Au secours, je suis trentenaire

Je dis souvent que je n’ai pas conscience de mon âge, que je flotte toujours dans un état de vingtenaire à mi parcours. 32 ans moi ? Non, impossible, hier encore, j’avais 25 ans, je débarquais sur la capitale un peu effrayée. 7 ans, déjà… Bref, mon âge n’est souvent qu’un chiffre abstrait pour moi, deux symboles vides de réel sens. Mais ce week-end, je l’ai bien senti ma trentaine.

Samedi midi, me voici dans le quartier des grands boulevards pour un brunch servant à lancer la journée enterrement de vie de jeune fille de ma copine Léna (un jour, je vous ferai un peu un mapping de tous mes potes parce que moi même, je m’y retrouve plus. Donc Léna, ex de la plongée, membre du club des 5 devenu je sais plus combien). Au passage, les amis, ça me ferait un peu plaisir de faire un enterrement de vie de jeune fille où je ne suis pas la pièce rapportée en quelques sortes. Non parce que sur les 4 que j’ai faits, je ne connaissais jamais personne en dehors de la mariée et deux ou trois personnes déjà croisées. Y compris l’EVJF (ça ira plus vite) que j’ai organisé y a deux ans. Bref, voilà, si un(e) de mes ami(e)s avait un peu envie de se marier et me faire participer à un EVJF où je connais bien à minima la moitié des invités, ça me ferait plaisir, merci. Mais revenons à celui de Léna et au brunch, point clé de mon article.

Alors que nous devisions gaiement autour de crèpes en détaillant nos origines bretonnes (thème du brunch puisque Léna et son futur mari sont bretons), voilà-t-il pas qu’une des convives nous fait une révélation : elle est enceinte de 2 mois donc excusons-la de somnoler de temps en temps, c’est la grossesse. En effet, elle nous a fait la montagne russe de l’énergie, passant de “ouéééééééé super cool” à “… On me parle ?” assez rapidement. Donc elle nous annonce ça et voilà-t-il pas qu’à l’autre bout de la table, nous avons également une future maman, bien plus enceinte celle-ci (6 mois au compteur). Et c’est parti pour la conversation grossesse, enfants, blablabla, enrichie par une troisième qui a déjà deux petiots. Donc nous voilà partis à discuter bébés, enfants, éducation et accouchement, youhou ! Bon, ayant bossé sur des forums féminins, je n’étais pas trop larguée mais mon expérience en terme d’accouchement est quand même très très limitée. Ah on me souffle à l’oreille “inexistante”. Oui, je le confesse, à 32 ans, je n’ai jamais accouché ni assisté à un accouchement (je vois pas bien dans quel contexte j’aurais pu me retrouver là dedans d’ailleurs). Hormis celui de ma propre naissance bien sûr mais je ne m’en souviens pas.

Et là, je me suis dit “ah, c’est donc ça, être trentenaire”. On parle mariage et/puis bébés. Bien. C’est sûr que, samedi, on n’a pas vraiment raconté d’histoires à base de “alors j’étais bourrée…” car c’était pas trop le genre. Nous fûmes sages comme des images tant que les mamans étaient debouts (après, ce fut un peu moins sérieux)et je me suis un peu sentie vieille, décalée. Un peu comme si mon âge réel m’était revenu en pleine figure tel un élastique tendu qu’on aurait lâché, slashhhh ! Il est vrai que si je regarde le premier niveau de mes amis proches, seule Anne est mariée et quasi maman (le 04 mai normalement), Amy vit en couple mais pour les autres, on est toutes célibataires et nos principaux sujets de conversations sont le boulot, nos prochains voyages et les mecs. Et quand la conversation dérape sur “tiens, moi, je voudrais ça pour mon prochain mariage” ou une éventuelle question de progéniture, je lève le nez en l’air et cherche les mouches tellement j’ai rien à en dire.

Et j’avoue que je n’aime pas trop ça. Je veux dire : nos horizons deviennent-ils nécessairement plus étroits quand on vieillit ? A partir du moment où l’on décide de passer devant M. Le maire et de se reproduire, ne parle-t-on plus que de ça ? Vraiment ? Est-ce que moi aussi, quand je serai enceinte ou maman (si tant est que ça arrive), je ne parlerai que de ça ? Ca m’angoisse à dire vrai. Non de parler de couches et d’éducation en soi mais finalement pour ce que ça représente en creux : avoir un enfant, c’est, semble-t-il, renoncer à pas mal de choses. Le jour où je deviendrai maman, pourrai-je encore aller à la chorale ? A la plongée ? A la salle de sport ? Ecrire ici ou ailleurs, fabriquer de petites choses avec mes doigts ? Mon univers se réduira-t-il naturellement car un petit être prendra toute la place ? C’est certes une autre histoire, une autre aventure mais la maternité nous dilue-t-elle ?

Etre trentenaire, ça craint en fait. J’ai donc à nouveau 27 ans de façon on ne peut plus officielle (d’ailleurs, c’était mon anniversaire récemment, je ne vous en ai même pas parlé mais y avait pas grand chose à en dire en fait). Ca me laisse le temps de voir venir les couches.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Un petit déménagement et on repart

Bien le bonjour à tous et comme le veut la coutume, je vous souhaite une bonne année. Plein de bonnes choses pour 2012, je vous laisse choisir ce que vous préférez. De l’amour, du travail, de la santé, du dépaysement, de l’argent, le tout… Moi, j’avoue que si ma théorie du réveillon se vérifie, je suis un peu sereine. C’est une théorie qui dit que le réveillon donne le ton. En gros selon ce qu’il s’y passe, j’ai un petit panorama de l’année. L’an dernier, en début de soirée, j’ai vu un ballet qui donne envie de pleurer et ça a fini avec une coupe de champagne en moins, un mec malade dans les toilettes… Une année qui s’annonçait donc à chier. Fusillez moi pour cette transition.

Bref, 2012, je repars de zéro sur pas mal de plans, 2011 ayant détruit pas mal des piliers de ma vie. Enfin si je compare à 2010, par exemple. Bon, en vrai, la reconstruction est déjà bien avancée sur pas mal de plans mais laissez moi manier la symbolique. Donc 2012, nouveau départ comme par exemple ce blog. Vous l’aurez noté, y a du changement, j’ai quitté les contrées over-bloguesque pour m’installer ici, sur mon petit domaine à moi avec un wordpress que j’ai installé de mes petites mains, un thème choisi après moult habillages (vous ne savez pas à quoi vous avez échappé). Sauf que j’ai hyper mal géré le déménagement qui a bien trop traîné, des manips qui n’étaient pas les bonnes… Donc le drame : j’ai coupé le référencement sur la version over-blog depuis septembre, celui-ci n’a de nom de domaine potable que depuis 3 jours. J’ai perdu tous les lecteurs occasionnels. Ceci étant, sans référencement, je restais à 200 lecteurs par jour, merci les gars !

Du coup, je profite de ce nouveau départ pour m’autoriser quelques “remakes”. Reprendre certains sujets déjà abordés pour les réécrire. Parce qu’en 6 ans, j’ai quand même grandi, changé d’avis sur certaines choses. Ou même si je suis du même avis, je peux l’écrire différemment, l’enrichir… Bref. Je vais aussi relancer, je vous l’avais déjà dit, les où trouver l’homme sous une forme qui correspond à ce que je voulais faire au départ mais je m’étais trop vite perdue. Je vais lancer plusieurs séries de ce type, j’aime bien les séries. Déjà, reprendre “une histoire d’amour”, avortée dans l’oeuf, j’en ai une autre en tête, j’hésite avec une 2e. J’ai des milliards d’idées, j’ai aussi envie de faire quelques vidéos mais là, je crains de manquer de temps donc n’y pensons pas trop pour le moment.

Bref, les vingtenaires font peau neuve, ce sont les vingtenaires 2.012 . Quitte à bousiller mon référencement, il est clair que j’aurais pu en changer vu le titre vu que je suis devenue quasi l’unique rédactrice et que finalement, on n’est plus beaucoup de la bande à être vingtenaire. J’aurais dû appeler cette nouvelle version un truc genre “réflexion de trentenaire” (oui, les trentenaires tout court, c’était déjà pris comme nom de domaine) ou “les tribulations d’une trentenaire” mais vu que je raconte pas tant ma vie que ça et que j’ai toujours 25 ans dans ma tête, on va rester les vingtenaires. Puis c’est mon bébé en quelques sortes. Non mais 6 ans que ça dure, presque 7, j’ai jamais mené un projet aussi longtemps, vous n’imaginez pas. Je devrais appliquer la même régularité à d’autres projets de ma vie (genre écriture d’un roman).

Bref, tout ça pour dire que “bienvenue dans mon nouveau chez moi, prenez un café et j’espère que vous passerez quelques minutes (ou heures, j’ai tout rapatrié) agréables parmi nous”.

Bisous les gens

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je ne veux surtout pas lui ressembler

Je crois que notre personnalité est somme toute un agrégat de rencontres, d’expériences et d’apprentissage. Parfois, tu croises des gens dont tu envies la vie, les expériences vécues… Et parfois tu croises ceux à qui tu ne veux surtout pas ressembler.

tatie-danielle.jpg

1) la procrastinatrice menteuse

Dans le monde du travail, c’est hélas une figure inévitable. Toute la journée, elle glande ou impose des réunions interminables lui permettant de donner l’impression de faire à défaut de paraitre efficace. Commençant à bosser à 18h, elle vous collera tout un tas de tâches urgentes à ce moment là, rallongeant d’autant la journée. Du coup, elle reste tard et s’en plaint, justifie ses longues journées par le travail de piètre qualité de ses subordonnés qu’elle doit reprendre. Corrections que personne n’a jamais vu tout comme les nombreux
documents qu’elle a réalisé mais qui ont été effacés ou mal sauvegardés par le vilain ordinateur. A la fin, vous réalisez qu’elle ne sait même pas faire une capture d’écran et vous vous rendez à l’église tous les week-end prier pour qu’elle se fasse dégager.

la_beaute_des_paresseuses.jpg

Comment ne pas devenir comme elle ? Au lieu de glisser la poussière du travail non fait sous le tapis, apprenez à maitriser les outils que vous ne connaissez pas (au pire cliquez sur la touche F1 et laissez vous guider). Et au bout du 3e licenciement posez-vous les bonnes questions.

licenciement.jpg

2/ L’hyper aigrie

Elle fut heureuse autrefois mais considère que le meilleur est désormais derrière elle. Sauf qu’elle est trentenaire et pas septuagénaire et rien que de l’entendre déprimer sur ce bonheur qui ne reviendra plus, vous avez envie de prendre une corde. Pour la pendre, elle, un pur acte de charité. Son credo : »Tous des connards », « personne ne m’aime » et « c’était mieux avant ».

cetait-mieux-avant.gif

Comment ne pas devenir comme elle ? Le bonheur, c’est pas comme la foudre, ça peut tomber plusieurs fois au même endroit. Encore faut-il l’attirer un peu comme un paratonnerre. Si tu ne fais rien pour te sortir de ce marasme, il ne se résorbera pas tout seul. Alors on arrête de geindre et on va de l’avant. Pas besoin de faire un truc de folie, une nouvelle activité peut suffire. La nouveauté a toujours été mon meilleur antidépresseur.

vive-la-vie.gif

3/ La nymphomane hystérique

 

Elle crie tout le temps, on n’entend qu’elle et elle ne cesse de crier que quand elle glousse car un homme lui parle (gentiment). Quasi quadra, elle vit seule avec son chat, bave sur les mecs de 25 ans mais vu sa bonne humeur permanente, elle doit pas souvent voir le loup.

mal-baisee.jpg

Comment ne pas devenir comme elle ? Faut que je me trouve une relation stable vite ! Ou éviter de glousser quand un homme me parle. Et ne pas confondre les gens avec un punching ball.

punching-ball.jpg

Et ben, que de garde-fous !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ma mère, ma fertilité et moi

Ca pourrait être le titre d’un mauvais film sur une trentenaire genre célibataire extravertie et liberée (genre moi), harcelée par sa mère qui désire plus que tout un petit fils ou petite fille (genre pas du tout ma mère). Un sujet carrément inédit, en somme. Mais non, ma mère a fortement milité pour que je reprenne la pilule quand elle a décrété qu’Amant
chouchou était mon only one et que je devais protéger mes ovules de ses petits spermatos (mais je suis sûre qu’ils sont supers tes spermartos, chéri, le prend pas pour toi). Mais n’étant pas une poule, je ne voulais plus être gavée d’hormones donc j’ai pris l’option stérilet avec les péripéties que l’on connaît. Pour vous rassurer, maintenant, je ne souffre plus du tout. J’ai juste toujours mes règles de 10 jours (en fait, c’est un mélange de spotting et de règles mais vous n’êtes ni mon mec (sauf toi), ni ma culotte donc vous vous en foutez un peu). On progresse !


sterilet.jpg

Donc ma mère a milité pour que je devienne artificiellement stérile, combat peu acharné vu que c’est pas trop dans mon plan de vie actuel de me reproduire. Là, je suis plus en mode connasse égoïste de 30 ans qui veut voir le monde et cramer sa tune et qui est trop immature pour gérer un autre être vivant qu’un chat et un pimentier. Donc voilà, depuis fin juin, j’ai un Gudrun dans le ventre et tout va plutôt bien.

Ventre.jpg

Pour mon nouveau boulot, qui n’est plus très nouveau au passage, j’ai dû assister à deux événements. Deux évenements avec des enfants. Tadam ! De là à en conclure que j’ai dû abandonner des enfants dans un glacier dans une vie antérieure, il n’y a qu’un pas… Or je ne m’en sors pas si mal même si j’ai un défaut énorme : je parle aux enfants comme à es
débiles. Par exemple, il y a 15 jours, super événement avec plein d’enfants hyper excités dans un environnement bruyant. Genre j’ai limite pleuré dans le métro en y allant. A un moment, je me retrouve à jouer avec une petiote de 1 an trop choupinette qui m’a de suite adoptée. Les enfants, c’est un peu comme les chiens, plus t’en as peur, plus ils t’adorent. Quoi que j’avais pas peur du caniche des parents de Guillaume 1er mais qu’est-ce qu’il me collait ce chien (j’aime pas les caniches). Bref. A un moment, la petite pique une voiture à un plus grand et la colle à son 
oreille « a-o ? A-o ? ». Attention, Nina l’amie des enfants et grande pédagogue devant l’éternel va entrer en scène. La petite me tend la voiture que je saisis et je lui fais : « Non, pas allo mais vroum vroum ! » en faisant rouler ladite voiture sur mon bras. Pendant un quart de seconde, je lis toute l’incompréhension du monde dans le regard de la gamine qui me reprend la voiture et refait « a-o ? ». Ok, je suis nulle… Mais je soupçonne ses parents de prendre le métro, ça ne m’a pas aidée dans ma grande mission éducative.

voiture.JPG

Le lundi, je raconte ça à ma mère et là, réaction totalement improbable : « Hihi, ça va finir par t’inspirer tout ça, tu pourrais bientôt nous en faire un ?

– Heu, maman, tu te foutrais pas un peu de moi ? Rappelle-moi qui a insisté pour que je me mette un stérilet ?

– Ahahah ! »

Oui, quand on connaît la mère, on connaît beaucoup mieux la fille. Et encore, je vais vous épargner l’histoire où elle compare les plumes marrons collées sur son paquet cadeau à des poils de foufounette (m’en fous, c’était pas mon paquet cadeau). 

paquet-cadeau-design-or.jpg

Du coup, là, j’hésite à évoquer le prénom d’Amant chouchou dans mes conversations, j’ai peur qu’elle finisse par insister pour que je me reproduise là, maintenant, de suite. Oh, y a pas à dire, on s’entraîne dur, hein, on pourrait devenir des champions olympiques de la discipline mais… comment dire… j’en ai pas chié tant de temps avec Gudrun pour ne pas en
profiter pendant de longs, longs, loooooooongs mois ! 

profiter-du-soleil.jpg

En fait, je crois que ma mère est sadique…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Les vingtenaires n’existent pas

Début du mois d’octobre, je vais chez mon marchand de journaux glaner les titres du mois. Au menu, notamment, Technikart, ze magazine de référence de bobo qui se la pète. Je suis pas une bobo qui se la pète mais j’aime bien faire genre. La preuve : je roule même pas en Velib, je prends le métro. Ceci étant, vu mon sens de l’orientation, aller au taf en Velib, c’est la garantie de ne jamais y arriver ou alors très tard. 

Mais je m’égare, pour changer. Donc Technikart, en couverture, un petit con de 15 ans en costard, le dossier du mois ? Les ados tâclent les trentenaires, du genre « poussez vous les vieux, on arrive ». Et comme d’hab, qui a disparu du tableau ? Nous, les vingtenaires. Et bordel, ça me gonfle ! Parce que si les ados veulent piquer la place des trentenaires, les « vieux », nous, on fait quoi ? Personne ne veut piquer nos places, c’est déjà ça, mais peut-être aussi parce que nos places ne font pas envie. Ou alors, la vingtaine, c’est un âge où on est occupé à faire des études et à trouver un job donc bon, qui aurait envie de ça hein ? Ben, ça fait peut-être pas envie mais va falloir en passer par là, messieurs les ados, il ne suffit pas d’écrire un roman pour passer directement de la vie d’ado chez maman à celle de trentenaire épanoui. 

Je n’aime pas l’idée de conflit entre les générations, dès le départ. Je suis vingtenaire parce que je suis née en 80, ce n’est pas pour autant que je crache sur ceux dont l’âge commence par 1 ou 3, ça n’a aucune importance à mes yeux. Le 06 avril 2010, je passerai trentenaire, est-ce que cette date symbolique changera ma vie ? Est-ce qu’à partir de là, j’aurai le droit de dire du mal de la génération post soixante-huitarde « qui a tout pris et ne nous a rien laissé » ? Je crois pas, non. La seule différence, c’est que ce jour là, je passerai dans la catégorie des « trentenaires », celle qui a apparemment toute légitimité à ouvrir sa gueule, contrairement à nous, les vingtenaires. Je l’ai déjà dit sur ce blog à plusieurs reprises, notamment dans l’édito, mais j’ai l’impression que les médias ne s’intéressent pas à ce que nous avons à dire. Les ados, ça intéresse, forcément. C’est l’âge de la rébellion, de la formation de l’identité et, apparemment, les ados consomment beaucoup les artistes qu’on leur impose. Achète Star Ac, Nouvelle Star ou Popstar, achète  du rap, de l’émo rock, du métal, selon ta tendance. Achète des fringues, va voir ce film « de toute une génération avant même sa sortie ».
Ce sont tes parents qui payent, tout va bien. Pareil pour les trentenaires : hé, vous êtes posés dans la vie, vous avez un salaire et peut être même une famille, achète chez nous, achète chez nous ! Alors que les vingtenaires, étudiants, chômeurs ou jeunes travailleurs, t’as pas de tune et tes parents ne te paient plus rien parce que t’es grand alors on va pas te parler, tu consommes pas. Oui, moi, par exemple, je ne vais jamais dans aucune boutique, je n’écoute pas de musique, je ne regarde aucun film, je ne mange même pas. Bien sûr, et mon cul, c’est du poulet ? Ce n’est pas parce qu’on est une génération qui, sur le papier, consomme moins qu’il faut toujours nous oublier. 

Quand je regarde ma (courte) vie, je me rends compte que j’ai vécu 100 000 fois plus de trucs en étant vingtenaire qu’en étant teens. D’ailleurs, ma crise de rebellitude alcoolique, je l’ai vécue à 25 ans. Exception ? Pas si sûr, j’en connais pas mal dans ce cas mais c’est logique quelque part : ado, je vivais sagement chez mes parents dans ma petite ville de province, ne pensant pas à faire de conneries. Une fois partie dans la grand’ville faire mes études, je découvrais une nouvelle liberté que je ne goûtais pas immédiatement, me
retrouvant vite en couple option « les soirées pantoufles, c’est mieux que les soirées défonce ». Après, j’ai déconné, je suppose que c’est un passager un peu obligé même si ma rebellitude a vite trouvé ses limites et elles n’étaient pas bien loin. Dans ma vingtaine, j’ai vécu le célibat sage, le célibat survolté, des aventures éphémères, une vraie relation de couple. Dans ma vingtaine, j’ai déménagé, quitté ma région d’origine pour la capitale pour ma carrière. Dans ma vingtaine, j’ai connu la fin des études, le chômage, mes premiers emplois. Dans ma vingtaine, j’ai crée un blog et ça fait 2 ans et demi que je trouve quotidiennement quelque chose à dire. 

Et après, on voudrait me faire croire que ma décennie n’est pas intéressante ? On croit rêver !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bordel, t’’es où Prince charmant ?

La semaine dernière, j’ai lu le jouissif « Princesses ou amazones » d’Olivia Elkaim, prêté par ma Summer préférée. Je l’ai avalé en deux jours chrono mais faut avouer que mes tribulations sénécéfiques m’ont bien aidées. Non parce que ¾ d’heure pour aller à un entretien (quand tout se passe bien n’est-ce pas), ça veut dire ¾ d’heure pour en revenir (cf remarque précédente) donc plein de temps pour lire. Sans oublier que je suis rentrée chez mes parents donc 6h de train (mais j’ai dormi quasi 4h sur les 6).

Donc, dans ce livre, Oliv’ se demande pourquoi ses amies et elle, trentenaires ou presque, belles et merveilleuses, ne trouvaient pas le only one. Plusieurs explications sont avancées mais une a particulièrement retenu mon attention et mon cerveau s’est mis à chauffer : voilà un bon sujet d’article. En gros, si on trouve pas, c’est qu’on est trop exigeantes. Il faut que the only one soit parfait : bon au pieu, intelligent, beau, une bonne situation donc riche (ben ouais, ça va de pair), viril et sensible, romantique, indépendant mais câlin, intellectuel et sportif, bricoleur, patient, sociable mais pas toujours collé avec sa bande de copains… Bon, la liste est infinie. Sauf que faut se rendre à l’évidence, les filles, il n’existe pas, ce mec là. Prenons l’exemple de Barbara, dans le roman, l’amazone ultime : elle couche avec 4 ou 5 mecs différents pour allier leurs qualités car aucun ne se suffit à lui même. Un n’est pas bon amant, un autre l’agace rapidement, un 3e est marié… Et patati et patata. Mais l’homme parfait n’existe pas (tout comme la femme parfaite, d’ailleurs).

Notre célibat est-il notre faute ? Moi, non, je me fais toujours larguer… Parce qu’à chaque mec que je rencontre, y a toujours un truc qui me gêne dans mon modèle d’homme idéal. Mais je passe outre ce souci, surtout que c’est souvent peu important. Bon, c’est clair qu’il y a des trucs qui feraient chier genre il est nul au pieux (mais si je lui dis ce que je veux et qu’il me dit ce qu’il veut, on pourrait trouver un juste milieu), il n’a pas lu un livre depuis la 6e (mais le plaisir de la lecture, ça s’apprend et il aura droit de m’initier à un truc qui lui plaît), il aime pas les chats (personne ne résiste au charme incontestable de Kenya), il est resté au XIXe siècle et pense que la place d’une femme, c’est à la maison (il est sérieux là ? Bon, là, faut pas déconner non plus), c’est le sosie de David Martin, le mec qui présente le loto et les soupes Liebig ou Knorr et qui a l’air de beaucoup postillonner (eurk !). Bon mais quand même, je suis pas si difficile que ça.
Mais il est vrai que la libération de mœurs nous a permis d’essayer avant de trouver. En gros, on n’a pas encore trouvé le only one, c’pas grave, on va coucher avec d’autres mecs en attendant. Bien entendu, je ne condamnerai pas cette pratique puisque a) j’en fais autant, b) je ne crois pas en la quête du only one quoi qu’il en soit. Mais parfois, les filles qui se lamentent sur leur célibat ou leur lose sentimentales me saoulent. Le classique : elles courent après un mec qui n’en a rien à foutre d’elles et l’idéalisent au maximum et jettent ceux qui veulent d’elles comme des kleenex. Parce que celui qu’on l’a n’a pas (encore ?) n’a pas pu faire preuve de son imperfection. On l’image Jude Lawesque dès le réveil, la sensualité d’un George Clooney, la bestialité d’un Sawyer, le membre de Rocco, la virilité rassurante d’un Brad Pitt, que sais-je encore ? Alors que celui que l’on a, on sait que le matin, il se lève avec son caleçon qui lui arrive à mi-fesses, fesse qu’il s’empresse de gratter avec vigueur de la main gauche tandis que la main droite en fait autant sur sa joue recouverte de barbe et ça fait scratch scratch (moi, j’aime bien la barbe de 3 jours, remarque). On sait que le matin, il a des épis et une haleine pas top fraîche (comme si nous, on sentait le Hollywood dans la bouche au réveil, tiens). Même que quand il va pisser, il rabaisse MEME PAS la lunette des chiottes. Or, en tant que single, nous, on n’est pas habituées à vérifier si la lunette est baissée et on manque de se péter le coccyx en atterrissant violemment DANS la cuvette.
Sauf que, je le répète, l’homme parfait n’existe pas. Même mon papa, il laisse la lunette relevée des fois alors qu’il a vécu 24 ans avec trois femmes. Et qu’il est toujours avec sa chère épouse, d’ailleurs (ma môman). Mon pôpa, qui est un homme qui s’est quand même pas mal impliqué dans notre éducation, faisait la cuisine quand ma mère bossait et est le roi des crèpes, il a des défauts d’hommes genre quand il est plongé dans son Equipe, il en fout plus une même quand sa fille aînée essaie désespérément de sauver le carpaccio de deux fauves affamées (bon, ok, les fauves, c’est Kenya et Clio mais bon…). Que mon papa, quand je regarde dors devant Sex and the city, il zappe sur le foot sans me demander mon avis. Que des fois, il voit pas que ma mère est allée chez le coiffeur. Ni ma sœur ni moi d’ailleurs alors que je suis passée des cheveux longs châtains clair à un carré roux.
N’empêche que j’aurais un mec aussi bien que mon papa, je serais la plus heureuse des princesses.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ni Bridget, ni Ally, Clara ou Carrie

Souvent, les jeunes blogueuses comme celle que vous lisez actuellement sont assimilées à Bridget Jones, Carrie Bradshaw, voire Ally McBeal ou Clara Sheller. Soit des histoires de
filles comme les autres à la recherche de leur Mister Big, Prince charmant tout parfait. De ce point de vue là, ok. Mais le modèle ne correspond pas pour autant.

clara-sheller

En octobre, je suis allée boire un verre avec Lucas. Au passage, Lucas, si tu passes par là, c’est pas que je m’inquiète mais si, si tu pouvais me faire un signe, ça me rassurerait
quand même… Donc on parle du sujet avec M. Lucas et là, il met le doigt sur ce qui ne va pas : nos amies, elles sont trentenaires. Les problématiques ne sont donc pas les mêmes.

 

Dimanche soir, je regardais Sex and the city sur Teva, en VO histoire de dire que je travaille mon anglais (mouahahah !). Carrie et ses copines croisaient dans cet épisode des
gamines de 13 ans fringuées comme des trentenaires, baisaient et dépensaient l’argent de papa comme si c’était le leur. Or, je pense qu’il ne faut pas brûler les étapes. A 26 ans, je n’en ai pas 30 + (oui parce qu’il me semble que si Ally passe le cap des 30 pendant la série, les autres sont légèrement au dessus, voire franchement au dessus pour les miss de Sex and the city qui terminent la série à 37 ans). Alors, oui, 4 ans, c’est rien, blablabla mais en fait si. Enfin, pour moi en tout cas. Pour l’heure, mon horloge biologique ne me traumatise pas. Moi, ce que je veux, c’est une relation sympa et pas prise de tête, pas trouver à tout prix un mec qui me filera ses gênes pour que je fasse un bébé. Parce que les enfants, j’aime toujours pas ça et que j’ai décidé que ma sœur se reproduirait avant moi, histoire que je vois si je suis à ce point nulle avec ces individus minuscules qui s’expriment en pleurant ou en gazouillant ou si finalement, je suis trop une future mère en puissance.

 

Et puis quelque part, j’envie ces femmes dont le seul problème, c’est L’homme. Trouver the only one. Après, elles ont des métiers (ce qui n’est pas mon cas) avec un salaire qui
leur permette de sortir et d’avoir un super appart (ben, j’ai pas de boulot donc pas de salaire, évidemment). Bref, une vie où le seul souci est de se trouver une moitié, je trouve qu’il y a pire
comme vie. Bon, évidemment, ce sont des séries ou des livres donc c’est dur de faire des « œuvres » sur du vide, genre pendant 5 ans, Carrie ne trouve pas un mec, ce serait chiant à pleurer… Quoi que… Mais après, quelque part, ça rassure : ouais, elles sont belles (oui, enfin, pour certaines, ça se discute mais c’est pas le sujet), intelligentes, pétées de tune mais seules. Bon, ça va alors, moi aussi, je suis seule, ça veut pas dire que je suis moche et conne. On comprend les angoisses de Bridget qui se lève trois fois dans la nuit pour se peser, le cœur déchiré d’Ally quand elle se rend compte que son grand amour est marié à une autre, on est heureuse quand Carrie retrouve son seul amour Big. Qui est quand même vachement plus beau que le vieux Slave chiant qu’elle se tape à la fin. Bref, en un mot, ces comédies tirent les bonnes ficelles qui font réagir notre petit cœur de princesse romantique à la recherche de son prince.

 

Ceci étant, ça m’agace quand on me limite à ça. Déjà, moi, je suis une vraie personne, pas un personnage. Y a des moments où je m’en fous de la recherche de L’homme, j’ai pas le
temps ou pas l’envie et j’ai d’autres trucs à régler vachement moins glamour. Genre me réinscrire pour la 38e fois aux assedics parce que j’ai oublié de leur dire que j’étais toujours
au chômage. Genre envoyer une lettre en recommandé à mon ancienne asso qui me doit toujours 600 euros (ça, remarque, c’est la super histoire à rebondissements, hein ? Quand on croit que
c’est réglé, hé bé non). Genre appeler la Poste parce qu’ils me font chier. Genre aller au salon du cinéma et se rendre compte qu’on
est potentiellement psychopathe. Tout ça, c’est pas glamour. Ca peut à la limite être Bridget mais pas du tout Carrie ou Ally. Encore moins Clara qui vit tellement dans son monde qu’elle n’a pas
trop conscience de genre de joyeusetés administratives. Et puis, elles, elles vivent dans un monde où tout est beau : des apparts fantastiques, des fringues démentes, des placards remplies
de chaussures qui font rarement mal aux pieds… Mais surtout, elles vivent toutes dans un monde de mannequin. Non mais sans déconner, elles ne croisent que des mecs sortis tout droit des pubs Hugo
Boss. Moi, même sans lunettes, c’est pas le cas.

 

Le truc, c’est qu’il ne faut pas trop se comparer à nos modèles. Tout ça reste fantasmagorique. Oui, la recherche de L’homme, c’est sympa. Mais faut pas oublier que L’homme
d’aujourd’hui ne sera peut-être pas celui de dans 10 ans et qu’il arrive souvent qu’on ait plusieurs hommes de notre vie, plusieurs Mister Big et c’est comme ça. On ne retrouvera pas notre grand
amour au détour d’une rue à Paris alors que ça fait dix ans qu’on se trouve, quitte, retrouve, requitte… Ben, moi,je trouve ça fatigant. On se quitte, on se retrouve une fois, à la limite, mais
on va pas faire 107 ans ce même cirque, on a un peu autre chose à faire. Et puis, franchement, au bout des 15e retrouvailles, vous pensez réellement que ça va marcher, ce
coup-ci ?

 

Bref, ces vies ne sont que des vies fantasmées. Des modèles amusants, pourquoi pas mais des idéaux de vie… Quelque part, passer sa vie à juste chercher le prince charmant, c’est un
peu triste, nan ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Partouze MSN 2

[Le début]
Gauthier : Vivivivivi. tien une pute de plus?
Emmanuel : bonjour
Nina : Ouhlala, la partouze devient ingérable

Mister Big : chais po si Emma est là, ct juste pour le coté partouzial de la chose!

Nina : Bon, qui me fouille le tréfond, là???
Mister Big : mdr! c moi!
Emma : qui est [pseudo de Manu] siouplé?
Nina : Ahahahahahahah, je le savais!! 😉 C’est Emmanuel!
Gauthier : Emmanuel
Nina : Coucou Emma!
Emma : Oki, hello Manu et les autres

Nina : Bouh, il est moche son nez au mec de l’Ile de la Tentation

Gauthier : (dernière clope avant dodo)

Emma : l’endui de lissage est subversif. c’était ma pensée du jour

Nina : Toi même
Emmanuel : qué?
Gauthier : Nina, je te laisse l’hétéro
Nina : Tiens, j’ai acheté des boules de geishas, Emma
Emmanuel : elle arrive pas à le voir
Emma : et alors? ça marche sur toi?

Gauthier : (il faut arreter avec ce mot « subversif »)

Nina : J’arrive pas à voir la photo

Mister Big : alors Nina, j’ai vu la tete d’un des futurs coloc… laisse tomber! pas moche, pas bo, mais surtout… né en 1985, d’un, et ensuite, les prénoms… 😉

Gauthier : moi je l’ai vu
Nina : Non, subversif, c’est notre marque!!
Gauthier : viiiiiiii
Emma : je dis ce que je veux
Nina : Les prénoms, les prénoms!!!
Gauthier : les prénoms lol
Mister Big : [les 4 prénoms du jeune homme]
Emma : mais de qui vous parlez?
Gauthier : [les 4 prénoms du jeune homme]
Emmanuel : mon futur coloc
Mister Big : ca vaut un procés a ses parents, ca!!!
Gauthier : c l’age de mon PETIT frere!
Mister Big : trop fort, là, les parents!!! Hein? mon mec est plus jeune que ton frère???
Nina : Et puis 4, au cas où il aurait pas compris
Gauthier : oui tien j’y avait pas penser : PÉDOPHIIIIIIIIIIIIILE
Mister Big : mdr! oui! je t’ai piqué le créneau… 😉
Emma : il pourrai être mon fils z’allez qd mm pas l’enculer?
Emmanuel : mais plein d’argent
Nina : Ton fils??? Tu fus précoce Emma
Mister Big : mdr! quand meme! l’est né en 1985!!! t’es pas si vieille? lol
Emma : nan mais vu sa tête

Emmanuel : la carte est peut etre vieille [il nous a envoyé une copie de la carte d’identité du jeune homme]je l’ai jamais vu

Nina : Moi, je fais dans le trentenaire, na
Gauthier : Emma assume ses 40 ans – 13 😉
Emma : te cule Gauthier
Nina : Ton autre coloc, il a quel âge??

Mister Big : bon, bonne nouvelles, meme avec qq années de plus, à le voir, tu devrais pas etre tenté… 😉 ca ne sera pas « l’appart de la tentation » pour toi! 😉

Nina : Quelle déception!!
Emmanuel : 2002 la carte
Nina : Un petit plan à trois pour s’endormir
Gauthier : il est donc encore moche. personne ne devient beau en 4 ans
Mister Big : donc il avait… 17 ans!!!
Nina : Il a peut-être changé depuis
Mister Big : il en a 21 maintenant, c déjà mieux…
Emmanuel : c’est ignoble
Gauthier : Mister Big ton mec est bien né donc en 1987?

Mister Big : oui: la gueule ravagée par l’acnée, il doit etre mieux maintenant… 😉

Nina : 87!!!!
Mister Big : en 86! il fait 20 ans en septembre.. 😉
Nina : Putain sa mère

Gauthier : MON DIEU MAIS MOI EN 1987 J’ÉTAIS DÉJÀ PÉDÉ!!!!!!!!!!!

Emma : MAIS JE SUSI VIEILLE PUTAIN DE BORDEL DE MERDE DE CHIOTTE

Mister Big : ben moi en 80 je l’étais déjà aussi! je suis pédé de carrière, moi, mônsieur!

Gauthier : Emma il parait que la canicule c grave pour les personnes agées! tu pense à boire hien?

Mister Big : ben ouais, me tape un ti jeune… c’est la crise de la 30aine… je prends de l’avance, c’est tout! lol

Emma : JE VOUS EMMERDE TOUS PROFONDEMENT JE VOUS CONCHIE
Nina : J’ai pas dit que t’étais vieille moi…Putain, comment je vais en faire un bêtisier de cette conversation???
Mister Big : mdr! va falloir en couper un bon peu, oui!!!
Gauthier : Emma t pas belle qd tu fait la gueule!
Nina : Oui, ou comment perdre nos lecteur en deux leçons. On souriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit
Emma : tt le monde verra que vous m’insultez sans vergogne
Emmanuel : euh… juste pour savoir Emma quel age?
Emma : JE LE DIRAI PAS MERDEEEEEEEEEEEEEEEEEe
Mister Big : 27 , 28 dans trés peu… 😉
Nina : Nan, je couperai les passages où on t’insulte!! 😉
Gauthier : (moi je sais)
Nina : (moi aussi mais Mister Big l’a dit)
Gauthier : (oui j’ai vu)
Emmanuel : ca va … faut que j’invite Julien, il a 29
Emma : 27 dans 1 mois putain de ta race chié merde

Mister Big : oups! 26, 27 dans trés peu… (ct juste pour la faire raler… )

Gauthier : bon sur ce JE VOUS DIT LA BONNE NUIT LES ENFANTS
Emmanuel : 27 presque jeune c 2 ans de plus que mon hommer
Gauthier : bisous pour tout le monde (mm Emma la vieille peau)

Nina : Y a une lectrice qui m’a envoyée une photo de Bruxelles!!

Mister Big : mdr! je savais, mais j’attendais de voir ton temps de reaction!

Nina : Avec un magasin appelé « la brouette »!! 😀
Mister Big : c’est… 7 ans de plusque mon homme!
Emmanuel : bonne nuit
Gauthier : SURTOUT NE DITES PAS BONNE NUIT COUNASSE
Emmanuel : ca c méchant
Mister Big : va dodo?
Nina : C qui Julien??
Emmanuel : Julien une vielle grincheuse mais adorable
Mister Big : mdr!!! ben quoi? la brouette, c méchant?
Gauthier : ON S’EN FOU DIS MOI BONNE NUIT
Nina : Un pédé??
Mister Big : Julien? c’est notre mascotte!
Nina : Non, c gentil, la brouette
Gauthier : (je me sens un poil seul là…)
Mister Big : un ourson tout poilu…
Nina : C fait exprès moumour
Emma : va te faire Gaugau
Mister Big : (cte mélange de conversations!!!)
Nina : Oui mais il est pédé?
Gauthier : m’en v comme un prince! tchao
Nina : De toute façon, tu m’appelles demain
Mister Big : bien sur qu’il est pédé!!!
Nina : On déjeunera ensemble mercredi
Gauthier : (mm pas vrai)
Mister Big : ben partez tous, c ca!!! 😉 adieu!
[Gauthier quitte la conversation]
Nina : Mais y a que Gauthier qui part/ Oui mais parce que chacun parle d’un truc. Genre on met des monomaniaques ensemble, on comprend rien
Emma : Manu va falloir t’habituer à nos conv’ MSN lol

Mister Big : mdr! c ce que je disais… cte mélange de conversations!

Emma : c tjrs comme ça

Mister Big : vendredi soir, t’as droit à la meme chose, sauf que tu remplaces Emma par Lucie!!!

Nina : Oui mais on s’habitue hein!! Oui et l’alcool en plus
Emma : et pourquoi jy serai pas moi d’abord?
Nina : Parce que tu seras pas sur Paris ce WE

Mister Big : parce que toi t’es à toulouse vendredi soir, et nous tous on sera à paris!

Emma : mais sur MSN oui
Nina : Oui mais nous, on sera pas sur MSN!!
Emma : vs me ferez bien un petit coucou à 6 mains
Emmanuel : avant d’avoir bu sinon on y arrivera plus

Nina : Ah ben y en a qui partent déjà de l’Ile de la tentation, ils trichent! Oui, ça fera du :cabv va lk Ammmemana??? Oui, quand on est saoul, on a une notion particulière de l’orthographe

Mister Big : et des mots, en général… 😉

Nina : Ah elle a des seins tous refaits la blonde pas belle!!!!

Mister Big : mdr! La moche, Emeline, elle se tape le crétin du village!!!

Nina : Elle se tape personne::
Mister Big : il a l’air con qu’il en peut plus ce mec!!!
Nina : Elle a plein de boutons suspects près de la bouche…
Mister Big : ben si: son mec!

Nina : Herpès?  Ah son mec. Ah ouais, il a l’air super gland!!

Emma : pas juste g la télé ds mon salon-foutoir
Nina : Bon, ça baise oui????
Emma : et je suis ds la chambre

Nina : Bah, ils parlent,ils parlent, mais ils foutent rien. Pas un zizi dans une foufoune ou dans un anus

Emma : Nina, tu sors
Mister Big : ben koi? c’est l’ile de la tentation!

Nina : Oh, il la demande en mariage, c trop mimi!!!!!!!!!!! :'(

Mister Big : le grand black va niker sa meuf en direct!!! mariage sur TF1 à la Lady-Di!!!

Nina : Ah l’idiot du village, il va baiser avec Fanny!!!
Emmanuel : mais non j’ai fait pleins de bébés ce week end !
Nina : OHE!!On parle pas de sesque !C tabou, on en viendra tous à bout!!

Emma : OUAIS D’ABORD TT LE MONDE A PAS LA CHANCE DE POUVOIR NIKER A VOLONTE

Mister Big : ben moi aussi j’ai passé le WE à baiser!!!Ensuite, la conversation dérape sur des histoires d’anulingus donc si vous voulez la suite, dites le en comm, moi, j’ai hésité à la mettre. Si le oui
l’emporte, la suite samedi! 🙂

Rendez-vous sur Hellocoton !