Peut-on faire tout ce dont on a envie ?

Ding Ding, c’est la rentrée ! Ah, le mois de septembre a toujours été l’un de mes préférés, il sent bon l’encre, le cartable neuf et la nouveauté. Face à mon écran, je surfe d’associations en associations. Quelles seront mes activités saison 2012-2013 ?

En 1, qu’est-ce que je poursuis ? La chorale, oui ! Ça me détend et mes copines vont me rejoindre en plus donc c’est même pas soumis à débat. On sera les destiny’s Child de service (on n’est que 3 sinon j’aurais dit les spice girls)(j’ai envie de m’autoproclamer la Beyonce rapport aux cheveux mais je sais pas à quoi ressemblent les 2 autres…)(j’etais pas fan, elles beuglaient trop)(sinon ça va vous ?).

La plongée. Hésitation, j’avoue. Je n’ai pas été des plus assidues l’an dernier et je peux faire de la plongée lors de stages UCPA. Je ne pense pas passer mon niveau 3 cette année même si ma petite semaine à l’Ile du Levant m’a permis de faire 4 profondes (de 30 à 40 m) et 4 autonomes (juste entre plongeurs niveau 2 ou 3 mais je suis hyper fière, j’ai toujours retrouvé le bateau). Mais la plongée en club permet de faire 2h de natation par semaine et peut-etre que je vais finir par maîtriser le crawl… J’étais hyper motivée en juin, surtout que je change de club, mais depuis que je ne suis plus célibataire, je ressens moins le besoin de cultiver une intense vie sociale. Mais pour mon bidou mou, c’est important de continuer. Et sur un malentendu, peut-être que je tenterai le niveau 3…

La salle de sport. Puis-je réellement envisager de plus jouer à Hélène et les garçons sur le vélo elliptique en commentant les derniers potins avec Anais. Et même nécessite rapport au bidou mou, sans parler du fait que la sueur semble évacuer les toxines mais aussi le stress de mon corps.

Là, j’ai déjà mes lundis, mardis et jeudis soirs de pris. Sauf que dans ma desire list, y a tout un tas de choses et en premier lieu : le russe. Oui, je vous bassine avec ça depuis… Pfiou à peu près mais à un moment, faudrait voir à ne plus en parler et agir. Il y a un créneau le mercredi soir et un le samedi matin. Bon déjà, soyons honnêtes, me lever tous les samedis à 9h, j’y crois moyen. Le mercredi, ça me ferait partir vers 17h30, c’est un peu tôt ! Mais après tout, certains partent tôt pour aller chercher leur mini eux, je pourrais en faire de même, surtout que c’est pour mon savoir et que je suis sûre que ce serait bénéfique pour la boite. Oui, ok, aucun client ne parle russe mais on ne sait jamais ! Évidemment, l’idéal serait de trouver un prof russe à côté du taf mais à 25 € le cours, c’est de suite bien plus cher (quoique 100 €/mois dont la moitié déductible des impôts…)

Et je vous parle même pas de tout ce qui me titille à côté ! Violoncelle, percussions, yoga, aquagym (mais une vraie, pas celle des mémés et femmes enceintes), pilates, kayak, cours de photos, d’écriture scénaristique, de loisirs créatifs, de paramoteur…

Damned, me voici frustrée !

Epargne solidaire : saute le pas

En tant que salariée, je me pose souvent la question de que faire de mon argent. Le dépenser, oui, ça, je le fais très bien mais ne faudrait-il pas penser à mettre quelques sous de côté ? Tiens, voyons voir comment placer mes petits sous. Ok, y a 150 000 offres, au secours, je choisis quoi ?

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Alors rien que pour vos petits yeux ébahis, je vais me transformer en conseillère financière. La mienne va apprécier, vu que la gestion de mon compte a dû lui occasionner quelques cheveux blancs. Donc j’enfile mon tailleur et mes talons, je vous accueille dans mon grand bureau virtuel et je vous explique le principe de l’épargne solidaire. En fait, pour vous l’expliquer et pour vous éviter d’avoir mal à la tête, rien ne vaut une petite vidéo :

Voilà, pour faire simple, l’épargne solidaire, ça permet d’épargner tout en donnant des sous à une association. Et oui, on sait où notre argent va, une autre petite vidéo explicative.

Donc comment ça marche concrètement ? Mettons que j’ouvre un compte épargne solidaire chez Carac. Je ne place pas mon argent à perte, ça me rapporte plus que mon livret A (un taux net de 4% en 2009) mais surtout, en faisant travailler mes petits sous, je peux participer à la réalisation d’un projet solidaire. Savez-vous que grâce à l’épargne solidaire, on
a pu créer 26 000 emplois et 2 000 familles en difficulté ont pu être logées ou relogées. Je trouve que ça fait réfléchir à nos placements. Par exemple, ma propre assurance-vie, pour le moment, elle ne rapporte rien à personne… Et comme tout don à une association, c’est déductible des impôts.


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Ca manque de concret ? Ok alors pour y voir très clair, Carac a mis en place une appli iPhone permettant de simuler votre réduction d’impôt selon vos dons. Par exemple si je verse 50 € sur mon compte épargne solidaire, 0.50 iront à l’association que j’ai choisi (en l’occurrence Mécénat Chirurgie Cardiaque, forcément) et 0.38 seront déductibles des
impôts. Pour faire vos propres simulations, vous pouvez télécharger l’appli sur l’apple store ou tester en ligne ici.

 

Du coup, je pense que mon assurance-vie actuelle, je vais la clôturer et en ouvrir une solidaire à la place. Si on peut joindre l’utile et le rentable, franchement, pourquoi se priver ? Si tu veux en savoir plus, tu vas donc sur Epargne solidaire et tu peux aussi regarder deux autres vidéos pour casser toutes les idées reçues qu’on a sur l’épargne solidaire.

 

Bon, j’étais bien en conseillère financière, non ?