De l’art du nanard : le secret du vol 353

J’ai une passion dans la vie : le nanard. Le vrai, celui qui est mal joué, mal écrit, mal filmé. J’aime les regarder pour ensuite souligner tout ce qui est navrant en eux. Ouais, je sais, moquer, c’est facile et c’est mal mais des fois, c’est mérité quand même. Alors voici ma critique acerbe du téléfilm Le secret du vol 353. Dès le départ, j’envoie du rêve.


L’histoire en très gros : un homme perd sa femme et sa fille dans un crash qui n’aurait laissé aucun survivant mais il apprend qu’une femme aurait peut-être survécu donc il va partir la chercher. Mais là, des gros gros méchants se mettent à sa poursuite. Mais que s’est-il passé dans cet avion et qui sont les très très méchants ? Pour jouer cette sublime histoire, nous avons droit à un casting prestigieux :  Billy Zane qui a joué entre autre le fiancé pas super gentil de Kate Winslet dans Titanic, Gloria Reuben qui jouait Jeanie Boulet dans Urgences mais surtout John McGinley que les fans de Scrubs connaissent mieux sous le nom de Perry Cox. Ben si vous êtes fan du ronchon Dr Cox, surtout, ne regardez jamais ce téléfilm. Donc on se dit qu’avec un casting aussi prestigieux, on va avoir droit à un bon téléfilm. Naïfs !

Bon, alors ce qui m’a fait mourir de rire dans l’histoire, outre le côté « les scénaristes prennent de la coke », ce sont les méchants et en l’occurrence, notre ami Dr Cox. Là, il joue un un peu le même rôle mais sans aucun second degré, c’est un méchant juste méchant, cruel et franchement débile. Parce qu’en fait, y a le gouvernement qui veut empêcher le mec qui a perdu sa femme et sa fille, que nous appellerons Billy car c’est Billy Zane qui joue ce rôle et je ne me souviens absolument pas du prénom du personnage. Oui, au fur et à
mesure de son enquête, on découvre que le crash est dû à une histoire de manipulation génétique alors forcément, le gouvernement américain envoie le fleuron de ses services secrets, le très vilain Cox qui a la gâchette très facile. Par exemple, à un moment, Billy enquête dans une ferme et Cox arrive, la mâchoire serrée et le regard mauvais et part interroger le fermier. Il arrive et
fait, en gros : « Oh bonjour. Tiens, un cheval. Vous savez qu’ils ont les yeux fragiles ? » et paf, il crève l’œil du cheval puis il l’abat. « Bon maintenant, dites moi où il est ! ». Je pense que s’il avait posé la question avant de buter le cheval, le fermier aurait été bien plus coopératif. Bref, comme tout méchant du gouvernement, Cox est un vilain sadique qui aime le sang, tue des animaux (degré ultime de la vacherie dans les films américains) et découpe les doigts des dames qui répondent pas à ses questions. Le problème, c’est qu’il
arrive en faisant déjà son gros gros méchant, super crédible pour une opération secrète.


Mais revenons en à notre histoire du complot. Donc Billy retrouve la survivante du crash, Rose (Gloria Reuben) et il croit que sa fille a survécu mais en fait, non, ce n’est pas elle, c’est un enfant génétiquement modifié. Ahem. En fait, Rose travaille pour un organisme secret qui travaille avec l’armée d’où la violence de ceux qui sont censé faire taire Billy (mais qui butent en fait tout le monde sauf lui, même un cheval). Bon, là, on touche à la génétique donc on commence à avoir peur. Donc nos enfants ont des supers pouvoirs, y a le gosse qui peut prendre possession des gens mais qui est psychopathe donc ne fait que des conneries et la jolie petite fille kro kro mignonne qui est toute vertueuse. Et en fait, la petite fille vertueuse peut guérir les gens, c’est elle qui a survécu au crash et non la fille de Billy et elle a sauvé Rose une première fois du crash. Mais Rose, elle meurt quand même après, tuée par les méchants méchants. A la fin, le garçon psychopathe essaie de tuer la petite fille kro kro mignonne (c’est lui qui a provoqué le crash), il a bien sûr une voix métallique. Mais évidemment, la petite fille a plus de pouvoirs que lui et grâce à la force de son amour, elle parvient à sauver Billy et elle tue le garçon psychopathe.

On résume : des gentils très gentils, des méchants très méchants, des enfants retenus dans un centre secret (on se croirait dans le Caméléon) et à la fin, le bien triomphe sur le mal. C’est donc un film odieusement républicain. Et chiant.

PS : Si ce genre d’articles vous amuse, j’en fais plus souvent où vous avez violemment envie de pleurer, là ?

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A la recherche de l’appart de mes rêves

JF ch F2
Recommandé par des Influenceurs

Bon, j’avais dit « 28 ans, l’âge de changer d’apppart ! ». A 28 ans et 3 mois, je me dis que tiens, ce serait une bonne idée de commencer à chercher quand même. Alors c’est parti. Voici la vraie saga de l’été de ce blog, sorte de blogo-réalité. J’espère que ce sera juste une saga de l’été et pas de l’automne, je compte pas passer ma vie à trouver un appart.

Episode pilote : que veux-je ? Plantons le décor : Nina B., 28 ans et 3 mois (bientôt 4, ça fait un peu mal au cul quand on y pense), vit dans un studio au rez-de-chaussée côté rue d’une ville de banlieue parisienne cossue, Plume-sur-Berges. Pourquoi déménager alors que je vis près de Paris, à une trentaine de minutes de mon boulot porte à porte ?

Les transports

Gros point noir. Notre gentille héroïne a un contentieux avec les transports qu’elle explique par l’assassinat dans une vie antérieure d’un cheminot poussé sur la voie au moment où un train passait. Après tout, pourquoi pas. Donc prendre le train tous les jours pour aller travailler, c’est prendre le risque d’être contrariée dès le matin et donc d’être de mauvaise humeur toute la journée. Mauvaise idée. En plus, les trains s’arrêtent bien avant les métros le week-end donc c’est aussi un handicap. De toute façon, en 2008, j’en ai quasi pas eu de trains mais je paie quand même bien ma carte orange 3 zones. A sec et avec du verre pilé, donc.

Le rez-de-chaussée côté rue

Aucune intimité, donc. Dès que je dois allumer la lumière, je ferme les volets sinon on voit tout ce qui se passe chez moi (et le fait que j’ai pas tout bien rangé, ahem). Et puis il y a eu cette fois où un mec m’a matée par la fente des volets une nuit d’été où je me promenais à poil chez moi et que j’ai eu la peur de ma vie. On notera ma propension à attirer le taré pervers. Depuis, je ferme bien tout comme il faut, sympa la liberté. Sans parler de cette sensation de vivre avec les gens de la rue… Et encore, je n’ai pas hérité de la paranoïa du cambriolage maternelle parce que là, je pourrais carrément arrêter de vivre. Et je ne vous parle pas du vis-à-vis. Actuellement, je donne sur une porte de garage avec un gyrophare jaune qui clignote quand l’ouvre. Quand tu dors, la lumière jaune qui filtre à travers les vieux volets puis le bruit de moteur quand la voiture attend que la porte s’ouvre (porte silencieuse, ceci dit), ça donne un peu l’impression qu’ET débarque. Donc la vue, j’en profite pas vu qu’il n’y a rien à profiter. Par contre, Kenya, elle, elle adore mais elle regarde toujours par la fenêtre où qu’elle soit.

Un appart de grande

Maintenant que je gagne des sous toute seule comme une grande, je veux l’appart qui va avec. En somme, je veux une chambre séparée du reste de la maison. Parce que j’ai pas forcément envie que mon chat assiste à tous mes ébats, par exemple. Et puis une chambre, c’est un sanctuaire, un endroit où on peut se reposer en toute quiétude sans que les appareils électroménagers du reste de l’appart viennent nous embêter avec leur ronronnement. Puis comme ça, je peux recevoir des gens qui ne dormiraient pas dans la même pièce que moi au besoin. Et comme ça, si je trouve un mec, je pourrai partir faire la gueule dans la chambre. Bref, les studios d’étudiante, j’en ai marre.

Donc je définis qu’il me faut un F2 pour un budget max de 700 euros TTC. Zone proche banlieue voisine de Plumes-sur-Berges et proches d’une antenne de TGGP ou j’ai des chances d’atterrir. Idéalement dans la ville de Lavande sur Seine [j’ai un peu honte de ce nom fictif] où y a même le métro qui passe.

A présent que je sais ce que je veux, je pars à la recherche. Et là, je vais pas mourir de rire, comme dirait Mickey 3D.

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Publier un article ou pas ?

Bon, aujourd’hui, je me suis posée la question : dois-je publier un article en ce dimanche 24 décembre alors que je sais d’expérience que la plupart d’entre vous ne viendront pas par ici, trop occupés à faire des repas de famille et tout ça. Bien sûr, ce n’est pas un reproche. Moi même, ce soir, en compagnie de mes géniteurs, je vais m’en foutre plein la panse.

Alors donc, est-il utile de publier quelque chose aujourd’hui si personne ne vient le lire, de griller un super article qui va te faire mourir de rire alors que tu ne viendras pas ? Mais d’un autre côté, est-il juste de punir ceux qui viendront quand même, comme un artiste qui ne donnerait pas tout ce qu’il a sous prétexte que la salle n’est pas pleine ? Bon, comme tu es en train de lire ces quelques lignes, lecteur, t’as compris que je t’avais pas oublié, méprisé, non. Voici donc l’article du jour. Cette année, je te raconterai pas les Noël de mon enfance parce que je l’ai déjà fait l’an dernier et que je n’ai vécu qu’une enfance. Je pourrais inventer des Noëls que je n’ai pas eus mais j’en vois pas bien l’intérêt. Et puis en plus, tout le monde te parle de Noël alors moi, je veux faire autre chose.
Bon, alors, de quoi vais-je te parler ? De sexe ? Bah, non, pas envie. De toute façon, moi, je pourrai pas en avoir avant le 04 janvier donc je conchie tout ceux qui vont brouetter entre temps. Je pourrais râler après la SNCF mais je le fais quasiment à chaque fois que je prends le train donc on va arrêter. Aaaaaaaaah, je sais ! (nous en sommes à la ligne 21 et je trouve enfin de quoi je vais parler, bravo !). Je vais te parler des trois chats qui cohabitent actuellement dans cette maison.
En un, nous avons Kenya. Tu la connais, c’est la bestiole qui partage mes jours et mes nuits. Maintenant, c’est une grande donc elle ne fait plus de conneries et se montre plus calme qu’avant. Genre je me pose et j’observe. Elle fait ça quand j’ai du sexe aussi mais là, j’aime moins, si elle pouvait mater autre chose pendant ce temps, ce serait sympa quand même. Donc Kenya, vraie petite princesse qui fait tout avec grâce et délicatesse, du moins quand on la regarde. En deux, nous avons Clio, la chatonne de mes parents. 7 ou 8 mois au compteur, un vrai chat de gouttière. Toujours en train de fureter à droite, à gauche, adorable, elle a une super tête, elle est trop mignonne. Donc Kenya et elle ne s’aimaient pas au départ, enfin, surtout Kenya, elles se battaient mais maintenant, ça va, elles se sont reconnues et jouent à se battre (mais comme ça ne miaule ni ne souffle, on sait que c’est pas vrai). Puis hier est arrivé le petit dernier, le chaton de 6 mois de ma soeur, Carambar. Lui, c’est un vrai petit écureuil, il saute partout, marche en équilibre sur la rambarde d’escalier… Bref, le chaton hyperactif. Mais comme c’est le petit dernier et le seul mâle, en plus, les deux autres n’arrêtent pas de lui souffler dessus, Kenya lui a même collé une tape ! Donc pour le moment, c’est les deux grandes contre le petit. Quoi que Kenya laisse les deux jeunots se débrouiller entre eux et les observe de loin… Trop maligne ma Kenya ! Le problème, c’est qu les deux aînées adoooooooooorent dormir dans ma chambre… Je dirais même sur mon lit. Bon, j’ai récupéré un lit deux places depuis ma dernière excursion mais Clio a un peu tendance à me dormir dessus, quand même… Et du coup, cette nuit, j’avais Kenya sur le lit et les deux autres dessous en train de se chamailler. Yeah ! Maintenant, les alliances ont un peu changées, Carambar et Clio sont inséparables, Kenya ne supporte toujours pas le petit. J’imagine ce que sera les noëls dans quelques années, quand ma soeur et moi ramèneront nos enfants plutôt que nos chats… Quoi que non, on ramènera le tout, avec nos compagnons aussi. Bref, j’imagine nos enfants, cousins, se retrouvant chez papi-mamie. Et forcément, il aura des alliances entre eux. Frères-soeurs contre frères-soeurs, garçons contre filles, aînés contre cadets? Ça va être folklo ! Enfin, déjà, avec les chats, c’est super animé dans la maison et on rigole pas mal à voir qui souffle qui, qui joue avec qui, qui castagne qui (qui dérape sur le carrelage et se mange un mur ou une porte)… On en a toujours un par les pattes, mais aucun chat n’a été écrasé pour le moment par un pied étourdi. Maintenant, je me demande ce que la séance d’ouverture des cadeaux va donner lundi avec nos trois acrobates… Un grand moment, certainement !

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