Demain, tous philanthropes

Bonjour, ceci est un article sans base concrète mais une petite utopie pondue au débotté parce que des fois, ça fait du bien de croire en des lendemains meilleurs. Et je n’ai bien que mon imagination pour envisager encore un futur riant. Alors je rêve. Je rêve de revenu universel et que nous deviendrons tous philanthropes si nous n’avions plus à travailler pour survivre. Imaginez, imaginez. Demain, l’état nous donne à tous un millier d’euros pour vivre. Bien sûr, certains (la majorité je suppose) va continuer à travailler pour compléter ce premier salaire mais on ne bosse pas autant pour … Continuer de lire Demain, tous philanthropes

Ce qui compte, c’est la tension érotique

Allez, je poursuis mes petites réflexions sur les scènes de sexe parce que c’est l’automne et franchement, qu’a-t-on de mieux à faire que de rester sous la couette ? Oui, ok, boire du chocolat chaud ou un bon matcha latte des familles mais l’un n’empêche pas l’autre, vous me direz. Je disais donc que les trois-quarts des scènes de cul me paraissaient foirées car racoleuses et souvent incongru car il manque un ingrédient essentiel : la tension érotique. Je ne suis pas opposée aux scènes crues mais il faut savoir quel média on est en train de consommer. Je veux … Continuer de lire Ce qui compte, c’est la tension érotique

Une question de style : le cas Victor del Arbol

Le style d’écriture peut-il sauver une histoire moyenne, voire mauvaise, ou un mauvais style peut-il ruiner un très bon synopsis. Alors ici, je vais être totalement subjective mais j’ai lu récemment deux livres qui m’ont plongée dans la plus grande perplexité. Commençons aujourd’hui par Toutes les vagues de l’océan de Victor del Arbol. Le synopsis : je… Je sais pas trop. Pour résumer, je dirais que c’est l’histoire un Espagnol moyen, Alfonso, avocat raté à la solde de son beau-père, sorte de mafieux local, qui apprend le décès par suicide de sa soeur Laura et va se retrouver au coeur … Continuer de lire Une question de style : le cas Victor del Arbol

Melania, la cinquième colonne

[titre soufflé par  Marie Schafferr] Bonjour, ceci n’est pas un article sérieux. J’aime bien Melania Trump. Non, plutôt : j’aime les histoires qui se tissent autour de Melania Trump et les histoires que je dessine autour. Depuis l’élection, je vois fleurir ici et là de (rares) articles sur la désapprobation de Melania vis-à-vis de son mari et ses discrets signes de résistance. Melania est-elle en train de phagocyter le système Trump de l’intérieur ? Je ne connais pas grand-chose de la vie de Melania en vérité, j’ai juste lu un portrait d’elle dans Society. J’avais beau feuilleter le Voici de … Continuer de lire Melania, la cinquième colonne

Au fond de l’eau de Paula Hawkins, le bon polar de vacances

(Pour ceux qui ne partent que maintenant). Je suis une fille rarement à la page, je ne me précipite pas sur les nouveautés littéraires à quelques exceptions près mais pour une fois, j’ai lu un livre à sa sortie… parce que je l’ai piqué à ma maman lors de mon dernier passage en province. Donc Au fond de l’eau de Paula Hawkins, autrice de La Fille du train.  L’histoire : Jules reçoit un matin la visite de la police l’informant du décès par suicide de sa soeur, Nell, qu’elle ne fréquentait plus depuis des années. Jules va donc devoir partir … Continuer de lire Au fond de l’eau de Paula Hawkins, le bon polar de vacances

Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

Petite pause dans les dystopies car il faut savoir varier les plaisirs et j’ai très envie de vous parler d’un film… ou plutôt de ce que ce film représentera désormais pour moi. Il s’agit de Old Boy de Park Chan-Wook, film que je voulais moyennement voir parce que “oh les films violents, j’aime pas” et que j’avais tort parce que c’était bien cool. Lundi 14 août, je profite avec joie de ma journée de RTT imposée dans ma famille avec tous les gens que j’aime : mes parents, la tribu de ma soeur dont les quand même remuants Saturnin et … Continuer de lire Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

3%, la série dystopique made in Brésil

Malgré ma semaine de vacances en Grèce, qui recèle en son sein des merveilles architecturales des temps anciens, j’ai pas trop lâché ma passion pour les dystopies et cette semaine, tournons-nous vers le Brésil et sa série 3%, réalisée pour Netflix (du coup, doit-on encore dire “série télé” ? Parce que moi, Netflix, je le regarde que sur ordinateur. Un grand débat sémantique). Le pitch : dans un futur peur rose, le Brésil est plongé dans la misère, seuls 3% vivent dans l’opulence quelque part en Haute Mer. L’année de leurs 20 ans, tous les Brésiliens sont invités à passer … Continuer de lire 3%, la série dystopique made in Brésil

Wonder woman, badass… et féministe ?

Et oui, je suis allée au cinéma pour me faire mon propre avis sur Wonder Woman dont je lisais pas mal de bien et je reste un peu intriguée par cette saga DC comics, même si je n’ai pas vraiment aimé Man of Steel et Batman vs Superman (malgré quelques jolis plans, certes, mais les scènes d’action on comprend rien et le scénario est écrit avec le cul). Et j’ai fait l’impasse totale sur Suicide Squad ou Dr Strange. Mais bon, POUR UNE FOIS qu’on a droit à une super héroïne en 1er rôle dans un film, faut encourager la … Continuer de lire Wonder woman, badass… et féministe ?

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Je me suis demandée s’il était pertinent de présenter sur ces modestes pages un classique de la littérature américaine mais vu que dans mon entourage, personne ne connaissait et que *spoil* c’est mon coup de coeur de l’été, voici donc “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur” d’Harper Lee. Si vous lisez tous les articles de ce blog (ohé, ça va,  y en a moins qu’avant et ils sont plus courts qu’à la grande époque), vous aurez noté que je lis assez régulièrement Society, magazine dans lequel je trouve un peu de tout dont un article sur Harper Lee, écrivaine one … Continuer de lire Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee

Le cinéma est mort et ce sont les blockbusters qui l’ont tué

Bonjour, je suis Nina Bartoldi, je ne suis pas cinéphile du tout mais j’ai décidé de vous asséner mon avis sur la question. Donc avant de vous expliquer pourquoi, selon moi, les blockbusters font beaucoup de mal au cinéma, je dispose ici même une caissette virtuelle de tomates pourries que vous pourrez me jeter allègrement au visage si, à la fin de ma démonstration, vous considérez que je n’ai rien compris. Je ne sais plus à partir de quand exactement le cinéma et moi, on a commencé à prendre nos distances. Plus jeune, j’y allais assez régulièrement : pour sortir … Continuer de lire Le cinéma est mort et ce sont les blockbusters qui l’ont tué