Fahrenheit 451 : ne réfléchis plus

Classe de 4e, 1994, la prof de français nous propose de choisir entre 4 dystopies, je choisis Fahrenheit 451 de Ray Bradbury un peu par hasard. Parce que les autres s’étaient majoritairement tourné vers Le Meilleur des mondes et j’avais pas envie de faire pareil et, dans un cours, il avait été question des chroniques martiennes et comme j’étais dans ma période X-files et passion pour tout ce qui était extraterrestre, ce M. Ray Bradbury me paraissait par conséquent un homme bien. Alors l’histoire, un peu rapidement. Montag est un pompier mais sa mission n’est pas d’éteindre le feu mais … Continuer de lire Fahrenheit 451 : ne réfléchis plus

Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

Petite pause dans les dystopies car il faut savoir varier les plaisirs et j’ai très envie de vous parler d’un film… ou plutôt de ce que ce film représentera désormais pour moi. Il s’agit de Old Boy de Park Chan-Wook, film que je voulais moyennement voir parce que “oh les films violents, j’aime pas” et que j’avais tort parce que c’était bien cool. Lundi 14 août, je profite avec joie de ma journée de RTT imposée dans ma famille avec tous les gens que j’aime : mes parents, la tribu de ma soeur dont les quand même remuants Saturnin et … Continuer de lire Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

Arrival ou la suspension consentie de l’incrédulité

On a des phases, avec Victor genre “tiens, si on allait au ciné”, ce qui fait qu’on y est déjà allés 2 fois en 2017… mais qu’on devrait très rapidement arrêter. Dernier film vu : Arrival de Denis Villeneuve, une oeuvre sur laquelle on est radicalement pas d’accord à l’arrivée et qui nous a occasionné une petite dispute. Car on a un souci avec la suspension consentie de l’incrédulité. Je vais d’abord vous pitcher rapidement le film : douze vaisseaux extraterrestres arrivent sur Terre mais on ne sait pas trop ce qu’ils veulent. L’armée fait donc appel à Louise Banks … Continuer de lire Arrival ou la suspension consentie de l’incrédulité

Carlos Ruiz Zafon : les romans fantastiques espagnols parfaits pour l’été

L’été dernier, je glande sur une chaise longue dans le jardin parental quand ma mère décide que c’est l’heure de me dealer sa came. “Tiens, Nina, tu devrais lire ces romans, c’est du fantastique, ça va te plaire à toi”. Je jette un oeil et découvre quatre romans de Carlos Ruiz Zafon aux résumés appétissants. Je repars donc avec trois des romans sur quatre dans ma valise (le 4e ne rentrait pas, en fait). Et une fois de plus, ma maman a vu juste J’ai donc lu très rapidement l’intégralité du cycle de la brume (Le prince de la brume, … Continuer de lire Carlos Ruiz Zafon : les romans fantastiques espagnols parfaits pour l’été

Hugo m’a donné la foi…

Par Diane Parce que de temps en temps il fait bon prêcher pour sa paroisse et se rappeler ce pourquoi et ce en quoi l’on croit. J’ai acquis avec le temps une sorte de conviction qui me fait dire que l’homme ne peut pas vivre sans une sorte de croyance, sans avoir foi en  quelque chose. Sinon c’est juste trop dur, d’avancer sans savoir ou, ni pourquoi. Pour beaucoup, ça va être la foi en un dieu. Soit. Personnellement, Dieu, je n’y crois pas. Et la meilleure « preuve » que je puisse trouver à mon sens à la non-existence de Dieu, … Continuer de lire Hugo m’a donné la foi…

Salo ou les 120 journées de Sodome, de Pier Paolo Pasolini

Par Bobby Depuis le temps que ça me titillait. J’ai même commencé à suivre un cours à la fac sur Pasolini au 2nd semestre dans l’espoir qu’on nous le projette en cours et qu’on l’étudie, sans succès. Mais là, ça y est. Je l’ai vu. Un film édifiant, qui reste gravé dans l’histoire du cinéma. Et qui a valu la mort de son auteur, assassiné après sa sortie. Inspiré de l’oeuvre de Sade, Salo ou les 120 journées de Sodome relate l’histoire de quatre bourgeois qui, au temps de l’Italie fasciste, emportent avec eux dans une villa retirée 9 jeunes garçons et 9 … Continuer de lire Salo ou les 120 journées de Sodome, de Pier Paolo Pasolini

Cube, de Vincenzo Natali

Par Bobby Alors là, lecteur, je vais pouvoir te parler d’un de mes films cultes, que j’ai eu le bonheur de revoir récemment en anglais non sous-titré: Cube, de Vincenzo Natali. Ce film est un ovni expérimental, fort bien ficelé en tous points de vue. Ses deux suites, Hypercube et Cube : Zéro (que j’ai également revisionné ces derniers jours) n’ont pas réussi à atteindre le sommet du premier. Comme d’hab, me direz vous. L’histoire est tout à fait particulière. Des individus se réveillent dans une structure étrange, sorte de prison géante en forme de rubic’s cube, constitué d’un assemblage de … Continuer de lire Cube, de Vincenzo Natali

Portrait de séducteur

Par Diane Suite à l’article de Lucas sur la question du contact homme/femme, hommes=rhaaaa tous les mêmes, ils ne pensent qu’à ça!! ;voici un petit développement sur l’agaçant mais non moins fascinant personnage du séducteur. Un petit mix entre mes observations/mes expériences/mes lectures. Pour la petite touche de culture étymologique, faut savoir que le mot « séducteur », et c’est pas anodin, vient du latin « ducere », qui veut dire, je vous le donne émile….conduire. Donc dès le départ, un séducteur, ça va vous mener en bateau. ça promet. En plus, en latin toujours, le mot avait aussi le sens de « trompeur »‘… bref le cadre est … Continuer de lire Portrait de séducteur

Liste de la future colocation

Attention, liste exceptionnelle écrite avec Future coloc à mes côtés ! – Nina contre la SNCF/RATP (même combat), épisode 3728. Aujourd’hui (lundi) : Nina veut aller bosser. Lundi je me lève tout ça, passablement de mauvais poil parce que Kenya m’avait griffé à la lèvre en jouant et que y a mieux pour émerger. Je m’habille, me maquille et je vais à la Poste pour chercher mon recommandé. Je pensais qu’il s’agissait d’un chéquier mais non, c’était une mise en demeure de mon assurance habitation. Quoi? J’avais bien reçu une lettre y a un mois ou deux de mon assurance habitation mais je … Continuer de lire Liste de la future colocation

La Cellophane sur le Naillepode

Yen a que ça intéresse. Si,si, je le sais. Certains d’entre vous veulent savoir que j’ai failli leur parler du concept de connard qui fait semblant de ne pas m’voir dans le couloir. Yen a qui veulent savoir que j’ai vaguement hésité à leur parler du rôle que le Nutella joue dans ma pharmacie de l’âme. Voila, ça c’est dit et maintenant que j’ai bien foiré mon chapeau à cause des curieux, je peux me permettre de leur poser une devinette pour faire style on est quand même potes regarde j’te fais un article interactif de malade. Alors zou, devinette … Continuer de lire La Cellophane sur le Naillepode