Tu veux pas débattre avec moi ? Nazi.e !

Le débat, ah, le débat… Sacralisé, c’est, paraît-il, le summum de l’ouverture d’esprit, le “je suis tellement mature pour un échange d’idées”, alors que je déteste le débat, en fait. D’abord parce qu’il ne sert à rien dans l’absolu, les impliqués ne changeront jamais d’avis, par conviction ou par ego. Après, ça peut toucher ceux qui écoutent mais surtout, cette sacralisation du débat fait qu’aujourd’hui, on se sent obligés d’opposer deux camps d’égal à égal alors que non. Mais surtout, refuser de débattre serait une preuve de faiblesse, un reproche légitime à faire. Oh vraiment ?

refuser de débattre

Revenons d’abord sur le problématique débat d’égal à égal évoqué plus haut mais que j’évacue en paragraphe deux pour ne pas perdre tout le monde. Je peux tout à fait comprendre le débat politique où l’on va tenter d’équilibrer les couleurs des intervenants, je n’ai, sur ce point, aucun souci. Même en étant quelqu’un de très fermement positionnée sur l’échiquier, ça peut m’apporter une certaine culture. Le problème du débat politique est surtout le manque de modération de la part des journalistes qui ont l’air de pioncer les ¾ du temps et on va se retrouver avec un débat où A accuse B de mentir sur des chiffres… et personne ne valide (ou pas) cette affirmation. Alors que ce serait justement le travail journalistique. Autant il est difficile de trancher sur les idées, sur les faits, y a peut-être du fact checking à faire et en direct, s’il vous plaît, tout le monde ne se rue pas sur Twitter pour voir ce que disent les comptes de fact checking, voyez… Mais le pire, ce sont les débats “pseudo” scientifiques où on donne la parole d’égal à égal à des personnes qui n’ont pas la même légitimité. Un exemple ? L’homéopathie. Alors oui, je suis fille de médecin donc je ne suis pas rigoureusement objective mais à quel moment des billes de sucre sont censé guérir quoi que ce soit en fait ? Non parce que des études cliniques ont été menées, l’histoire de la mémoire de l’eau complètement démontée et je suis à peu près persuadée que la moitié des gens qui prennent de l’oscillococcinum n’ont aucune idée que c’est censé contenir des cellules de foie et de coeur de canard de Barbarie. Je suis quelqu’un qui évite dans la mesure du possible de prendre des médocs à la moindre occasion mais mettre sur un pied d’égalité un médecin qui prescrit des médicaments qui ont subi des études concluantes et un homéopathe qui défend une médecine qui est scientifiquement reconnue comme inefficace, pardon mais non. A la limite, moi, si les gens sont rassurés par un placebo pour un rhume, ça me pose aucun souci mais quand on commence à se passer de certaines vaccinations parce qu’on prend des billes de sucre ou qu’on croit que ça marchera mieux que la chimio (comme l’ananas fut un temps ou le fruit du jacquier aujourd’hui), s’il vous plaît… Enfin, c’est étrange parce que sur le cancer, on a aussi des articles de merde te disant qu’il disparaîtra si t’arrêtes de manger du sucre… ce qui me paraît un peu antinomique avec l’homéopathie mais passons*.

Homéopathie

C’est rigolo parce que je trouve plein de photos avec des petites fleurs mais aucune avec un canard…

Passons maintenant sur l’obligation de débat. Ben pardon mais non. La semaine dernière, quelques hommes se sont indignés d’avoir été placé sur une liste Twitter référençant les comptes problématiques. Cette liste, on en fait ce que l’on veut, notez. Je peux m’en servir pour bloquer des comptes en préventif parce que j’ai pas forcément envie de m’attirer des mascus malsains dès que j’ouvre la bouche ou recevoir des dick pics non sollicitées. A dire vrai, j’ai déjà bloqué des comptes qui venaient me suivre et qui puaient les embrouilles genre le mec bien macho qui vient me suivre moi, le genre de compte où tu sais que son seul but sera de te faire fermer ta gueule dès que tu diras quelque chose d’un tout petit peu féministe. Donc oui, je me protège un peu et je ne comprends pas le scandale.

Le scandale

D’abord, Twitter, comme n’importe lequel de mes réseaux sociaux, c’est un espace personnel et j’y suis/lis qui j’ai envie de suivre/lire. Je n’ai aucune obligation de RIEN. Non mais déjà que dans la vraie vie, je suis obligée de me coltiner beaucoup de gens dont l’avis me file vite la nausée, les commentaires dignes des meilleurs PMU dans le métro entre deux personnes qui ont décidé de partager leur conversation à tout le monde… Voilà, dans la vie, on n’a pas toujours le choix d’entendre certains avis moisis, c’est pas pour me les récupérer aussi sur mes réseaux sociaux. “Mais tu m’as bloqué alors que je t’avais rien dit, ma liberté d’expression, blablabla”. Alors le fait que je te bloque peut signifier deux choses : je n’ai pas envie de te lire mais aussi je n’ai pas envie que tu me lises, des fois que tu décides de me casser les ovaires, comme déjà expliqué. Mais même en te bloquant, je ne nuis pas à ta liberté d’expression : tous les 12 millions d’utilisateurs actifs mensuels Twitter peuvent te lire sauf une… Je trouve que niveau censure, c’est ultra léger.

L'homme qui pleure

Bref, va falloir un peu désacraliser le débat, surtout pour les quidams qui n’ont aucune obligation à le faire, rien à vendre, pas d’élections à gagner… Par exemple. Je n’ai pas envie de répondre ou même de voir quelqu’un parler, c’est mon droit le plus absolu. “Mais t’es pas ouverte d’esprit”. Si par “pas ouverte d’esprit” tu veux dire que je n’ai pas envie de perdre du temps avec des gens aux idées nauséabondes (j’ai bloqué Boutin) ou ceux qui guettent mes mots juste pour tenter de me rabaisser le caquet… heu ben ok, pas de soucis. Par contre, si tu trouves à ce point intolérable une personne qui ne voit pas l’intérêt de rentrer en connexion avec toi, demande-toi ce qui te motive vraiment : défendre une cause ou consolider ta posture ? D’ailleurs, j’en parle souvent de posture, va falloir que j’écrive dessus, tiens.

* Si des pro homéopathie passent par là : le fait que vous, à un moment donné, ça vous a fait du bien ne démonte pas différentes études prouvant que ça ne sert à rien. Soignez-vous avec des billes de sucre en expliquant à qui vous voulez que les médicaments et les vaccins, c’est juste un truc de labos (sinon, l’oscillococcinum, c’est vendu par les laboratoires Boiron, bisous) mais perso, je m’en fiche donc épargnez moi vos complaintes, merci.

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Quand j’avais des bonnes résolutions pour ce blog

En préparant mon article sur les bonnes résolutions, j’ai réalisé que j’avais consacré tout un article à ce que je comptais faire sur ce blog en 2016. Ciel, j’avais des ambitions pour ce pauvre vieux blog ? Non parce qu’on va pas se mentir, les Vingtenaires, c’est un peu mon vieux doudou qui pue : je m’en occupe pas bien, je l’oublie régulièrement sous le lit mais je n’envisage pas ma vie sans lui. Même si, contrairement à mes débuts en ces lieux, il n’a plus vraiment d’incidence dans ma vie, il me sert juste à vider du trop plein.

Bonnes résolutions, liste sur un cahier

Bon bref, qu’ambitionnais-je l’an dernier à la même heure ?

  • Ecrire des histoires, celle d’Audrey pour commencer et autres trucs… Bide, bide, bide, j’ai pas écrit une ligne. Je pense reprendre Audrey mais pas ici, en fait. Pas très clair dans ma tête mais clairement, ça ne colle pas avec ce que le blog est aujourd’hui donc soit j’en fais un blog à part, soit j’en fais autre chose. Idem pour les autres histoires. En fait, j’ai envie d’écrire des histoires mais je trouve qu’ici, c’est pas le lieu. Je vais peut-être créer un blog “d’écrivaine” à part entière. On verra.
  • Les séries : aka la guide du savoir vivre du plan cul. Et ben gros bide aussi. Je sais pas, je ne trouve plus grand chose à dire sur le sujet ou plutôt, je n’en ai pas forcément envie. En fait, j’avais lancé cette série juste pour une histoire de vieille culotte que je voulais écrire (en somme : est-ce qu’on peut mettre une vieille culotte quand on reçoit son plan cul) mais pfffff… Donc je pense que cette série ne revivra que si une de mes potes se lance dans un plan cul, que je lui donne des conseils et que je me dise “et mais ça ferait un bon article, ça !”.
  • Guide de défense à destination des gauchistes : je ne me souvenais même pas avoir envisagé ça… Mais c’est assez cool comme idée, en fait (la fille qui s’envoie des fleurs toute seule). Je vais m’y pencher même si ça prend un peu plus de temps mais ça me permettra de débuter mon voyage au pays des idées.
  • la mise en scène du soi sur les réseaux sociaux : ah, ça, je dois reprendre, c’est presque mon coeur de métier, en plus.
  • la chômagie : je ne me souvenais pas du tout avoir prévu de réécrire là dessus…
  • Culture : j’ai toujours 10 livres de retard à chroniquer, je ne vois toujours pas trop de films mais faudrait que je vous parle séries par contre. Et Youtube, aussi, ma télé à moi.
  • Carnet d’une aspirante écrivaine : ah, ça, je tiens… ok sur la fin de l’année mais on s’en fout, à l’heure du bilan, ça marche.
carnet de note pour roman

La photo la plus méta du blog avec l’article que vous êtes en train de lire dessus

Et du coup, en 2017… Je compartimente. Ici, on garde ma vie pour ce que j’en raconte, mes coups de sang, mes histoires de réseaux sociaux et de guide de défense du gauchiste, là, la culture et l’écriture. Et je dégage sur un autre blog la vie de Nina et son voyage intérieur, ça s’appellera “Nina feels good” (ça fait juste 3 mois que j’en parle) et je parlerai sport, cuisine et trucs que je teste ou découvre. Avec peut-être des petits résonances par ici, je dis pas, mais j’ai un peu envie de partager mes expérimentations.

Femme scientifique tient une pipette avec une plante à l'intérieur

Bref en 2017… Je continue à jouer avec mon doudou.

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Le chômage, quelle plaie !

Lundi, 9 heures. La plupart des gens ont le nez dans leur café, le regard vaguement fixé sur leur écran d’ordinateur : et voilà, le week-end est terminé, retour au boulot. Moi, à 9 heures, je quitte la chaleur de mon lit douillet (si j’ai daigné me lever) et je me fais un thé. Je réfléchis au planning de ma journée : faire la vaisselle et les courses. Soit si on regroupe les deux, une vingtaine de minutes prises dans mon fol emploi du temps… Pourquoi je me suis levée, déjà ?
 
Le chômage, c’est une vraie calamité. Pourquoi ça m’arrive, d’abord ? J’ai deux bac+4 et un bac+5, tous avec mention, mes tuteurs de stage ont toujours été satisfaits de moi, les gens s’extasient sur mon CV : « mais avec un CV pareil, comment ça se fait que t’aies pas du boulot ? ». C’est précisément la question que je me pose, figure-toi !
 
Retour en arrière. Nina B, 15 ans, plutôt bonne élève, un peu feignante (oui, moi, les devoirs, j’ai toujours eu du mal), appréciée de ses profs et de ses camarades. Nina a déjà tracé sa vie : après un bac littéraire, elle fait un DEUG d’histoire puis elle intègre une école de journalisme. Deux à trois ans après, elle sort de là et se trouve un emploi. Sauf que rien ne se passe jamais comme prévu, c’est pas drôle, sinon. Au lieu de faire juste un DEUG d’histoire, Nina fait une maîtrise. A part une session de septembre en deuxième année de DEUG et une maîtrise en deux ans, tout se passe bien. Elle ne réussit pas les concours de journalisme et après une dernière tentative où elle échoue de peu (11,87 de moyenne, il fallait 12…), elle décide, furieuse, de ne plus passer de concours car elle sait que son dossier est bon et que ça suffit pour réaliser son rêve. De toute façon, dans les concours, y a une part de subjectif et de chance trop importante. Par exemple si, lors de sa dernière tentative à l’école de journalisme de Toulouse, elle était tombée sur un autre jury, elle aurait droit à une question de type : « pourquoi voulez-vous être journaliste » au lieu de « Pensez-vous que la taille de la balle de ping-pong est une question politique » (j’ai vraiment eu cette question). Nina fait donc une maîtrise de science politique puis elle intègre un master professionnel de journalisme. Bon, elle n’a pas pris le chemin le plus court mais au bout du compte, elle arrive au but.
 
Octobre, notre petite Nina est diplômée de journalisme, avec mention… Et là, plus rien. Une fois de plus, le beau plan établi déraille : et bien non, on ne trouve pas forcément du boulot à la sortie des études. Et Nina découvre l’univers joyeux du chômage.
 
A la fac, personne ne nous apprend à être chômeur. Comment cherche-t-on du boulot ? Je veux dire : comment chercher efficacement du boulot ? Envoyer des CV, je sais faire, éditer une liste des titres qui m’intéressent, je sais faire, lire les annonces, je sais faire. Mais comment être sûre que le CV que j’ai envoyé est bien arrivé entre les mains du rédacteur en chef et pas dans les mains d’une quelconque secrétaire qui m’a automatiquement envoyé un mail poli : « désolé, pas de poste » ? Ce serait illusoire de ma part de penser que les rédacteurs en chef ne trient pas leur courrier, je me demande concrètement combien de CV ils lisent vraiment… Moi, j’ai appris à être journaliste, pas à être chômeuse. Je me souviens des discours emphatiques de mon directeur de master qui nous voyait en stage à CNN à Atlanta… Qui nous expliquait avec sa tête de Tintin extatique (oui car il avait de faux airs de Tintin) que la réputation du diplôme, c’est nous qui allions la faire… Mais c’est pas pour autant qu’on va bénéficier du carnet d’adresse de l’IEP, faut pas déconner non plus. Depuis que j’ai reçu mon attestation de diplôme, je n’ai plus aucune nouvelle de ce cher institut politique… En somme : démerde-toi !
 
J’en parlais l’autre jour avec une copine : « Oui, ils nous préparent pas au chômage mais ça fait pas très vendeur de dire : bon alors, vous risquez de vous retrouver au chômage alors voilà ce que vous devez faire… ». Certes, mais c’est pourtant une réalité. L’autre jour, je discutais avec ma tante dont le fils a fait un DESS je-sais-pas-trop-quoi lui permettant de se retrouver journaliste à Milan Presse. Et elle me fait, très encourageante : « dans sa promo, tu sais, ils sont que 2 ou 3 à vraiment travailler dans le journalisme… ». C’est là que je pleure ?
 
Le souci quand on est au chômage, c’est que le cercle vicieux s’engage : pourquoi se lever tôt ? Pour chercher du boulot, certes mais ce matin, je peux m’accorder une petite grasse matinée, non ? Et on se lève tard, de plus en plus tard, on se déteste de rester au lit mais on a aucune motivation pour se lever : les journées sont longues, autant les raccourcir au maximum. Quand je me regarde dans la glace, je ne vois qu’une pauvre fille ratée. 25 ans, des diplômes à ne savoir qu’en faire et pas de boulot. Il y a des jours, je me demande pourquoi je reste sur Paris, autant retourner chez mes parents, ça leur coûtera moins cher…
 
Le problème essentiel dans cette histoire, c’est que j’étais persuadée plus jeune que je ne serais jamais au chômage : quand on veut du travail, on en trouve. Naïve, va ! Du coup, je vis cette inactivité comme un échec, j’ai l’impression de décevoir tout le monde, moi la première. Pourtant, personne ne me fait des reproches, au contraire. Pendant les vacances de Noël, ma carapace de fille forte a craqué et je me suis mise à pleurer devant mes parents et ma sœur : « je suis au chômage et j’ai l’impression que je déçois tout le monde ! » Et là, mon père m’a souri : « Mais Nina, on savait que tu avais choisi une voie difficile et que tu allais galérer. » Ma mère : « regarde ton cousin, tout le monde est content de lui quand il travaille et pourtant, il est au chômage, malgré son bac +5… ». Même Guillaume m’engueule quand je me mets à chouiner : « Mais le chômage, c’est pas un échec, arrête ! ». Certes, certes… Dans ma promo, personne n’a trouvé de boulot, une copine m’a dit qu’il fallait compter 6 mois pour trouver du boulot, soit vers avril… Bon, si je pouvais réduire ce délai, ce serait fantastique parce que je n’ai pas que ça à faire, moi, de chercher du travail, j’aimerais mieux construire ma carrière.
 
La seule chose qui me sauve, ce sont mes projets. J’ai des idées et j’œuvre pour les mettre en application. Ça ne me rapporte rien mais au moins, je ne reste pas inactive et, ça, pour un futur employeur, je sais que c’est un point positif : oui, j’ai été au chômage mais j’ai écrit, j’ai travaillé, regardez mon press book qui grossit de semaine en semaine ! Ça, de l’idée, j’en ai à revendre mais je me vois mal débarquer dans un journal et faire : « moi, j’ai un concept ! ». C’est pas du haut de mes 25 ans que je vais faire mieux que les génies du marketing qui passent leur temps à faire 50 000 enquêtes. Parfois, quand je m’amuse à « et si je gagnais au loto », je me vois en train de fonder mon propre journal, j’adore avoir des concepts à la con, genre « un journal politique de droite et de gauche » ou « un journal ado intelligent ». Pour le premier, l’idée m’ait venue de mes travaux en maîtrise où je comparais des journaux : selon le bord du journal, la vision des choses divergent… Des fois de façon imperceptible mais elles divergent. Enfin, bref, ça pourrait être marrant mais je ne sais pas s’il y aurait un lectorat. De toute façon, tout ça n’est qu’un rêve idiot…
 
Dans ma recherche effrénée du tout et n’importe quoi, la semaine dernière, téléphone : « bonjour, M. Machin de l’internaute magazine, un stage chez nous, ça vous intéresse ? » Oh oui ! Ce matin, je me rends à l’ANPE pour mon premier entretien professionnel, j’évoque mon stage et, là, réponse cinglante : « Non mais on ne finance que les stages aboutissant à un CDD d’au moins six mois. » Bon, très bien, je comprends que c’est mort. Effectivement, rentrée chez moi, j’appelle M. Machin qui me répond qu’il ne peut absolument pas promettre un CDD au bout du stage donc c’est non. Bon, alors, certes, je comprends que l’ANPE n’ait pas envie de filer de la tune à des entreprises qui marchent aux stagiaires mais il me semble qu’un stage est préférable à une bête recherche d’emploi chez moi (non parce que je comptais continuer à chercher tout en étant en stage)… Mais bon, voilà, me revoici plongée dans mon inactivité, plus de porte de sortie pour le moment. Et soudain, une grosse baisse de moral. Le chômage, c’est vraiment pas pour moi.
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