Finir un livre

Au début, c’est grisant, voir le marque-page posé toujours plus loin entre les pages, voir le ratio pages lues/pages à lire s’inverser, doucement. Puis on voit le bout du chemin, les feuillets restants prennent de moins en moins de place entre nos doigts. Embarqués dans le sprint final pour la résolution de l’histoire, la chute, on ne veut plus le lâcher. Puis ne reste que quelques mots, histoire de terminer l’histoire, avec brio ou non. Finir un livre, c’est dire au revoir à des personnages, un adieu ou un à bientôt, s’il existe des suites. Qu’on ait aimé ou non, finir un livre, ce n’est jamais anodin.

Finir un livre

J’ai toujours un ou deux livres d’avance. Depuis que je dévore les bouquins, j’angoisse à l’idée de tomber en panne. Cette angoisse avait surtout lieu dans les transports : il me reste une vingtaine de pages, j’ai 30 mn de trajet, ça va pas suffire mais mon prochain livre est gros. Depuis, j’ai une liseuse et à part quelques pannes de batterie impromptues, je n’ai plus jamais eu de soucis de “oh non, je viens de finir mon livre et je  n’ai rien d’autre sous la main, me voici condamnée à contempler le dessin de la ligne de métro en attendant d’arriver à ma station”. Et j’ai un planning lecture très précis ! En ce moment, ça donne :

  • un roman de la saga l’épée de vérité de Terry Goodkin (j’en parlerai quand j’aurai fini, j’en suis à 3 lus sur 11… Bon, j’en parlerai si ce blog existe encore à ce moment là)
  • un Philip K. Dick (je viens de finir le génial “Le maître du Haut château”, je vais pouvoir mater la série maintenant)
  • un classique (là, j’en suis à “Un amour de Swann”, j’ai découvert avec surprise qu’à l’époque de Marcel Proust, on disait déjà d’une soirée réussie que c’était une “tuerie” et une jeune fille se déclare “refaite” à un moment aussi).
  • un polar (“Hostiles” de Frank Thilliez… pas commencé)
  • un bouquin de développement personnel (je sais pas lequel encore, j’en ai plein sur mon pc)

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Etc. Evidemment, je peux déroger à mes règles quand j’acquiers un roman que j’attends avec impatience genre un nouvel opus des aventures de Teodor Szacki (je vous en avais parlé sur Les impliqués, j’ai lu Un fond de vérité cet été, je vais vous en parler, je le note sur mon carnet imaginaire) ou le tome 7 de Game of Thrones, s’il sort un jour (en anglais, oui, je vais pas attendre la version française).

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Mais pourquoi un programme aussi drastique ? Parce que finir un livre, c’est comme une petite mort. Pas la mienne (et je ne parle pas d’orgasme) mais celle des personnages du livre. Certains auront la chance de poursuivre leurs aventures dans une saga mais pour la majorité, le point final mettra fin à leur existence. Et vu mon rythme de lecture actuel (surtout pour les livres papier dont je lis 20 pages max par jour), je passe un peu de temps avec eux, je m’attache, je les aime bien, en général. Une fois le point final tombé, c’est fini, ils sortent de notre vie. Y a bien la relecture mais ce n’est pas pareil, ça a un petit goût de réchauffé… et de façon générale, je ne relis jamais un livre, il y en a trop à lire. Et là, pas de Facebook pour prolonger artificiellement le lien, l’adieu est définitif.

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La fin, c’est aussi renoncer à ce moment si agréable de lecture, ces mots si admirablement mariés les uns aux autres. C’est mettre fin à un voyage et vous savez que j’adore quand un roman m’amène ailleurs : en Ukraine, en Suède, en Grèce ou à Barcelone ou même à Giverny. C’est cesser d’apprendre éventuellement des tas de choses sur les us et coutumes de ces pays, d’un roman qui nous apprend des tas de choses et nous enrichit.

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Mais surtout, la fin d’un livre est le point d’orgue dans notre relation, ce qui peut la faire finir dans un feu d’artifice qui va m’empêcher pendant quelques jours d’enchaîner avec un autre livre… ou un vilain pétard mouillé. Car oui, si la fin a pu me faire aimer un roman que je trouvais passable jusque là (ex : L’invitée de Simone de Beauvoir mais que j’ai peut-être lu un peu jeune), d’autres vont me proposer un final tellement moyen que je vais ranger le livre dans un rayon de ma bibliothèque et l’y oublier à jamais. Pas plus tard que mercredi soir, j’ai terminé un roman qui avait le défaut majeur de ne jamais en finir, tel un amant poussif qui ne parvient pas à jouir alors que toi, tu commences à avoir mal tellement ça dure. Une avalanche de rebondissements dont on se fout assez, comme si l’auteur (ou l’autrice, je suis pas sûre) avait prévu foule d’explications aux mobiles des tueurs mais n’ayant pas eu le temps de les balancer pendant le roman, il te mettait tout ça à la fin et démerde toi.

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Alors désormais, pour ne plus regretter la fin d’un roman, j’ai ma stratégie : d’abord toujours prévoir le prochain livre à venir occuper ma table de chevet (en l’occurrence La fille du train de Paula Hawkins, des fois que j’aimerais bien histoire d’aller voir le film ensuite parce que j’aime bien Emily Blunt) et lire deux livres en même temps : un sur ma tablette et un papier. Le seul drame potentiel désormais : finir mes deux livres le même jour…

 

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30 ans, célibataire, sans enfants. Ca urge !

Article écrit alors que je suis légèrement énervée, espérons que ma prose ne s’en ressentira pas trop. Discussion anodine sur ma vie amoureuse entre un homme (que je ne connais pas au demeurant) et moi. Alors que je lui explique l’extrême complexité de ma vie privée (bon ok, en très gros, sans aucun détail), son jugement est sans appel : largue-le, tu perds ton temps avec lui. Perdre mon temps ? Mais à quel niveau ? Réponse attendue et qui a déclenché une réponse acerbe de ma part : parce que ta fertilité n’est pas éternelle. Et allez, ça faisait pas longtemps qu’on ne me l’avait pas sortie, celle là.

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Alors de 1, fréquenter un homme même si la relation est complexe et ne ressemble pas à une histoire se terminant par « et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » n’est pas une perte de temps. Enfin, si elle l’est, j’y mets fin rapidement. Quand je suis avec lui, on discute de tout et de rien, il m’apprend des choses et j’espère en faire autant, on s’apporte tendresse et affection, on jouit, on rit… Franchement, si, ça, c’est perdre son temps, j’aimerais que mes heures perdues sur yahoo! jeux m’apporte au moins la moitié de la plénitude que me donne cette relation. Bref. Après tout, quel que soit le background et les risques de pleurer parce que « les histoires d’amour finissent mal en général », je ne comprends pas le propos. Je rencontre un homme, on se plaît, on commence à sortir ensemble. Même si tous les voyants sont au vert, rien, je dis bien RIEN n’indique que c’est parti jusqu’à la fin de ma vie. Et même des années après. Les parents de Guillaume 1er ont bien divorcés il y a 2 ans, à 60 ans. Donc je pourrais en effet courir après le mec « parfait » ou à peu près (du moins parfait à mes yeux), sortir avec lui, me dire que ouahou, lui, c’est le bon parce que j’ai eu un orgasme dès la première fois alors ça veut tout dire, m’installer très vite chez lui et même me dire que c’est tellement lui l’homme de ma vie qu’on va faire un bébé, voire deux ou même trois. Super ! Sauf que ma connaissance des hommes me prouve qu’une fois pères, ils ne restent pas forcément auprès de leur donzelle. J’ai eu des amants jeunes papas (et officiellement toujours avec la mère du bébé), je connais des histoires de femmes en relation avec un homme qui a une légitime enceinte jusqu’aux yeux. C’est pareil pour les femmes, hein, la paternité/maternité n’est en aucun cas synonyme d’amour unique et éternel, ça n’a strictement rien à voir. Donc aucune histoire d’amour n’est mathématiquement pérenne, faut arrêter de se prendre la tête avec ça. Au pire, on fera des familles recomposées, ce sera rigolo. 

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De 2, le besoin soit disant biologique de s’épousailler (ou du moins de se mettre en couple) et de se reproduire. Alors ok, je n’ai « que » 30 ans, je suis plus en début de vie qu’en fin (enfin, j’espère ! J’ai envie de savoir ce que c’est, la retraite) et peut-être qu’un jour, j’aurai envie d’un gosse, d’un mini « nous ». Je ne dis pas le contraire mais aujourd’hui, si je viens de me faire poser un stérilet, c’est pas pour lancer le concept de piercing interne… Aujourd’hui, je n’ai pas de désir d’enfant, essentiellement parce que je sais que je n’ai pas la maturité pour. J’ai 30 ans sur ma carte d’identité mais je ne me sens pas en âge de penser à fonder une famille. Même mon visage refuse mon âge, on m’en donne 5 de moins (voire 10, huhu). J’ai trop envie de tas de choses avant et même mon goût de l’expérience ne me donne pas envie de ce bébé. Du coup, par quel calcul magique devrais-je considérer mon horloge biologique dans la recherche d’une vie privée… modèle ? Oui, c’est ça, modèle. Mais je m’en fous, moi, du modèle, je refuse de me mettre martel en tête pour ça. D’abord, j’ai quand même largement le temps avant la ménopause et quand bien même celle-ci serait précoce, rien ne m’interdit d’adopter si j’ai vraiment un désir d’enfant. Ca fera un malheureux en moins et le premier qui dit « han mais imagine quand tu iras chercher ton gosse à l’école, on va croire que tu es sa grand-mère, bouh! ». C’est un argument aussi intelligent que « non mais un enfant de couple homo, le pauvre, on va se moquer de lui à l’école ». Moi, à mon époque, on regardait les enfants de divorcés comme des bêtes curieuses, on ne comprenait rien aux histoires de familles recomposées et pourquoi Stéphane n’avait pas le même nom de famille que sa soeur Julie. On évolue et on s’en fout. 

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Bref, chaque chose en son temps. J’en ai marre que, sous prétexte que je sois une femme, donc à la fertilité périssable, on me saoule avec ce genre de discours. Mon partenaire actuel me comble parfaitement même si la périphérie est très compliquée et que je ne suis pas sûre de pouvoir tout gérer à l’arrivée. On verra au moment. Au pire, j’irai pleurer dans les bras de l’amour de ma vie (Vicky, je ne parle pas de mon chat…) puis je repartirai sur les chemins de la séduction quand je me sentirai prête. Advienne que pourra. Et si un jour j’ai une furieuse envie d’un enfant, je ferai avec et j’agirai en conséquence. Bon, sans faire le plan du bébé dans le dos, ça, c’est très moche. 

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Mais pour l’heure, ce n’est pas le cas et j’en ai plus qu’assez que la « société » sache mieux que moi ce dont j’ai envie ou besoin. Mon corps a juste envie d’amour et de jouissance, pas de maternité. Ce n’est pas de l’auto-conviction, c’est un fait. J’admets tout à fait la possibilité que ça évolue tout comme celle que ça ne change jamais. Je n’aurais pas cru, y a 10 ans, devenir celle que je suis aujourd’hui, je n’ai aucune idée de celle que je serai demain.Je suis à l’écoute de mon corps et de mes envies, justement et là, il me murmure qu’il a
surtout envie que j’aille manger des activia au muesli (mon corps a bon goût). 

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Alors je dis merde et je revendique. Je revendique le droit, à 30 ans, d’avoir d’autres envies qu’une maison Catherine Mamet avec un jardinet, des meubles ikéa, un labrador, un gentil mari qui roule en megan scenic et une tripotée de mioches. Même si j’ai rien contre les meubles ikéa et les labradors (mais je suis chat, moi) et que je me damnerais pour un jardinet. Je revendique le droit, en tant que femme, de ne pas être automatiquement associée à la maternité et qu’on arrête de m’expliquer que mon histoire sentimentale n’est pas raccord avec mon horloge biologique alors que celle-ci ne demande rien du tout. Je revendique le droit d’envisager une vie sans enfants sans pour autant l’avoir ratée. Je revendique le droit de raconter à mes ami(e)s mon histoire d’amour compliquée sans qu’on me réponde systématiquement « largue-le » parce que, merde, je suis heureuse et que je souhaite ça à tout le monde. je revendique le droit de vivre ma vie comme elle vient et tant pis si je suis loin de l’idéal « papa, maman, enfants » parce que peut-être que je ne suis juste pas faite pour ça. Est-ce vraiment un crime ?

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Je finirai par cette citation légèrement détournée de Simone de Beauvoir soufflée par Camille Touraine sur Twitter : « On ne naît pas mère, on le devient ». Simone de Beauvoir qui, rappelons-le, avait une relation polyamoureuse avec Sartre et n’a jamais eu d’enfants. A-t-elle raté sa vie pour autant ? Je ne crois pas, non.

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Et à la fin, tout ira bien

Quand je joue les docteurs du cœur avec mes amis, je me trouve souvent devant cette interrogation : pourquoi ? Prenons un exemple fictif que nous appellerons Mélanie, un mix d’au moins 3 cas croisés en un mois. Mélanie est jolie, intelligente, cultivée, drole, douce… Bref, Mélanie a des tas de qualités mais elle accumule les relations foireuses, les mecs naturellement doués pour nous faire souffrir. Pourquoi?

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On pourrait penser que Mélanie n’est pas regardante sur la marchandise, trop pressée de se caser mais ce n’est même pas forcément le cas. Alors j’ai une nouvelle théorie, pas du tout scientifique mais je l’aime bien donc je la partage. Je me dis que ces histoires foireuses ne sont pas inutiles, elles sont un espèce de chemin de croix avant un espèce d’Eden ou équivalent. En gros : « oui, là, de suite, tu en chies mais à la fin, tout ira bien ». Bah oui, y a une certaine logique.

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Prenons toujours notre amie Mélanie. Au fur et à mesure de ses expériences amoureuses (j’hésite à mettre des guillemets, là), elle s’enrichit, elle apprend. Pas forcément le plus positif mais elle apprend à poser des limites, à dire non, à détecter le nuisible avant qu’il ait le temps de l’embobiner. En grandissant (je n’utiliserai le terme vieillissant qu’à mes 40 ans, n’insistez pas), elle devient plus forte, plus équilibrée dans ses relations amoureuses. Et j’ai envie de croire qu’en face, dans le lot des hommes restant disponibles, c’est pareil. Ou femmes, après tout, on a tout le droit de virer sa cuti. Peu importe, c’est pas le sujet. Donc déjà, ma théorie écrase celle qui dit « passé 30 ans, les hommes restant sur le marché sont nases ». Non, pas du tout. Ils sont en-ri-chis. Ou plus névrosés et paranoïaques à cause des 3 hystériques qui nous ont précédé mais là, à la limite, le fait d’être globalement normale vous rend déjà totalement inestimable à ses yeux, c’est pas si mal.

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 Si je prends la liste de mes histoires passées, évidemment, il me reste des cicatrices, j’ai développé une certaine peur de l’engagement mais déjà, l’avoir remarqué, c’est pas si mal… J’essaie de me guérir mais du coup, je suis plus zen. Je sais que si ma relation ne doit pas durer, je survivrai, j’ai déjà vécu plusieurs ruptures, des faciles et des difficiles. Je pleurerai sans doute mais j’ai ma Vicky pour me consoler, au pire. Et si ça marche… Arrivera un moment où je m’aventurerai sur de nouveaux terrains mais l’essentiel, je maîtrise pas trop mal. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas (ou plus), je définis à peu près la zone grise du pourquoi pas car un couple, ce sont des compromis, aussi. Ouais, ça, je l’ai appris de mes précédentes expériences, comme je suis mature, houlala.

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Donc de façon là mathématique, on gère mieux nos relations, on ne commet plus les mêmes erreurs et on détecte plus facilement les « n’y touche pas, il est nocif ». Donc j’ai envie de dire que ma théorie qui stipule qu’à la fin, tout ira bien est presque mathématique. Evidemment, certains me diront que j’oublie légèrement de faire entrer en ligne de compte le côté désabusé de notre Mélanie, voire une pointe d’aigreur, la difficulté grandissante de faire des rencontres et bien entendu cette part de malchance que certaines traîneront
jusqu’à leur mort. Parce que oui, je pense qu’attirer des relations foireuses n’est pas que de notre fait, faut arrêter de toujours se culpabiliser. Puis ça permet de pleurer sur le thème du « mais meeeeeeeerde pourquoi, pourquoi ça me tombe encore dessus ? », ce qui est ma foi non négligeable. Mais justement, je refuse de croire en la malchance pure et éternelle. Tout ça ne peut pas être vain. Tous ces connards (non parce que certains sont quand même de beaux spécimens) que l’on croise dans nos vies, ce ne sont pas de simples hasards, de simples morsures de la vie, ça ne peut pas être juste ça. Il y a une raison à tout ça et la raison, c’est la relation magique et merveilleuse que Mélanie finira par trouver.

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N’empêche que vous trouvez pas ça beau qu’à 30 ans, je sois à ce point gonflée d’espoir ? Moi si, je m’auto émeus.

PS : Si j’ai mis une photo de Simone de Beauvoir, c’est parce que je la trouve très mature sur cette photo, voilà. Puis elle était quand même charmante, Simone. 

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Marine teste pour vous : le thésard en sciences sociales

Par Marine

Qui dit TSS (Thésard en Sciences Sociales, donc) dit pauvre et savant. L’exact opposé du Golden Boy. Pourquoi en Sciences Sociales? Parce que… depuis quand les rats de laboratoire ont-ils une vie sexuelle? Non franchement, ça se saurait. (Pardon pour nos amis mathématiciens qui nous lisent, ils sont, j’en suis sûre, très nombreux, des bisous)
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La mise en bouche.
Le TSS étant un crevard, tu peux un peu le trouver n’importe où, et pas seulement aux soirées étudiantes (dieu merci). Alors : vernissage d’expo, magasin de fringues, resto japonais entre potes, pub, boîte, soirées privées chez des amis (le TSS est d’ailleurs un accessoire assez fréquent Golden Boy, en revanche, l’inverse est assez peu vérifié, allez savoir pourquoi), mais aussi train, aire d’autoroute, blogs, facebook, forêt, en train de nourrir des poules, et enfin l’inévitable bibliothèque. Pour ma part, j’ai rencontré mon TSS dans le 3e cas de figure, le resto (japonais).
Comment attirer l’attention du TSS sur toi? Très simple. Un peu comme le Golden Boy, il fonctionne au strass et paillettes, sauf que c’est pas le même strass, pas les mêmes paillettes. Pour lui, tu dois irradier d’intelligence, de bagout, de conversation (et même s’il te trouve conne, il te trouvera de la personnalité, c’est suffisant pour l’exciter). Quand il lance un sujet de conversation, rebondit, soit pour abonder dans son sens, le plus souvent, il sera flatté, soit pour creuser un peu, et ouvrir sur un autre sujet, qui te correspond mieux, dans lequel tu es plus spécialisée (même
si c’est les tarifs de la french manucure, l’essentiel est qu’il voie que tu es calée dans un domaine). Parfois, sois en désaccord, ça crée du débat, de la conversation. Une règle d’or, valable ici encore plus qu’avec tout le reste de la gent masculine : l’eye-contact. Le TSS est en général chaud bouillant comme une baraque à frites, il fonctionne à l’eye-contact, et n’attendra pas plus d’autres avances de ta part qu’il ne t’en fera. Si tout va bien, l’eye-contact sera suivi dès que vous serez suffisamment isolés d’un « mouth-contact », si vous me passez l’expression.

Les points positifs
– il a de la conversation, il a toujours une opinion sur tout. Quel que soit le sujet sur lequel tu l’entreprend, le TSS saura te répondre en réfléchissant et pas machinalement.
– il est curieux (franchement, sinon, il ferait pas une thèse), donc à l’écoute de tes attentes,
– il est cultivé, ce qui évite l’écueil fâcheux du « Kikoo » en début de mail, ou de la phrase choc de type « tu me fais chaviré, j’arêtes pas de pensé à toi ». En somme, il gère son orthographe, et peut même te parler de tel poème auquel tu lui fais penser plutôt qu’un baratin à deux balles pour te lever. Ce qui ne le rend pas vieux jeu pour autant, je rappelle qu’il est curieux, il est donc ouvert à toute proposition.
– c’est un super coup : honnêtement, il mène une vie d’étudiant alcoolique qui sort tout le temps, alors que tous ses amis sont déjà cadres, et tout le monde sait que dans ce milieu, faut coucher pour réussir… il a de la pratique. Et comme il est curieux, et qu’il apprend vite… je te laisse faire l’addition, ça vaut le détour. Et comme le TSS n’a pas forcément d’emploi du temps fixe, il n’a rien contre le concept de la journée au lit « repos-causette-baise », et contre l’idée de tester toutes les combinaisons possibles de cette trilogie (causette-repos-baise/baise-repos-causette/repos-baise-repos/baise-causette-baise/baise-baise-baise et j’en passe…)
– il mène une vie d’étudiant alcoolique depuis trop longtemps finalement : le cas échéant, il n’aura pas peur de l’engagement.

Les points négatifs
– il est pauvre. Il voudra bien  t’inviter, mais si c’est pas cher. Mais la plupart du temps, il te parlera amoureusement de Simone de Beauvoir, et vous partagerez l’addition. Ne t’attends pas à atterrir dans un palace quand il te dit « viens chez moi », tu navigueras entre les canettes de bière de ses colocs, la PS2 jonchée sur le sol (la Wii? ouais c’est cool, mais j ‘ai pas les moyens, je vais chez mon pote qui bosse dans la finance), les bouquins ouverts traînant un peu partout… Vous dormirez sur un matelas à même le sol. Mais les colocs sont pas chiants (eux-mêmes sont TSS)
des fois que tu sois un peu bruyante pendant l’acte.
– il est pauvre, et il vit au-dessus de ses moyens. Méfiance, les problèmes financiers, ça peut tuer un couple. Dès le début, mets les limites. Et puis le côté chien fou qui regarde pas plus loin que le bout de son nez, ça peut devenir lassant.
– s’il est thésard en sciences sociales, c’est qu’il est dépressif, d’une manière ou d’une autre. Il faut vouloir le partager avec sa psy, et accepter qu’une tierce personne lui permette de verbaliser votre histoire (en même temps, toi, tu as tes copines, alors bon)
– il a de la conversation mais il fait chieeeeer. Il a un avis sur tout, il a surtout un avis, comme dirait l’artiste. Parfois, ça peut confiner au mépris, si tu connais pas cette référence pourtant « juste évidente ». Franchement, il y a suffisamment de points d’achoppement dans un couple, ça fait un peu mal de trouver en plus à s’engueuler sur la place de la pensée bourdieusienne dans la gestion des rapports sociaux actuels. (en même temps, on peut reconnaître que  plus d’engueulades = plus de réconciliations = plus d’effusions de sentiments et plus de réconciliations
sur l’oreiller)

Le SAV 
Le TSS est un ex formidable, un des mieux sur le marché
– il n’a pas peur du « revenez-y » si jamais tu n’as personne et lui non plus… après faut savoir gérer, c’est sûr
– il n’est pas rancunier, et ne sera jamais (trop) fâché si tu lui envoies un mail d’insultes ou même ton poing dans la gueule (il ne sait que trop à quel point nos cultures occidentales post-modernes influent sur nos comportements sociaux)
– qui voudra toujours boire un café avec toi (du moment qu’additions séparées, ceci cela), te conseiller sur tes futures histoires de mecs (il demandera peut-être même conseil à sa psy pour toi), aller à une expo, ou à un concert. Bref, c’est comme le pote homo, sauf que là, c’est ton ex. Pour lui « on reste amis » signifie vraiment « on reste amis » et pas seulement « dégage poufiasse ».

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Entraînons-nous à devenir des stars

Des fois, quand je rêvasse, j’aime bien imaginer que je suis une star. Une star de quoi, j’en sais trop rien et à la limite, on s’en fout. Donc j’imagine que je suis genre sur un plateau télé avec Ardisson ou chais pas qui et que je dois répondre à des questions. Je sais, c’est stérile mais j’adooooooooore !

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Alors, au cas où, j’ai décidé de m’entraîner à devenir une star. Il y a quelques mois, j’ai lu le bouquin de David Abiker, Le Musée de l’Homme, j’en ai parlé à peu près 158 fois et y a un chapitre qui me faisait mourir de rire : en gros, il prenait une interview dans Elle et il y répondait à la place de Mélanie Doutey. Et bien, moi, je vais faire comme David, je vais prendre une interview à la con et je vais y répondre. Ça pourrait devenir une chaîne de blogs, tiens ! Je réponds et je refile le bébé à d’autres blogueurs ! Quoi que non, c’est chiant. Bon, allons-y, lançons nous. Alors, je vous mets la question, la réponse « people » et le commentaire (si besoin est) de moi, personne anonyme et qui gagne même pas le SMIC puisque, rappelons-le, je suis au chômage.

 
1) Mon juron préféré en voiture

«  Connard ! » ou je lâche un bon vieux « Putain ! » qui ne fait pas avancer le schmiblick mais ça va mieux en le disant

 

En fait, je dis « connasse » car je pars toujours du principe qu’un mauvais conducteur est une femme. Ouais, c’est horrible de dire ça mais faut avouer qu’à chaque fois que quelqu’un me fait un sale coup genre sortir de la place de parking sous mon nez sans même regarder ou changer de file pile devant moi sans regarder, ce sont des femmes. Par contre, les voitures qui arrivent à toute berzingue en me faisant des appels de phare pour que je me pousse (oui, il semblerait que ma voiture puisse se glisser sous les camion mais je suis pas au courant) ou qui me font des queues de poisson parce que j’ai osé les doubler et qu’ils ont voulu prendre leur revanche, ce sont des mecs.

 
2) Je pourrais y passer des heures

Dans mon bain, devant la cheminée, dans les bras de mon namoureux, sous la couette.

 
3) La dernière fois que j’ai trop bu…

Lundi, pour le repas de Noël : champagne, vin blanc, vin rouge et à nouveau champagne.

 

En fait, une fois le repas avalé et mon café absorbé, je me suis rendue dans ma chambre pour écraser ma bulle tandis que le reste de la famille regardait Camping… Enfin, ma grand-mère et Yohann dormaient aussi mais comme je tiens à mes cervicales, je suis allée dans mon lit. Mais ça, c’est pas glamour donc on le dit pas dans une interview de star.

 
4) Ma phrase fétiche
Si j’ai pas confiance en moi, personne ne le fera à ma place
 

En fait, ma phrase fétiche, j’en ai une différente par semaine et ça varie selon les circonstances.

 
5) Je me regarde dans la glace et je me dis…
Mouais…
 

En vrai, je me dis que je suis vraiment trop pleine de graisse mais quand je serai célèbre, j’aurais les moyens de me payer une liposuccion et un coach personnel donc y aura plus de soucis à ce niveau là…

 

6) Si je devais choisir entre PPDA et H. Roselmack
Harry, un homme très séduisant
 

Un putain de beau gosse, ouais ! PPDA, même jeune, je le trouvais pas séduisant. Par contre, s’il peut me trouver du boulot, je peux changer d’avis !

 
7)Mon dernier achat ?

Un tailleur très chic pour le réveillon, gilet, chemise et pantalon

 

Acheté chez H&M mais ça fait pas star du tout donc je précise pas. Surtout qu’en vrai, mon dernier achat (hors cadeaux de Noël) fut « la culture générale pour les nuls » mais ça me ferait passer pour une conne. Alors que je pense que tout le monde devrait le lire car on apprend plein de trucs !

 
8) A mon dîner idéal, je réunirais

Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, pour voir si leur mode de vie les rendait vraiment heureux

 

Ça, c’est pour faire intellectuelle. Parce qu’en vrai, je prendrais juste mon chéri et moi dans un lieu super génial !

 
9) On me confond avec

Jodie Foster, Gillian Anderson ou Kate Winslet, ça dépend des gens

 

En vrai, on me dit que j’ai de vagues airs de… Sinon, on me confond avec ma sœur mais c’est pas star !

 

10) Dans Desesperate Housewives, vous vous identifiez à :

Susan, la fille qui a une lose incroyable en matière d’amour. Lynette, un peu aussi, la plus humaine de toutes.

 

Je déteste Teri Hatcher, Susan devient super gonflante dans la saison 2 mais je peux pas le dire ça !

 
11) En mode, je me damnerais pour…
Une robe Vanessa Bruno
 

Ça ressemble à quoi une robe Vanessa Bruno ? Non parce que moi, je veux la robe rouge à carreau de chez Promod mais c’est pas du tout star, Promod !

 
12) Un petit creux la nuit ?
Qui dort dîne
 

Non mais je vais pas me relever, une fois couchée, j’ai la flemme.

 

Bon, ils m’emmerdent, moi qui prend exprès de l’eau chaude au citron le matin parce que toutes les stars font ça, ils me le demandent même pas ! N’empêche que c’est bon et ça fait une boisson sans sucre et sans excitant.

 

Bon, promis, je vous mets un article sérieux bientôt, juste que là, je suis claquée et incapable de réfléchir correctement !

 

(interview piquée à Cosmo de janvier, p 16, « Star Express », avec Héléna Noguera)

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Vieux questionnaire

J’ai retrouvé un vieux questionnaire à la con que j’avais rempli en 2003, je l’ai refait en gardant les réponses d’antan. Ben à 23 ans, j’étais vraiment une oie blanche, je trouve!

1) Votre nom, tel qu’il apparaît sur votre certificat de naissance
Biiiiiiiiiiip !

Nina (mais c’est pas le vrai en fait)

2) Sexe
Féminin

Féminin

3) Surnoms?
Pleins, ça dépend des gens, le plus original étant Francesca, sinon, j’ai calipossum, aussi.

Moumour, Ninabella et plein autour de mon vrai prénom

4) Noms de vos parents?
Biiiiiiiiiip !

Biiiiiiiip aussi !

5) Age et anniversaire?
23 ans, 6 avril 80 (bélier, si vous voulez savoir)

Même date mais j’ai 26 ans maintenant (bouhouhouhou)

6) Animaux ?
Vi, une petite Khali (c’est un chat)

Kenya, Khali appartenait à mes parents (mais elle est morte)

7) Noms de vos enfants?
J’en ai pas mais j’aime bien Philippe, Vincent, Thomas pour les mecs, Léa (hé!), Coline ou Héloïse pour une fille.

Je reste sur Philippe et Thomas, Héloïse (ou Elise) et Anaïs, Marine, aussi

8) Grandeur ?
1m 55

1m57 (j’ai pas grandi, je me suis juste mesurée depuis)

9) Couleur de vos yeux (autour de la pupille)?
bleu

Toujours

10) Couleur de vos cheveux?
Chatain clair

Ca change pas

11) Si vous pouviez les teindre de n’importe quelle couleur, ce serait?
Noir avec des mèches rouges! Roux

Je me suis fait ces fameuses mèches rouges ! Bon, sinon, je reste sur le roux, c’est ce qui me va le mieux

12) Emploi actuel?
Maîtrise histoire

Stagiaire dans une asso

13) Si vous pouviez choisir un emploi, ce serait?
Journaliste ou écrivain à succès

Pareil mais écrivain sans succès, ce serait déjà bien !

14) Percages?
un trou a chaque oreilles et j’en avais un dans le nez mais il s’est refermé

Je crois que les trous de mes oreilles sont refermés aussi, j’ai pas mis de boucles depuis tellement longtemps…

15) Tatouages?
Non, ça doit faire trop mal!

Toujours pas. Des fois, j’aimerais en faire un mais je finirais par me lasser…

16) A quel point aimez-vous votre travail?
C’est débile,cette question! Je travaille ce qu’il faut travailler.

J’aime bien travailler mais ça dépend dans quoi aussi…

17) Ville natale?
Biiiiiiiiiip !

Biiiiiiiiip aussi !

18) Ville de residence?
Toulouse

Banlieue parisienne

19) Avez-vous déjà été en amour?
oui

Oui

20) Etes-vous en amour?
oui

Officiellement non (officieusement, je sais pas, on parle de sentiments ou de couple, déjà ?)

21) Chose qui vous plaît le plus a propos de courrier électronique?
On peut envoyer de gifs ou des trucs comme ça, ça permet de bien délirer!

Envoyer des gifs, bonjour la neuneu… Ce qui me plaît, c’est que c’est rapide et instantané

22) Avez-vous aimé quelqu’un assez que vous avez pleuré?
Pas vraiment

(mon Dieu, ça a été traduit du chinois par yahoo traduc cette question ou quoi ??) Oui, oh oui !

23) Avez-vous déjà été dans un accident d’auto?
Oui, ma pauv’ voiture a été toute abîmée, mais rien de grave

Ben oui mais pas d’autres depuis celui-là

24) 2 ou 4 portes (voiture)?
4

J’ai plus de voiture

25) Café ou crème glacée
Ca dépend de la saison!

Café, café, café !! Crème glacée, c’est qu’en cas de déprime ou de grosse chaleur ou de gourmandise.

26)Parfum de glace préféré?
Vanille, rhum-raisin, figue-cannelle.

Vanille, fruits rouges (Haagen Dasz), panacotta (Haagen Dasz)

27) Doudou ou toutou?
doudou

Doudou par défaut, j’aime pas les chiens

28) Couleur préferée?
bleu, vert, noir

Rouge et rose en +

29) Livre que vous lisez ou aimeriez lire?
Moravia, de bons policiers (surtout en été), des romans fantastiques, de la SF, et, en ce moment, je lis les romans d’Harry Potter

Moravia reste mais je lis quasi plus de policiers, la SF reste mais de moins en moins aussi. Cet été, ça a été Djian, Fante et Despentes. Je lis pas mal d’essais aussi, histoire de me cultiver.

30) Film préféré?
Sleepy Hollow, Cube, Le Pacte des Loups, Mulholland drive

Requiem for a dream, Mulholland Drive, Sleepy Hollow

31) Votre émission télé préférée?
J’adore les séries, surtout Friends et AllyMcBeal, Sex in the city, South Park…sinon, je regarde pas tant que ça

Je reste sur les séries : Six feet under, Nip/Tuck, Scrubs, Sex and the city (tiens, j’avais fait une faute à l’époque). Je regarde pas tant que ça la télé, mais elle est tjrs allumée…

32) Votre jeu de société préféré?
Pictio entre amis, Trivial, scrabble, belote, tarot

Je n’ai plus de partenaires de jeu !!! :’( Belote et tarot for ever

33) Votre magazine préféré?
F1 racing, Le monde2, Animeland, Express, Nouvel Obs, Courrier international

Super hypocrite mes réponses !! Suis abonnée au Courrier, je lis aussi Cosmo. Pour le reste, j’adore François Reynaert du Nouvel Obs, faut que je lise ses bouquins d’ailleurs (j’ai lu nos amis les journalistes, excellent). Sinon, les hebdos, commencent à me saouler à ressortir les mêmes sujets. Les francs-maçons, ça fait 20 ans qu’on dit la même chose, on zappe ?

34) CD préféré?
Jorane, Anouk, Jewel, Apocalyptica, Eric Lapointe, Evanescence…

Etyl, Emilie Simon, Jorane, Ariane Mouffat, Anaïs (que des nanas, tiens !)

35) Chanson préférée?
Foolish games, mon Ange, my best wasn’t good enough, dit-elle, path, hall of the mountain king

Bien dans rien, Naoiq, Désolée, Film III, Good Luck, Only dreaming, Protège-moi, Fleur de saison, Mon amour, mon cœur, je t’aime à en crever…

36) musique préférée?
Moby, Jorane, Apocalyptica

Jorane, Bo de Requiem for a dream. Le violoncelle, c’est ma passion.

37)Mets préférés?
Gnocchis, gratin aubergines-tomates

Gratin de pâtes de ma maman, gratin aubergines-tomates, toujours. La purée du starcooker

38) Chiffres préférés?
3,6,13

Je maintiens

39) Dentifrice ?
Colgate

Aquafresh

40) Pointure ?
38/39

Je tourne de plus en plus au 38

41) Etes-vous gaucher, droitier ou ambidextre?
Droitière.

Ben pareil

42) Fleur?
la rose, la fleur de cerisier (les fans de Clamp comprendront)

La rose, le lys (parce que c’est joli à dire), le coquelicot

43) Mets détesté?
épinards, les aubergines surgelées

Toujours les aubergines surgelées, les tomates crues. Les épinards, j’en mange maintenant

44) Sports à regarder?
F1, bien sûr!

Je regarde plus, sauf les JO, des fois Roland Garros et le rugby aussi !

45) Restauration rapide?
Le RESTO U, Quick ou McDo

Quick ou McDo tout court

46) A quand remonte votre derniere visite a l’hopital?
Je sais plus, 7 ans,je crois

J’y suis pas retournée depuis, sauf pour voir des gens. Dernière fois (enfin, d’après mes souvenirs), janvier 2004 pour voir la progéniture nouvelle née de ma cousine

47) Votre senteur préférée?
Les fleurs, en général, ambre gris

Mon parfum, son parfum, l’encens (mais pas n’importe lequel, celui d’église, beurk), la terre mouillée après la pluie

48)le sentiment le plus nul qui existe?
Le mépris, la lâcheté, l’hypocrisie, le racisme…

Ouais ben pareil (tarte comme question)

49) Le sentiment le plus beau qui existe?
l’Amitié et l’amour, bien sûr, la générosité, la joie

La plénitude aussi

50) Votre pire problème du moment?
Le résultat de mon concours, mon cou (il me fait souvent mal)

Mon tit cœur, mon absence de CDI, mon bidou tout mou tout pas beau.

51) Boisson préférée?
Jus d’orange pressé par moi-même, de l’eau, jus de fruits en général

Coca light, menthe à l’eau, lait, cappucino

52) Boisson alcoolisée préférée?
Bayley’s, kir, sangria

Champagne, vodka, Cosmo, curaçao (j’étais drôlement soft à l’époque)

53) la couleur de votre moquette?
Jaune chez mes parents, bleue chez moi

Bleue chez moi, j’en ai plus chez mes parents, c’est du parquet now

54)Aimez vous conduire?
Oui

Toujours

55) Combien de fois avez-vous échoué à votre test de permis de conduire?
Jamais, je l’ai eu du premier coup

Ben pareil

56) Marque de votre première voiture?
Ma clio verte, que j’ai toujours

Ca change pas non plus sauf que je l’ai plus

57) La voiture de vos rêves?
Une smart que j’appelerais Chloé (un petit nom pour une petite voiture)

Ahahahahahah, j’avais oublié le coup du nom pour la voiture. Smart, je maintiens, c’est trop pratique. Mais je crois que voiture et Paris, ça va pas de pair

58) OU vous voyez-vous dans 10 ans?
Dans un chouette appart ou maison, avec mon chéri, des enfants, et un super boulot

Bah, pas mieux mais ce sera pas le même chéri que l’époque, à priori, sauf énorme surprise. Sans doute toujours sur Paris mais point sûr.

59) Avez-vous déjà été accusé d’un crime?
Non

Toujours pas

60) Dans quel magasin sortiriez-vous votre carte de crédit ?
La Halle aux vêtements, Bédéciné (manga), FNAC (livres)

FNAC, Maison du Monde, sexyavenue (non, je déconne !)

61) Que faites-vous quand vous êtes fatigué?
Je dors, pardi!

Oui, je suis restée très intelligente malgré les années qui passent donc pareil.

62) Quels mots ou phrases utilisez-vous trop?
« C’est clair! » , »Tu sais quoi? » , »Je veux dire… »…

« C’est clair ! » « En même temps… », « Ceci étant dit… », « connard ! » (j’aimerais tellement le dire moins souvent, ça !)

63) Avez-vous un tic ou une manie?
Je gribouille tout le temps, je tripote mes cheveux, je claque des doigts

Toujours

64) Amis qui habitent le plus loin?
Montpellier

Lucie à la Guadeloupe (c’est quand même plus exotique)

65) Chose qui vous importune le plus?
Les gens qui fument le shit au resto U quand je mange, les sans-gênes

Les gens qui parlent fort au tel quand ils sont à côté de moi et que je les connais pas, les gens qui passent leur temps à se lever au ciné, les gosses qui foutent le souk

66) Meilleure chose au monde?
Moi…non,je déconne!! Tant de choses, tout n’est pas pourri,ici.

Oh, j’étais un vrai Bisounours. Bah, meilleure chose, le sexe, ça compte ? 😉

67) Heure à laquelle vous allez au lit?
Entre 23h et 2h, en moyenne, ça dépend du jour de la semaine

Pas mieux mais plutôt 2h que 23h !

68)La première chose à laquelle vous pensez le matin?
OH NON DEJA!! Encore 5 mn et je me lève (en fait, je reste bcp plus de 5 mn)

FAIS CHIER, TA GUEULE (en tapant sur le réveil)

69) Occupation préférée la fin de la semaine?
Glandouille totale, cocooning et câlins avec mon chéri quand il est là.

Glande, alcool et boîte ou glande, glande, glande ou sexe, sexe, sexe. On peut mélanger des ingrédients de ces WE typiques, aussi.

70) Places préférées pour partir en vacances:
N’importe où ailleurs, du moment que je me sens dépaysée

Ben pareil, ma foi

71) Plage ou montagne?
Montagne

Montagne en été, plage en hiver. En fait, depuis que je vis à Paris, les deux me manquent.

72) La chose dont vous êtes le plus fier?
Des tas de petites choses. Quand je finis d’écrire un roman,je suis fière du travail accompli.

Je serai très fière de mon CDI (oui, j’en aurai un, un jour, bordel !)

73) Si vous pouviez rencontrer quelqu’un de célèbre (vivant ou mort), qui choisiriez-vous?
Villeneuve, Moravia, Tim Burton

Moravia, Françoise Giroud, Simone de Beauvoir, celui qui a orchestré la mort de JFK (juste pour savoir).

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