Je ne sais pas écrire d’histoires d’amour

J’avais pensé commencer à écrire cet article en vous expliquant que je n’aimais pas tellement les histoires d’amour. J’insiste sur le mot “histoire”, c’est pas l’amour qui me gêne dans cette histoire. Mais dans toute romance, vous savez déjà comment ça va finir : ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Mais quel ennui ! Mais en fait, en y pensant deux secondes, je mens : j’adore les histoires d’amour. Je vous parlais des podcasts Transferts la semaine dernière où, parmi les différentes histoires de vie, se nichent quelques récits de rencontre amoureuse, histoires heureuses ou malheureuses. Et ce sont … Continuer de lire Je ne sais pas écrire d’histoires d’amour

Le frôlement de tes doigts sur ma peau

Hey hey ! Me revoici avec mes histoires de tension érotique, comment on place des petits cailloux dans notre récit pour que le premier baiser entre deux personnages soit non seulement logique mais tellement attendu que ça rende ce moment follement excitant. Et parfois, les réponses à vos questions viennent parfois totalement par hasard… en l’occurrence un podcast. Ouais, je vous parlerai un jour de ma nouvelle passion pour les podcasts. Donc Transferts, un podcast où un homme raconte son idylle interdite avec une Indienne et décrit à un moment les gestes extrêmement furtifs comme un fruit à moitié croqué … Continuer de lire Le frôlement de tes doigts sur ma peau

La romance, ingrédient indispensable du roman ?

J’écris. Je gratte, gratte sur les feuilles blanches, tape avec frénésie sur les touches de mon clavier. J’ai mon histoire en tête, mes personnages en place. J’imagine naturellement que John et Annabelle finiront ensemble sauf que parfois, les lignes de texte les éloignent l’un de l’autre, jusqu’à ce que leur relation devienne illogique, inattendue… et non souhaitée. Mais est-ce que la romance est indispensable dans un roman ? En ce moment, je réécris Technopolis. Dans la version 1 du truc (que je dois mettre en autoédition un jour, ça doit faire un an que je me dis que je dois … Continuer de lire La romance, ingrédient indispensable du roman ?

Ce qui compte, c’est la tension érotique

Allez, je poursuis mes petites réflexions sur les scènes de sexe parce que c’est l’automne et franchement, qu’a-t-on de mieux à faire que de rester sous la couette ? Oui, ok, boire du chocolat chaud ou un bon matcha latte des familles mais l’un n’empêche pas l’autre, vous me direz. Je disais donc que les trois-quarts des scènes de cul me paraissaient foirées car racoleuses et souvent incongru car il manque un ingrédient essentiel : la tension érotique. Je ne suis pas opposée aux scènes crues mais il faut savoir quel média on est en train de consommer. Je veux … Continuer de lire Ce qui compte, c’est la tension érotique

La baise, c’est l’ennui

Ah tiens, ça reparle de cul par ici ? Serais-je retombée dans le célibat et repartie aussi sec dans mes histoires de fesses ? Non (pour les deux parties de la phrase précédente), je ne vais pas vous parler de sexe en tant que tel mais sexe dans la fiction parce que… il arrive à un moment où la baise m’ennuie. Je ne sais pas bien par quel exemple commencer tant il y en a tant donc je vais parler de How to get away with murder puisque je suis en train de le regarder pendant que j’écris ces quelques … Continuer de lire La baise, c’est l’ennui

Beautiful bastard de Christina Lauren

Vous l’avez peut-être remarqué, ces derniers temps, j’ai un petit peu parlé de cul sur ce blog et de passion amoureuse merdique. Et bien figurez-vous que tout était calculé, je l’ai fait exprès pour en venir à  2 chroniques de livres. Ouais, on dirait pas mais ce blog a une logique éditoriale!* L’été dernier, lors de mon périple tunisien, Anaïs avait amené avec elle un roman “Beautiful Bastard” de Christina Lauren. Elle avait lu précédemment la trilogie Fifty shades et suite à l’avis d’une camarade de séjour qui a dit “Han, je bosse dans le marketing, ce livre, c’est trop … Continuer de lire Beautiful bastard de Christina Lauren

Premier baiser, échangé…

Sur une plage, en été -hé. Ma merdophagie est sans limites. Nous avions laissé nos jeunes prétendants amoureux autour du verre de tous les dangers. Dieu merci pour eux, tout se passe bien et leur attirance est renforcée par cette petite conversation censément anodine. Mais l’heure tourne et il serait temps de rentrer. Et on se retrouve plantés là, une tension érotique à couper au couteau. Elle sourit à pleine dent, l’oeil brillant, se tordant les mains malgré elle. Lui penche un peu la tête, ne sachant trop que faire de ses bras, se passant du coup la main dans … Continuer de lire Premier baiser, échangé…

Première rencontre

Une histoire d’amour commence toujours par une rencontre. Ce matin, Héloïse et Daniel se sont levés, inconscients de l’incroyable coup du destin qui les attendait : leurs chemins allaient se croiser. Peut-être s’étaient-ils déjà croisés avant sans le savoir. Chaque métro qui se croisent, ce sont des centaines de trajectoires de vie qui se croisent. Peut-être sont-ils allés à la même soirée sans se parler, peut-être étaient-ils dans la même salle de cinéma un dimanche pluvieux, peut-être sont-ils allés dans un petit café le même jour à la même heure sans se voir. Les hasards de la vie sont parfois amusants. Mais ce … Continuer de lire Première rencontre

Nina et les connards, le retour

Il y a presque 4 ans, j’avais écrit un article indiquant que les femmes préféraient les connards, article m’ayant valu moult insultes par des gars « gentils » qui n’appréciaient pas qu’on les apprécie à leur juste valeur. T’en fais pas, gars, vu comme tu m’insultes,  c’est normal que je n’ai aucune envie de te connaître. Donc j’avais dit ça. Depuis, j’ai vieilli (oui, je vieillis maintenant, je le sais, je vous expliquerai) et finalement, je me rends compte que j’ai totalement changé d’avis. Les connards ne m’attirent plus, ils me lassent et, limite, ils me font pitié. Explication. Connaissez-vous How I met your mother ? … Continuer de lire Nina et les connards, le retour

Où trouver l’homme ? Episode 27 : à dîner chez moi

(O toi, derrière ton écran, je te rappelle que tout ceci n’est qu’une fiction sortie de mon imagination fertile ou débile, à toi de voir. En vrai, là, je vis au milieu des cartons alors les dîners romantiques, ça attendra.) On dit que la patience est mère de toutes les vertus. Ca tombe bien, j’ai toujours pensé qu’un peu de vice ne faisait de mal à personne. Fabien je désirais, Fabien j’aurais. Pour se faire, j’avais prévu de l’inviter à dîner à la maison histoire d’être sur un terrain favorable : le mien. Une fois passée faire le plein chez Picard, je … Continuer de lire Où trouver l’homme ? Episode 27 : à dîner chez moi