’exprimer ? L’avantage quand on a 5 ans de retard sur toutes les séries comme moi, c’est que quand je m’exprime sur la fin d’une série, tout le monde l’a déjà vue… Comme ça, je ne nuis à personne. Quoi qu’en fin de compte, la seule série qui m’a vraiment fait poster un commentaire quasi à chaud sur sa fin est Six Feet under et l’incroyable finish qui m’a déprimée pendant 15 jours…

six-fee-under-final-scene

Il était doux, le tout où pour savoir la suite d’une série US, fallait aller la lire dans un magazine. Volontairement je veux dire…

Et puis pour déprimer tous ensemble, je vous colle le final de Six Feet Under.

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Faut-il draguer à la salle de sport ?

Le sport nous offre des possibilités de dragues infinies… Sur le papier. Vous avez fait chou blanc à la piscine ou en lieu et place du bel éphèbe au maillot étriqué, vous barbotiez entre deux pipelettes « nageant » côte à côte pour commenter les derniers potins ou un monsieur d’âge mur faisant du surplace en maillot si lâche qu’il vous dévoilait plus que vous ne vouliez en voir ? Remisez votre maillot et sortez le leggings ! On va à la salle de sport.

Imaginez un beau biceps bandant débandant couvert d’une sueur torride. Ça donne envie non ? Un esprit sain dans un corps sain, tout à fait ce qu’il vous faut ! Cheveux noués pour libérer la nuque, débardeur laissant entrevoir une brassière qui vous fait un pushing up de folie. Au bout de 2 mn de vélo elliptique, vous vous sentez plus mince, plus tonique, tellement irrésistible.

Sauf que la salle de sport, c’est tout sauf glamour, à moins d’accepter de payer un smic par mois l’abonnement . Ne parlons même pas de l’esthétique des machines qui, parfois, effraie. Si, les grosses machines de musculation dont je ne comprends même pas le fonctionnement ont un look à nous promettre claquages et déchirures musculaires. Ne parlons pas non plus de l’éclairage qui n’a rien de tamisé, du béton brut et des gros tuyaux parcourant les murs.

D’abord, la salle de sport, c’est une odeur de sueur. Et même si certaines salles te bombardent ça à coup d’huiles essentielles, tu peux pas rentrer dans une salle de sport sans plisser le nez. Oh, certes, on finit par s’habituer mais la sueur est perverse, elle ne se contentent pas de puer. Parfois, tu es tranquille sur ton vélo, celui avec un vrai siège, quand tu reçois des gouttes. Auraient-ils installés un Brumisateur ? Hé non, c’est le mec qui transpire comme un fou sur la machine derrière toi qui t’asperge de ses sécrétions. Vous continuez à vous sentir sexy ?

Ensuite, la salle de sport est emplie de gens qui n’ont pas envie de parler. Écouteurs vissés dans les oreilles, œil rivé sur les données de la machine (distance, temps restant, pulsations cardiaques…), ils sont certes là pour leur cœur mais eux ne cherchent pas à se le faire prendre, ils veulent juste le muscler. Parler nuit à leur respiration parfaitement calibrée, fait perdre le rythme et si j’avais envie de parler, j’aurais pas pris mes écouteurs.

Mais surtout le pire en salle de sport, c’est le bruit. On n’entend même pas la musique diffusée, on entend les poids des machines de muscu qui s’entrechoquent, les haltères posées lourdement sur le sol, le sauteur à la corde qui mêle bruit de saut et fouet de ladite corde et le plus tonitruant de tous : les mecs qui courent comme des tarés sur leur tapis de course. Ils se laissent tomber si lourdement entre chaque foulée qu’ils semblent être victime d’une attraction particulière leur faisant atteindre les 4 tonnes. Si à tout hasard, vous parvenez à nouer un dialogue avec un mec qui a oublié ses écouteurs, ça donnerait ceci :
« Salut, tu t’appelles comment ?
[TAPTAPTAPTAPTAPTAPTAP]
– Hein ?
[TAPTAP]
– Moi c’est Nina !
[TAPTAPTAPTAP]
– Bruno
[TAPTAP]
– Pourquoi tu parles d’abdos?
[TAPTAPTAPTAPTAPTAPTAP]
Pour peu que vous soyiez installés sur les vélos assis et que le taptapeur vous arrose de ses fluides…

Conclusion ? Ne prenez pas un abonnement à la salle de sport juste pour draguer, ça va vous coûter bien des sous pour rien. Alors amis, faisons du sport mais ciblons mieux.

La version où trouver l’homme ?

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Vilaines maigres

Par Pink Lady

Hello les pioupious !

Ça va bien ? Pas trop dur le froid ? Moi j’ai la peau en mode crocodile et les cheveux qui font des éclairs dès que je retire ma chapka. Mais je ne veux pas vous parler de ça, ça suffit de dire qu’en hiver, il fait froid et qu’en été, il fait chaud. Non, je veux vous parler de la guerre qui secoue actuellement les milieux féminins : la guerre des grosses et des maigres.


Si on en croit Hegel, l’histoire n’avance que par confrontation entre deux groupes distincts, en général les riches et les pauvres. Je schématise, j’ai jamais étudié la philo en dehors de ma petite année de terminale. Aujourd’hui, il se joue cette dialectique dans le monde glamour des paillettes, les filles à l’IMC bas contre celles à l’IMC élevé. Laisse ton corps choisir ton camp. Tout a commencé par une série de photos où une mannequin grande taille enlace un mannequin taille zéro pour d’étranges photos. Puis il y a eu un article mal écrit d’une journaliste auto proclamée s’indignant de la grosse fille qui danse dans la pub Catalunya. Perso, je l’aime pas trop cette pub. Non pas à cause de la mannequin ronde qui se trémousse mais parce que ça renvoie à une certaine image des grosses, à savoir la fille un peu exhubérante qui remue ses cuisses pour dire merde aux diktats de la mode. Un peu comme cet épisode de Friends où les personnages jouent au « et si », Monica imagine sa vie si elle était toujours grosse. Et bien la Monica obèse est lourde. Ce jeu de mots est sponsorisé par Kinder.

L’apparition des filles rondes dans les magazines a provoqué un étrange phénomène. Enfin, je dis apparition mais il y en a une tous les 6 mois, faut pas exagérer. Mais en étalant leurs formes sur papier glacé, elles ont libéré la parole des grassouillettes qui désormais s’en donnent à coeur joie : les maigres sont laides, on voit leurs os, c’est dégueulasse !

Il faut savoir que dans les magazines, les femmes sont rondes malgré elles alors que les maigres le sont forcement par choix. On ne reproche plus aux femmes leurs kilos en trop parce que, tu comprends, on ne sait pas ce qu’elles ont vécu, y a des femmes qui ne sont pas faites pour être minces, le métabolisme… Et ça peut être vrai. Par exemple, regardez Loana, ça se voit que ses kilos en plus sont dus à des traitements médicaux. Sauf que pourquoi on ne reconnait pas les mêmes excuses aux femmes maigres ? Certaines femmes n’arrivent pas à grossir, elles regardent leurs petits bras maigrichons avec détresse, elles aimeraient les bras plus épais des stars d’Hollywood. Devant leur miroir, elles soupirent devant leurs os apparents, leur silhouette d’une finesse qu’elles trouvent peu féminine. Oui, la maigreur n’est pas le résultat d’un régime strict à base de trois grains de raisin par jour.

Mais les maigres, on peut les attaquer sans souci. Leurs corps sont laids, pas féminins, pas sexy, pas appétissants… Je vous épargne les mots les plus grossiers, c’est sans intérêt. Et puis ça me rend assez furieuse en fait. Je suis pourtant du côté des pas trop fines, même si mon imc est tout fait normal. Mais c’est terrible tous ces jugements dont dont victimes le corps des femmes. Trop rondes ou trop minces, les femmes sont victimes de jugement en permanence. Je ne ressens pas la même pour les hommes, il y a moins la pression de la belle silhouette. Par exemple, prenons la série Friends, une nouvelle fois. En 10 ans, les actrices sont restées minces (sauf Lisa Kudrow pendant sa grossesse) alors que certains acteurs ont litteralement gonflés comme Matthew Perry ou Matt Leblanc. Ou si je regarde les présentateurs télé français : Benjamin Castaldi ou Thierry Ardisson sont loin d’être minces mais côté féminin, à part Laurence Boccolini et Valerie Damidot, on est au royaume des petits culs et des ventres plats. On se fiche que tu sois douée, on voudrait que tu sois bonne.


Les femmes sont en perpétuelle lutte contre leur corps, pour le faire grossir ou mincir afin de correspondre plus ou moins à un idéal. Alors pour se venger de pas correspondre au corps qu’on voudrait, on insulte les petites copines. Voilà qui n’est pas sport…

Et puisque la silhouette est un élément de séduction (les hommes aiment les formes, oui, non, ça dépend), je vous file un truc les filles : certains hommes aiment les filles minces, d’autres les filles enveloppées. Après tout, vous aimez bien les mecs grands ou petits ou fins ou baraqués… Alors si vous craquez pour un mec dont vous n’êtes pas le type, c’est dommage. Mais n’allez pas en conclure que tous les mecs aiment les filles rondes ou minces. Car hey, y a pas de règles ! Fou fou non ?

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Le bon plan chope de la rentrée : la plongée

(aurait pu faire partie des où trouver l’homme mais faut que je les reprenne de zéro, je m’étais trop éloignée de mon concept de départ)
Oyez oyez, braves gens, c’est bientôt la rentrée et qui dit rentrée dit choix des activités extraprofessionnelles. Comme à l’école, oui. Alors, que va-t-on choisir ? Moi, j’hésite très très fort, comme d’hab. Plongée, c’est sûr que je continue mais quoi d’autre ? Le russe ? les horaires sont chiantes et les cours individuels hors de prix (même déduction des
impôts). Le violoncelle ? Je répète quand ? Sans parler du prix toujours auquel il faut ajouter la location du violoncelle. Le dessin ? J’ai envie de dire « lolilol ». En fait, j’ai eu une idée d’enfer cet été : les stages. Le truc qui me va très bien puisque ça permet de s’initier à des tas de trucs, tout à fait pour moi. Par contre, ça manque de site clair (jemebouge est un peu
brouillon). Limite, j’aurais le temps, je lancerais un blog dédié… J’hésite. Mais là n’est pas le sujet. Je vais plutôt te parler du bon plan pour trouver l’amuuuur (pas forcément avec un grand a, à toi de mener ta vie aussi) : la plongée.
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En 7 mois de pratique, j’ai vu pas mal de couple se former. Au club où je vais, il doit y avoir une demi douzaine de couples officiels (je ne suis pas au courant de tout non plus). Oh, évidemment, dans notre club, après avoir plongé et respiré de l’air en bouteille pendant 2 heures, nous allons célébrer tout ça autour d’une ou plusieurs bières selon les personnes (je n’aime pas la bière, c’est socialement handicapant parfois) donc forcément air en boîte+alcool, ça peut éventuellement faire tomber les inhibitions et favoriser le rapprochement des corps. Bien qu’à ma connaissance, il n’y ait pas eu de réveils difficiles après une soirée plongée où l’un(e) se réveille à côté d’un(e) autre dont il/elle n’avait surtout pas envie. Une fois de plus, je ne suis pas au courant de tout.

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Pourtant, la chope en milieu aquatique n’est pas une exclu de mon club. Cet été, j’ai fréquenté rapidement un autre club pour faire ma plongée en Corse et sur 5 membres du club qui nous faisait plonger, 4 étaient en couple. Donc ce n’est pas propre à un club, c’est le pouvoir de la plongée. J’en ai parlé à une de mes collègue de plouf, Isabelle, qui a elle-même trouvé une moitié au club : « Nan mais c’est normal, on partage la même passion, la même vision d’un monde parce que tu comprends, la plongée, c’est un peu une philosophie de vie ». Un truc du genre. Parce que je vais vous faire un aveu : la plongée, ça vous rend pas sexy du tout. On pourrait le croire vu qu’on est tous à moitié nus à la piscine mais déjà, on a un bonnet de bain sur la tête, glamour – 10. Mais ça, c’est rien. Parce que la plongée en mer, la vraie, ça, c’est pas glam. Je vous situe un peu le truc : en un, on enfile des combi en néoprène et non, c’est pas sexy à la Catwoman, ça n’a rien à voir. Par exemple, si je prends mon propre cas, ma morphologie fait que je prends des combi qui me sont limite juste au niveau épaule-poitrine mais flotte partout ailleurs. Ce qui est, entre parenthèse très chiant parce que les espaces libres, ça veut dire eau qui rentre et brrrr. Ensuite, une fois équipés, on ne ressemble carrément plus à rien : y a-t-il quelque chose de moins sexy qu’un masque de plongée ? Sans parler des palmes, bouteilles et autres détendeurs. Mais comme on n’est pas censés se tripoter à 20 mètres de profondeur, vous allez me dire que c’est pas grave. Mais le pire est à venir. La sortie de l’eau ! Parce qu’on a passé entre 20 et 40 mn sous l’eau, à 20 mètres ou plus de profondeur avec des pressions différentes de celles que l’on connaît à se déplacer en 3D en respirant de l’air en bouteille. Résultat, quand on sort, on a le masque imprimé sur la tronche, le teint cadavérique et, mesdemoiselles, votre belle mise en pli n’est qu’un vieux souvenir. Je pense être rarement aussi sexy qu’à la remontée d’une plongée, surtout si le zodiac tangue.

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Et pourtant, ça marche. Alors si vous avez envie d’une grande passion marine, savez où vous inscrire maintenant. Sinon, paraît que la salsa, c’est un bon plan, aussi, j’hésite à tester (ce qui me serait surtout utile pour le mariage de ma soeur en 2011)
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Article sans queue ni tête

En ce moment, le maître mot de ma vie est : pas le temps. Entre mes boulots (au pluriel, oui), la coloc de la vacuité, le ménage (parce qu’à deux, c’est vite le bordel et que Vicky préfère twitter que ménager, hihi), les démarches administratives, le sport et mon rhume.. . Ben voilà, qui en pâtit : le blog. C’est pas que je ne ‘ai plus rien à dire, c’est même précisément l’inverse mais je dois prioriser. Alors en attendant, je vais renouer avec une tradition oubliée de ce blog : la liste !

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– Il est des moments pénibles et gênants dans la vie parfois. Genre hier. Comme je vous l’ai expliqué, je suis malade, le bon gros rhume qui traîne. J’ai traversé l’hiver comme une fleur et paf, il vient me cueillir mais méchant ! Bref, hier soir, malgré mon rhume, je vais à la plonger vu que c’est la semaine sans bouteille (à 30 cm sous l’eau, mes sinus menaçaient d’exploser). Je me retrouve dans le mini groupe des débutants avec deux autres jeunes homme et le prof, trois mecs pour moi toute seule, c’est la fête. Sauf qu’en tout début de
séance, on fait des exercices de respiration « bon, vous inspirez par la bouche et soufflez par le nez ». Heu… « Nina, je mets ma main devant ton nez et ta bouche et vas y ». « Non mais je suis un peu malade, là… » « Oh, c’est pas grave, tu moucheras un peu dans ma main… » Frrrrtttt ! « Ah ok… Bon, on va changer d’exercice alors… ». Et voilà comment on perd tout glamour devant trois mâles.

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– Mes parents sont des gens bizarres parfois. La semaine dernière, j’appelle mon père « Papaaaa, tu peux me faire une ordonnance ? Me faut tel médoc. » « C’est quoi ? » « Un antibio. » « Tu es malade ? » « Heu… Non… »Alors pour expliquer un peu cet échange surréaliste, j’ai appris la semaine dernière que mon partenaire de jeu du moment pouvait possiblement avoir attrapé des chlamydiae donc principe de précaution oblige, même si on n’a rien fait sans protection, je dois aussi prendre mes antibios. Bref. Réaction de mon père : « … Ahahah, d’accord ! ». Bon, évidemment, après, ma mère m’a passé à la question « Mais non, maman, je vais bien, oui, je me protège, c’est juste par précaution ». A la question « mais pourquoi t’es pas allée chez le docteur », la réponse est « si, j’y suis allée à la pause déj, j’ai attendu 30 mn et j’ai pas vu la queue d’une blouse. Et y avait 5 personnes devant moi ».

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– Hier soir, arrivée à la piscine, alarme. Bon vu que les gens ne partent pas en courant, j’en déduis qu’il n’y a pas le feu, je rentre. La sirène se termine enfin. Quelques instants plus tard, ça repart, on râle. Puis on apprend qu’en fait, l’alarme, c’est pour prévenir la police (arrivée une demi heure après) parce qu’un monsieur avait montré son zizi à une petite fille. Oh… Ceci étant, j’ai aussi entraperçu le zizi d’un mec en retournant au vestiaire deux heures plus tard (enfin, j’avais pas mes lunettes donc j’ai pas vu grand-chose, même pas la gueule de son proprio…)

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– Dans la série, « ma machine à laver est une pute », aujourd’hui, provoque toi aussi un dégât des eaux chez tes voisins. En fait, y a un plus produit sur mes tuyaux : toute l’eau rejetée du lavabo ou de la machine refoule dans un tuyaux et coule par terre. 6 mois que ça dure, on a juste réalisé ça dimanche avec Vicky. Maintenant, prions tous ensemble pour que l’assurance veuille bien payer, j’ai un peu peur.

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– Si l’assurance paye, au lieu de payer les travaux de mon voisin, je vais me payer une épilation laser. Non parce qu’avec toute la plongée, faut que je sois toujours nickel du poil (tout le monde ne m’a pas vu faire des bulles de morve avec mon nez), on ne sait jamais…

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Bon, voilà, j’irais bien faire la sieste pour profiter de mon rtt mais faut que je bosse et que je fasse le ménage… J’aurais dû prendre deux jours.

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Et toi, c’est quoi tes loisirs ?

L’autre jour, je lisais négligemment un magazine féminin (je ne sais plus lequel c’était, il me semble que c’était Glamour dans le métro mais c’est peut-être Biba dans mon lit) quand un mini paragraphe dans la rubrique travail attire mon attention : « attention à ce que vous mettez dans la rubrique loisirs ». Et là, catastrophe : tout ce que je mets n’est pas bon.

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Je vous explique un peu le concept : en gros le magazine explique qu’il ne faut pas mettre des choses trop génériques comme lecture. Ce que moi, j’ai mis parce que oui, dans mon temps libre, je lis et beaucoup et de tout. Alors je mets quoi puisque c’est une réalité ? Je remplace lecture par tricot ? Bon, je peux éventuellement détailler ce que je lis mais mon CV fait déjà deux pages (ok, une page et demi), je crois qu’on s’en fout un peu que je détaille mes loisirs. Non ?

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Je me souviens, il y a 5 ans, à l’époque où je fréquentais Arnaud (ouhlà, ça remonte à loin, hein !), on papotait CV puisqu’à l’époque, je débutais ma recherche d’emploi et il m’expliquait qu’il fallait toujours mettre un sport collectif en loisirs genre « j’ai l’esprit d’équipe ». Sauf que je ne pratique aucun sport collectif. Je peux éventuellement dire que je fais de la plongée, c’est un club, il faut savoir faire confiance aux autres et agir avec intelligence pour ne pas mettre les autres en danger…  Mais après, c’est vrai que natation ou sport en salle, ça fait un peu autiste. Sauf que je suis suffisamment sociale dans ma vie pour avoir de temps en temps besoin de me retrouver seule avec moi-même et mes muscles pour réfléchir un peu. Rêvasser beaucoup. Parce que mine de rien, l’heure de natation passe beaucoup plus vite quand je rêvasse, c’est un fait.

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C’est vrai qu’en lisant mes loisirs, ça peut donner l’impression d’une fille curieuse et touche à tout mais solitaire. La lecture et l’écriture impliquent une activité solitaire, la photographie aussi. D’ailleurs, à y repenser, la photographie, c’est un peu abusé, je n’en fais pas beaucoup. Quand je voyage, je mitraille comme une folle (limite, je suis un vrai boulet à base de : « haaaaaan, attends, je veux prendre une photo ! ») mais en dehors de ça, je n’en fais quasi pas. Des fois, je me dis que le week-end, au lieu de végéter en pyjama, je pourrais et même devrais prendre mon appareil photo et me promener dans Paris histoire de prendre des clichés mais la flemme. De toute façon, mon objectif est pourri mais promis si je gagne au loto, je m’en achète plein ! Ah, on me murmure à l’oreille que je ne joue pas au loto. Je suis maudite.

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Autre élément très risible de mes loisirs : « musique (pratique du violoncelle pendant 1 an) ». Si ça, c’est pas un foutage de gueule… Déjà, dire qu’on aime la musique, c’est un peu ne rien dire, tout le monde aime la musique. Oui, j’en écoute très souvent mais je ne suis pas pointue en la matière. Quant au violoncelle, j’en ai fait d’octobre 2003 à juin 2004… Bon, je vais le virer, faudrait pas qu’on me pose des questions dessus, ce serait gênant.


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De façon générale, on peut se demander la pertinence de cette rubrique loisirs. Est-elle lue ? Oui, on m’a déjà posé des questions dessus, elles sont un petit bonus. Je me dis qu’à priori, le mien pue la fille un peu solitaire, certes autonome mais solitaire. Mais je ne vais pas rajouter « sortie entre amis », pourquoi pas « cuitage institutionnel et langue de putage », tant qu’on y est ? Au pire, je joins une photocopie de mon agenda. Par exemple, la semaine qui vient : lundi, verre entre filles, mardi, plongée, jeudi, verre entre filles, mercredi ou vendredi verre avec un pote. Et la semaine dernière ? Mardi, plongée, mercredi, verre entre copines (mais  annulé), jeudi, dîner entre collègues et ce week-end, déménagement de Vicky (ce fut épique). Heu… Non, là, ça fait la fille trop fêtarde du coup…

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Finalement, après réflexion, je déclenche la sonnette d’alarme : la rubrique loisirs est de loin la plus casse-gueule.

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L’étalon du dimanche soir

Avertissement : cet article ne va pas parler de mon activité sexuelle du dimanche soir. Même si c’est vrai que j’aime bien planifier une petite coquinerie ce
soir là, ça me détend pour le reste de la semaine et ça me permet de dormir, le dimanche soir, j’ai toujours du mal à me coucher, je suis décalée.

 Insomnie

Dimanche soir. Ca y est, il fait nuit, on est en première partie de soirée, les chaînes télé nous diffusent des films familiaux. Dans une poignée d’heures, j’irai au lit en appuyant sur le bouton du réveil car on va repartir pour le cirque du travail. A 7h, mon réveil va sonner, je vais grommeler, me dire que si je me levais, là, maintenant, j’aurais du temps pour faire plein de trucs. Genre écrire un ou deux articles de blogs, boire un jus d’orange pressé de mes petites mains (comme ça, je mange la pulpe et je suis bourrée de vitamines), prendre un peu de temps pour se bichonner, faire un crochet par la salle de sport pour une petite séance endiablée de vélo. Je sais que le sport le matin, c’est pas top, ça casse mais moi, j’y vois un avantage : du coup, la journée, je vais être toute zen vu que j’aurai pas d’énergie à dépenser dans des énervements inutiles. Bon, ok, je passe pas non plus mes journées à m’énerver
mais je suis sûre que certaines choses glissent mieux quand on n’a pas l’énergie de relever. Vous voyez ? Mais bon, je dis ça mais inévitablement, je finis par m’extirper de mon lit entre 8h15 et 8h30 en me disant que, merde, voilà, je suis à la bourre, je fais chier d’être une larve.

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Mais revenons au dimanche soir. De façon générale, je ne l’aime pas trop : je ne suis pas sortie de la journée, je pue (j’ai pas encore pris ma douche, souvent) , je suis habillée n’importe comment, si j’ai fait l’effort de m’habiller. Alors j’essaie déjà de rentabiliser le côté glamour : douche, gommage, masque capillaire et pour le
visage, utilisation de savon noir pour la peau toute douce. Bref, étape 1, se chouchouter et étape 2, avoir un appart dans un état tout à fait acceptable. C’est pas que je sois une adepte du feng shui mais il est vrai qu’un appart rangé est meilleur pour l’humeur.

 
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Mais le dimanche soir est un bon étalon de ma semaine en fait ou plutôt de mon week-end. En gros, j’ai les dimanches soirs « bouh, je suis une larve, j’ai rien
fait du week-end ! » et les dimanches « ouais, j’ai fait plein de trucs, je suis à jour, j’assure grave ! ». Ce que j’aime ces dimanches soirs, je pars me coucher le cœur
gonflé de ce merveilleux sentiment de travail accompli. Parce que j’ai toujours de folles ambitions pour mes week-ends : écrire mes articles de la semaine, finir de préparer le nouveau blog des vingtenaires (je dois faire la bannière et modifier quelques trucs), me mettre au dessin, faire du sport, faire du ménage, faire des courses, avancer sur des projets persos. Je fais pareil pour les vacances, je prévois des milliers de trucs, je n’en ferai pas la moitié. Je suppose que j’aime la possibilité de faire quelque chose et que sado masochisme naturel me pousse à m’en
vouloir de ne pas tout faire.

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Mais parfois, même quand je ne fais pas tout ce que comporte ma to do list, je suis contente. Hier soir, par exemple : appart propre, corps lavé, gommé, qui
sent bon et qui est tout doux, cheveux qui brillent de propreté, articles programmés. Evidemment, j’ai pas fait la bannière mais j’ai eu un concept qui m’emballe (c’est déjà bien), j’ai pas fait de sport et j’ai trop joué à Yahoo ! jeux (y jouer, c’est déjà trop) MAIS le bilan reste positif.

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Le week-end prochain, présence parentale oblige, je vais pas arrêter. Limite, j’ai envie de poser mon lundi suivant histoire de rentabiliser mon week-end… L’étalon
du dimanche soir le lundi, ça marche aussi ?

 

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Pourquoi j’aime pas Love Actually et consort

Il y a quelques temps, TF1 a diffusé Love Actually, film anglais de type comédie romantique. Comme tout le monde m’en disait que du bien, j’ai regardé. Et je n’ai pas compris. Je ne comprends pas l’engouement pour tout ce qui se rapproche de près ou de loin à une comédie romantique. Pourquoi ? Je vais vous expliquer !

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D’abord Love Actually est un film « chorale » avec tout plein d’acteurs trop connus, waaaaaah. Premier objet de méfiance : les trop beaux castings me font toujours craindre un scénario inexistant et un film de mauvaise facture. Même si y a Colin Firth dedans qui, pardon de le dire, est 100 fois plus sex que Hugh Grant à mes yeux. Donc je regarde, je passe la moitié du film à comprendre qui est qui et à m’attendre à un lien entre les personnages. Erreur, le but n’est pas de créer ce lien mais de nous infliger une demi douzaine d’histoires sentimentales à la con sur un seul film. Et je ne vous parle pas du finish : c’est Noël, tout le monde s’aime, pitié !

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Je n’aime pas les comédies romantiques parce que j’en connais la fin avant même le générique du début. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Pardon mais j’ai passé l’âge. Pour vous dire à quel point ce côté inévitable m’ennuie, j’ai limite hurlé de joie quand Meg Ryan crève comme une conne dans la cité des anges (non mais quelle mort pourrie !) alors que Nicolas Cage vient tout juste de renoncer à son statut d’ange pour l’aimer. Le reste du film était bien nase, ceci dit, sauf le moment où ils baisent et que Nicolas lance un « ahuuuum, c’est chaud ! ».

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Je n’aime pas ce genre de films car tout n’est que clichés. On s’aime à Noël ou au Nouvel An, on se déclare à la jeune mariée (qui a eu la stupide idée d’en épouser un autre), c’est toujours pareil. Que ce soit Meg Ryan, Julia Roberts ou Gwyneth Paltrow, on a toujours la rencontre improbable, deux êtres que tout sépare mais qui finalement, surmontent leur différence pour s’aimer… Passe moi la bassine, trop de guimauve, ça m’écoeure.

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Ca m’agace parce que ce n’est pas crédible, pas du tout. Dans mon bon vieux Perso, mon magazine fétiche de mes jeunes années, ils étaient allés interviewer une prostituée sur des films mettant en scène des putes et elle avait été directe sur Julia Roberts : « Trop belle pour faire le trottoir ». Sans parler de la perfection du timing, de l’incroyable stupidité des nanas qui réalisent au pied de l’autel qu’elles n’aiment pas leur futur époux mais celui qui leur court après pendant tout le film (marche aussi avec Hugh Grant, ceci dit) et du fait qu’on a toujours un peu l’impression que Dieu ou le Père Noël y sont pour quelque chose. La preuve : le baiser amoureux se fait généralement sous la pluie et la neige pour la
romantic touch. Dans la vraie vie, la pluie ne se déclenche pas pile quand on a envie d’embrasser l’amour qui vient de nous sauter au visage…

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Certains me penseront cynique mais c’est même pas ça. J’aime les histoires d’amour, les vraies, celles impliquant des gens que je connais (ou pas mais qui sont amis d’amis), même si elles ont un côté magique. Mais dans les histoires vraies, il y a toujours un élément peu glamour, quelque chose qui fait que dans le sucre, il y a de l’acide…Et ça, oui, ça,
j’aime. Parce que dans la vie, l’amour, c’est pas aussi simple qu’une rencontre sur les trottoirs d’Hollywood, par exemple.

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Message de service : Vous connaissez le club Sex and the city
2 ? Alors c’est très simple, il s’agit d’un blog participatif dédié à Sex and the city 2 et tout l’univers Sex and the city. Et d’après ce que j’en sais, va bientôt y avoir du cadeau. Voire même du très très TRES beau cadeau. Donc si vous êtes mignons, vous allez vous inscrire, ça me fera plaisir, merci ! 

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