Ma vocation : l’écriture

Un vendredi midi, je suis en sophrologie et nous voici en visualisation à nous imaginer dans une forêt où l’on rencontre un sage (qui est Colin Firth pour moi, je me demande bien pourquoi je l’ai pris lui) à qui on pose une question. Moi : “quelle est ma voie”. Il va nous répondre. Sur le coup, je suis un peu sceptique : c’est moi qui joue la scène, je vais pas avoir ma réponse… “Ecrire”. Ah, si putain. Et en même temps, c’est tellement évident. Des années que je cherche ma vocation alors que je l’ai toujours su. J’ai … Continuer de lire Ma vocation : l’écriture

Game of thrones : une saga bavarde

Quand j’écris, je me pose parfois la question : est-ce que je suis pas en train de trop parler ? Est-ce que cette scène où mes personnages font la révolution en sirotant un café ou débattent des limites de leur activisme, est-ce que vraiment c’est nécessaire ? Oui, ok, c’est le coeur du sujet mais n’est-ce pas too much, là ? Ne serait-je pas victime du syndrome Game of thrones, cette saga bavarde ? Alors j’ai lu toute la saga, les 5 intégrales et j’attends la 6e de pied ferme, prête à la lire en anglais. Même si ok, j’ai vu … Continuer de lire Game of thrones : une saga bavarde

Sale temps pour le pays de Michaël Mention

  Je ne vais pas parler de ce livre. Enfin, si, un tout petit peu mais je veux surtout vous parler du rôle qu’il a occupé dans ma vie et comment ceci est un moteur. Parce que sur mon exemplaire de Sale temps pour le pays, y a une dédicace. Parce que oui, Michaël Mention, je l’eus connu, à une époque où il était pion pour gagner un peu d’argent le temps que sa carrière décolle. Depuis, il a publié 7 autres romans, gagné 4 prix et a sa propre page Wikipedia. Ouais, rien que ça. Pour en revenir au … Continuer de lire Sale temps pour le pays de Michaël Mention

Inspiration : ces gens qui vivent en dehors du travail

Mercredi soir, j’ai fait un truc que je ne fais que trop peu souvent : je suis allée au théâtre. Un tout petit théâtre de 50 places en se serrant bien. Sur scène : deux femmes qui jouent un mi – one woman show dont l’une, Allison, n’est rien de moins que ma collègue. Grosse source d’inspiration : moi aussi, je dois vivre en dehors du travail. Laissez-moi vous présenter birèvement Allison : quand j’arrive le matin (9h30-10h), elle est déjà là. Quand je repars à 19h, elle est toujours là. Et un jour, tu découvres au hasard d’une conversation … Continuer de lire Inspiration : ces gens qui vivent en dehors du travail

La feuille de route de l’écrivaine

Sur un tableau ardoise aimanté, une forêt de post it avec parfois un seul mot écrit dessus. Quelques photos accrochées par des magnets et des gribouillages à la craie avec des flèches un peu partout. L’écrivaine admire ce cadre qui n’a de sens pour personne d’autre qu’elle. Sous ses yeux s’étale la feuille de route de son roman, son ossature. Et cette écrivaine, ce n’est pas moi. Quand je débute l’écriture, la seule feuille de route qui m’accompagne, c’est une feuille volante avec le nom des personnages.  Oui parce que pardon mais quand votre héroïne principale s’appelle Maja Lagerkvist, vous … Continuer de lire La feuille de route de l’écrivaine

Quand j’avais des bonnes résolutions pour ce blog

En préparant mon article sur les bonnes résolutions, j’ai réalisé que j’avais consacré tout un article à ce que je comptais faire sur ce blog en 2016. Ciel, j’avais des ambitions pour ce pauvre vieux blog ? Non parce qu’on va pas se mentir, les Vingtenaires, c’est un peu mon vieux doudou qui pue : je m’en occupe pas bien, je l’oublie régulièrement sous le lit mais je n’envisage pas ma vie sans lui. Même si, contrairement à mes débuts en ces lieux, il n’a plus vraiment d’incidence dans ma vie, il me sert juste à vider du trop plein. … Continuer de lire Quand j’avais des bonnes résolutions pour ce blog

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Je me suis demandée s’il était pertinent de présenter sur ces modestes pages un classique de la littérature américaine mais vu que dans mon entourage, personne ne connaissait et que *spoil* c’est mon coup de coeur de l’été, voici donc “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur” d’Harper Lee. Si vous lisez tous les articles de ce blog (ohé, ça va,  y en a moins qu’avant et ils sont plus courts qu’à la grande époque), vous aurez noté que je lis assez régulièrement Society, magazine dans lequel je trouve un peu de tout dont un article sur Harper Lee, écrivaine one … Continuer de lire Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Ecrire pour soi ou écrire pour vendre

Samedi soir, nous sommes posés sur le canapé, un petit verre de whisky sur la table, mes doigts faisant virevolter des aiguilles pour tricoter un snood pour le fils d’une collègue. Après avoir maté un épisode de Daredevil parce qu’on est furieusement à la bourre, on va traînasser sur Youtube pour mater quelques vidéos dont ce Séance infuse de Baf qui sort cette petite phrase sur Fifty Shades of grey “cette fanfic de Twilight avec juste du cul en plus vendu à des millions alors que ma compagne n’arrive pas à faire éditer son roman fantasy”. Hop, je bloque et … Continuer de lire Ecrire pour soi ou écrire pour vendre

Le doute de l’écrivaine

Commencer un roman est exaltant, à tel point des fois que les mots vont plus vite que vos doigts et qu’il devient presque douloureux d’écrire tant vous avez à dire. Les premières pages se noircissent vitesse grand V, c’est facile, ça coule tout seul. Mais, noir comme l’encre, il vient soudain tâcher votre bel enthousiasme… Lui ? Oui, lui : le doute. Quand je commence à écrire, c’est avant tout un exercice de “vidage”, ni plus, ni moins : ma tête est trop pleine d’histoires, je dois les coucher sur papier. Je suis souvent prise d’un violent désir d’écriture, surtout … Continuer de lire Le doute de l’écrivaine

Budapest, la ville aux bains… et aux marches

Quittant Prague qui nous avaient conquis, nous voici partis pour Budapest, ville adorée par Victor et que j’avais donc hâte de découvrir, malgré une légère appréhension : après le froid de Paris et la relative chaleur de Prague, on se dirigeait tout droit vers la capitale la plus chaude d’Europe. Température annoncée : 32° mais le truc de la rue, il indiquait 38… Oui, j’ai pris des photos de trucs rafraîchissants, ça m’inspirait On arrive dans une gare moderne, on se fait un peu sauter dessus par des gens qui veulent nous proposer des apparts ou chambres à louer mais … Continuer de lire Budapest, la ville aux bains… et aux marches