La rupture en amitié

Par Tatiana

Bon je ne fais pas dans l’originalité niveau titre mais j’avoue avoir eu la flemme de chercher quelque chose d’original. Aujourd’hui lecteur je vais te parler de la rupture amicale. Je ne sais pas si tu as déjà vécu ça dans ta vie, mais ça peut être aussi violent qu’une rupture amoureuse. Nina pourra m’appuyer sur ce point. J’ai récemment vécu une rupture amicale que je n’ai pas vraiment vu venir et ça m’a pas mal retourné le cerveau. L’amitié c’est très proche de l’amour parfois et on peut réagir en amitié comme on le ferait avec son
amoureux(se).

Pour vous situer un peu le contexte je vais vous parler de la fille en question. J’ai sûrement du en parler sur ce blog sous le nom de Maria il me semble. C’est avec elle que je suis partie au Mexique (cf. mes 1er articles ici). Maria je l’ai rencontré en colo quand j’étais au lycée. On s’est tout de suite super bien entendues comme un coup de foudre amical en quelque sorte. On a eu des contacts épisodiques pendant 2 ans et c’est quand je suis venue habiter sur Paris qu’on a commencé à plus se voir. Elle travaillait en tant que pionne
dans un lycée vers chez moi et du coup elle venait dormir chez moi de temps en temps pour ne pas avoir trop de trajet. On est devenues très proches à ce moment là. Puis elle a emménagé sur Paris l’année d’après et ensuite moi j’ai déménagé pour me retrouver à côté de chez elle (5 min à pieds). Autant vous dire qu’on passait notre temps ensemble (et avec d’autres gens aussi). Ses amis
sont devenus mes amis et inversement. On est parties en vacances ensemble… Avec le recul je crois qu’on passait trop de temps ensemble. Après tout on est amies et pas un couple, donc on aurait peut-être pas du se voir autant. On a sûrement fini par se saouler mutuellement. Il y a deux ans j’avais déjà eu un 1er déclic quand elle est partie au Mexique pendant un an. Je me suis aperçue que je vivais très bien sans elle. C’est vrai qu’au début elle me manquait mais après au contraire je me suis rendue compte qu’elle avait trop d’influence sur moi, mes goûts, mes réactions… On était tellement tout le temps ensemble que du coup j’avais quasiment pas de temps pour d’autres amis. Je me demande maintenant si c’est pas à cette époque que la cassure a dû se faire. On a trop évolué chacune de son côté pendant un an et voilà le résultat. Ces derniers temps je remarquait de plus en plus des choses qui m’énervait comme le fait qu’elle soit hyperpossessive (elle peut me faire des crises si je vois ses amis sans elle ou autre), ou alors trop noir ou blanc niveau morale (genre ça c’est mal et ça c’est bien), ou encore un peu butée et fermée.  Mais ça ne voulait pas dire que je n’avais plus envie de la voir. On a partagé tellement de choses ensemble et puis moi aussi je dois avoir des défauts de merde qui l’énervent.

La dernière fois que je l’ai vu c’était début février, ou fin janvier je ne sais plus. Juste avant les vacances scolaires. Elle était venue chez moi et il y avait une autre de mes amies qui était là aussi. Bonne soirée tranquille. Elle est partie en vacances et après elle passait son CAPES. Forcément pendant cette période on ne s’est pas vues et je lui ai juste envoyé quelques textos. Seulement là où ça coince c’est qu’après je n’ai pas eu plus de nouvelle. A chaque fois que je l’appelais je tombais sur son répondeur et après elle me répondait par
texto. J’ai naturellement commencé à me poser des questions sachant qu’on se voyait plusieurs fois dans la semaine. Mais au début je me disais qu’il ne fallait pas que je psychote trop. Un mois passe. Je me pose vraiment des questions. Est-ce que j’ai fait quelque chose ? Est-ce qu’elle va bien ? J’appelle une de ses amies que je connais et là la fille me sort qu’elle l’a vue la semaine dernière et que tout allait bien. Ok, il se passe quelque chose. Surtout que la fille l’a vue car elle est venue chercher un truc sur internet chez cette fille alors que j’habite à 2 minute de chez elle. Ca commence à m’énerver sérieusement. Je trouve ça super bête comme attitude. Avant de partir moi-même en vacances pour une semaine je décide de lui laisser un ultime message en lui demandant ce qu’il se passe et qu’elle me dise pourquoi elle ne me parle plus.  2 mois s’étaient écoulés quand même, deux mois pendant lesquels je n’ai cessé de l’appeler. J’ai hésité
à venir chez elle mais d’un autre côté ma fierté m’en a empêcher et aussi la peur que même comme ça elle ne me dise rien et que ça m’énerve encore plus. Je rentre de Lisbonne et j’apprends qu’elle est allée voir une de mes amies et que mon amie en question ne me l’a pas dit vu que je l’ai appris par quelqu’un d’autre. En plus je sais que Maria lui a dit pourquoi elle ne me parlait plus, par contre à moi ça ne lui a pas effleuré ses 2 neurones de me le dire, même par mail si elle ne veut pas être confronter en direct avec moi. Autant vous dire que je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir un peu à mon autre amie de ne m’avoir rien dit.

Pour en revenir à mon sujet d’article vous pouvez voir que Maria a choisi la technique de rupture de « je fais la morte » comme beaucoup de mecs aiment faire (et aussi quelques nanas ne les oublions pas). Technique que j’adore ! Quand je pense qu’aucun de mes mecs ne m’avait fait ce plan et qu’il a fallu que ce soit une de mes amies les plus proches qui me fasse ce plan là. Ca m’écoeure.  Comme pour une rupture je suis passée par tous les stades, de la culpabilité (j’ai fait quelque chose qui ne fallait pas) à la haine, en
passant par la tristesse. Aujourd’hui j’ai tiré un trait sur elle et je ne veux plus entendre parler d’elle. D’ailleurs je vis très bien sans elle. Ce qui me fait dire que finalement il fallait peut-être que cela arrive. Mais comme dans une rupture amoureuse il y a aussi un hic du côté des amis en communs. Comme pour beaucoup c’était des amis à elle je pense que je vais faire une croix dessus. J’ai l’impression de me retrouver sans amis du jour au lendemain et je trouve ça injuste car au final je n’ai rien fait. Il y a 2 ou 3 personnes avec qui j’aimerais garder contact mais je suis sûre qu’ils vont être gênés vis-à-vis de Maria.

Tout ça me fait qu’en amour comme en amitié rompre avec quelqu’un ce n’est jamais facile et surtout jamais sans dégâts.

27 ans et toutes mes dents

(pas de version audio, flemme de l’enregistrer, je la mettrai peut-être en journée)

Ça est, j’y suis, un an de plus. Et vu la gueule de mes 26, autant vous dire que j’avais hâte de changer de chiffre. Je sais, c’est du symbolisme à la con tout ça mais quand on sait que mes 26 ans se résument à love stories qui n’ont pas atteint une seule fois le mois (enfin, y en a une, à la limite, on pourrait dire que si), des gens qui m’ont bien prise pour une conne, des amitiés explosées en plein vol, un boulot intéressant de seulement 3 semaines, un « stage » de 5 mois et 9 mois après, je suis encore en train de courir après les salaires manquants (le jour où ils me payent, je les dénonce sur tous les sites de stage), des entretiens toujours réussis mais c’est toujours l’autre qu’on prend, des larmes, des larmes, des larmes… Des fois, même, des envies de pleurer je sais même pas pourquoi.

 


Bon, tout ne fut pas noir non plus. Durant cette 27e année de ma vie (oui, là, je rentre dans le 28e), y a quand même eu des trucs positifs comme ce taff de trois semaines, bref mais j’ai adoré et en plus, je bossais avec un DRH choupinou, j’ai eu dans mon lit des mecs tellement beaux que j’aurais pas cru y a quelques années avec ces Rolls Royce dans mon pieu (ou me glisser dans le leur, c’est fonction), j’ai pris un peu confiance en moi au niveau de mon physique. Je plais, j’attire, je suis désirable. Maintenant, je vais apprendre à les retenir. Et puis y a eu de belles amitiés de nées, des rencontres chouettes avec Lucas, Vicky, Jane ou Summer. Je crois qu’on peut même parler de coup de foudre amical. De bons moments, aussi, des fous rires, tout ça. Le bilan tire vers le négatif mais je vais pas me jeter du pont non plus.

Surtout que nouvelle année, tout repart de zéro, du moins pour moi. Je sais que je suis catastrophiquement symboliste mais ça rassure. Une année pourrie qui se termine, je jette tout ce qui est moche, je garde que ce qui est beau et je reconstruis. J’ai beaucoup changé ces derniers mois, je suis parée pour une nouvelle vie. En soufflant les bougies fictives de mon gâteau (j’ai plus eu de bougies sur mon gâteau depuis pfiou !), va falloir faire des vœux. Que me souhaiter ? Ben un boulot qui me plaît, tout d’abord, ce sera bien. Puis la santé parce que c’est important, quand même. Un mec ? Ouais, enfin, à la limite, en ce moment, je m’en fous un peu. Non, non, le boulot et la santé. De toute façon, à partir du moment où j’aurai un boulot, je serai tellement mieux dans mes baskets que tout s’enchaînera forcément. Déjà, je vais changer d’appart (faut que j’économise pour la caution et les frais d’agence car ça me coûtera toujours moins une agence qu’un remplacement de toilette à mes frais, connard de proprio, j’irai cracher sur ta tombe). Puis qui dit boulot dit collègues et dit nouveau cercle de relations. Non pas que je veuille changer le mien actuel qui me va comme un gant, juste qu’un cercle de plus est toujours appréciable.

27, c’est un chiffre qui me plaît bien. Je sais pas pourquoi, c’est toujours un chiffre qui me vient spontanément à l’esprit quand je dois dire des chiffres pour le loto, quand je joue une fois tous les 5 ans. J’aime bien les chiffres en 7, de toute façon mais ça ne se base sur rien. Je n’ai pas de souvenirs particuliers de mes 7 ou 17 ans, je sais que rien de dramatique ne s’est passé ces années là. Pas de drames familiaux, pas de drames scolaires. Des drames amoureux, sans doute, je chopais rien au lycée mais les amours adolescentes, ça marque pas tant que ça, finalement. Même si je crois pouvoir dire le prénom de tous les mecs sur qui je craquais mais c’était pas dur, c’était soit des Guillaume (déjà !) soit des Pierre, dans l’ensemble. Des fois, il m’arrive de rêver que je chope un de ces amours là, notamment un Guillaume dont j’étais amoureuse en 4e et 3e et qui était un peu un pauvre type, finalement, genre « je fais du judo, j’ai des abdos donc je me balade torse poil tout le temps ». Je me souviens, son drame au lycée, c’est que tous ses potes avaient fait quéquette lors d’un voyage de classe où il n’était pas allé et il arrivait pas à pécho une nana qui voulait bien lui ouvrir son intimité, jusque là inexplorée.

Bon, pour mon annif, je m’offre un beau paragraphe langue de pute, gloups. Bon, aux anniversaires, il est de bon ton de faire des bonnes résolutions, aussi. Oui, moi, j’en fais tout le temps : à mon annif, en septembre (la rentrée) ou en janvier, quand le vent de la nouveauté souffle. J’en ai pas fait en janvier, bien que j’ai arrêté de fumer et qu’on note que je tiens. Là, ma seule résolution, c’est de a) trouver du travail, b) réaliser un de mes rêves, c) changer d’appart, d) avoir une relation amoureuse dépassant le trimestre. Bon, avec de la volonté, je devrais y arriver, nan ?

(ouiiiiiiiiiiiii, c’est moi le bébé! L’histoire de ma naissance ici)

Attention !! Ceci vaut le coup d’oeil

Par Tatiana

Lecteur si tu entres dans ce billet je te jure tu ne le regretteras pas. (photo de moi nue)

Bon en fait c’est pas vrai bien sûr mais il fallait bien que je vous attrape avec une pub mensongère. Mais promis je ne le ferais plus, car c’est pas très éthique tout de même.

Aujourd’hui je vais vous parler de ma journée d’hier. Après quelques échanges de mails matinaux avec mes amies en stage, je me suis préparée pour mon déjeuner mondain avec mes anciens camarades de misère, c’est-à-dire mes anciens collègues de travail. Je les ai rencontrés lors de mon dernier stage, le seul qui a duré six mois. Au début de ce stage, je ne leur parlais pas encore, et d’ailleurs j’ai failli m’en aller car mon activité là-bas n’était pas très épanouissante et je ne m’entendais pas très bien avec ma responsable. Et puis petit à petit, étant d’une nature sociable, j’ai commencé à parler avec les gens autour de moi et j’ai créé des affinités avec ces personnes. Surtout que moi on a tendance à me remarquer. Comme je disais ce midi j’ai la faculté d’occuper l’espace d’une pièce dès que je suis dedans. En gros je prends un peu de place. Alors au début c’est un peu fatigant, mais après quand je pars ah ben là ça fait tout vide. Du coup les gens sont toujours très contents que je vienne les voir après coup.

Me voilà donc à 12h30 à l’accueil du bâtiment pour mon repas avec une partie de mes amis vu que les autres ne mangent jamais avec ceux-là. Ca fait partie des petits clivages de l’entreprise. Nous décidons d’aller à l’indien. Comme prévu tout ce passe super bien, bonne ambiance et tout. Et là, premier sujet de réflexion : je croise Mister belles fesses qui était assis à une table dans le même restau. Ben ça pour une coincidence !! Parce qu’il y avait une chance sur un million que je le croise lui. Petite explication : belles fesses (BF pour faire plus court) est donc un mec que j’ai rencontré pendant le stage et on a découvert qu’on avait fait la même école. Forcément ça crée des liens et quand je suis partie, il m’avait proposé de voir si y aurais pas du boulot dans les boites qu’il connaissait. J’avoue que j’ai dis oui tout de suite, surtout que je le trouve très miam et qu’en plus comme ça il a mon tel. Bon il faut savoir que je ne fais que fantasmer sur ce jeune homme car marié et donc même si il y a un petit jeu de séduction entre nous ça reste là. Alors, il y a deux jours je lui laisse un message sur son répondeur pour le boulot hein pas autre chose, et là pouf je le croise. Je me dis c’est un signe vas lui dire bonjour et relance le pour le job. Donc direct je vais le voir, et il se souvient de mon nom, c’est déjà pas mal parce que quand même c’est pas forcé, et ajoute « j’ai eu ton message ». Comme si j’allais l’agresser le pauvre petit. Ben moi tout ce que j’ai pensé en le voyant c’est « hum t’es quand même mignon toi tu sais… ». Non mais c’est pas possible je suis incorrigible avec cettte sale manie. Tout ce que je ne peux pas avoir il me le faut. En lui laissant mon portable une deuxième fois, je pensais à ce serait bien qu’il m’invite à boire un verre. N’importe quoi ! A croire que mon histoire précédente ne m’a pas calmé du tout. Des fois je me dis que je devrais en parler à un psy, ça m’aiderai peut être. Parce que si un jour je veux fonder une famille je suis un peu dans la merde.

Mais continuons notre périple de la journée. Je reviens dans les locaux de la boîte, toute seule car les autres ne m’ont pas attendue. Pourtant je ne suis pas restée si longtemps que ça avec BF. Là je vois un autre camarade en train de discuter avec un autre mec que je connais. Ce camarade là je l’adore ! Mais vraiment. C’est un de mes super potes là-bas. On passait toutes nos pauses ensemble et il me raconte plein de truc de sa vie. Il est comme moi du genre la vanne facile et sans tact. Je sais que je peux lui balancer des « mais putain ta gueule !!! » sans qu’il le prenne au sérieux pour autant. Chose que je ne pourrais pas faire avec d’autres. On se pose pour prendre un café et j’apprends que justement aujourd’hui le Brésilien est là pour la journée. Lui c’est un mec qui vient de temps en temps bosser chez nous (oui je dis chez nous car je suis tellement attachée à ces gens que je me crois encore là-bas). Me voilà partie à attendre qu’il revienne de manger. J’ai poiroté plus d’une heure ! Bon ça va que j’ai toujours quelqu’un à qui parler dans cette boîte de toute façon. Du coup je suis partie vers 15h, et encore j’aurais pu rester plus longtemps.

Après avoir été chercher mes nouvelles lunettes, qui en passant ne sont pas à ma vue (super l’ophtalmo !), je rentre chez moi et continue mes conversations by mails. Puis le soir direction oberkampf chez mon amie lysa, où il y avait aussi Lola. Au programme des discussions : l’amitié. En fait tout est parti du fait que le mec de Lola voulait incruster une fille à l’anniv de ce WE, alors qu’il ne la connaissait que depuis un soir. C’est à dire que pour lui c’était déjà son amie. Débat sur comment lui faire comprendre qu’on ne devient pas ami véritablement avec quelq’un au bout d’une soirée. L’amitié c’est comme l’amour, ça se construit. Maintenant il y a aussi en amitié des coups de foudre. Moi il m’est arrivé avec une de mes amies que dès le départ je lui raconte tout de ma vie même des trucs que d’habitude je rechigne à dire. Ca fait maintenant pas loin de 10 ans qu’on se connait et d’ailleurs il paraît qu’on fonctionne comme un vrai couple (ça fout la honte quand on vous dit ça…). Il m’est arrivé aussi de partir en vacances une semaine avec des gens que je connaissais seulement depuis deux soirées. Ca, faut le faire quand même car rien ne garantit que dans la vie au quotidien ça passe. Ben figurez-vous que j’ai adoré ces vacances. C’est comme si on avait toujours été amis.

Autre sujet de débat : la confiance dans un couple. Nous sommes toutes les trois dans des situations actuelles qui font que dans une prochaine relation, on ne fera que très difficilement confiance au jeune homme concerné. Cette année nous avons été mise directement ou indirectement dans des situations pas très réluisantes pour la gent masculine. On a vu que même des couples ou les deux s’aiment, il peut sans raison apparente y avoir tromperie. Bon, je vous l’accorde, des fois ça vient de la femme, mais en l’occurence nous on a eu affaire qu’a des mecs casés et non l’inverse. Quand je vois le nombre de mecs qui ont des copines et qui draguent d’autres filles, j’hallucine. Ayant été à la place de l’amante, je me dis que je détesterais être à la place de la trompée. Mais comment le savoir ? Je veux dire le jour où ça va devenir sérieux avec un mec comment savoir si oui ou non je peux lui faire confiance ? Impossible car même un mec amoureux peut craquer sur quelqu’un d’autre. C’est totalement humain. C’est sûr que finalement ça fait partie du jeu de prendre le risque de se brûler avec le feu. Mais après avoir déjà eu le bras de cramé, j’ai pas envie que ce soit mes jambes. Plus on grandit, plus on entend des histoires au fins sordides et plus on a des ruptures douloureuses, plus il devient difficile de redonner sa confiance aussi vite qu’auparavant. Là est tout le dilemme de l’amour…

Voilà retranscrit ici une partie de mes errances cérébrales. Que de questions avec ou sans réponses, il s’en passe des choses dans ma vie 😉