Un dernier jour à Tokyo, au paradis des otakus

“Si jamais demain il fait beau, on va au Sky Tree pour essayer de voir le Mont Fuji”. Evidemment, il a plu plus fort que n’importe quel autre jour de notre séjour tokyoïde (parce que ça n’a pas atteint le niveau Osaka quand même). Après avoir avalé nos dernières brioches si addictives du 7/11 (j’ai photographié la liste des ingrédients en japonais, je dois réussir à reproduire ça), direction la gare de Tokyo pour réserver nos places dans la navette NEX pour l’aéroport et larguer les sacs dans un casier. Ce truc nous a littéralement sauvé la vie à de … Continuer de lire Un dernier jour à Tokyo, au paradis des otakus

Serpenter dans les Alpes japonaises

Le 14 octobre – Petit journée puisqu’on a un peu plus de trois heures de trajet l’après-midi pour rejoindre Takayama. Au programme : musée du manga de Kyoto… après un petit passage à la laverie ! Oui parce que notre AirBnB avait beau être équipé d’une machine à laver, point de sèche linge et faire sécher le linge sur le balcon un jour de pluie, ça marche moyen, moyen… Donc petite pause de 20 mn à la laverie pour faire sécher, le temps qu’une petite mamie nous offre un Fanta Raisin  sans raison (ou on n’a pas compris laquelle). On … Continuer de lire Serpenter dans les Alpes japonaises

Le jour où on n’a pas vu le Mont Fuji

Le 04 octobre – Mont Fuji nous voici ! L’excitation est palpable. Je voulais partir à 6h30 de l’appartement pour arriver tôt car mon guide disait qu’il pouvait se couvrir en fin de matinée et nous avions une heure de train pour arriver mais Victor tempère mon ardeur : 7h30, ça suffira amplement. Il faut savoir qu’au Japon, il fait jour dès 6h du matin donc si on veut partir à l’aventure tôt, c’est fort possible. J’enfile mon petit t-shirt, mon petit gilet et c’est parti ! Pour briser immédiatement le suspense : on a bien fait de suivre le … Continuer de lire Le jour où on n’a pas vu le Mont Fuji

Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

Petite pause dans les dystopies car il faut savoir varier les plaisirs et j’ai très envie de vous parler d’un film… ou plutôt de ce que ce film représentera désormais pour moi. Il s’agit de Old Boy de Park Chan-Wook, film que je voulais moyennement voir parce que “oh les films violents, j’aime pas” et que j’avais tort parce que c’était bien cool. Lundi 14 août, je profite avec joie de ma journée de RTT imposée dans ma famille avec tous les gens que j’aime : mes parents, la tribu de ma soeur dont les quand même remuants Saturnin et … Continuer de lire Old boy de Park Chan-Wook : sors de ta zone de confort

Albator ou l’abrutissement des masses

Sur les prochaines semaines, je vous propose de vous présenter quelques dystopies de type “abrutissement de masses” dont Idiocracy est un parfait exemple, j’aborderai forcément Fahrenheit 451, 1984, le Meilleur des mondes et, quand je l’aurai lu, Un bonheur insoutenable d’Ira Levin. Mais avant de m’attaquer à ces monuments de littérature, commençons léger avec la dystopie Albator. Albator, une dystopie ? Comme moi, quand on vous parle d’Albator, vous avez immédiatement le pirate qui apparaît avec sa mèche, son vaisseau spatial Arcadia, une esthétique assez gothique, des femmes fines avec de très longues chevelures. Forcément, on a découvert cette oeuvre … Continuer de lire Albator ou l’abrutissement des masses

The Walking Dead : entre post-apo, dystopie et utopie

Ca faisait un moment que je voulais vous parler de The Walking dead, grande anomalie dans mon paysage culturel. Anomalie parce que normalement, je ne lis pas de comics (ni BD et j’ai abandonné les mangas en arrivant à Paris, quasiment)(faut vraiment que je prenne un abonnement à la bibliothèque, d’ailleurs, histoire de combler quelques lacunes) et que les trucs de zombies, je trouve ça chiant. Sauf que mon adoré m’a fait découvrir 28 jours plus tard, que j’ai maté Fear the walking dead avec son coloc et lui (série totalement abandonnée pour nous depuis) et donc The walking dead. … Continuer de lire The Walking Dead : entre post-apo, dystopie et utopie

Ce que j’imagine, ce que j’écris

Ecrire : je noircis des pages blanches de mon écriture hiéroglyphiques, je gratte, je gratte. Oh ma gare ! je chemine, j’imagine la suite. Il dira ça et elle fera ça et ils iront là… Souvent, je me joue la scène comme un film, ça coule, c’est naturel… Oui, c’est génial, j’achète. Mais voilà : entre ce que j’imagine et ce que j’écris, il peut parfois arriver que ça n’ait pas grand chose à voir à l’arrivée. Comme je disais semaine dernière, quand j’écris, j’ai le début, la fin et tout l’exercice consiste à les relier. J’ai parfois quelques scènes … Continuer de lire Ce que j’imagine, ce que j’écris

Totalement inédit, jamais écrit avant !

Devant mon clavier, mes doigts virevoltent et tapent en cadence sur des lettres, tissant avec rapidité une histoire folle, une histoire née de mon imagination, un récit totalement inédit. Sauf que… en es-tu bien sûre ? Parce que finalement, l’histoire que l’on écrit n’est-elle pas la somme de nos inspirations ? J’ai déjà raconté comment l’inspiration venait me rendre soudain visite par des rêves ou un idée fugace et que tout à coup, j’avais un réel besoin d’écrire. Je tape, je tape, je tape, je ne suis plus qu’excitation, les idées se lient les unes aux autres avec une facilité … Continuer de lire Totalement inédit, jamais écrit avant !

Comment j’ai commencé à écrire

Hello ! J’espère que vous avez passé de joyeuses fêtes, que vous avez bien mangé mais pas trop, bien bu mais pas trop, que vous avez été bien gâtés, tout ça, tout ça. Pour fêter cette joyeuse période, j’avais envie de vous faire une petite histoire de Noël mais je crois vous avoir tout raconté alors j’ai eu une petite idée : pourquoi j’ai commencé à écrire. Tout commence en 1988 (je crois mais laissez moi dater), je trouve une vieille machine à écrire dans le cellier-entrepôt de mes parents. Fière de mon trésor, je m’installe un petit coin d’écriture … Continuer de lire Comment j’ai commencé à écrire

De l’art de choisir un titre

Là, par exemple, c’est nul. Quand j’étais étudiante en journalisme, il y avait déjà quelque chose que je ne maîtrisais que peu : le titre. Oh, on s’amusait bien à faire du “Libé style” dans certains devoirs et aujourd’hui, encore, sur ce blog, je pars souvent dans du grand n’importe quoi mais voilà, choisir un titre, c’est pas mon truc. Je dois avouer que je ne suis pas très branchée cinéma français (ni cinéma tout court, d’ailleurs) mais y a un truc que j’aime bien dans ce cinéma, ce sont les titres de films : Et soudain, tout le monde … Continuer de lire De l’art de choisir un titre