Ecrire futile : le défi

Ce que je peux être sérieuse, des fois, dramatique à outrance… peut-être un peu trop prétentieuse, sans doute. C’est que l’écriture, c’est du sérieux, on n’écrit pas gratuitement… et on ne lit pas gratuitement non plus. Je veux dire, je n’ai qu’une soixante-dizaine d’années de lecture dans ma vie, je vais pas gâcher ce temps en me vautrant dans les romans à l’eau de rose, la chick lit et autres Harlequin like car ça m’apporte quoi en fait ? Réponse : du divertissement et c’est pas si mal en un sens. Et puisqu’on parle de lecture légère, si je tentais … Continuer de lire Ecrire futile : le défi

A la découverte de la Havane

Le 15 mars. Départ pour la Havane. J’appréhende un peu, j’ai une image très étouffante de la capitale cubaine. Deux fois 2h de toute avec une pause sur une aire d’autoroute avec un décor tout en fer à cheval. Littéralement. lls réutilisent des fers à cheval pour pouvoir faire des lustres ou de fausses fleurs. C’est original. J’ai une sensation un peu bizarre pendant le dej, j’ai l’impression que la fille qu’on avait laissé avec le danseur la veille ne m’aime pas… Peut-être le fruit de mon imagination. Arrivés à la Havane, on fait un premier tour rapide en bus. … Continuer de lire A la découverte de la Havane

Demain, tous philanthropes

Bonjour, ceci est un article sans base concrète mais une petite utopie pondue au débotté parce que des fois, ça fait du bien de croire en des lendemains meilleurs. Et je n’ai bien que mon imagination pour envisager encore un futur riant. Alors je rêve. Je rêve de revenu universel et que nous deviendrons tous philanthropes si nous n’avions plus à travailler pour survivre. Imaginez, imaginez. Demain, l’état nous donne à tous un millier d’euros pour vivre. Bien sûr, certains (la majorité je suppose) va continuer à travailler pour compléter ce premier salaire mais on ne bosse pas autant pour … Continuer de lire Demain, tous philanthropes

Vite, une pause soleil : Cuba

Parfois, on est à bout. La routine métro-boulot-dodo vous ruine, vous épuise, vous n’avez plus d’énergie, plus d’envies. Je vous cache pas que depuis mon retour du Japon, c’était l’enfer au boulot. J’ai d’ailleurs commencé à écrire tout ça, ça va finir en journal d’une démissionnaire, ça. Bref, je n’en pouvais plus et avec Anaïs, on se parlait du Mexique depuis des années. Mais après moults rebondissements, c’est officiel : je pars seule à Cuba avec l’UCPA. Oui, c’est une partie du centre UCPA. Sympa, non ? En vérité, le côté “seule” a été un manque de réflexion de notre … Continuer de lire Vite, une pause soleil : Cuba

Faut-il trop planifier ses voyages ?

Dans mes rêves les plus fous, je suis une sorte de Bree Van de Kamp de l’organisation. Quand je dis “fou”, c’est pas pour “incroyable” mais pour “totalement irréaliste, tu es tellement loin d’être ce que tu veux être…”. Du coup, quand je planifie un voyage non organisé, j’achète les billets (ou carrément tout le voyage) et je commence à crier “ouais, je vais bien étudier la destination” parce que je veux vraiment tout planifier mais… je pars toujours à l’arrache. Je vous spoile un peu mes vacances à Fuerteventura que je partagerai ici d’ici deux ans, au vu de … Continuer de lire Faut-il trop planifier ses voyages ?

Quand il faut renoncer

Je suis plutôt du genre à avoir des idées. Plein, tout le temps. Trop même. Une phrase entendue me permet parfois de tisser une histoire en deux minutes. Lors de l’écrito-thérapie de Bernard Werber, j’ai eu une idée que je suis en train d’exploiter. Car le souci avec les idées, c’est qu’elles ne sont pas toujours bonnes. Ou du moins, elles me lassent vite. C’est l’histoire d’une ado passionnée par Starmania qui va lui ouvrir tout un terrain imaginatif : on a tant de thèmes là-dedans : une ville futuriste, un état fascinant, la petite fille en rose qui tombe … Continuer de lire Quand il faut renoncer

Melania, la cinquième colonne

[titre soufflé par  Marie Schafferr] Bonjour, ceci n’est pas un article sérieux. J’aime bien Melania Trump. Non, plutôt : j’aime les histoires qui se tissent autour de Melania Trump et les histoires que je dessine autour. Depuis l’élection, je vois fleurir ici et là de (rares) articles sur la désapprobation de Melania vis-à-vis de son mari et ses discrets signes de résistance. Melania est-elle en train de phagocyter le système Trump de l’intérieur ? Je ne connais pas grand-chose de la vie de Melania en vérité, j’ai juste lu un portrait d’elle dans Society. J’avais beau feuilleter le Voici de … Continuer de lire Melania, la cinquième colonne

Peut-on aimer un roman dont l’héroïne est stupide ?

Non ! (générique de fin) . Ecrire un livre est un équilibre difficile à trouver, surtout si tu veux mettre un peu de suspense dans ton histoire. Par exemple, sur tout ce qui est enquête, il faut donner un minimum d’éléments pour faire progresser la narration mais garder suffisamment de mystère pour ne pas se mettre à hurler sur le héros ou l’héroïne “putain mais t’es con, c’est Michel le tueur, tout le monde le sait sauf toi !”. Et dans le roman horribilus, l’héroïne est stupide. Stupide et immature… Peut-on avoir envie de gifler un être de papier. Là, … Continuer de lire Peut-on aimer un roman dont l’héroïne est stupide ?

Renoncer à l’humour oppressif n’est pas une régression

Un pas en avant, deux pas en arrière. C’est un peu comme ça que je vois la société française (et je parle de société française parce que c’est celle que je maîtrise le mieux mais en la matière, je me doute que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs) au sujet des oppressions des minorités. Alors que l’humour raciste, sexiste, homophobe… commençait à être remis en question, voilà qu’il revient à fond les ballons avec des chantres du “on peut rire de touuuuut” citant Desproges à tour de bras. Même qu’arrêter de rire des minorités, ce serait une régression… Alors on … Continuer de lire Renoncer à l’humour oppressif n’est pas une régression

Tokyo la dystopique

Je suis effroyablement en retard sur mes ambitions de carnets japonais mais ma vie en ce moment… je vous en parle pas pour pas salir cet article qui va me replonger avec délice dans ce voyage qui me paraît déjà si lointain… Quoique… Là, non, parce que je vais vous parler d’un aspect de Tokyo qui peut paraître étrange pour nous, Occidentaux mais Tokyo, c’est trop une ville dystopique. L’escalator / escalier assez barré du Tokyu Plaza à Harajuku #harajuku #Tokyo #japan #tokyuplaza #mirror #reflection #stairs #escalator A post shared by Nina Bartoldi (@ninabartoldi) on Oct 5, 2017 at 3:06am … Continuer de lire Tokyo la dystopique