Coup de foudre

Par Keira
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Je viens de vivre une semaine incroyable.
Après des mois sans toucher à mes pinceaux je suis enfin retournée sur le terrain. Mon amie d’école Isis m’a contactée pour bosser sur un court métrage étudiant, elle avait besoin d’aide en raison du grand nombre de figurants.
Lundi je m’aventure donc en plein bois de Vincennes pour rencontrer une partie de l’équipe technique, le tournage commencera le lendemain, on est juste venus se promener en forêt pour voir les lieux de tournage et faire des tests de prise de vue. Histoire de voir si on a besoin de mette du fond de teint ou si on la joue très naturel.
Le naturel est adopté et c’est tant mieux.
Cette journée pleine de marche me permet de rencontrer le réalisateur que je surnommerai Choupinet (pour des raisons évidentes), les deux cadreurs, la scripte et… sûrement une autre personne mais c’est un peu flou.
Mardi matin, ça commence bien, j’avais oublié d’enclencher mon réveil…
Donc autant dire que courir dans le bois de Vincennes à 8h du matin en essayant de retrouver son chemin pour parvenir au lieu de tournage, avec en même temps le portable à la main, écrivant un texto pour prévenir qu’on arrive et Isis qui essaye de vous joindre toutes les deux secondes n’est pas le meilleur moyen de commencer une journée calmement.
Mais j’y suis arrivée. Et les gens m’ont accueillie en souriant. Personne ne m’en voulait. Les comédiens n’étaient pas là, j’avais le temps pour une tasse de café et un morceau de brioche. Le luxe !
On me présente le reste de l’équipe et la journée commence.
Maquillage et organisation à deux avec Isis, on se marre bien, les gens sont adorables.
Il pleut, c’est pas grave, j’ai amené des capes de pluie en prévision, les gens m’aiment.
Et comme on a que ça à faire vu que l’équipe tourne un plan dans la tente, nous on reste dehors et on papote entre les prises.
Et c’est donc là que nous commençons à discuter avec C. qui est régisseur et nous permet de boire du café chaud et de manger.
C. est une personne incroyable. Dès le départ il y a une sorte de chose étrange qui se passe. Un regard, un sourire, un fou rire aussi. 
Une espèce de grâce incroyable qui émane de cet homme, une sorte de beauté irréelle. Il dégage une chaleur humaine, une joie de vivre, des ondes positives à la pelle.
Et là, vous vous retrouvez comme une cruche. Complètement amoureuse de ce mec que vous ne connaissez pas. Quand je dis amoureuse c’est sans aucune tension sexuelle. C’est juste de l’affection pure, simple, belle comme lui est beau. Vous ne pouvez pas ne pas aimer ce mec.
Pour moi c’est inconcevable. 
Et alors que je pensais être la seule à avoir ressenti ce sentiment grandissant tout au long des quatre jours de tournage (et je me demandais si c’était une réaction normale, parce qu’un coup de coeur de cette ampleur ça ne m’était jamais arrivé), il se trouve que ma pote Isis m’a dit ressentir exactement la même chose lors de notre heure et demie de conversation téléphonique d’hier.
Donc cet article c’est mon cri d’amour pour C.
C’est aussi une façon de dire par écrit une chose que je ne saurai sans doute pas lui expliquer correctement en face à face.
Parce que ce n’est pas évident de dire à quelqu’un « on se connaît depuis moins d’une semaine mais je suis dingue de toi et je ne veux pas te perdre de vue » sans qu’il vous prenne pour une illuminée complète. Alors que vraiment, c’est ce que je pense vraiment.
J’ai rencontré une personne magnifique que ce soit extérieurement ou intérieurement. 
Et cela m’a profondément émue.
Vous devez vous dire « euh ouais, en 4 jours tu ne peux pas savoir si c’est pas un gros con en fait ». Mais n’oubliez pas que les conditions d’un tournage font qu’on voit très rapidement la nature des gens. A passer plus de 12h par jours ensembles, à manger, bosser, dormir (quand on peut), les masques se doivent de tomber très vite vu le stress et l’hyperactivité qui règnent en permanence. Ca permet de faire des découvertes incroyables comme C. et le reste de l’équipe qui étaient vraiment géniale.
Mais je ne sais pas… la plus belle des surprises c’est d’être tombée amoureuse et de savoir que je n’aurai pas tous les désagréments d’un amour plombé par une tension sexuelle mais tous les avantages d’un amour chargé d’amitié et de bons moments, de joie et de rires, de danse et de réflexions sur la virginité de Jeanne d’Arc.
Ne reste plus qu’à lui dire qu’il n’a pas à avoir peur et que je ne suis pas une folle finie.
L’avantage c’est qu’Isis sera avec moi pour lui dire la même chose !
En fait j’aurai tout de même dû écrire « Coups de foudre » car en y repensant, une équipe de tournage aussi géniale ça ne m’était encore jamais arrivé.
Et même s’ils ne savent sûrement pas que j’écris cet article (sauf Isis car il me faut son approbation), je tiens à leur dire que je les aime et les remercie pour ces moments complètement magiques.
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Cas de divorce

Bon, c’est dimanche et je suis même pas là mais je pense à toi, lecteur, je t’ai quand même écrit un article. Un article très con, léger comme des bulles de champagne parce que l’été n’est pas fini (ah si, merde… Bon, on fera semblant). Je veux te parler d’une vieille série qui repasse actuellement sur le câble, un monument de la télévision française. Et comme tu n’es pas la moitié d’un abruti, lecteur, tu as compris que je parlais de Cas de divorce (facile, c’était écrit dans le titre). 
Pour ceux qui n’ont jamais cette… chose, je vous explique : prenez un tribunal en carton pâte avec des figurants en tailleurs flashy qui se font visiblement ch***. Au milieu, vous mettez un acteur à la tête de cocker qui fera le journaliste. Avec son micro, il nous explique :  » au tribunal des divorces aujourd’hui M. Lecoq, coiffeur, demande le divorce de sa femme au motif qu’elle est frigide. Celle-ci prétend que le problème vient de la taille du sexe de son mari. Ils sont mariés depuis 3 ans et n’ont pas d’enfants. Le juge Bruguières est chargé de cette affaire.  » Pendant que le journaliste nous raconte ça, on filme le mari et la femme en train de discuter avec leurs avocats respectifs puis le juge entre et les avocats commencent à présenter les faits. Ils sont marrants, ces avocats, un peu hystériques, très années 80 dans leur accoutrement(normal, ça date de ses années là), ils s’emportent pour un rien  » Nous prouverons que c’est MONSIEUR Lecoq qui est responsable de l’échec de ce mariage et NON SA FEMME qui est la victime dans cette histoire.  » Oui, ils hurlent toujours le  » MONSIEUR  » et  » MADAME « , au cas où on les reconnaîtrait pas. En général, Madame est représentée par une femme et monsieur par un homme mais ça arrive (rarement) que ça change.
Bon, les époux viennent à la barre, interrogés par les deux avocats successifs, ils racontent toujours qu’au début, tout était merveilleux en souriant niaisement  » Alain, mon mari, était un homme
merveilleux, prévenant… Jusqu’au jour où… « . Les avocats, ces fripons, adorent poser des questions sur la sexualité du couple parce que dans ces histoires là, y en a toujours un qui refuse  » le devoir conjugal  » et ils ont toujours des bizarreries sexuelles assez marrantes. Genre :  » Madame Lecoq, comment ça se passait sur un plan plus…intime ?
– Le sexe vous voulez dire ? (se tortille sur sa chaise). Oh ben, au début, ça allait mais après, il a commencé à me demander des choses bizarres et comme je voulais pas, il a fini par s’installer dans la chambre d’amis. Par contre Mme Bernard, elle, ça la gênait pas de faire ces trucs bizarres à mon mari ! « .
Bon, après, y a les témoins, tout ça, un pour chaque camp (oui, l’émission dure pas trois heures non plus). Les avocats font leur interrogatoire, contre-interrogatoire. Je les trouve assez hallucinants ces avocats-là. Ils inventent des trucs pas possible, genre  » Mais enfin M. Masson, si vous témoignez aujourd’hui, c’est uniquement parce que vous avez été payé par Madame Lecoq, qui a été autrefois votre maîtresse ! « . Oui, les témoins, soit ils ont couché, soit ils ont été payés, ça marche comme ça pour les avocats du Tribunal des divorces. Et le pire, c’est que 2 fois sur 3, l’autre avocat ne réagit même pas. Sa cliente se fait accuser de toutes les infidélités et l’avocat n’objecte rien, il ne proteste pas, il ne fait pas remarquer que ce sont des suppositions. Enfin, des fois, si, quand même, ils se réveillent.  » Je proteste votre honneur, ce ne sont que des suppositions infondées !  » (oui enfin, je veux pas dire mais des suppositions fondées, ça s’appelle des certitudes).
Bon, alors, il y a les épisodes sans rebondissements (les chiants), et ceux avec (les meilleurs). Les premiers se déroulent sous le schéma classique : présentation du cas, les avocats présentent le dossier, témoignage de celui qui a enclenché la procédure et de son témoin, témoignage de l’autre moitié du couple et son témoin, conclusion des avocats puis  » le juge Bruguière se retire maintenant pour délibérer, nous nous retrouvons dans quelques instants « , explique le journaliste. Puis le juge revient et nous délivre une sentence bien moraliste du genre :  » Si M et Mme Lecoq se retrouvent devant nous aujourd’hui, c’est parce qu’aucun des deux n’a fait l’effort d’aller vers l’autre. Ils sont tous les deux responsables de l’échec de ce mariage. M Lecoq qui n’a pas voulu comprendre pourquoi sa femme refusait de faire l’amour avec son corps recouvert de dragibus, Mme Lecoq qui, plutôt que de chercher à comprendre son mari, a eu une liaison extraconjugale avec le boulanger. Le tribunal prononce donc le divorce au tort partagé des deux époux  » et le juge dit qui a droit à quoi. L’épisode se termine et pendant le générique, on voit l’époux gagnant se réjouir avec son avocat et témoin tandis que le perdant s’engueule avec son témoin ou l’avocat ou les deux.
Mais il y a l’épisode à rebondissement ! Alors ceux-là, ils sont trop forts. En général, tout commence comme un épisode classique mais à un moment, ça dérape. Soit le dernier témoin fait des révélations, genre  » Mlle Delanoix, avouez que vous avez une liaison avec Mr Lecoq !
– Mais non pas du tout, enfin, pour qui me prenez vous ?
– Mademoiselle, je vous rappelle que vous êtes sous serment !
– Mais… excuse-moi Alain mais là, je peux plus mentir… « 
Mais mes préférés, ce sont ceux avec un témoin de dernière minute. Pendant la déposition du dernier témoin (toujours), il peut se passer plusieurs choses. Soit un des deux avocats reçoit un petit mot et commence à s’agiter, tout comme son client, soit un personnage sort de l’assistance et annonce haut et fort  » excusez-moi M. le juge, puis-je témoigner ?
– Mais qui êtes-vous ?
– Je suis Mme Lecontre, la femme du boulanger qui a eu une liaison avec Mme Lecoq et j’ai des révélations importantes sur cette affaire
– Bien, faites ! « .
En général, les révélations arrivent sur les épisodes les plus glauques. Ainsi, on apprend qu’une femme a quitté son mari et son bébé car elle a une maladie dégénérative et qu’elle ne voulait pas que son mari la voit au plus mal, qu’un mec qui se prenait pour un vampire avec en fait une maladie du sang, la porphyrie, qu’une petite fille n’a pas été violée par l’employé de maison repris de justice mais par son propre père (épisode le plus horrible, c’ui-là, même l’avocat du gars, il se casse et renonce à défendre le bonhomme).
Bref, cette série me fait mourir de rire, dès que je vois le générique avec un cœur qui bat avant de se déchirer, je rigole déjà. Je regarde qui sont les avocats (y en a une que j’aime pas, elle a une voix hyper stressante), je regarde l’assistance pour voir s’il y a un plausible témoin de dernière minute. Il faut savoir que cette série est la première estampillée AB… Hé oui, l’ancêtre de Premiers Baisers, c’est ça. Ça doit expliquer des choses !
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Recette pour une bonne vieille régression

Par Gauthier

Bon je vous avais promis un article pour raconter mon week-end de débauche, c’est parti !

Ingrédients :
85 kg de Gauthier
15 litres de Vodka
15 litres de Champagne
1 bonbonne de coca
6 paquets de cigarettes
2 paires de draps
1 boite d’anxiolitiques
6 préservatifs
2 hommes (pédésexuels si possible)
1 tonne de figurants
1 mère de Gauthier
1 meilleure amie
1 plan « craka-miaou »
1 ami toulousain de passage
1 boite de nuit pédé
1 taxi
1 abonnement RATP
1 CB avec découvert autorisé
 

Laissez mariner le Gauthier dans une longue semaine de travail bien monotone, saupoudrez d’une pointe de manque de sexe et d’alcool et réservez jusqu’au Vendredi.

Pendant ce temps, faites monter à Paris 1 ami toulousain de passage pour le week-end. Prévenez le Gauthier 2 h avant qu’il est en galère de logement, et qu’il doit s’incruster pour la nuit. Sortez le Gauthier de sa marinade de boulot et faites lui faire le ménage du sol au plafond dans son appartement, attention, vous avez 2h pour que tout soit nickel !

Mélangez le Gauthier et l’ami toulousain de passage pendant une soirée, laissez reposer les médisances qu’il en ressort, et savourez ce grand moment langue-de-pute !

Le samedi, laissez partir l’ami toulousain de passage, pour qu’il puisse préparer son oral de Lundi. Pendant ce temps, envoyez le Gauthier (sans l’avoir nourri), avec 1 meilleure amie à un apéro blogueur à 15h. Installez tout le monde dans l’herbe, en ayant pris soin d’habiller le Gauthier avec un panta-court blanc ! Puis réservez dans un bar, arrosez généreusement de vodka. Il est 18h30, le Gauthier et la Meilleure amie sont fin saoules, vous avez 1h30 pour les amener en banlieue sud (option tiers-monde) pour le reste de la soirée.

Pendant ce temps, faites faire des galipettes sexuelles à l’ami toulousain de passage. Reproduisez l’expérience pour qu’il ait une heure de retard à son rdv avec le Gauthier et la meilleure amie. Réservez dans un RER B préchauffé à 45°C, laissez cuire 30 min.

Démoulez le tout dans le 94. Et servez dans une soirée taffioles. Vous aurez pris le soin de n’inviter que des homos entre 15 et 30 ans, surchauffés sexuellement, et relativement alcooliques. Remarquez la gêne (relative et très passagère), de la meilleure amie, quand elle s’aperçoit qu’elle est la seule vaginalement équipée de la soirée.

Arrosez généreusement de vodka et de champagne jusqu’à 3h du matin. Faites monter l’excitation en créant des couples qui forniquent dans les buissons, sur les bancs, dans les chambres, sur le canapé, dans la salle de bain… Pensez à arroser régulièrement pour ne pas risquer de laisser le Gauthier se dessécher, puis laissez le parler. Remarquez à quel point il bave sur le plan « craka-miaou » qui l’a invité à cette soirée. Souvenez vous que ce plan faillit se concrétiser, il y a 3 ans, et marrez-vous en sachant que le Gauthier va ronger son frein toute la soirée. Admirez avec quelle dextérité il hurle à qui veut l’entendre qu’il a fait une trithérapie préventive, il y a quelques semaines. Admirez enfin sa classe quand il vomit pendant 15 min dans les chiottes.

Envoyez la meilleure amie, l’ami toulousain, et le Gauthier prendre un bus de nuit pour rentrer. Mais pensez préalablement à laisser un message de sa mère sur son répondeur (message déposé impérativement après minuit). Installez le Gauthier sur un trottoir avec son téléphone pour qu’il écoute le message de sa mère, et réservez le temps que les autres en aient marre de l’attendre et qu’ils partent sans lui.

Prenez une CB (celle du Gauthier de préférence), et renvoyez le Gauthier demander au plan « craka-miaou » d’appeler un taxi pour lui (parce qu’il ne sait plus comment fonctionne son tel). Réservez sur le trottoir le temps que le taxi arrive, saupoudrez d’un vomi dans le caniveau.

Livrez un taxi incapable de rejoindre Paris avant que ça ne coûte 35€, et déposez le Gauthier dans une boite de nuit pédé. Arrosez de champagne, et réservez jusqu’à l’ouverture du métro. Admirez comment le Gauthier se ridiculise devant tout le monde en se cassant la gueule, et déclarant son amour à son ex-plan cul débile, ou à son ex-plan cul chéri. Notez que le Gauthier ne remettra plus jamais les pieds dans cette boite de toute sa vie.

Laissez mariner le Gauthier dans sa confusion mentale, et servir sur à un plateau à un homme en manque (mais alors très en manque) de sexe. Faire sortir le Gauthier de la boite, et le ramener chez lui, mettre sur la route de l’homme en manque « besoin d’aide ? », « je ne sais plus où j’habite », « je t’accompagne ».

Réservez dans un métro plein d’odeurs suspectes. Observez le self-control du Gauthier qui refuse de vomir en public, et qui ignore (oublie ?) l’homme qui l’accompagne. Servez le couple dans un appartement surchauffé, et mélangez jusqu’au coma éthylique. Remarquez la tête du Gauthier au réveil quand il se rend compte qu’il a enculé un métis toute la journée (grande première). Sortez du lit à 16h, lavez, et virez l’homme sans avoir oublié d’avoir regardé sa carte d’identité pour vérifier son âge et son nom (le Gauthier est encore saoul, mais il n’aime pas qu’on lui mente, il aime avoir raison, mais comme il est encore saoul il se fait piquer « Tu as regardé ma carte d’identité ? » « Non, tu me l’as dit hier soir… »).

Laissez reposer le Gauthier 2h devant Internet, puis faites sonner son tel. 7h48 lui propose un repas avec son petit frère et Nina. Faites enfiler au Gauthier un panta-court blanc (le même, mais taché, il ne s’en apercevra qu’une fois arrivé à destination), et envoyez le dans le Marais. Remarquez sa démarche chaloupée (les claquettes c’est pas fait pour marcher quand on est bourré de la veille). Réservez le groupe d’épave dans un resto rose, et arrosez de vodka et de bouffe grasse. Remarquez que le Gauthier ne peut s’empêcher de s’enfiler 4 litres de coca à la minute : la cuite, ça dessèche… Ecoutez la conversation, tout le monde flotte encore dans ses vapeurs d’alcool, la vie est triste (belle ? simple ? on s’en fout, on ne se rend plus compte là…)

Pendant ce temps, préparez la vengeance divine. Les intestins du Gauthier lui rappelleront ainsi qu’il n’a plus 20 ans. Et observez avec quelle dextérité il traverse deux arrondissements en courant pour ne pas salir son panta-court (encore blanc ?). La malédiction de la chiasse post-cuite sera t elle fatale ou pas ?

Réservez aux toilettes pendant 40 min. Admirez le talent du Gauthier qui a réussi son défi divin. Ensuite mettez la viande dans le torchon. Mais avant, changez les draps maculés des restes de la journée (non ce n’est pas du sperme, non ce n’est pas du vomi… Vous avez trouvé ? Maintenant vous pouvez vomir 😉 )

Faites sonner le réveil à 8h, et plongez le Gauthier dans une nouvelle semaine de monotonie anxiolisée. Laissez mariner jusqu’à la Gay Pride.

Vous obtenez une magnifique régression marinée dans son jus de vodka et de sperme vomitif, à servir chaud avec un bon champagne lexomilé.

Ps : relisez les ingrédients, quelque chose doit vous choquer, allez, je vous mets sur la voie, il s’agit du nombre d’hommes. Ça vous parle ? Oui, le Gauthier a eu un homme dont il n’est pas fait mention dans cette recette… Les paris sont ouverts… (qui, quand, où, comment, pourquoi…). La réponse quand j’en aurai envie 😉

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