Terminator, ma première dystopie

Noël approchant va y avoir un goût de madeleine par ici. Et je me rends compte que dans mes articles sur les dystopies, il y en a une que j’évoque souvent et sur laquelle je n’avais jamais écrit : Terminator. Et je crois que nous parlons ici de la première dystopie de ma vie… Est-ce que ça m’a donné le goût du genre ? Non, je ne pense pas, il manque le gigantisme d’une ville quasi oppressive… Mais on se penchera un autre jour sur mes obsessions dystopiques (c’est Fahrenheit, ma vraie révélation), là, je vais vous parler d’un futur … Continuer de lire Terminator, ma première dystopie

Ce livre que je lis… et qui ressemble trop à ce que j’écris

Ceux qui passent régulièrement par ici le savent, j’aime lire. Je ne le fais pas assez à mon goût car j’écris aussi, je dors, parfois, je travaille, surtout. Mais j’essaie de me ménager quelques instants de lecture, histoire de m’évader un peu, découvrir une histoire à la cool et parfois, je suis troublée… Ce livre, là, il ressemble trop à ce que j’écris… possiblement en mieux. J’ai exactement ressenti ça en lisant deux livres  La cité d’un côté et La zone du dehors de l’autre, je vous avais dit que j’en avais pas fini avec ce roman. Parce que pendant … Continuer de lire Ce livre que je lis… et qui ressemble trop à ce que j’écris

La zone du dehors d’Alain Damasio : une dystopie utopique ?

Ou utopie dystopique, ça marche aussi. Beaucoup doivent connaître Alain Damasio via la Horde du contrevent, roman phare de l’auteur… que je n’ai pas lu. Car ce qui m’a charmée ici, ce n’est pas le nom de l’auteur mais bien l’histoire, dystopique pile comme j’aime. Lire la suite Continuer de lire La zone du dehors d’Alain Damasio : une dystopie utopique ?

Le cinquième élément, la dystopie… verticale

Une des premières dystopies à laquelle j’ai eu l’occasion de me frotter est sans nul doute le cinquième élément. Oui, le film de Luc Besson, oui. Avec ville gigantesque et voitures qui volent, un peu comme Altered Carbon. Mais la comparaison s’arrête là car si Altered Carbon détaille la société dans laquelle évolue Tak, pour le cinquième élément, on sait assez peu de choses quant aux rouages de cette société futuriste. Une société verticale, comme les immeubles… et l’organisation sociale, finalement. Lire la suite Continuer de lire Le cinquième élément, la dystopie… verticale

Ravage de Barjavel, une madeleine au goût amer

Enfin, j’ai deux minutes à consacrer à ce blog, ouf. Et pour fêter ce “retour” mais aussi parce qu’on rentre en période de Noël, moment où raisonne en moi une douce nostalgie. Du coup, comme je reste dans ma logique des dystopies, je vais vous parler de la première dystopie à laquelle j’ai été confrontée (et non pas que j’ai lue, vous allez voir la nuance) : Ravage de Barjavel. Et sur le coup, j’ai pas aimé… du tout. Lire la suite Continuer de lire Ravage de Barjavel, une madeleine au goût amer

Le meilleur des mondes, la fausse utopie scientifique

En général, quand on parle abrutissement des masses, on pense de suite à la télé ou tout du moins aux écrans, c’est le cas dans Albator, Fahrenheit 451 et 1984, on limite l’apprentissage d’un savoir par un écran supposant une passivité importante. Mais il existe une autre voix pour l’abrutissement des masses : les petites pilules ! Donc aujourd’hui, c’est le meilleur des mondes par Aldous Huxley.   Lire la suite Continuer de lire Le meilleur des mondes, la fausse utopie scientifique

Fahrenheit 451 : ne réfléchis plus

Classe de 4e, 1994, la prof de français nous propose de choisir entre 4 dystopies, je choisis Fahrenheit 451 de Ray Bradbury un peu par hasard. Parce que les autres s’étaient majoritairement tourné vers Le Meilleur des mondes et j’avais pas envie de faire pareil et, dans un cours, il avait été question des chroniques martiennes et comme j’étais dans ma période X-files et passion pour tout ce qui était extraterrestre, ce M. Ray Bradbury me paraissait par conséquent un homme bien. Lire la suite Continuer de lire Fahrenheit 451 : ne réfléchis plus

1984 : Big Brother is watching you

Quand j’ai décidé de parler de dystopie sur ces modestes pages, je me suis posé une question cruciale : était-il nécessaire de parler de classiques que tout le monde a déjà lus ? Il est probable que vous ayez lu 1984 au collège. Ce n’était pour ma part pas mon cas vu que j’avais le choix entre quatre dystopies (Ravage, Fahrenheit 451, le Meilleur des mondes et donc 1984) et j’avais choisi Bradbury parce que… j’en sais rien du tout. Je n’ai donc lu les trois autres qu’une fois adulte. Mais ne pas en parler dans une rubrique dystopie, ce … Continuer de lire 1984 : Big Brother is watching you

La dystopie version glamour ?

J’ai un problème d’addiction… aux livres. Aller dans une librairie est toujours un grave danger pour mes finances, je ne me contrôle pas, je dépense, dépense, dépense. Et je furète, beaucoup. Le week-end dernier, je erre donc dans les rayons d’un Cultura et je découvre un rayon dystopie. Extatique, je m’y précipite et que vois-je ? Ils ont confondu avec les Harlequin ou quoi ? Non, bienvenue dans la dystopie version glamour. Lire la suite Continuer de lire La dystopie version glamour ?