Qui est mon moi du travail ?

Lundi, j’ai commencé un nouveau travail, quelque chose qui ne m’était pas arrivé depuis presque 4 ans (record battu) et je n’ai rien à en dire vu que j’écris mon article dimanche et que je suis un peu stressée, je vous cache pas. Car, comme on dit, “on a rarement l’occasion de faire deux fois une première bonne impression” ou une connerie comme ça. Et en même temps, c’est un peu l’occasion d’inventer un nouveau moi du travail.

Look working girl

Oui, je vois le monde du travail comme un immense jeu de rôle, je pense que je vais pas mal développer le thème sur mon futur blog engagé que j’ai pas du tout créé pendant mes vacances parce que j’ai eu plein de trucs à faire. Dont les soldes. En furetant dans les rayons, j’ai envisagé ma tenue de premier jour, celle qui allait faire la première impression, donner le ton. Pour finalement opter pour une robe que j’ai déjà, canicule oblige et puis, faudrait pas faire trop sévère le premier jour, quand même. Recommencer un nouveau boulot, c’est la possibilité de se réinventer, de jouer un nouveau rôle.

Se créer un moi du travail

Si je prends mes deux anciens boulots (au-delà, j’ai pas de souvenirs particuliers, désolée), dans l’avant-dernier, j’étais la meuf ultra healthy qui mange sain (ahah, l’imposture, quoi) et dans l’actuel… je donnerai ici la parole à mon tout premier N+1 qui m’avait résumée ainsi lors de son départ “Nina, on l’entend pas mais c’est une machine de guerre”.Option yoga et massage… et alcoolisme, aussi, tiens. Et dans le nouveau, je veux être qui ? Je vais garder le calme, healthy et pédagogue (oui, c’était le mot clé de mon entretien annuel l’an dernier), je vais peut-être rajouter “organisée” (j’ai de grands projets d’organisation, si, si).

Le bullet journal, version boulot

Embaucher dans une nouvelle entreprise, c’est faire table rase du passé. Y compris de la bonne réputation, malheureusement. Dans mon ancienne boîte, j’étais devenue un peu le Joker… Non, pas le psychopathe de Batman, juste la personne qu’on sort sur les dossiers difficiles car bonne réputation donc rassure instantanément en interne. Là, on ne me connaît pas. J’ai réussi les entretiens, certes, mais ce n’est qu’un tout premier pas, il va falloir reconquérir le terrain, choisir qui on veut être et surtout comment on veut être perçu.

Réinventer son moi du travail

Ca peut être amusant. Distiller les infos selon ce qui nous arrange que l’on sache et dissimuler le reste. Mettre en avant mes appétences pour le yoga, la plongée, mes tentatives cuisine, mes voyages. Aménager peu à peu mon bureau à mesure que je sens la période d’essai bien engagée (plantes et petits jouets). Silencier dans un premier temps mes engagements politiques (et après, tenter de devenir déléguée du personnel pour défendre mes petits camarades). Pas trop parler d’écriture pour le moment, ça peut faire meuf qui se la pète. Bref, jouer un peu avec les pièces et laisser les gens créer leur puzzle.  

Décorer son bureau

Petit zoom sur mon bureau avant de commencer à tout ranger (il manque toutes mes petits nipponeries)

Ah et d’ailleurs, suite à mon article sur le pot de départ, en cadeau, j’ai eu un stylo en or pour écrire des romans et une séance de flottaison chez Meiso pour 2. Ecriture et détente… J’aime bien cette image là.

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En 2018, je m’accomplis

Ouiiiiiiiiiii ! Vous savez pourquoi j’aime faire des bonnes résolutions (et j’aime vous saouler avec) ? Parce que les bonnes résolutions sont pour moi un signe d’espoir, une volonté que demain soit mieux qu’aujourd’hui, que ma vie soit plus belle (même entre 9 et 19h) et surtout, c’est cette idée obstinée qu’en changeant deux ou trois paramètres, je serai la plus heureuse du monde. Donc voilà, en 2018, je m’accomplis.

Je m'accomplis

Alors déjà, regardons ce que j’avais décidé l’an dernier, ce moment que j’adore parce que je me rends compte que j’en avais oublié la moitié :

    • Développer les loisirs créatifs : et bah du coup, si vous avez lu mon article d’hier sur le bilan et d’avant hier sur la charge mentale, vous avez compris que c’est non, rien fait. Mais alors rien du tout, j’ai remplacé le tricot par candy crush (ce truc me lobotomise, j’en ai eu besoin mais va falloir arrêter de “pas penser”, à un moment)
    • Expérimenter en cuisine : moyen. J’ai adopté une recette de porridge à la banane le matin qui est délicieusement décadent, quelques expériences en veganie mais rien de probant.

    • La vidéo. Non, non et non. Avec le bide le plus retentissant de l’année : avoir raté les inscriptions aux ateliers de Paris pour des ateliers de réalisation de films d’animation (d’ailleurs, si vous avez un atelier à me conseiller sur le sujet…)
    • Reprendre duolingo : pas du tout
    • les voyages dans le corps  : pas mal de yoga cette année mais après… Pas de caisson d’isolation sensorielle, pas de soufflerie pour faire comme du parachute.

En 2017, je dois absolument tester ça ! #ifly #fly #sensation #todolist #fear

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Bon ben voilà : en 2017, je m’étais prévue une année “moi, moi, moi”, foirée pour l’ensemble des trucs. Parce que le boulot mais pas que.

Donc en 2018, c’est quoi donc mes résolutions :

  • Ecrire. Tout, tout le temps, partout. Reprendre et terminer Ofelia, auto publier ma première version de Technopolis (la version 2000… Pour de vrai, en fait), réécrire Technopolis, écrire Augura, écrire Ezialis, écrire Les requins, écrire, écrire. Mais pas que de la fiction ! Ce bon vieux blog, mes idées de blogs zen et un autre engagé, écrire sur l’univers du travail (mais sous mon vrai nom pour me faire un peu de visibilité, personal branding tout ça). Un journal intime aussi et, plus difficile mais qui serait vraiment cool, un journal de mes rêves. Pourquoi difficile ? Ben je dors pas seule, quoi, je suis pas sûre que mon adoré aime être réveillé au coeur de la nuit par de la lumière. Mais j’ai repéré une minuscule loupiotte qu’on met sur les livres, là, ça devrait faire l’affaire.

Lampe à clipser sur les livres

  • Lire. Plus. Là, je suis en vacances chez mes parents et je lis, c’est bon, si bon. En plus, j’ai eu une bonne pioche sur mon roman (“Silo” de Hugh Howey, je vous en reparlerai quand j’aurai fini).
  • Candy crush : arrêter et remplacer par de l’écriture sur mon mobile (après tout…)
  • Loisirs créatifs : reprendre mais ça irait de pair avec mon blog zen et bien-être donc ça rentre un peu dans la partie écrire : expérimenter pour raconter.
  • Une meilleure organisation au quotidien. Genre acheter les légumes de la semaine le week-end et tout préparer pour qu’il n’y ait qu’à réchauffer le soir. Un peu chiant quand on n’est pas là le week-end mais faut vraiment passer la seconde sur notre organisation au quotidien (et c’est une résolution à deux même si j’en ai pas parlé à Victor)
  • Me prévoir des plages de rien. Genre le dimanche après-midi, je ne prévois rien. Si je veux écrire, j’écris, si je veux lire, je lis, si je veux dormir, je dors…
  • Dormir : ah oui, ça peut paraître con mais le sommeil devenant de plus en plus un luxe, je dis non à cette société qui nous impose de moins dormir pour mieux réussir. Mon heure rien qu’à moi du morning miracle, je la volerai au travail (surtout vu les heures supp que je me tape régulièrement, totalement legit).

My morning routine

Bref, à quoi ressemblerait ma vie 2018 dans mes rêves les plus fous : une alimentation plus saine car moins improvisée, un peu de yoga et de méditation tous les jours, de l’encre plein les doigts à force de tout écrire tout le temps. Et une ambiance de boulot moins toxique. Car oui, en vrai, ma première résolution 2018 va être de me battre. Même si, dans le fond, ça me fait chier mais ne jamais oublier que le combat, ce n’est pas toujours que pour soi qu’on le mène.

Bras de fer, lutter pour ses droits

Ca ne veut rien dire mais nous concluerons là-dessus. Bonne fin d’année les gens !

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Va falloir que je dézingue ma charge mentale

A l’heure où vous lisez cet article, je serai peut-être encore en congés à faire des bulles chez mes parents. Ces vacances, je les ai voulues, je les ai désirées, je les ai attendues parce que depuis que je suis rentrée du Japon, je souffre. De 9h à 19h, à peu près. Et j’ai réalisé : ma charge mentale explose.

Charge mentale, quand le travail tue

Depuis mon retour du Japon, tout est “meeh”. Je suis fatiguée de tout et motivée par rien. Je n’ai pas entamé la relecture du roman de Maja, j’ai calé sur Ofelia, j’ai quasi pas écrit une ligne de fiction depuis la fin octobre. Je voulais m’inscrire à la batucada, je ne l’ai pas fait, je voulais adhérer à une association qui travaille avec les tout petits, je ne l’ai pas fait, je voulais m’inscrire au monopalme dans mon ancien club de plongée, je ne l’ai pas fait . Je ne vais plus au yoga depuis un mois, j’ai troqué mon heure de lecture dans le métro par une heure de candy crush. Je me traîne, je soupire, je dors, aussi. Pour chaque pas en avant, je dois me faire violence. Alors oui, c’est vrai que les mois de novembre et surtout décembre sont ceux qui ne me réussissent pas mais là, je suis empoisonnée… par ma charge mentale.

Déprime saisonnière

Mais c’est quoi la charge mentale, allez vous me demander. J’ai découvert ce terme chez Emma, artiste BD de talent qui l’évoquait chez les femmes qui enchaînent les doubles journées : le travail en journée, tout gérer à la maison le soir. Sauf qu’allons plus loin, c’est pas de ça dont je veux me plaindre, Victor m’ayant au contraire beaucoup aidée ses derniers mois, ne serait-ce que par sa présence. J’ai recroisé la charge mentale dans les Utopies réalistes de Rutger Bregman dont j’ai omis de vous parler, je vais réparer ça vite parce que ce livre est génial. Ici, Bregman l’évoquait par rapport aux personnes précaires, expliquant que le manque d’argent pouvait devenir une obsession qui empêche d’obtenir de bonnes performances. Pour preuve une expérience qui annonçait à des personnes qu’elles devaient payer une somme dérisoire pour une réparation puis leur faisait faire des équations simples : résultats satisfaisants. Mais dès que la somme des réparations s’élevait, la personne devenait stressée par le besoin de trouver l’argent et échouait car obnubilé par son problème matériel. Voilà, moi, j’en suis là mais remplacez “problème d’argent” par “problème de travail” et voilà.

Mon travail me tue, enquête sur le burn out

Tiens, faut que je me l’achète celui-là

Je n’avais pas réalisé jusqu’à ce samedi 16 au matin où je devais tracter avec des camarades et où j’ai débarqué à l’arrache. Et là, j’ai senti la colère monter en moi. La bonne colère, celle qui me sauve les miches à chaque fois. Ca suffit. Ma vie vaut mieux que ça. Alors on fait quoi ? Dire stop, c’est bien mais ça ne résout pas le problème. Je vais donc tout mettre en branle pour me sortir du guêpier dans lequel je me suis retrouvée, actionner les bons leviers, frapper aux bonnes portes. Me souvenir que je suis forte, me souvenir que la vie, c’est pas mon taf, réinvestir mes projets, me battre pour reprendre le dessus car faudrait pas oublier que j’ai des armes. Le début 2018 va être intense. Mais il faudra en passer par là pour se débarrasser de cette foutue charge mentale.

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The circle de James Ponsoldt : le futur est déjà là

L’avantage quand on prend l’avion, c’est qu’on peut se refaire un peu niveau culture ciné (je pars de très très loin). A peine me suis-je installée que je commence à fouiller dans le catalogue des films et je tombe sur The circle, film que j’avais moitié envie de voir. Moitié oui parce qu’il paraît que c’est une dystopie, moitié non parce que sur l’affiche, il avaient mis des avis issus de Twitter, laissant présager un film moisi… Mais The circle, c’est quoi ?

Affiche du film The circle avec Emma Watson et Tom Hanks

C’est juste un avatar des GAFA. Qu’est-ce que c’est que ça, le GAFA ? me demanderez-vous. C’est juste l’acronyme de Google Apple Facebook Amazon, les quatre géants de la Silicon Valley. Donc on suit la vie de Mae, fraîche jeune fille qui a une vie un peu moyenne avec un boulot de téléopératrice pas top, un père malade (sclérose en plaque, il me semble), un pote, Mercer, avec qui elle semble flirtouiller et voilà. Mais elle a aussi une super amie, Annie, qui lui décroche un entretien pour la société “Le Cercle”, elle décroche un poste d’assistance clientèle. Nous allons donc découvrir la société du Cercle à travers les yeux de Mae : le campus où ils vivent tous avec cours de yoga (ou doga parce que tu peux le pratiquer avec des chiens), les concerts avec le caméo le plus forcé de l’histoire puisqu’Annie et Mae font un tour au concert, Mae fait “waaaah, c’est Beck !”, elles y assistent trois secondes et elles repartent. Mais surtout, sur le campus du Cercle, il y a régulièrement des talks d’un des trois fondateurs, Eamon Bailey. Mmm, un mec qui parle sur scène simplement vêtu et qui parle de ses nouveautés, ça me rappelle vaguement quelqu’un… Mmmm… Bon, au départ, Mae est moyen emballée, elle se fait très gentiment sermonner car elle ne prend pas le temps de poster des news sur sa page sur l’intranet. Elle poste donc une photo d’un lustre réalisé par son pote Mercer avec des bois de rennes (mmm…) et le mec se fait aussitôt pourrir alors qu’il n’avait rien demandé à personne.

The circle, Emma Watson

On va donc suivre Mae dans sa plongée au coeur de ce système du Cercle. Suite au harcèlement dont il est victime, Mercer va sur le campus pourrir Mae qui, énervée, va voler un kayak pour en faire en pleine nuit (oui, la qualité première de Mae n’est pas tellement son intelligence), elle est prise dans une tempête mais elle est sauvée grâce à un nouveau gadget : une caméra miniature en forme de bille placée sur une des bouées de la crique où Mae faisait son kayak. Reconnaissante, elle accepte la proposition de Bailey de devenir transparente : porter en permanence une caméra sur elle et tout partager sur ses réseaux sociaux, une pub vivante pour le Cercle quoi. Elle s’y prête de bonne grâce mais cette transparence va lui coûter cher.

Emma Watson dans the circle

Alors déjà, je suis un peu gênée par le qualificatif de “dystopie”. Je n’ai pas lu le roman mais dans le film… c’est juste un pseudo thriller, c’est juste La firme (de ce que j’en sais, j’ai pas vu le film). C’est au mieux de l’anticipation avec quelques gadgets qui n’existent pas encore tout à fait (des drones viennent régulièrement filmer les gens de façon un peu gratuite) mais sinon… Oui, le Cercle peut être vue comme une société à part entière et le déroulé du film nous fait bien plonger dans une sorte de contre-utopie mais je n’ai pas réussi à adopter cette grille de lecture. Pour moi, ce film est juste une critique des GAFA. Et c’est là son plus grand défaut.

Emma Watson devient transparente dans the circle

Je ne suis pas une grande fan des GAFA, notamment dans tout ce qui est traitement des données personnelles qui est un vrai sujet. J’ai de plus en plus de mal avec les talks qui nous bombardent d’injonctions qui peuvent se résumer à “si tu veux, tu peux, si tu ne réussi pas, c’est de ta faute !”. Je suis toujours un peu plus dubitative sur la critique classique des réseaux sociaux qui nous poussent à nous exhiber toujours plus… Les réseaux sociaux sont avant tout un outil qu’on utilise comme on le souhaite. Oui, je suis encouragée à peu près tout le temps par Facebook à poster des trucs mais je le fais assez peu. Je ne me montre pas du tout sur mon Instagram, dans la mesure où j’ai choisi de prendre la parole sous pseudo. Mais même sur mes réseaux à mon vrai nom, je m’exhibe peu. Peut-être question d’âge, je sais pas. Mais je digresse car là, le souci du film, c’est qu’il nous donne tellement un coup de coude à chaque scène en mode “Hé, T’AS VU MES SOUS ENTENDUS ?” qu’à la fin, ça te pète une côte. J’ai compris ton message, sois un peu plus subtil, putain !

Emma Watson dans the circle

Quant à l’intrigue.. Je sais pas, en fait. On en est à un niveau de “je m’en fous de ce qu’il se passe”, très élevé. Ce film m’a tenu en haleine… j’ai attendu pendant deux heures qu’il se passe quelque chose, vraiment. On te fait croire par moment qu’il y a du danger, que Mae pourrait être menacée mais tellement pas.  Y a bien un ou deux rebondissements et un plot twist de fin (nul) mais en fait… y a pas de fin. Vraiment pas. Le générique de fin tombe et t’es là en mode “oui ? C’était quoi l’histoire du coup ?” En gros, je vous résume deux heures de film :”attention, faut pas trop tout poster sur les réseaux sociaux parce que c’est méchant des fois”. Voilà. Et pour ce magnifique message de prévention de 2h, on nous a mis Emma Watson qui semble galérer dans sa carrière, Tom Hanks qui est venu cachetonner à la cool (le mec ne se donne pas une seule minute), Bill Paxton (pour son dernier rôle, du coup), John Boyega qui a sans doute voulu ne pas se cantonner à Star Wars. Bref, si vous avez deux heures à perdre… Regardez autre chose.

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Départ pour le pays du Soleil levant

29 septembre – Un voyage commence par l’excitation de partir sauf que moi, on me la vole toujours un peu. Mon mois de septembre fut fou : le boulot, des aventures d’écriture, une implication sans concession dans un groupe politique, la famille… Bref, je m’étais rêvée en agente de voyage qui aurait tout prévu pour que tout se passe au mieux, je me retrouve à l’avant-veille du voyage à la librairie pour acheter un guide en urgence.

Guide touristique Japon

Je ne recommande pas trop trop ce guide, si vous voulez savoir mais dans l’urgence…

Leçon n°1 de ce voyage : lâcher la pression. C’est pas grave si on ne voit pas tout, qu’on passe à côté d’un truc. On est tous les deux et c’est tout ce qui compte. Et puis, j’ai besoin de me détendre pour de vrai. Ce mois de septembre m’a tellement usé les nerfs que je suis partie en crise monumentale de larmes quand je n’ai pas trouvé mon passeport qui était rangé à un endroit si logique que je n’y suis pas allée direct. C’est pour ça que je ne range pas mes affaires, je ne les retrouve pas après. Une fois le passeport retrouvé, mon mec m’a lâché “et bah, heureusement que tu fais du yoga!”. Legit.

Lutter contre le stress avec le yoga

Les voyages me stressent. Pas le périple en lui-même mais plus cette fameuse phase de préparation parce que plus la date approche, plus j’angoisse sur ma (relative) non préparation, l’idée d’oublier ou perdre un truc… Parce qu’une fois sur place, je vous jure, je suis souple et détendue. J’essaie juste d’anticiper au maximum pour pouvoir partir l’esprit léger.

Les durs matins de juin #catstagram #cute #sunny #summer

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Le voyage commence dès l’aéroport. Pas d’anecdote ici, on s’enregistre, on passe la sécurité, on embarque, six premières heures de vol paisibles jusqu’à Doha, le temps de mater trois films pas terribles. Trois heures à tuer à Doha, l’aéroport de l’improbable avec une navette automatique à l’intérieur qui ne sert pas à grand chose, un ourson géant plutôt angoissant. C’est parti pour le deuxième vol, quasi dix heures. Tentative de dormir malgré le peu de place, la lumière du monsieur du bout de la rangée qui ne semble pas pouvoir dormir dans la pénombre. J’aime bien les vols de nuit pour l’ambiance apaisée, calme. Les volets fermés tout du jour, on ne verra pas la lumière du jour en ce désormais 30 septembre.

Une navette dans l’aéroport au dessus des boutiques, bienvenue à Doha ! #doha #airport #train #subway #attraction

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Tokyo, enfin. Mais le premier contact est… anecdotique. Il fait nuit. On fait connaissance avec les trains locaux, un truc de dingue : tu as tellement de place entre ton siège et celui de devant que tu peux y mettre ton sac tout en restant à l’aise. Je scrute par la fenêtre mais ne voit rien. On emprunte pour la première fois la Yamanote mais pas grand chose à voir au dehors. Un peu déçus de ce premier “non contact”, finalement, on se rend tranquillement vers notre AirBnB dans un quartier résidentiel. Ok, on verra demain… On récupère notre piaule. Littéralement une piaule avec la douche et la cuisine dans la chambre et un mini canapé en mousse qui ne sert à rien vu que quand tu t’assois dessus, ton cul touche le sol. Mais le lit est confortable, ça tombe bien. Après un voyage de 19h, nous sombrons.

train au pays du soleil levant

Matez moi toute cette place et ça, c’est juste le RER local !

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Comment voyager en couple ?

A priori, partir en amoureux ne pose pas plus de soucis que partir seul, au contraire, même. Quand on voyage seul, il est parfois difficile de trouver un pied à terre qui ne serait pas hors de prix, les hôtels ne semblant pas se préoccuper de fournir des chambres pour une personne. Mais parfois, on n’a pas tout à fait la même définition du voyage. Et voyager en couple devient un peu plus périlleux.

Voyager en couple

J’ai plusieurs objectifs de vacances : me reposer (en général, je pars chez mes parents pour ça), découvrir une ville ou un pays, faire du sport genre Yoga ou plongée. Si sur les deux premiers objectifs, je peux absolument partir avec Victor, on a trouvé notre équilibre de voyageurs, entre balade, découverte et sirotage d’un verre pour profiter aussi de la vie parce que les vacances, c’est fait aussi pour se détendre. Mais voilà, concernant la plongée ou le yoga, c’est tendu. On a bien réussi à se faire un séjour moite-moite en Guadeloupe mais depuis, on galère, l’UCPA ne proposant pas des activités qui séduisent mon cher et tendre sur des centres qui proposent de la plongée.

Plongée

Alors la solution serait donc de réserver une partie de mes vacances pour mes activités annexes et partir sans lui. Sur 7 semaines de congés en comptant les RTT, y a bien moyen de s’envoler une dizaine de jours plonger loin (et coller un ou deux jours pour un week-end yoga). Bon, il faut un peu se serrer la ceinture pour tout faire (surtout quand on aime plonger en eaux chaudes aux fonds chatoyants) mais ça peut passer. Le souci ? Le manque et un soupçon de culpabilité.

Coucher de soleil aux Philippines

Alors comprenez que Victor ne me reproche rien du tout, c’est pas mon sujet mais ça peut l’être pour certain. Cette histoire de voyage est l’exemple parfait de ce qu’est qu’être en couple : être un je, être un nous, trouver l’équilibre quelque part entre les deux. Je ne veux pas renoncer à certaines de mes activités mais j’ai toujours un peu de peine quand je vis des choses sans lui. Le plus simple serait de partir en Club Med ou assimilé mais la moindre plongée coûte un bras. Il faut investiguer, encore et encore. Trouver notre équilibre. Ou forcer mon adoré à se mettre à la plongée mais curieusement, cette solution me paraît bien périlleuse pour l’avenir de notre “nous”.

Poisson clown dans son anémone

Après, c’est difficile de laisser mon adoré à la maison pendant que je vais m’éclater au soleil. C’est dur parce que je le laisse tout gérer mais surtout, il me manque. Pourtant, je reste persuadée que c’est important d’avoir chacun un sas bien à soi, qu’on doit garder nos activités, ne jamais se sacrifier pour l’autre mais gérer le compromis. Ce n’est pas si simple… mais en me serrant la ceinture et en gérant bien mes congés, je vais y arriver, à me refaire un petit séjour plongée.

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Et si on faisait des activités à deux ?

J’ai une passion dans la vie : apprendre des trucs. J’ai toujours envie de me lancer dans de nouvelles activités et si je m’écoutais (et que j’avais les moyens parce que ça coûte à un moment), mes soirées ressembleraient un peu à ça : lundi : yoga, mardi : comédie musicale, mercredi : plongée, jeudi : batucada, vendredi : yoga. Et pourquoi pas le week-end faire des ateliers de ci, de ça. Ma soif d’apprendre est inextinguible. Mais le souci dans mon équation, vous l’avez noté, c’est qu’il manque Victor. Alors comment tout concilier ? En trouvant des activités à deux. Et non, cet article ne parlera pas de sexe.

Idée d' activités à deux : le vélo

Sauf que, héhé, ce n’est pas si simple. Pour le coup, le point de départ du couple peut avoir une importance cruciale dans cette affaire. Prenons le cas de Mélanie et Ludovic, sympathique couple qui s’est rencontré au club de [insérez activité extraprofessionnelle de votre choix]. Dans la mesure où ils se sont trouvés dans une activité précise, la question ne se posera pas. Pour tous les autres couples, le problème peut être un peu plus épineux. Pour ma part, ça fait deux ans que je propose une nouvelle activité toutes les semaines à Victor “ça te dirait pas de faire du yoga ? Ca te ferait du bien, tu sais… La plongée, toujours pas ? Tu voulais faire du Taï chi, j’ai trouvé tous ces cours là, on pourrait y aller ensemble (il n’a jamais regardé mes liens)… Oh, tiens, j’ai bien envie de faire ça, l’an prochain, ça te dit pas ?”. Reloue la meuf ? Un peu.

Faire du tai chi en couple

Mais il faut me comprendre. Je sais que l’un des pires ennemis du couple, c’est le manque de moments complices. Si je suis absente deux soirs par semaine (c’est ce qui se dessine de mon côté), pour peu que j’ai un verre ou un pot de départ qui tombe en plus, je le vois quand, mon amoureux ? Donc déjà, y a ce souci là surtout qu’en parallèle, on a décidé d’instaurer le mercredi dodo tôt donc il nous reste les lundis et vendredi pour bien profiter (et les week-ends bien entendu). Et puis partager une activité à deux, c’est un truc en plus, une attache de plus. On se lance déjà dans un groupe politique tous les deux, certes, mais j’aime l’idée qu’on partage des trucs. Alors du coup, on a peut-être une idée, on verra…

couple en auto tamponneuse

Parce que faire une activité à deux, c’est aussi se faire des amis à deux… Les amis, tiens, parlons en la semaine prochaine.

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L’autre moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie

Ce que j’aime bien dans la vie, ce sont les livres qui viennent à moi, des livres que je n’aurais peut-être pas choisi de moi-même. L’autre moitié du soleil a atterri dans ma main un mardi midi, offert par Amy juste avant le cours de yoga. Mon cadeau d’anniversaire “moi, ce livre, il m’a bouleversée”. Bon, ben voyons ça.

L'autre moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie

Ce roman raconte donc les destins croisés de plusieurs personnes lors de l’indépendance du Nigeria puis la sécession du Biafra en 66. Nos héros sont Igbos (Ibos dans le roman, je ne sais pas trop pourquoi cet orthographe), une ethnie décrite par Kurt Vonnegut comme plus éduqués que les autres du Nigeria et donc détestées en partie pour ça, beaucoup d’Igbos enseignent par exemple dans le supérieur. Nous suivons donc l’histoire d’Olanna et Kainene, deux soeurs jumelles, de leurs compagnons et même boy dans ce Nigeria fraîchement indépendant qui va rapidement déraper dans la violence donc les Igbos seront les premières victimes. Les Igbos déclareront donc leur indépendance et créeront l’Etat du Biafra… une sécession réprimée dans le sang.

L'autre moitié du soleil, film

L’autre moitié du soleil, ce n’est cependant pas qu’un roman historique, c’est plus que cela. A travers l’histoire sanglante du Nigéria et du Biafra, on suit les atermoiements de nos héros principaux, leurs amours, leurs doutes, leurs crises… ce qui nous rappelle qu’au-delà de la guerre relatée dans les livres d’histoire, il y a la vie quotidienne, la résilience, ce côté presque insouciant alors que la mort est aux portes… et la mort, le roman ne nous l’épargnera pas… La guerre dans toute son horreur, avec ses moments de vie quotidienne mais aussi le sang, la violence. On s’attache aux personnages et soudain, on a peur pour eux, on les voit fuir leur belle maison et perdre peu à peu tout ce qui leur appartenait, ils sombrent peu à peu tout en espérant la victoire finale du Biafra, en rêvant à des lendemains meilleurs.

L'autre moitié du soleil, film

Bref, ce n’est pas un roman léger de bord de plage mais pour une première découverte de la littérature africaine (hormis Senghor mais la comparaison est compliquée), c’est une réussite totale, je n’ai pas lâché le roman. Et j’ai appris beaucoup sur l’histoire douloureuse du Biafra… tout en fait car je l’avoue sans mentir : je ne connais pour ainsi dire rien à l’histoire africaine et il serait temps que je me penche sur la question. Donc oui, ce n’est pas un roman léger mais c’est un roman à lire impérativement si vous avez envie de vous intéresser au sujet, en préambule. Ca m’a un peu fait penser à Victoria Hislop et ses romans historiques mais en mieux : parce qu’il n’y a pas d’histoire sans importance dans le temps présent et surtout, tu t’attaches plus aux personnages.

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Collection de cahiers déjà écrits

J’écris, j’écris, j’écris. Un premier petit carnet dézingué puis un cahier et je termine mon beau cahier jaune… Ce qui me rend un peu triste parce que je le trouve vraiment trop joli et que j’adorais le sortir de mon sac pour écrire. Pas trop joli néanmoins car j’écrit vraiment trop mal, ma mère a failli faire une attaque quand elle a vu ma prose manuscrite. Je finis donc mon 3e… mais ma collection de cahiers, j’en fais quoi ?

Ecrire

Feat la salle de bain de ma maman

Laissez-moi vous parler de Moravia. Mon auteur préféré du monde, pour rappel. Sincèrement, je n’ai jamais retrouvé nulle part cette telle délicatesse et justesse dans la plume. Je m’étends deux secondes sur le sujet mais par exemple dans Les indifférents, à un moment, il parle de lumière “poudrée” en référence aux particules qui flottent dans les airs, la poussière. Jamais je n’avais vue expression si juste. Mon but dans ma vie d’écrivaine, c’est de lui arriver à la cheville. Et ne croyez pas que je vais me comparer à lui dans le paragraphe suivant, juste je vais poser un truc.

Alberto Moravia

Moravia, donc. Il avait des manuscrits comme tout le monde, peut-être des cahiers, j’ai un doute. Or quand il n’aimait pas son travail (ça lui arrivait même à lui !)… il brûlait tout. Hors de question qu’un des manuscrits qu’il n’a pas aimé pop dans le domaine public. Comment je le sais ? Parce que c’est précisément ce qui est arrivé avec les manuscrits de Deux amis, une histoire trouble de deux amis, de parti communiste avec une femme au milieu. Je vous écrirai un jour un article sur Moravia pour vous parler un peu de ses engagements, de son rapport aux femmes et tout ça. Du coup, je regarde mon cahier jaune et l’autre, le vert, et le petit liberty, celui où tout a commencé… Je les détruis ?

Collection de cahiers Galaxy Oelwein

Joli cahier de la marque Oelwein (click sur la photo)

Peut-être que quand j’aurai envoyé le roman de Maja à tous les éditeurs et que personne n’en voudra, je serai tellement énervée que je déchirerai une à une les pages de mes cahiers comme expiatoire… Peut-être qu’au contraire, si j’arrive à décrocher un contrat en maison d’édition, je les détruirai car je n’aurai plus besoin de ces brouillons symboliques… Ou justement les garder précieusement comme symboles du début de cette aventure, un peu comme on garderait la capote trouée qui a permis… non, mauvaise métaphore. Enfin, vous voyez l’idée. Après tout, il y en a des heures de travail là-dedans, j’ai écrit un peu dans les pays de la Loire lors d’un stage yoga, un peu dans des trains, souvent dans des métros et RER (pas à Séville hélas car la vue de notre chambre ne m’a pas inspiré l’envie de graver ce moment là à travers les lignes de mon roman), parfois en réunion, peut-être demain à Amsterdam et sans doute après demain à Rhodes et encore plus tard au Japon (mais j’espère avoir fini le roman de Maja d’ici là et être passée à une nouvelle histoire). C’est pas juste des mots gribouillés aux stylos bille offerts par l’une ou l’autre des régies que je côtoie, ce sont des moments, des souvenirs…

Les bords de Loire

Oui, j’ai écrit là, oui

Mais je vis dans 52m2 avec plein de bordel partout, ça, c’est le vrai argument contre même si j’ai une jolie étagère quasi vide au dessus de ma tête. Alors voilà, pour le moment, mes cahiers, je vais les garder, pour me rappeler tout le travail passé sur le roman de Maja pour commencer, ça me poussera au cul le moment où je jouerai les grosses reloues à base de “non mais en fait, c’est tout nul, je vais pas l’envoyer aux maisons d’édition” gna gna gna. Au pire, après, j’en ferai des sortes de scrapbooking / art work de mon travail parce que… je sais pas.

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C’est quoi la réussite ?

Alors que la France est peut-être en train de faire un pas de plus dans l’ultralibéralisme si cher à mon système vomitif (j’écris mes articles le dimanche donc là, de suite, je sais pas qui est qualifié pour le second tour et s’il le faut, les poubelles brûlent dans la rue) et du coup, si on réfléchissait un peu à ce qu’est la réussite … Parce que j’aime pas trop la définition actuelle en fait.

gravir les échelons de la réussite

Suite à mon article sur le fait que j’aimais pas mon taf (en priant à mort pour que personne de ma boîte ne capte qui est l’autrice de cette prose), j’ai remarqué une sorte d’élan, de “ah mais moi aussi, pareil !”. Puis dans la semaine, en discutant avec un groupe d’amis sur Facebook, je balance nonchalamment, à propos du boulot”, “je laisse pisser, je ne gagnerai jamais”. Ce à quoi mon pote ultra positif me répond que je ne dois pas dire ça… Mais rassure-toi mon ami, ce que je disais n’était in fine pas négatif. C’est juste que je n’arrive pas à être politique, à me placer, à faire semblant. Et je n’y arrive pas aussi parce que mon métier me paraît pas utile à la société et qu’il est une dépense d’énergie bien trop importante pour 3 euros de plus et un titre ronflant.

Economies

Le titre ronflant, parlons-en. J’ai souvent l’impression que c’est le graal, la quête ultime, être “head of” pia pia. Quand je me balade sur LinkedIn, c’est de la poésie, tous ces intitulés ronflants sans le moindre sens qui me font de l’oeil juste parce que je trouverais drôle d’être “chef du bonheur au travail” ou autres. Après tout, si je veux, je suis directrice de publication [de mon blog] ou Founder/CEO [de mon autoentreprise que je devrais fermer vu qu’elle génère 0 revenus]. Quand je parlais l’autre jour du fait que j’avais pas de perspectives, une collègue n’arrêtait pas de parler de “briller”. Mais je m’en fous de briller en fait, c’est pas ça, mon moteur. Ma motivation, c’est…

Carottes pour motiver son équipe

Apprendre. Oui, je l’ai déjà dit donc je vais pas refaire l’histoire. Mais en fait, en réfléchissant à ce sujet de réussite, je me rends compte que j’ai tort de courir après la “réussite” telle qu’on la définit dans notre société de la start up de la win (on est mardi, là, je l’ai bien mangé le résultat du 1er tour). Je m’en fous d’être chef, boss, entrepreneuse, manager ou quoi que ce soit. Je veux juste avoir mon aventure et mieux, je veux essayer. Ma réussite, ce n’est pas avoir une promotion qui ne sera pas forcément liée à mes compétences mais à ma capacité à me placer. Ma réussite, c’est tenter des trucs, apprendre et faire honnêtement. Ma réussite, c’est arriver à travailler, à écrire sur ce blog et ailleurs (ah ben oui, j’ai dit que j’allais entrer en résistance, va falloir le faire, quoi), à écrire mon roman, à faire des vidéos, à coudre, cuisiner, faire du yoga, de la plongée, dormir, aussi. Bref, ma réussite, c’est pas social, c’est pas un titre sur une carte de visite. Ma réussite, c’est juste être quelqu’un que j’aime bien. Et j’aime pas trop trop les carriéristes arnaqueurs.

Les carriéristes

Alors on pourra dire de moi que je suis une ratée, que j’aurais dû être plus élevée dans la hiérarchie parce que j’ai du talent mais que j’ai pas montré assez d’ambition pour gratter un titre ronflant. Si vous voulez. Moi, je m’en fous. Si pour vous, la valeur ne se mesure qu’au titre écrit sur votre CV , soit, je ne réussis pas. Moi, je préfère oublier cette dimension là car je sais que ça n’a pas de grande valeur et me concentrer sur mon épanouissement. C’est pas forcément ce qui me fera mieux vivre sur le plan financier mais sur le reste… J’y gagne.

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