Nous sommes jeunes et nous sommes bavards. Nous aimons les formules chocs qui ne font rire que nous car les non-initiés ne comprennent pas.
Voici donc le petit glossaire des vingtenaires:
– La brouette tonkinoise : c’est de moi et j’en suis très fière car je suis en train de démocratiser ce terme! Un soir, avec Gauthier, on s’est offert un beau délire sur le nom des positions sexuelles et j’ai sorti celui-ci. On peut le décliner : cheminée luxembourgeoise, salto thaïlandaise, poirier indonésien, levrette sri-lankaise… De toute façon, Ces positions n’existent pas alors autant s’amuser à en inventer! La brouette est donc devenue un terme générique pour qualifier nos ébats, de même que le verbe brouetter n’indique pas que nous avons jardiné mais que nous avons eu une folle partie de sexe.
– La greluche : C’est la vilaine fille (pour ne pas employer d’autres mots) qui sort avec le mec qui nous plaît. C’est une espèce que je déteste mais c’est comme les moustiques : on a beau faire, y en a partout!
On a aussi des dictons pas piqués des vers!
Nos dictons:
– « Brouette du matin, journée avec entrain » –Victoire : On peut changer brouette par cunni, fellation, voire jogging ou ptit déj’ au caviar mais pas par fuite d’eau, visite d’huissier ou gueule de bois.
– « Forcément, un orgasme, ça fait toujours plaisir »– Nina : J’ai dit ça dans un mail à Victoire, elle l’a récupéré en citation pour son blog.
– « Plus tu le fais, plus tu as envie de le faire »– Gauthier : aucune subtilité, c’est bien de sexe qu’il s’agit.
– « Tu es tellement en manque que tu violerais une bite de trottoir »– Gauthier : Heu, c’est nécessaire que je commente?
– « Ta mère suce des vache qui rit en enfer »– Mister Big. C’est un de nos amis gays qui a le sens de la formule… Ca ne veut rien dire, c’est juste qu’il se cherchait un pseudo MSN
– « Sodomy is not a crime »– Mister Big. Rien à ajouter.
– « I’m not famous but fuck me quand même »– Mister Big. Slogan qu’on a imprimé sur nos T-shirt pour son annif, grand moment!
– « Je ne couche pas le premier soir…mais je suis libre demain »– Mister Big. No comment