Et ma ligne de mariage ?

Avant de terminer cette série en parlant du mariage (semaine prochaine), discutons un peu de la ligne de la mariée. Non parce que porter une robe de princesse, ce ne sera pas votre quotidien donc on rêve toute de magnifier notre divine tenue par une ligne renversante. Donc, tiens, petit régime !

Le régime pré mariage, faut l’anticiper sinon, vous pouvez oublier. Pourquoi ? Mais la robe, la fameuse robe faite sur mesure ou à peu près (en tout cas retouchée sur vos courbes). Perdre trop de poids risque de vous transformer en héroïne de How I met your mother. Et vous rajouter une bonne dose de stress donc vous pouvez aisément vous passer. Donc vous faites un régime avant les dernières retouches ou vous oubliez. Point.

Mais. Gros mais. Un mariage, c’est du stress et de la course, des repas sautés ou avalés sur le pouce donc forcément OH OUI forcément, votre ligne va bouger. Quelques temps avant le mariage, ma soeur ne faisait plus qu’un repas par jour donc fatalement…une nouvelle minceur et une robe qui flotte légèrement. A l’inverse, une amie a pris un tout petit peu de poids et a eu une grosse frayeur quand elle a eu du mal à entrer dans sa robe. Ceci étant, le stress n’a pas aidé et une fois les cérémonies passées, sa robe était devenue limite trop grande. Respire, respire !

On peut essayer de parer en se contraignant à un régime équilibré mais les régimes équilibrés sont le luxe de ceux qui ont du temps (j’ose pas vous parler de mon régime alimentaire actuel, des fois que j’ai des lecteurs diététiciens/nutritionnistes, ils me feraient une attaque). Alors on essaie de compenser. Bon, si je mange un sandwich, j’irai faire de la natation ou du jogging pour compenser… Mais là, encore, c’est une joyeuse utopie. Le temps, mes amis, le temps… Vous ne l’avez pas.

De toute façon, si vous êtes du genre complexée de la photo, rassurez-vous… C’est pas le jour de votre mariage que ça changera, même avec le meilleur photographe du monde.

D’un Fiasco, souvenir d’une jeune fille au XXIe siècle

Par Marine

Chers lecteurs, vous ne me connaissez pas. C’est mon premier article ici, et tout porte à croire qu’il n’y en ait pas d’autre. Mais connaissant bien Nina, je me suis permise de participer épisodiquement à l’aventure des Vingtenaires pour réfléchir à une histoire qui me tracasse quelque peu. Et comme Nina est sympa (évidemment, me direz-vous, sinon, vous passeriez pas votre temps à nerder ici, soyez logiques, un peu), comme elle est sympa, donc, elle m’a donné une tribune sur ces pages.


Chers lecteurs, je veux vous parler d’un genre de fiasco sentimental. Pas comme celui de Stendhal (lui parle de l’impuissance). Non, un fiasco plutôt féminin. Celui du « je coucherai pas » dont on est victime quand on est jeune. Celui qu’on finit toujours par regretter, un jour où l’autre. Nan, pas celui qu’on comprend trop bien. L’homme qui a une haleine de fennec, on couche pas avec, mais aucun problème ontologique par rapport à ça. L’homme qui a autant de sex appeal qu’un combiné four-micro-ondes, on n’en veut pas non plus. Et ma foi, ça se comprend. Mais des fois, ça arrive, l’homme est attirant. Et drôle. Et spirituel. Et certainement un bon coup. Et il est attiré par nous. Mais … rien. POURQUOI???
Grande question devant l’Eternel.

Chers lecteurs, permettez-moi une mise en situation brève et succincte (oui ça s’écrit comme ça, si vous me croyez pas, vérifiez dans le dictionnaire). Samedi dernier. Je vois mon amie Agathe. On se connait depuis 5 ans environ. Même si on n’est pas les plus proches du monde, on a quand même facilement tendance à tout se raconter. Surtout les ragots de notre école. Quitte à être entre filles dans un bar, autant puter à mort… Mon dieu, c’est tout naturel. Elle me raconte l’histoire sentimentale d’une fille de notre école avec un pote de pote (rhaaaa les histoires d’école, surtout en milieu parisien, que de bonheur….) Et au fil de son récit, elle s’arrête. Pour se rendre compte que l’homme dont il est question, et qui a eu une histoire de quelques mois avec cette fille (que nous nommerons Lucie par souci de clarté), cet homme (que nous nommerons Antonin par souci de clarté) est un « ex » à moi. Notez les guillemets, ils sont importants.
Alors Antonin, qui est-ce? Un pote de pote, bien sûr, comme toujours… Mais pas n’importe quel pote et pas n’importe quelle pote. Lui, c’est le meilleur ami de celui que ma plus proche amie d’école fréquente alors. Et pour ces raisons, on s’est retrouvés souvent dans une situation de type A parle avec B, B drague A, A et B sont en phase pré-coïtale,donc C n’a qu’à échanger vannes et blagues avec D, ce serait quand même plus convivial après tout. D, c’est-à-dire Antonin est naturellement convié à l’anniversaire de C, c’est-à-dire Marine, votre aimable narratrice. Par un enchaînement de circonstances que je ne saurais retracer ici (mort à la téquila paf), Antonin se retrouve à dormir dans le lit de Marine. Dormir, oui. Marine se couche elle aussi. Dans le même lit. Une place. Bon, ben ce qui devait arriver arrive; mais pas exactement, c’est-à-dire qu’on sort ensemble, il y a mélange salivaire, échange de fluide, mais guère de fornication. Mon explication perso a posteriori, c’est que j’étais trop bourrée. Mouais. Quelques jours après, j’apprends qu’en fait il a une copine. Depuis longtemps en plus, le bougre. Je suis piquée au vif, vexée, et pour passer outre, je m’efforce d’oublier cette affaire et naturellement de tout nier en bloc. Quelques semaines plus tard, le même mâle testiculé et testostéroné a dû se souvenir que je dormais dans un matelas dunlopillo de qualité sommeil +++ puisqu’il y revient. Comme une fleur. Je suis couchée depuis au moins minuit (je sais, j’ai pas toujours été rock and roll), en pyjama pas sexy en boules quies (j’habite alors sur une avenue passante), et tout et tout. Arrive quelqu’un qui me pousse (dans mon lit nan mais je rêve!) et s’allonge à côté de moi, pour dormir qu’il disait. S’ensuit le même manège qu’à mon anniversaire, encore une fois, échange de fluides, etc. mais pas brouette. Sauf que pour mon debriefing perso, après, j’ai pas le prétexte du « j’étais trop bourrée », vu que je m’étais couchée sur une tisane et un bouquin. Rien. Nada. Niente. Et c’est pas faute d’avoir essayé de son côté. Mais j’ai tenu bon. J’ai pas cédé. Pas cédé? Bizarre, non? Ce gars m’attirait pourtant. Le même manège s’est reproduit une troisième fois. Une troisième fois, j’ai « tenu bon ». Tenu bon? Bizarre, non? Aujourd’hui, je me demande à quoi j’ai bien pu tenir bon, au final. Ce type m’attirait. Mon dieu qu’il était sexy, quand j’y repense. Une décharge d’hormones sur presque deux mètres.  Je me suis demandé si j’étais frigide. Si j’étais un mauvais coup. Si je craignais de n’être qu’un, pardonnez-moi l’expression, vide-couilles palliatif à une relation à distance. S’il était possible qu’on veuille de moi pour plus que pour une nuit. Je me suis demandé si j’étais trop complexée pour m’exposer à un jugement qui m’aurait fait peur. La vie d’école, c’est mauvais pour ça. Toutes les rumeurs circulent à une vitesse…

Eh bien chers lecteurs, une chose est certaine : aujourd’hui, en fait, je regreeeeeeeette! J’ai pas du tout le coeur brisé, que ce soit bien clair, et je le considère pas précisément comme un ex, mais bon… il reste très fantasmatique, ce jeune homme. Encore aujourd’hui, et je me demande pourquoi j’ai rien fait. Je me dis que ce jour là, j’aurais mieux fait d’avaler mon pyjama, mes draps, de m’attacher les mains pour pas le repousser, bref, je m’arrête là, vous avez saisi l’idée. Je sais pas si je dois en tirer une conclusion à la mord-moi-le-noeud et somme toute un peu banale du type « mieux vaut avoir des regrets que des remords » (ou l’inverse), je trouve ça un peu nul. Désolée pour ceux qui pensaient me donner ça comme conseil, hein. Mais en tous cas, j’en retire deux enseignements, après une longue réflexion (oui, bon, depuis 3 jours en fait).
La première. Si tu as la chance d’avoir sur ta route quelqu’un qui t’attire et que tu laisses passer cette chance, tant pis pour toi. En même temps c’est un risque le premier soir, on sait pas ce qu’on en tirera après, ce que ça nous apportera, ça se tient. Si la personne revient une deuxième fois, c’est une chance/un signe/pas anodin en tous cas. Mais si tu la laisses passer une deuxième fois alors que tu étais quand même attirée, là, tu peux considérer raisonnablement 1/ que tu as un problème, 2/que c’est mort de mort. Que c’est pas la peine de revenir la bouche en coeur 6 mois après en disant « ah, finalement oui ». La vie c’est pas comme le métro. Si tu rates ton arrêt, tu peux pas reprendre le trajet en sens inverse. Il faut aller de l’avant. Sans regarder en arrière si possible. N’empêche, mon Antonin, plusieurs fois, j’ai regretté d’avoir joué les prudes/frigides/neuneus. Mais bon, maintenant, Antonin, d’une, il est célibataire (groumpf), de deux, c’est Lucie qui a pris ma place (en plus je l’aimais pas, cette conne…). Bon, suite logique…

…le deuxième enseignement. Si tes actions t’étonnent toi-même, si tes réactions sont incohérentes avec ce qui se passe dans ta tête, commence à réfléchir sur ce qui influe en profondeur sur tes choix. J’y ai réfléchi, à mon refus répété à Antonin. Si je n’avais pas été immergée dans un milieu somme toute assez nécrosé, je crois que les choses eussent été bien différentes. Le fond de ce problème, ce n’est pas seulement la question regrets/remords, c’est pour ça que je l’élimine d’emblée (malgré les remords, j’ai pas plus agi en conséquence quand la situation s’est présentée à moi). Non. Le fond de ce problème, chers lecteurs, c’était ce qui m’entourait. J’avais cru y échapper, et je me suis laissée bouffer par les codes d’un milieu très particulier, et aux dires de beaucoup très malsain. Dans un milieu où les codes de comportement sont à ce point en porte-à-faux avec l’ensemble de la société, dans un milieu où vivre la nuit, errer le jour, être décadent, tromper sa moitié, jouer sur tous les tableaux sexuels est monnaie courante, quand on a une personnalité plutôt calme et réservée, on peut être facilement happé. Et quand je repense à Antonin, c’est tellement ce qui s’est passé. Je n’ai pas eu peur de lui mais de ce qu’il pourrait raconter sur nous, sur moi, du jugement qu’il aurait. Et ça m’a littéralement bloquée.

Alors je n’ai pas de morale pour cette histoire (mauvaise élève je suis), mais au moins le soulagement d’avoir pu la mettre en mots. Et deux enseignements, quand même, c’est pas si mal, je répète pour les deux pelés qui m’ont pas lue en entier : pas laisser passer trop de fois des occasions, c’est ça qui fait le larron, euh pardon, c’est pas la bonne phrase, non c’est surtout ce qui fait avancer / souvent certains échecs sont finalement imputables à notre malaise dans un milieu qui nous convient peu. Je ne suis pas familière avec cet univers des blogs dont Nina m’a pourtant beaucoup parlé, mais, chers lecteurs, j’étais curieuse de partager cette anecdote, voyons si elle vous fait réagir…

Workin’ girl

Comme tu le sais, lecteur, depuis un mois maintenant (juste ciel, que ça passe vite !) je suis en stage. Bon, évidemment, c’est un stage donc sous payé mais déjà payé. Surtout que l’association vient d’être créée et les mecs me payent de leur poche. D’ailleurs, samedi, j’ai eu mon premier salaire, en liquide. Oui, la préfecture n’ayant toujours pas fourni de récépissé, l’association ne peut ouvrir un compte en banque et me payer avec les sous qu’il y a dessus. Que fais-je ? Je travaille sur la problématique de la place des jeunes dans la société et leur sous-représentation dans les milieux économiques, politiques et syndicaux. Plus concrètement, je fais une revue de presse deux fois par semaine sur le sujet (au début, c’était quotidien), je rédige des articles à partir de synthèses du CEREQ ou autres, je prépare des interviews que je ferai par la suite, je mets sur le site mes articles et ceux des autres et je me retrouve même attachée de presse officielle de l’association. Et j’interdis aux quelques journalistes mâles qui traînent sur le blog de dire que, du coup, je suis devenue très intime avec des tas de journalistes. Je m’appelle pas Elsa Linux, moi, je suce que si je veux (et qui je veux). Donc pour 300 euros par mois, vous avez une Nina journaliste, webmastrice et attachée de presse. Quelle promo !

 

Ce boulot a des avantages et des inconvénients. D’abord, je travaille chez moi ce qui fait que je ne perds pas de temps dans les transports. A peine levée, habillée, nettoyée, je peux me mettre à bosser avec mon petit capuccino et mes biscuits petit déjeuner au chocolat et céréales. Des fois, je me fais aussi un petit jus d’orange pressé maison. Comme je suis libre de mes horaires, je déjeune de temps en temps avec Gauthier ou Sab, je dois voir Zoé aussi pour qu’on se remette à jour côté potins. Mais travailler à domicile, c’est ne voir personne. C’est passer la journée devant un ordi à communiquer avec l’extérieur que par ce biais là. Et y a des jours où c’est un peu pesant. La seule différence avec ma période de chômage, c’est que je n’ai pas le droit de me lever après midi (déjà, après 9h, ça craint du boudin) et que j’ai des choses à faire donc les journées passent à la vitesse la lumière et c’est pas plus mal. En plus, comme je bosse chez moi, je n’ai pas tellement de frais de bouffe et tout ça, sauf quand je vais manger avec Gaugau, je peux traîner toute la journée en jogging et T-shirt, ne même pas me maquiller… Mais du coup, je fume beaucoup plus que si je travaillais dans un bureau avec obligation de sortir pour avoir ma dose de nicotine.

Par contre, ce qui me fait très peur dans ce boulot, c’est qu’il me rende un peu dépressive. Pourquoi je dis ça ? C’est très simple : tous les jours, je travaille sur le fait que nous sommes une génération qui n’a aucune chance d’atteindre le niveau de confort de la précédente. Que nos salaires serviront surtout à aider nos parents à avoir leur retraite. Que nous finirons par perdre les acquis sociaux de nos parents genre la retraite, les 35 heures… car sinon, on va droit dans le mur. Je lis tous les jours qu’il n’y a pas de place en politique pour les jeunes, que les éléphants du parti, comme ils aiment dire, refusent de céder leur place. Et dans les syndicats, c’est encore pire : la moyenne d’âge est de 57 ans ! D’ailleurs, vous remarquerez que pour le CPE, les syndics ont fait grève en annonçant qu’ils se battaient « pour leurs enfants », ça montre bien l’âge des syndiqués. Quant au marché du travail, même pas la peine d’en parler, plus je lis et plus j’ai envie de changer de branche. Pourquoi j’ai pas fait une école de commerce hein ? Bon, certes, je suis aussi motivée par le commerce que par le curling mais bon, ça ouvre plus de portes que la fac. Mais bon, pas de panique, le chômage des jeunes a baissé. Mais on reste quand même les premières victimes, youpi you ! Elle est où la Seine ?

 

Sinon, dans l’asso, je ne vois surtout que les deux chefs, Simon et Michel et même carrément plus Michel. Il m’a à la bonne, lui, on s’appelle deux à trois fois par jour pour le boulot, vaut mieux qu’on s’entende. Samedi, on s’est fait une petite réunion à une terrasse de café, on a surtout parlé de la société actuelle et tout ça… Bref, j’ai la côte mais je ne sais pas pourquoi, trois hypothèses :

– je suis trop belle, il veut m’épouser (mais c’est pas du tout réciproque)

– je suis trop intelligente et il est super fan de moi, il adore qu’on discute ensemble

– il est homo et sent la gay friendly en moi. Oui parce que j’ai des doutes. D’abord, j’ai trouvé chez lui les mêmes allumettes que la boîte gay où on va. Puis sa sonnerie de portable, c’est Madonna. Ca, si c’est pas une preuve à charge !

Toujours est-il qu’un mois plus tard, il y a encore plein de gens que je n’ai pas rencontrés comme le concepteur du site, le photographe-graphiste, la nana qui travaille sur les solidarités intergénérationnelles… En fait, ce qu’il y a de fantastique dans cette asso, c’est que je suis vraiment la prolétaire de service. Petit extrait d’un dialogue en réunion :

« Ce serait bien qu’on parle à quelqu’un du Ministère de l’Education. Tu connais personne ?

– Si bien sûr. Je connais aussi le vice-président de ni pute ni soumise, un directeur de cabinet, mon ex est réalisateur de clips vidéos… »

C’est simple, dès qu’une phrase commence par « tu connais pas quelqu’un qui… », je n’écoute pas la fin. Je n’ai pas d’amis dans les ministères ni dans les hautes sphères. Je connais plein d’étudiants, par contre, s’ils veulent, mais y en a pas besoin. De la même façon, quand ils commencent : « ouais, je vais le contacter par les anciens d’HEC. Nina, si tu as besoin, je te filerai ma carte Science Po pour aller à la BU », moi, je regarde en l’air. Et quand ils parlent de leur week-end, c’est du « oui, là, je bosse pour mon 5ème DEA. » Heu… Moi, j’en ai même pas un. Bon, ben je suis définitivement complexée.

 Seul point qui me rassure : toutes les nanas de l’asso sont canons. Je pense avoir été recrutée uniquement sur mon CV et mon talent lors de l’entretien mais j’espère être au niveau de ces demoiselles. Après tout, si on m’a pris pour faire l’attachée de presse, c’est que je dois assurer et être toute séduisante ! (lectrice, si tu es attachée de presse, ne le prend pas comme une attaque personnelle).
 

Encore trois mois. Un trimestre. C’est bon de pas se préoccuper de son avenir pendant une petite période, c’est reposant. Enfin, si, je m’en préoccupe mais je suis plus sereine. En plus, petit élément super flatteur. L’autre soir, le directeur de publication d’un webzine où je bosse vient me parler sur MSN, il me demande gentiment ce que je deviens, je lui raconte ma vie et il me fait : « tu sais, tes articles et ton talent nous manquent. Tu comptes revenir ? A moins que tu trouves que notre petite structure ne convient plus à ton talent ». Ohlala, je deviens une vraie star, moi. Je ne compte pas abandonner le webzine, faut que je gère tout en même temps. Parce que, mine de rien, changer de sujet de temps en temps, ça fait du bien. Et se sentir désirée à ce point, ça motive. Se sentir à la hauteur, voilà un sentiment qui me va comme un gant.