J’ai testé pour vous la Stevia

Par Pink Lady

Hé hé mes pioupious !

Me revoici avec un nouveau test ! Cette fois-ci, j’ai testé pour vous la stevia. Alors pour ceux et celles qui ne lisent pas les magazines féminins, je vous explique de quoi il retourne.

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La stevia est une herbe qui a la propriété d’être naturellement édulcorante, on en trouve au Paraguay et au Brésil. Ce sont ses feuilles qui donne son pouvoir sucrant, elles sont chargées en stévioside et rébaudioside A. Ca vous parle peut-être pas comme ça (moi-même, ça m’évoque pas grand chose) mais cette plante a un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre. Hé ouais ! Donc si tu suis bien, c’est pas calorique et naturel. Si tu vas sur le site de Purevia qui commercialise le sucre à base de stevia, tu apprendras plein de choses sur la stevia et tu en apprendras plus sur le rébaudioside A. Effet garanti lors des dîners en ville. Parce que la magie du Reb A (c’est son petit nom), c’est qu’il n’est pas assimilé par l’organisme, il va pas se stoquer dans la bouée ventrale, lui. Ce qui est intéressant, c’est que la Stevia est connue depuis longtemps par les Indiens Guarani et le Japon en est accro depuis 30 ans mais c’est tout nouveau chez nous. D’ailleurs, Purevia a obtenu le prix Nutridor 2010 dans la catégorie « Meilleure innovation produit nutritionnel alimentaire ». Bref, ce produit a été sur contrôlé donc pour ceux qui ont des sueurs froides dès qu’ils entendent le mot « édulcorant », respirez, c’est bon pour la santé.

Forcément, comme je suis une hystérique de la minceur, quand on m’a proposé de tester la boîte de sucre en morceau qui vient tout juste de sortir, j’ai dit oui et re oui. J’ai donc reçu un set petit-déjeuner tout mignon avec une nappe à pois, une petite cuillère à pois (je veux tout le service maintenant), la boîte Purevia, des céréales, un jus de fruit, un mug et un sachet de thé. Les agences prennent soin de la santé des blogueurs, tu as vu ? Oui bon, ok, j’ai fait café à la place de thé mais je suis une vraie caféïnomane.

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Maintenant passons au test. Pour vous, j’ai renoué avec le café sucré. Oui d’ordinaire, je le prends noir. Je verse mon café, je glisse dedans un seul morceau de stevia et je touille. C’est parti pour la dégustation. Et bien ça sucre autant que le sucre normal, ça a exactement la même consistance et ça n’a aucun arrière goût. Bref, si vous faites attention au sucre et que vous honnissez l’aspartame, la stevia est un excellent substitut. En fait, c’est exactement comme le sucre, les calories en moins.

Par contre, je n’aime pas le café sucré, je pense piler quelques morceaux pour voir si ça marche aussi en cuisine. Des gâteaux plus light, qui oserait dire non ? Parce que vu que c’est tout comme le sucre, il n’y a pas de risque de mauvaise surprise à l’arrivée. Non parce qu’une fois, j’avais fait de la crème anglaise avec de l’aspartame à la place du
sucre et c’était globalement dégueulasse.

Vous avez envie de tester ? Allez sur la page Facebook Purevia, de nombreuses dégustations ont lieu cette semaine sur Paris, elles sont annoncées sur la page. Et comme Purevia te veut du bien, ils ont également lancé un concours pour gagner un week-end bien-être pour 2.

PS : J’ai encore des progrès à faire en photo culinaire. Faudrait aussi que je m’achète de quoi avoir de la lumière chez moi…

Quand la motivation revient

La semaine dernière, j’ai un peu fait l’article sinistre sur les bas du chômage. Mais il y a également des hauts et il est important d’en parler, ne serait ce que pour éviter la dépression de mes lecteurs chômeurs. Alors parlons de ce regain de motivation régulier qui nous attise.

Quand j’étais au chômage, ce qui m’a aidée, c’est l’orgueil d’un côté, mon entourage de l’autre. Des refus, j’en ai essuyé, des semaines sans qu’il ne se passe rien aussi. L’avantage quand on touche le fond, c’est qu’on peut donner un coup de pied pour remonter. A chaque non, je me laissais une demi-journée voire journée pour chouiner et faire chier mon monde. Puis ça repartait. Tu crois vraiment que je vais me laisser faire, la vie ? T’as pas compris que plus tu me rabaisses, plus j’ai envie de t’envoyer dans les dents que je suis plus forte que toi ?

Des idées, quand j’étais au chômage, j’en ai eu des milliers. D’abord, j’ai voulu faire un press book sous forme de magazine avec édito me présentant, un « Nina mag », en quelques sortes. Premier souci : je ne suis pas maquettiste et très peu à l’aise sur le logiciel quark Xpress que j’ai vaguement utilisé lors de mon DESS de journalisme. Disons que je sais la base mais je ne sais pas faire les feuilles de style, ce genre de truc. Bon, j’achète un bouquin. J’ai réussi à apprendre le html sur le tas et à me bricoler un site web à l’époque, je peux tout apprendre pour peu que je m’y mette sérieusement. J’en parle à Alex qui n’est pas très chaud, il a peur que ça fasse un peu trop égocentrique. Oui, je dois convaincre que je suis la meilleure, c’est pas le souci mais point trop n’en faut. Alors je trouve une autre idée, un espèce de communiqué de presse, je vous le montrerai la semaine prochaine.

Quand t’es au chômage, la moindre lueur fait du bien. Il est vrai que je n’ai pas été inactive pendant tout ce temps. Entre octobre 2005 et avril 2006, j’ai eu un CDD de 3 semaines enchaîné direct sur un stage de 4 mois mais ça laisse quand même pas mal de mois d’inactivité. Le but est de faire le max de choses pour ne pas laisser une
impression de creux dans le CV. Déjà, j’ai ma pige, certes non rémunérée, pour un site étudiant. L’ayant commencé en janvier 2005, quand je trouve un boulot, ça fait plus de deux ans que je suis chef de rubrique étranger, c’est quand même pas mal. Et puis y a d’autres occasions, des piges un peu à droite à gauche, mon travail pour Modo qui m’a quand même accompagnée un couple de mois. Il ne faut pas que ça prenne tout mon temps mais le matin, quand je me lève, j’ai de réelles choses à faire, des articles à écrire ou des dossiers de presse. Et puis ça fait grossir le press book et ça permet de garder la main. Tout ça n’est certes pas un travail rémunéré avec contrat mais on ne sait jamais quelles portes ça peut ouvrir. Avec modo, je travaille mon volet communication et ça fait plus sérieux quand on postule pour un poste d’attachée de presse. J’ai
même décroché un entretien dans une agence de comm. Bref, tout ceci n’est pas vain, bien au contraire.

Et puis il y a les petits projets perso. Mes romans mais aussi mon blog qui m’a beaucoup aidée, mine de rien, malgré deux ou trois crétins qui ont trouvé drôle d’essayer de m’enfoncer. J’ai aussi crée un autre blog de recherche d’emploi qui me permettait d’écrire autre chose, des articles un peu politiques, des critiques de films, de livres, une chronique CD. J’avais prévu d’y mettre mon press book en ligne, j’avais des idées de rubriques que je n’ai jamais développées vu que j’ai trouvé du boulot à peu près deux mois après l’avoir créé. Mais j’y écrivais tous les jours. Ce n’est pas forcément que j’espérais qu’un recruteur tombe sur mon CV et m’embauche mais en multipliant les entrées sur le web, on ne sait jamais. Mieux vaut ne négliger aucune piste.

Bref, le chômage n’est pas qu’une succession d’envois de CV et d’entretiens, il y a aussi les moments où on a de nouvelles choses à faire, de nouvelles idées… Et ça vous relance pour un bon moment.