Passion dodo

Hé salut, toi ! Sais-tu qu’en ce moment, c’est l’hiver ? Les vingtenaires, le blog premier sur les scoops ! Qui dit hiver dit froid, pluie, neige, temps dégueu et nuit tout le temps. Donc de façon assez mathématique, en hiver, dès qu’on me parle sortie, je pleure des larmes de glace.

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C’est pas que je sois déprimée, rien de plus que le bon blues du mois de janvier où l’hiver s’installe et tu sais que ça va durer. Le mois de janvier, c’est une saloperie. T’es en pleine gueule de bois des fêtes de fin d’année où t’as baigné dans une atmosphère pleine de joie, d’amour et de cadeaux et là, tu rentres, il fait froid, le gris a conquis le monde, on te parle entretiens annuels alors que t’as encore l’alcool du réveillon qui erre dans tes veines. Moi, j’ai juste envie de me lever dignement et de partir comme un prince pour aller me réfugier sous la couette avec un bon livre, ma couverture chaude, ma bouillote et mon chat. Et éventuellement un grog avec le rhum ambré ramené par mes parents de Cuba. Ca tombe bien, j’ai pas eu les congés que je visais pour y aller (oui, rectification, 2013 s’annonce plus du tout comme l’année des voyages). La grosse teuf, quoi.

Vive+La+Fte

Mais depuis quand il est humain de mettre une Nina dehors par temps si froid ? La Nina qui chope consécutivement la crève. Et comme la Nina est fatiguée par le froid, elle fait des conneries. Non parce que je vous ai laissé sur mon histoire de dégât des eaux mais j’ai fait fort depuis. Jeudi midi, H-1h30 avant un rendez-vous ach’ment important avec un client ach’ment essentiel, je pars m’acheter un sandwich et… Oh ben tiens, si moi, je peux pas prendre de vacances, ma carte bleue peut, elle, elle n’est plus là. A pu la carte, ciao ! Youhou, juste avant un rendez-vous important, une petite lichette de stress est une si bonne idée. Puis tiens, en rentrant du rendez-vous en question (qui s’est bien passé), j’ai voulu courir après le métro. Sauf que mon pied gauche a tenté une escapade et s’est faufilé dans l’espace entre la rame et le métro. Et blaaaaf l’énorme bûche en public à 18h. Mal à l’ego, une jambe bleue et écorchée bien profond. Une dernière pour la route ? Allez, dimanche, je décide de me faire un grog (cf supra le rhum ambré de Cuba). Je remplis une grosse tasse de jus de citron et de miel, j’ouvre la porte de mon micro ondes juché sur mon frigo. Un petit pot en verre posé sur le dessus du micro ondes me fait un petit suicide, tombe sur le sol, rebondit. Oh ouah ! me dis-je, quelle solidité. Sauf qu’apparemment (je me souviens pas bien), je me suis baissée pour le ramasser… La porte du micro ondes toujours dans ma main. Et vlaf, le micro ondes par terre, vlan les petits pots de verre atomisés, vlan le jus de citron au miel, tout parterre, youhou ! C’est pas comme si quelques minutes avant, je me glorifiais d’avoir tout bien nettoyé mon appart et que ça faisait du bien au moral. Tu vois, j’aurais entretenu ma passion dodo plutôt que de tenter de rentabiliser mon week-end, j’aurais pas cassé mes petits pots (le micro ondes va bien sinon).

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De toute façon, le froid, moi, ça m’endort, je vire totalement narcoleptique en ce moment. C’est impressionnant. Par exemple l’autre soir, j’errais sur le web, je me suis endormie quelques secondes plusieurs fois devant mon pc ! Et que dire de vendredi dernier, quand je suis allée me coucher et que je me suis dit « bon, allez, je termine ce foutu livre, me reste 5 pages. 4 ! 3… 2zzzzzzzzrrrrrrrrrzzzz ». Je me suis réveillée 4h plus tard, la lumière allumée, le livre sur mon oreiller. Il me restait VRAIMENT 2 pages en plus.

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Donc, oui, je joue les associales. On pourrait croire que je vais mal mais non, je vais neutralement. Ni bien, ni mal, je vais cool. Pas de projets particuliers pour le moment, juste l’envie de sauter sous ma couette en criant mon amour à mon matelas, me pelotonner bien comme il faut au chaud et lire, dormir, jouer au sudoku sur mon iphone en rêvassant… Bref, une vie d’hiver comme j’aime. Mais bon, comme j’aime aussi mes amis, je fais des efforts ! Mais c’est bien parce que c’est eux !

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Devenez une déesse du sexe pour son plus grand plaisir

Le sien, pas le vôtre.

Des fois, y a des trucs qui m’énervent. Oui bon ok souvent mais est-ce vraiment ma faute si mon bisounoursisme ne cesse d’être contrarié par la réalité ? Et encore, je vous ai évité what milliards d’articles sur ce débat nauséabond pour le mariage pour tous, la marche de la honte du 13 janvier, de mon envie d’hurler des “mais putain assume ton homophobie au lieu de nous baratiner avec ton code civil ou n’importe quelle autre connerie !”. C’est marrant d’ailleurs comme ils se sentent insultés quand tu leur mets le nez dans leur caca anti-homo. “Non mais trop pas, quoi… Mais bon je suis contre le mariage, j’ai le droit, non ?”. Bon voilà, c’était la parenthèse “j’ai mal à ma France” du jour, passons à la suite. Le désir et le sexe dans les magazines.

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En ce moment, comme c’est l’hiver, les magazines s’inquiètent un peu pour notre vie sexuelle. C’est normal, libido ne rime pas du tout avec pyjama, bouillotte et grosses chaussettes. On sort dans la rue recouverts de 3 millions de couches, difficile de se sentir séduisant… Alors pour qu’on ne laisse pas tomber notre sexualité, les magazines essaient de nous aider. Notamment Be qui publie un test sexo “êtes-vous un bon coup ?” présenté comme suit “Plutôt active ou passive ? Libérée ou mijaurée ? Répondez à ces quelques questions pour savoir si vous détenez les clés pour séduire un homme et le faire fondre de plaisir”. Et pour enfoncer le clou, 2 jours plus tard, un statut Facebook nous dit que, quitte à rester sous la couette, lisons un article sur… le plaisir masculin. Histoire de le faire fondre de plaisir, encore. Vous allez me dire que c’est important de faire grimper son mec aux rideaux aussi, que le sexe, c’est encore mieux quand c’est du partage, que c’est trop cool d’expédier un mec au 7e ciel… Je ne dis pas le contraire. Je suis juste légèrement gênée de constater qu’en 2013, une fille estampillée bon coup doit maîtriser le plaisir masculin… Et point. Au secours ! Et pour en rajouter une couche dans cette nouvelle misogynie sexuelle, je vous colle l’article sexo le plus navrant de l’année (alors qu’on n’est qu’en janvier) où on apprend que l’on DOIT faire plaisir à monsieur au réveil et qu’on a qu’à prendre une pastille de menthe et se planquer sous la couette, des fois que notre haleine de poney et nos cheveux décoiffés le fassent débander aussi sec. Je vous renvoie également au discours de la dame qui vendait des sextoys lors de l’enterrement de vie de jeune fille de Lena et qui nous expliquait qu’il fallait toujours céder aux avances sexuelles de son mec sinon il allait coucher ailleurs. Au secours.

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Et le plaisir féminin, il est où dans tout ça ? Question : un bon coup est-il une nana qui connaît son corps suffisamment pour prendre son pied et donc s’éclater ou une nana qui applique à la règle le contenu de tas de magazines féminins ? Oui, je sais, c’est une question rhétorique tournée de telle façon que vous devez répondre la première. Je suis diabolique. Oui, déjà, d’une part, je pense très sincèrement qu’une fille “bon coup” est une qui sait comment fonctionne son propre corps car je pense que peu de mecs adorent baiser avec des meufs appliquées mais qui ne s’éclatent pas. De toute façon, les filles, ne nous mentons pas : un mec qui ne s’intéresse qu’à notre capacité à lui prodiguer une fellation même le matin et qui ne voit que son propre plaisir n’a AUCUN intérêt.

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Mais ça me fait chier de constater qu’une nouvelle fois, en 2013, le plaisir féminin n’existe pas. On ne couche que pour faire plaisir à ses messieurs puisque, dans les magazines, il semble qu’on ait jamais réellement envie de sexe. Quelque part dans les années 70, une femme brûle son soutien gorge en pleurant.

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Je veux être la fille des pubs

Il y a quelques temps, tournait sur mon écran télé une pub dont j’aimais bien le début : une fille dont la vie part en couille : rupture, galère de boulot, poche poubelle qui se déchire. Je sais pas vous mais moi, je trouve que ces putes de poubelles se déchirent surtout quand tu trouves déjà que la vie t’en veut un peu. Un peu le dernier coup de pied dans l’estomac après un cassage de gueule. Mais la fin m’irritait : ta vie, c’est de la merde ? Achète une robe et tout ira mieux !

Je ne reviendrai pas sur mon marasme 2011 mais quand j’étais déprimée, au fond du trou, je peux vous garantir que toutes les robes du monde ne m’auraient pas rendu la patate. Surtout quand je me suis cassée le genou, il n’est pas aisé d’être coquette avec béquilles et attelle. Les filles des pubs, elles, elles deviennent ivres de joie à la moindre chaussure ou fripe, quitte à prendre des risques insensés comme la navrante pub Zalando. Pour ceux qui ont raté ce monument de clichés sur les femmes, il y a une prise d’otage dans une banque où il n’y a que des femmes (ah…) et pendant que les vilains braqueurs accomplissent leur forfait, les demoiselles discutent de la beauté de leur robe et chaussures, sereines. Le cambrioleur en chef leur intime l’ordre de se taire mais là, un livreur Zalando rentre dans la banque, peinard et les femmes deviennent hystériques, elles renversent les cambrioleurs et le livreur pour assouvir leur passion dévorante pour les robes et les chaussures. C’est là que je me frappe le front avec le plat de la main en me jurant de ne jamais rien acheter sur Zalando tant que dans la pub, les femmes passent pour des dindes (la nouvelle mouture n’est pas mieux).

Bref, je m’égare. Les filles des pubs, elles font chauffer la carte bleue et là, elles sont si heureuses qu’elles font la roue de bonheur. Non mais imaginez comme tout serait plus simple. Non parce que moi, la semaine dernière, ça a été très similaire à la pub Showroom privé : un dossier ultra chiant qui n’en finit pas de se complexifier, une cliente qui me crie dessus au téléphone en s’excusant parce que “oui, j’ai que ton numéro donc ça te tombe forcément dessus” (et aussi parce que je suis la plus gentille), une fatigue qui ne me lâche pas, un rhume qui m’assomme, des pamplemousses qui se font la malle en pleine rue. Me manque que la rupture par rapport à la fille de la pub mais vu que je suis pas en couple, ça aurait été un comble. Pourtant, je ne suis pas sûre que le consumérisme va m’aider à chanter la vie, bien au contraire. Je somnole, je fantasme juste sur ma bouillote alors cliquer frénétiquement sur un site pour acheter des vêtements alors que j’ai aucune envie de quitter mon pyjama, bof, quoi.

C’est toujours assez dramatique de voir que la femme a une arme massive dans l’univers des pubs pour soigner sa dépression : le shopping, les robes et les chaussures. Et bah tiens. Il y a une part de vrai là-dedans mais j’ai envie de dire que c’est unisexe : quand t’es au fond du trou, le fait de reprendre soin de soi est une première marche pour remonter à la surface. Enfin, chez moi. Le jour où je tape du poing sur la table en disant : ça suffit la négligence, je me fringue mieux, je m’épile, je vais chez le coiffeur, je me fais un masque… C’est une façon de me reprendre un peu en main. Mais j’ai pas besoin de faire chauffer la carte bleue pour autant, j’ai déjà des fringues que j’aime bien. Mais ce qui m’agace, en fait, c’est de voir qu’on limite la femme à la coquetterie. Homme comme femme, le fait de prendre soin de soi est signe qu’on va bien/mieux mais ça ne suffit pas. Etre apprêtée ne fait pas de moi un être accompli et parfaitement heureux, j’ai aussi besoin de m’accomplir dans un projet, quel qu’il soit. De construire quelque chose, peu importe quoi. C’est toujours ce que je fais quand je suis au fond du trou : masque sur la figure, je commence à écrire, je tricote, je projette. Et je fous la paix à ma carte bleue. Alors oui, c’est plus fatigant qu’un simple shopping. Mais tellement plus valorisant.

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En quel temps ?

Depuis hier se déroule un étrange phénomène sur ma boîte mail : le club des 5 essaie de se trouver un créneau. Le club des 5, ce sont 5 filles (dont moi, des fois que vous n’auriez pas compris) qui se cherchent un rendez-vous mensuel pour se retrouver et bitcher en toute tranquilité. Non parce que sinon, on se voit toutes hebdomadairement à la plongée mais c’est pas pareil. Mais drame : nous sommes toutes légèrement débordées.

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Je vous résume la situation : le mardi, mort pour tout le monde, plongée. Le lundi et le mercredi, Lena a danse. Le jeudi, Isabelle 1 (oui, y en a 2 sinon c’est pas drôle) a espagnol le jeudi, cette même Isabelle et Alice vivent en banlieue lointaine et le brunch le dimanche, ça fait chier et le samedi, c’est pas sûr parce que Lena bossera parfois. Je rappelle que nous cherchons un rendez-vous mensuel. Et voilà, le club des 5 est victime de cette maladie chronique : le manque de temps. Et encore, moi, j’ai pas trouvé mes activités de la rentrée (je suis toujours en pleine hésitation, j’ai raté les inscriptions à la mairie de Paris pour le russe. Ceci étant étant salariée, non parisienne et faisant ça pour mon développement personnel, je pense que c’était mort. Sinon, j’ai plein de trucs qui me titillent mais je sais que je n’aurai pas le temps pour tout).
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Pourquoi courons-nous toutes après des activités annexes ? Pour ma part, la réponse est simple : parce que j’en ai les moyens. Moyens financiers et j’ai pas de gamins à m’occuper en sortant du taf. Justement, je dois profiter de ce temps béni où je ne peux vivre que pour moi. Donc si les mardis sont pris, me reste 4 soirs par semaine plus deux jours de week-end à remplir. Si je le souhaite car je garde aussi du temps pour voir mes amis, mes amants ou juste pour glander. Oui, j’ai eu du mal à admettre que j’y avais droit mais si je prends ma soirée d’hier : rentrée tard (j’avais rien de prévu donc j’ai un peu avancé au boulot, sachant que ce soir, je pars à 18h20 et demain 18h donc bon…), je m’allonge « 5 mn » vers 21h40. Je me réveille à 22h30 au moment où mon chat se dit que c’est cool de dormir sur moi. Elle se love dans mon dos, un truc que j’essaie de lui apprendre depuis 6 ans. Oui, j’ai décidé que ce serait super que mon chat se pose sur mon dos et patasse un peu, histoire de me faire un petit massage et bouillote par la même occasion. Mais apparemment, mes seins sont plus confortable que mes reins, j’arrive à rien sur ce point. Alors pour une fois qu’elle le fait, j’allais pas la dégager. Du coup, je suis restée au lit et j’ai profité qu’elle reparte (la garce) pour virer mes fringues et roupiller. Donc oui, hier soir, je n’ai strictement rien fait MAIS j’ai dormi 9 heures en cumulé (ça tirait quand même ce matin, faut que la société arrête de croire que je peux être pro-active aux heures à un chiffre) donc cet après-midi, vers les 14-15h, je n’aurai pas de coup de pompe donc je serai efficace. Bon, je serai efficace au boulot donc mon épanouissement personnel ne se sent pas très impliqué MAIS si on considère que mon épanouissement personnel coûte quelques sous (aucun cours n’est gratuit, normal), vaut mieux que je sois efficace au boulot, quand même. Bref, j’ai le temps, j’ai l’argent, faut en profiter. Non parce que si je daigne un jour faire un(e) mini-moi, même si je peux le/la confier au papa quelques soirs, faut pas abuser non plus donc là, Güdrun oblige, pas de mini-moi en vue donc apprenons des choses.

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Alors évidemment, l’emploi du temps devient compliqué à gérer. Entre les amours et les amis, rien que ça, c’est un peu la quadrature du cercle surtout que toute personne normalement socialisée ne cesse d’élargir le dit cercle, au point de ne plus pouvoir voir personne. Si le club des 5 a pu se voir relativement facilement cet été, dès que la rentrée et les activités reprennent, c’est une autre paire de manches. Est-ce un espèce de mal urbain (peut-on réellement parler de mal en la matière ? Vous avez trois heures) d’essayer de combler à tout prix nos emplois du temps ? On pourrait croire à un mal de célibataire ne voulant pas se retrouver seul chez lui mais ça ne marche pas puisque Lena vient de s’installer avec son mec. Cyniquement, on pourrait alors en déduire qu’elle cherche à fuir l’appart commun mais ils font de la plongée ensemble alors même pas.Envie de se dépenser, de s’évader pour oublier ou éliminer notre stress ? J’y crois plus. C’est mon cas en tout cas. Outre le fait que j’ai envie de devenir une personne meilleure à mes yeux, je suis toujours à la recherche d’un équilibre et cet équilibre me paraît difficilement compatible avec le stress. Stress qu’il faudrait que je combatte à coup de yoga mais je suis pas sûre d’aimer ça, le yoga. La plongée, c’est mieux.

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Mais cette quête que nous semblons toutes avoir de ce petit plus, de cette envie d’apprendre, de maîtriser de nouvelles disciplines n’est-elle pas la résultante d’une société de la performance où l’oisiveté est combattue, méprisée ? Où il faut être toujours plus fort que le voisin, plus cultivé, brillant, multitalentueux ? Une société où l’on montre à la télé des exemples de médiocrité absolue, des jeunes ne sachant pas parler français passionnés de choses futiles, si tant est qu’ils soient passionnés, assoiffés de gloire facile, qui veulent être des « stars ». Stars de quoi, la question reste posée.

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Ou c’est juste parce que justement, à la télé, y a rien et plutôt que de se faire chier chez soi, on préfère s’occuper ailleurs.

PS : Sans vouloir faire ma féministe, le guide Eyrolles « s’organiser c’est facile » avec en sous-titre « pour les femmes » et l’image du gamin,ça sous entend que seules les femmes doivent gérer boulot et marmots ? 

 

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Mais laissez-moi profiter de ma période autiste !

Chaque année, en novembre-décembre, je connais une petite baisse de régime. Rien de grave, juste qu’à l’arrivée de l’hiver, je n’ai que deux amours : ma bouillote et ma couverture en mohair magique, celle que je dois parfois disputer avec Kenya.


Alors sortir, bof. Sauf avec mes amis proches, j’entends mais les grosses noubas, non, j’ai pas très envie.  Je suppose que biologiquement, mon corps a du mal à concevoir pourquoi je n’hiberne pas. Mais cher corps, j’hibernerais avec plaisir, vois-tu (comme ça, je me réveille direct en 2010 et j’ai dit que cette année-là, je l’aimerais d’amour) mais je n’ai que 5 semaines de congés payés par an, ça ne va pas suffire (et j’aime mieux les vacances en été, en plus). Hé oui, en tant qu’animal social, je dois aussi vivre en hiver. Même si actuellement, mes nuits sont passées de 5 à 9h en moyenne, ce qui m’agace légèrement, j’ai l’impression de ne plus avoir de vie en dehors du boulot.



Je suis donc en période autiste, j’ai envie de juste rentrer chez moi ou aller au sport où personne ne parle car ça essouffle. Quoi qu’en ce moment, aller au sport, faut que je me force un peu. Une fois sur place, c’est le pied, je suis ravie de transpirer mais c’est vraiment le fait d’y aller qui me coûte, j’ai toujours plus envie de rentrer chez moi me pieuter. Bref, dès qu’il fait nuit, j’ai envie d’être à la maison peinarde avec mon chat, ma bouillote et ma couverture, donc.


Déprime ? Non, c’est précisément le contraire. Cette période me sert à me poser avant de repartir pour une nouvelle année, mettre des choses en place. Me bichonner aussi parce que ça fait toujours plaisir. Vous savez la scène où Rocky dans je ne sais lequel de ses opus se prépare durement pour être le meilleur, monte les marches en courant, tape dans la bidoche… Ben voilà à quoi me sert ma période autiste ! Devenir plus affutée physiquement et mentalement parce qu’en 2010, j’ai certes dit que je déchirerais tout mais encore faut-il avoir les bonnes armes. Mathématique. Et puis en quel temps puis-je me faire mes masques de beauté si je suis toujours à courir dans tous les sens ?


Sauf que voilà, le monde n’a pas l’air bien au courant de mes envies de me retrouver en tête à tête avec moi-même. Rapidement : mardi soir, j’ai le choix entre deux soirées, mercredi, on se fait un ptit pot vingtenaire, jeudi, j’ai une soirée. Bon, on notera que je suis peinarde lundi et vendredi, pour le moment. La semaine suivante, j’ai déjà une soirée le mardi, deux soirées le mercredi. Heureusement que le samedi 19, je décolle pour une semaine pour ma province chérie pour les traditionnelles vacances de Noël. A moi repos, cheminée, grog maison (ma maman fait le meilleur du monde et c’est tout), famille… L’an dernier, les vacances de Noël étaient pour le moins sinistre, cette année, elles seront bien plus joyeuses d’autant qu’on a eu récemment une bonne nouvelle dans la famille, ça fait toujours plaisir, héhé !


Alors je pourrais mettre mon autisme à mon retour de vacances mais il ne me restera que trois jours avant le réveillon et l’année 2010 qui va dépoter, ai-je dit et ce plusieurs fois. Surtout que j’ai un truc précis en tête à finaliser mais j’ai un souci de nom (comme je suis obscure parfois). Et avec toutes ces soirées à venir, il va falloir espérer très fort que l’inspiration vienne soit de la fatigue, soit des vapeurs d’alcool (bien que peu de soirées s’annoncent réellement alcoolisées mais en ce moment, un mojito et je me roule par terre de rire en bafouillant). Quoi que je vais soumettre mon idée au pot vingtenaire. Les copains, n’oubliez pas votre cerveau !

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C’est pas parce que tu as tes règles que ça empêche…

Aujourd’hui, j’ai décidé de rompre un tabou, de parler au nom des femmes du monde entier (au moins) et de dire non haut et fort à cette traditionnelle phrase qui me rend dingue « roh,c’est pas parce que tu as tes règles que ça empêche de s’amuser… »


Sur le papier, c’est vrai. Techniquement, ça rend juste une voie difficilement praticable mais pour le reste, c’est bon. Ca laisse plein de possibilités de jeux, youpi. Youpi pour vous messieurs car pardon mais en période de règles, surtout le premier jour, j’ai surtout envie de me rouler en boule sous la couette, ma bouillote serrée contre mon ventre et attendre que ça passe. Evidemment, mes règles ne tombant pas toujours un week-end, je prends sur moi pour aller travailler. Alors que là, par exemple vendredi, j’avais quand même la sensation claire que mon uterus me donnait des coups de pieds… Alors que je ne pouvais pas être enceinte vu que j’avais mes règles (et qu’elles étaient tout à fait normales, merci bien).


Donc je souffre. Et j’ai en général envie de manger gras (quoi que ce mois-ci non, tiens). Et même s’il est vrai que mes hormones sont souvent au plafond, mon corps ne suit pas forcément parce que j’ai mal. Et que je suis un peu vidée, au sens propre du terme.




Bref, ne soyons pas naïfs et surtout naïves, cette gentille proposition grivoise n’a pas pour but notre plaisir mais son plaisir à lui. Prenons l’exemple type du « tu peux quand même me faire une pipe ». C’est vrai je peux mais j’ai pas forcément envie. Ce monsieur serait mon mec officiel, je ne dis pas car ça me fait plaisir de lui faire plaisir aussi. Mais un amant, le côté « je viens, tu me fais plaisir puis bon, après, on discutera un peu si tu veux mais je vais pas te rendre la pareille parce que bon, hum hum, tu as tes règles… ». Mais comme il m’emballe trop ton programme ! Puis c’est bien, je me sens totalement impliquée et je sens que mes efforts seront récompensés par une gentille tape sur la tête.



Il arrive parfois que nos règles soient une bonne excuse pour ne pas passer à la casserole. Comme disait Lucie rapport à son ex: « J’avais mes règles dès qu’on se voyait, ça ne l’étonnait pas plus que ça… ». Donc si à la question « on se voit? », on répond qu’on n’a nos règles, c’est soit qu’on n’a pas envie de vous voir, soit oui, on peut se voir mais une partie du programme ne sera pas assurée sinon, on ne le signalerait pas. On ne fait pas ça pour faire nos divas. Mais je crois, messieurs, que vous ne saisissez pas à quel point avoir nos règles peut nous mettre de mauvaise humeur parce que même si on ne perd que quelques cc de sang par mois (tout est relatif dans le quelques), c’est pas tout à fait anodin non plus. Alors pendant 4 ou 5 jours par mois, ce serait bien de ne pas trop insister. Si on a envie de faire des folies de notre corps, on sait où vous trouver, inutile de nous démontrer que les règles n’empêchent rien. Même si techniquement, c’est vrai, c’est pas pour autant qu’on va en avoir envie. Puis à 29 ans, je peux me dire toute seule que ça n’empêche rien, si j’ai envie de m’amuser.




Alors le prochain qui me dit ça, je lui parlerai des vives protestations de mon utérus, je pense que ça le calmera.

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La liste de la grande brûlée (aïe)

Accessoirement, ce week-end, je suis en Bretagne chez Vicky, nananananère !

– Je l’ai déjà dit, je suis maladroite, genre j’ai deux mains gauches. Alors vu que j’en ai deux, j’en ai cramé une. Samedi soir, après une partie endiablée de FF X (j’adore les
passages où faut bastonner comme des débiles pour faire monter l’expérience…), il est temps d’aller au lit. Nettoyage en règle, pyjamage et là, c’est l’heure de la bouillote. Je fais bouillir l’eau et pendant que je verse l’eau dans la bouillote… Un gros jet par sur ma main gauche qui tient la bouillote. Je crie, je peste, je passe de suite l’eau sous l’eau froide.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah, ça soulage. Bon, je me couche, je lis, ma main pique mais ça va passer. J’éteins. Aïe, j’ai effleuré les draps, ça piiiiiiiiiique. Ah l’air, ça pique aussiiiiiiiii !!
Bref je me lève pour passer la main sous l’eau. Je mouille une serviette pour l’entourer autour de la main mais ça me pique vite. Je mets des glaçons dans un petit sac plastique et sur la plaie mais ça fond. A 8h du mat, épuisée, j’ai fini par remplir mon bol d’eau glacée et le poser au pied du lit, la main dedans. Ben, là, j’ai dormi malgré la Kenya qui venait boire de temps en temps. Et pour ceux qui croient toutes les légendes urbaines, non, dormir la main dans un bol ne fait pas faire pipi.


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– Dans la semaine, je décide de torturer d’autres parties de mon corps, pour voir. Les élus : mes pieds. Comme mes chaussures d’été étaient devenues trop légère et mes
chaussures d’hiver de l’an dernier trop mortes (genre la semelle se décollait et je prenais l’eau), je suis allée m’acheter de nouvelles chaussures « trop jolies ». Sauf que les
chaussures « trop jolies » sont aussi celles qui font mal au pied. Rendue optimiste par l’arrêt de la grève, je les mets donc. Le soir, je rentre chez moi avec un tel mal de pied qu’en
fait, je les sens presque plus. Une main et deux pieds martyrisés dans la semaine, heureusement que ma main droite va bien.

– Pourquoi c’est toujours quand on a un rendez-vous que le train est en retard ? Oui, j’ai renoué avec mes amours sénécéfiques. Donc vendredi, j’ai rendez vous à 9h30 à mon
bureau avec Joëlle, la rédactrice en chef de TMF.com. Je me lève, me prépare, boucle ma valise (puisque départ direct du taf ce soir), je fais le lit, donne plein à manger pour Kenya, des fois qu’elle décide de devenir boulimique pile le week-end où je suis pas là, de l’eau, un câlinou pour la route (non mais je l’abandonne deux jours, je culpabilise mais elle, elle veut pas un câlinou, elle veut jouer alors tu me lâches, merci), les chaussures et me voilà dehors. A 9h03, je suis sur le quai pour choper le train de 9h03 mais apparemment, il a décidé d’arriver plus tôt. Plus tôt de combien, je sais pas, j’habite à deux minutes à pieds maxi de la gare et je l’ai pas entendu. Bon bé je vais partir de l’autre côté, avec de la chance, si je cours, je choperai le train de 9h03 qui est en retard, donc. Ah ben oui, de 10 mn. 9h25, je suis sur le quai du métro, la probabilité que je sois dans mon bureau dans 5 mn est d’aucune. Et là, je me rends compte que non seulement j’ai pas pris de tampon (devinez qui a ses règles cette semaine) mais j’ai oublié d’en mettre un ce matin ! Donc là, sur moi, j’ai un shorty gris clair et un pantalon…ah bah gris clair aussi, tiens. Ohlala, je me sens toute poisseuse, je ferme vite mon manteau (gris) pour cacher les dégâts. La rame est bondée, j’ai mon sac de voyage. Et ben tant pis, je tasse, m’en veuillez pas. Arrivée à destination, toute essoufflée et transpirante avec pile 10 mn de retard (les mêmes que le train) et là, mon rendez-vous n’est pas encore là, ouf. Je jette mes affaires et cours dans les toilettes pour essayer de me débrouiller. Je me désape et… shorty nickel chrome, pantalon idem. Hu ? Ah ben, si, en fait, dans mon demi sommeil, j’ai mis un tampon. Du coup, le midi, je m’a trompé, j’en ai acheté des parfumés avec applicateur rose (pour le temps que je m’en sers…). J’ai peur de sentir le airwick maintenant…

– A propos de train en retard, il faut que la SNCF arrête de dire que le train de 19h41 est à cette heure là car il passe toujours à 45 et donc le train de 45 qui m’intéresse car
il dessert Plumes est à 50. Vivement les horaires d’hiver réactualisées.

– Ma brûlure pèle, c’est méga laid et en plus, ça gratte.
 

– Ok, j’ai dit qu’il fallait s’aimer les uns les autres, tout ça, mais certains cherchent les embrouilles quand même. Lundi, je fais la queue au monoprix pour payer ma pomme et ma
salade de fruits. Alors que je suis à peu près à la moitié de la queue, une femme arrive, les bras plein de courses « pardon, pardon, je veux déposer ça ». Sauf qu’elle n’avait pas
précisé qu’elle allait le poser sur le tapis de caisse et griller quasi tout le monde, sans que personne ne dise rien. Et comme personne n’a rien dit et que j’en ai marre de passer pour l’aigrie de service, j’ai fermé ma gueule. Mais j’avoue que tant de culot me laisse sans voix.

– « Nina, tu veux signer la carte pour Vanessa ? ». Vanessa, une grande brune du bureau qui s’en va. Elle a l’air très sympa mais en un mois, je ne lui ai jamais adressé la parole, je pense qu’elle ne sait même pas comment je m’appelle (mais parce qu’en fait, elle est là juste un jour ou deux par semaine et sa remplaçante qui est là depuis 15 jours commence officiellement lundi. J’ai rien compris). Du coup, j’avoue que j’ai cédé ma place sur la carte parce qu’à part « navrée de ne pas t’avoir connue, bonne continuation, Nina », je vois vraiment pas ce que j’aurais pu écrire…

– Pas de clip cette semaine vu que j’ai pas accès à youtube du boulot et que je mets tout en ligne en avance car ce week-end, je suis pas là !

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Liste de la fille qui est allée bosser malgré la grève

Ouais, mon sérieux me perdra surtout que comme me fit remarquer Vicky, j’aurais pu très bien télétravailler. Mais non, j’y ai pensé qu’une fois au boulot.


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– La vie est comme un sitcom. Parfois, par des aléas de scénarii, des personnages reviennent alors qu’on ne s’y attendait pas. Et ça me fait plaisir,
finalement.

– Lundi matin, réveil difficile. Contre mon ventre, la bouillote encore un peu chaude, je la vire et me rend compte que j’ai encore un truc de chaud sur la hanche. Ah ben tiens, c’est mon chat… Faudrait vraiment qu’elle mange, je l’avais à peine sentie ! Sinon mercredi, je me réveille en pleine nuit, j’ai froid. Localisation de la bouillote ? A côté de moi mais froide. Me lever pour faire chauffer de l’eau ? Et puis quoi encore ?? Une fois dans mon lit, je me relève jamais. Une envie de pipi ? Ca passera en dormant.

– Mardi, déjeuner en compagnie de chérichounette dans une super brasserie. Ils ont un pain d’épice façon pain perdu qui déchire, j’ai pas réussi à faire aussi bien, le mien est parti en miette ! (oui, je fais du pain perdu chez moi, et alors ?). Avis de chérichounette : « Mmmm, c’est bon ici, faudra retenir ! » « Ouais, enfin,
tu sais, dans 10 jours, je travaillerai plus dans le coin ! » « Ah… Ouais ben tant pis alors ! ». N’empêche que déjeuner copieux, après-midi comateux !

– A propos de boulot, mon remplaçant est arrivé lundi. Bon, ça va, il comprend ce que je lui dis, on s’entend bien. Tant mieux parce qu’à deux sur le même bureau, on se serait pas entendus, ça aurait pu être sanglant ! Il s’habitue aux ados, ça va, je les laisse en de bonnes mains. Pour les adultes, j’espère qu’il les enverra un peu balader, histoire qu’ils apprennent qui est le maître. D’ailleurs y en a un cette semaine qui a fait fort. Comme il me parle mal, je lui réponds que je ne répondrai pas à sa question tant qu’il ne me parlera pas mieux et là, délire paranoïaque ON : « Ouais, de toute façon, c’est toujours pareil, tout ça parce que je suis juif ! ». Ah bon, t’es juif ? Comme si je le savais (et comme si j’en
avais quelque chose à foutre). Voilà, avant, j’étais facho, maintenant, antisémite, merveilleux !

 – Mes collègues sont joueurs. Jeudi, l’un d’eux a eu la bonne idée de gonfler un ballon. Alors forcément, il l’a accroché au murs et vas y que je fléchette pour l’exploser. Le gagnant fut Yohann. Bouh, ils vont me manquer ces andouilles !
 

– Après ma mémérisation active, voilà que je me mulderise. Oui, comme Mulder de X-files. Non, je vire pas parano, je vois pas d’extraterrestres non plus. Mais l’autre nuit, j’ai dormi sur le canapé. En fait, jeudi soir, vers minuit, je m’étale sur le canapé, couverture jusqu’au menton et forcément, je m’endors. A un moment, je me réveille et coupe la télé. Je me rendors. Je me re-réveille. Quelle heure il est ? 5h45. Oh putain ! Je finis mon article, le poste, toilette et dodo. C’est pas sérieux !

– Kenya est une chieuse ! Quand je veux la mettre dans sa boîte, c’est la bagarre, elle me griffe, elle bloque avec ses pattes. Par contre, quand sa boîte est rangée à sa place, là, forcément, elle grimpe dedans… C’est pas beau de se foutre de moi crocrotte…

– Je me sens un peu obligée de partir du match de rugby d’hier, si tant est qu’on puisse parler d’un match. On peut vraiment dire que les Français sont sortis par la petite porte, que d’erreur, défense faible, attaque incapable de percer la défense des Argentins. On peut pas dire qu’ils nous ont volé le match… Et les distributions de baffes à répétition, grrrrr ! Finalement, je crois qu’on aurait mieux fait de perdre contre les Blacks, on aurait perdu avec les honneurs, au moins. En tout cas, Laporte part par la petite… porte. Mouahahahahahah !

– Semi Russe est très fort. Genre ça devait faire un mois qu’il m’avait pas relancée et là, pile quand je me relance dans mon lesbianisme abstinent, le voilà qui revient. Ben, il s’est pris une fin de non recevoir, gloups !

– Nuit nippone, nuit friponne sur Paris Première… J’ai vu plus trash… Quoi que là, un mec vient de se faire violer par dix lycéennes en furie.

– Un petit clip, une chanson que j’avais l’autre soir dans la tête.

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Freestyle

Il est tard, je viens de me prendre 6h de route dans les pattes après un week-end dans le sud qui fait du bien, il fait froid, mon chaton (qui en fait n’a rien fait de sale dans sa cage) me fait des ronrons dans l’oreille donc autant vous dire que là, je suis pas du tout parée pour vous faire un article digne de ce nom. L’article racontant mon week-end, c’est demain, c’est prévu.

Des idées d’articles, j’en ai des tas ! Vie pro, vie privée, amours et amitiés et chats, j’en ai plein. Mais là, j’ai ni la force ni le courage de développer, je veux juste prendre une douche (très) chaude et me coucher avec mon chat qui fait des ronrons et ma bouillote qui m’a chauffé les draps. Cependant, en tant que bonne bloggeuse, je ne vous oublie pas, lecteur, je pense à toi, devant ton écran, à moitié endormi avec ta tasse de café. Non, je peux pas t’abandonner quand même. En même temps, tu noteras que ça fait dix lignes que je dis rien mais
que je fais genre que c’est un vrai article. Parce que tu vois, je pourrais faire une liste mais non, la liste, c’est le samedi, je dois pas user mes cartouches. Je pourrais te faire une BD mais je sais que t’aimes pas ça parce que je dessine mal. Je pourrais jongler avec 3 balles mais tu t’en fous, tu vois pas, la magie du net a ses limites

Je pourrais aussi faire du teasing genre je vais te dire que prochainement sur ces pages, je compte te parler de mon week-end sudiste, une nouvelle comparaison amour/amitié, quelques articles sur le métro, d’autres sur le chômage, d’autres encore sur les blogs. Je te parlerai de mes bloggeurs crétins aussi, quelques perles. En fait, si t’es sociopathe tendance obsessionnel paranoïaque, je suis sûre que t’as un blog sur les plateformes que je gère ! Un jour aussi, je te parlerai masturbation parce que je ne l’ai jamais fait et qu’au bout de 2 ans
et demi ça craint. Mais bon, je parle plus trop de sexe histoire qu’on me prenne pas que pour un vagin ambulant, c’est tellement réducteur, bouh. Je te parlerai d’amour, aussi, d’ocytocine, peut-être d’alcoolémie. Bref, tu vois, des choses à dire, il y en a ! Mais ce soir, je veux juste aller me coucher donc je le ferai une autre fois, tout ça. Mais maintenant, t’as déjà une idée de ce que tu vas lire dans les prochains jours ici. Sachant que les prochains jours, ça peut être dans 3 mois, je peux être très versatile avec ce blog. Genre un truc qui m’énerve ou
m’inspire va être écrit en 10 mn et passer en priorité.

Là, j’en suis à la 33e ligne, selon word, 33 lignes de merde intégrale et de vide absolu, il faudrait peut-être que je m’arrête à moins que je ne lance une blague… Non, j’en ai pas. Je pourrais te parler du fait que grâce à ma Vicky chérie, je suis redevenue parfaitement brune mais bof aussi. Je suis juste un peu plus belle qu’avant. Oui, je me dis que je suis belle parce que si je le fais pas… Si, des gens me le disent mais c’est pas une raison pour faire son avare d’auto-compliments. C’est un peu de la méthode Couet : « je suis belle, belle, belle, même sans Affibel ». Parce que bon, là, j’ai un peu décidé de rentrer en période d’abstinence choisie car 2007 n’est qu’une longue suite de déceptions, de « c’est pas toi, c’est moi », de connards alzheimériques… Donc comme 2007 a décidé que j’avais déjà un (ouais et même 2) CDI dans l’année, faudrait voir à pas trop en demander non plus. Donc, en mon âme et conscience, j’ai bousillé ma fiche meetic et en plus, je l’annonce haut et fort : cet hiver, quand je sortirai pas avec les cops, ce sera tricotage devant la télé. Hé oui, même pas peur.

Bon, là, je crois qu’il est temps d’arrêter, il fait peur mon article…

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La liste de la fille qui attire tous les tarés

Décidemment, j’ai des  pouvoirs magiques dont je me passerais des fois

 – Samedi soir, je rentre chez moi après une après-midi avec Vicky et un resto avec ma sœur. En face de moi s’assied un couple, le mec a l’air un peu bizarre. Pas grave, je lis. Rapidement, il trouble ma tranquillité. C’est pas possible de pouvoir lire en paix dans ce train ? Il me demande si mon livre « 6 filles dans le vent » parle de lesbiennes, je lui réponds que non, je lui fais un rapide résumé, lui faisant remarquer que je n’avais lu qu’une centaine de pages donc je pouvais pas lui dire grand-chose de plus. Et là, c’est parti sur un
« mais il faut se parler, les gens se parlent pas ». Avec sa copine à côté qui lui caresse la main, je suis SUPER à l’aise. Et là, alors que j’essaie de me replonger dans mon bouquin « surtout vous qui êtes si seule ! ». Je réponds que je ne suis pas seule, non. « Si, si, je me comprends. Mais je vois, ça va pas durer, vous le méritez. Dieu vous garde ! ». Heu ?

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– Lundi matin, je vais à la Poste pour retirer un paquet, j’en ai pour 5 minutes. Oui, à la Poste, ça m’a pris 5 minutes pour retirer un colis ! Je repars guillerette me disant que la semaine commençait bien mais un peu inquiète : allais-je payer cette bonne fortune ? Je pose mon paquet chez moi, je retourne à la gare. « Le train qui doit partir là maintenant de suite est annulé, prochain dans 15 mn ». Ah ben voilà. Je me pose sur le quai, avec mon 20 minutes, il fait un peu frais. 15 mn plus tard, toujours pas de train mais une averse, une belle, avec de grosses gouttes froides. Finalement, le train qui devait passer 15mn plus tard a décidé de prendre 10 minutes de retard. Finalement, ouais, je l’ai payée ma bonne fortune

– Re-allergie aux figues, putain ! Et essayez de boire du jus de citron derrière, ça piiiiiiique !

 – Il s’en passe des choses chez les Tchèques ! Mardi nuit, un mail a été envoyé par la boss de l’agence là-bas à tout le monde (oui on a une adresse everybody@pouet.com). Sur le coup, je fais pas gaffe, je le jette avec le spam (je connaissais pas son nom). A midi, Guillaume est en train d’expliquer un truc à Farid sur l’ex femme de machin et Claude se marre « ah les ragots ! » Donc, moi, ragots, j’arrive : « c’est quoi l’histoire ? » « Ben t’as pas eu le mail de Tchéka, toi ? ». Interloquée, je fouille ma corbeille et le retrouve : 4 photos de la demoiselle… en sous-tif ! Le soir, j’en parle à mon collègue de la modé qui travaille à Prague, il m’explique que selon les thèses en cours là bas, c’est du piratage (surtout que la nana n’est pas là), genre basse vengeance. Bordel, pourquoi ça n’arrive pas en France ? Moi, j’aimerais bien recevoir les photos des postérieurs de mes collègues !

– Je suis amoureuse… d’un raton laveur. Même que dans son ventre, je mets de l’eau chaude et il réchauffe mon lit. Oh délice !

– Youpi, NRJ 12 repasse V, ça faisait une éternité que j’étais pas tombée dessus, j’adore !

– Je résume : couette sortie, chauffage allumé, bouillote en action, Kenya qui dort sur mon lit (et même sur moi). Ouais, c’est l’hiver.

– En ce moment, je me demande si je dois investir dans le réaménagement de mon appart (qui me sort par les yeux) vu que le déménagement s’annonce difficile. Hé oui, les proprios ont un niveau d’exigence très élevé et les périodes d’essai, ils aiment pas ça. Et la mienne va durer 3 mois, éventuellement renouvelable.

– Bon ben Prague, c’est fini pour moi. Tant pis, un jour, j’irai et en plus, je pourrai y faire du tourisme. D’un autre côté, ma carte d’identité est périmée depuis mars, j’avais un doute…

– Petite vidéo de « pourquoi je kiffe le violoncelle ». Si on regarde bien, on a le grand frère de Clement le no life et le frère d’Hélène d’Hélène et les garçons (regardez bien).

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