Où trouver l’homme ? Episode 29 : au supermarché

(Petit lecteur, cet article est une fiction. Donc tout ce qui va suivre n’est pas vraiiiiiiiii donc tu peux rigoler ou dire que c’est pas super crédible mais pas critiquer mon comportement fictif… Merci bien)

A la recherche du prince charmant

Après la disparition de Fabien, me voici dans le cycle infernal de la rupture, alternant entre « tous des connards, je ne ferai plus jamais confiance en aucun homme » et « je suis une sombre merde qui n’arrive pas à retenir un mec ». Or quand je suis dans la phase down de la sombre merde, j’ai tendance à noyer mon désespoir dans des cochonneries alimentaires du genre glaces hypra caloriques, fromage, chocolat et tutti quanti. Comportement totalement paradoxal puisque normalement, quand on se sent moche, on devrait faire des efforts pour s’arranger et non l’inverse. Parce que toutes ces cochonneries, en plus d’épaissir les parties charnues de la bête, ça donne une vilaine peau. Tout pour séduire, en somme.



Un soir, je m’arrête à la supérette du coin pour faire des courses. Le problème, c’est que je les fais en sortant du travail, le soir, et que je crève la dalle et j’ai donc tendance à mourir de faim et craquer facilement pour des cochonneries. Tiens, du riz au lait, ça fait une éternité que j’en ai pas mangé, bonne idée. Un petit caprice des Dieux, c’est pour le calcium. Comme c’est l’hiver, je zappe l’étape glace mais par contre, la double tablette de chocolat fourrée au lait de Milka, là, je dis oui.


Au détour d’un rayon, je l’aperçois : le beau gosse. Seul. Alerte rouge ! Résumons mon panier : du chocolat, du fromage ultra gras, des desserts qui le sont tout autant, des croquettes pour chat mais pas la queue d’un fruit ou d’un légume. Ni même d’un produit épilatoire. Ma fille, ton panier hurle « Attention, desperate single ». Va falloir corriger tout ça. Observant le trajet du beau gosse pour ne pas le croiser avec mes courses déprimantes, je replace chocolat et produits gras pour les remplacer par des fruits, des légumes et une bonne crème dépilatoire. Et des bas, tiens aussi, des vrais, pas les mi bas qui cassent la jambe. Par contre, je me dois de garder les croquettes car même si mon chat est anorexique, elle a quand même le droit de manger ses trois croquettes quotidiennes.


Beau gosse va à la caisse, je me colle pile derrière lui avec mon panier de single bien dans sa vie, bien dans sa peau, bien sans ses poils. Je jette un œil à ses achats : plats prêts, deux canettes de bière, une brique de lait, des bananes et une boîte de Chocapic. Ok, je suis déjà sûre qu’il vit seul. Maintenant que la proie est verrouillée, il faut l’attraper. Opération je me tiens droite, je rentre le ventre, je prends mon air vague et mystérieux en bougeant les cheveux sans raison. Bon, maintenant, ce serait sympa de sa part qu’il me regarde. Ah voilà qu’il pose la séparation d’article entre deux clients sur le tapis en m’adressant un sourire, c’est ma chance. Je souris également. Bon, heu… Je vais vider mon panier en mettant de la grâce (avec un c, j’insiste), de l’œillade torride et du mouvement de cheveux. Bide.

 

Le voilà à ranger ses courses dans des sacs, je suis dans sa ligne de mire. Air de princesse mystérieuse ou grand sourire ? Œillade timide ou torride ? Au secours, tout va se jouer dans les prochaines secondes, que faire ? Il paie, il paie, vite ! Pose alanguie et œillade complice des fois que… Ah, la caissière me parle, « bonjour, bonjour ! ».  Noooooon, le temps de saluer la caissière, je perds l’eye contact et le jeune homme part sans m’attendre. Le retenir ? Mais je peux pas, je ne peux pas tout laisser en plan…

Et voilà, parti le beau gosse. Moralité ? Si tu veux draguer à la caisse, tu te places AVANT ta proie dans la queue. Comme ça, il t’a sous le nez tout le temps et tu peux même l’attendre, des fois que. Ceci étant, rien n’est mort : avec de la chance, je le recroiserai.

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Le crachoir ou l’origine de ma lose

Par Keira

Cela fait déjà quelques années que je cultive cet art si précieux qui m’a permis de nouer des liens avec d’étranges individus.

Il faut, pour commencer, avoir une bonne grosse dépression nerveuse pendant votre adolescence. Ca permet de mettre en place de bonne bases de manque de confiance en soi et tout ce qui va avec. Que ce soit le manque de relations, la peur de l’autre et la phobie du futur.

Après avoir découvert un substitut à vos problèmes, qui dans mon cas s’est appelé internet, et rencontré via des forums, un bon paquet de gens dans votre cas, prenez soin de prendre rendez-vous avec un psy-psychopathe qui vous terrorise tellement que vous décidez de retourner passer votre bac après trois mois d’absence au lycée.

Finalement vous arriverez sans doute à passer le bac sans problème grâce à une chance de cocu. Que vous ne pouvez pas être car toujours désespérement seule.

Votre bac en poche vous refusez la pression parentale qui vous voit diplômée de Science-Po dans un futur proche pour vous orienter en fac de cinéma-audiovisuel.

Vous y rencontrez plein de gens bien et vous amusez follement. Vous rencontrez aussi votre premier connard. Que vous larguerez d’une manière aussi minable que le mec. Mais ça vous fera toujours plaisir des années après.

Après trois ans sur les bancs de la fac, un autre petit ami (cette fois beaucoup plus réussi), des flirts et compagnie, vient le moment de se dire que finalement la fac ne sert à rien. Mais ne croyez pas que cette réalité vous soit venue naturellement, vous êtes un peu trop stupide pour cela. Non, vous avez reçu l’aide de connard numéro 2. Celui-là vous ne vous y attendiez pas à son côté connard. Certes, votre mère ne le sentait pas, mais bon… faire confiance à 200% au jugement de sa mère, il faut du temps pour l’accepter. Et vous n’étiez visiblement pas prête.

Erreur de débutante là encore. Vous vous laissez entraîner dans un cycle infernal qui vous fait quitter à la fois la fac et votre maison familiale pour vivre avec des potes et votre mec. Autant dire que l’évolution psychique = zéro et que l’évolution de votre pourcentage de matières grasses dans le corps monte en flèche.

Après un an et quelques mois passés à ne rien faire (sauf cas de grande urgence financière), votre connard et vous ne vous sentez pas en osmose totale et vous retournez chez vos parents. Deux mois après Noël, jackpot, vous êtes cocufiée comme jamais, tout le monde le savait mais personne n’a eu la courtoisie de vous prévenir. Et cela, vous l’apprenez, tant qu’à faire, le jour de la Saintt Valentin.

Evidemment vous vous trouvez dans la foulée un mec gentil que vous traitez mal parce que dans votre tête ça débloque pas mal. Et donc vous le laissez tomber comme une vieille chaussette, ce qui n’est pas dans vos habitudes et crée le début d’une nouvelle boucle de « je suis trop conne, je ne vaux rien ».

Quelques mois plus tard, vous reprenez du poil de la bête et vous dites « fuck les cons, je vais faire ce que j’aime ». Vous voici pleine d’entrain, vos parents vous soutiennent comme toujours et vous avez une illumination « tiens, maquillage c’est bien ! ». Ni une, ni deux… vous foncez !

La rentrée inquiète, c’est pouffe-land à l’horizon, pas trop votre tasse de thé.

Mais vous avez encore de la chance, votre classe est la plus âgée, la plus mature, donc ça se passe bien. Même très bien.

Vous aviez décidé de faire une croix sur l’amour pour les deux années à venir histoire d’éviter les rechutes dans la connerie. Bon choix, vous économisez vachement sur la crème dépilatoire. La première année se termine bien , vous avez même réussi à partir à Londres comme vous le vouliez. Votre stage à la télé était intéressant, vous avez rencontré des célébrités, on dit que vous savez bien maquiller. L’ego est gonflé à bloc.

Deuxième année de maquillage… une classe sans vos copines. Une classe avec son lot de boulets. Ca pourrait aller si vous n’étiez pas l’une des plus âgée, la majorité ayant l’âge de votre petit frère mais avec les envies et les délires de jeunes de 16 ans.

Vous découvrez aussi que vos « amis » de longue date sont chiants. Oui, ça se plaint tout le temps. Et la conversation ne vole pas bien haut. Les soirées sont chiantissimes. Les gens bien ne viennent plus justement pour cette raison.

Les amis ont des métiers qui leurs prennent tout leur temps et parfois ont tellement changé qu’on se dit qu’on a plus rien à leur dire.

Il paraît que c’est ce qu’on appelle « entrer dans l’âge adulte ». Ouais, bah merci bien….

Vous collectionnez donc la lose.

Que ce soit les plans foireux, les soirées pourries, les gens qui vous prennent pour leur mouchoir quotidien mais ne retournent jamais la faveur quand il y a besoin.

Votre crispation est telle qu’on la remarque. Vous êtes à deux doigts d’insulter tout le monde, de hurler, de dégueuler toute la haine et la rage qui vous habite.

Vous n’avez pas souvent été dans cet état. Même jamais. Et c’est difficile à gérer.

Actuellement vous retournez hiberner sous votre couette le soir pour éviter de sortir et voir des gens qui vont forcément vous énerver.

Vous ne retournez pas les appels, vous faites la morte.

Et vous vous dites que la seule solution c’est de prendre son mal en patience, de gagner de la thune et de partir très loin d’ici.

Les petits posts amusants reviendront peut-être un jour. L’esprit léger est souvent là pour votre famille. Qui heureusement ne change pas et à même tendance à s’améliorer tous les jours. Le reste de l’humanité ne vous intéresse pas. Sauf ces gens incroyables qu’on découvre dans Rendez vous en Terre Inconnue. Parfois vous enviez leur ignorance et leur vie dure mais bien remplie de choses essentielles.

Vous avez besoin de spiritualité. Et vous vous demandez si croire enfin en quelque chose ne serait pas un réconfort.

En attendant, c’est le boulot qui vous fait tenir. Dans un sens, c’est déjà ça.

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Les amants, c’est plus fatigant que les amoureux

Dimanche soir, je discute gentiment sur MSN avec Gabriel qui me propose de passer chez lui me donner un cours de cuisine. Ouais, je sais pas cuisiner, je le dis suffisamment souvent. Comme je suis pas tout à fait naïve, je me doute qu’à un moment, je vais me retrouver toute nue devant lui et même qu’il va me tripoter. Alors faut que je sois nickel.

Opération dépoilage. C’est pas que j’en ai beaucoup mais on les voit quand même donc faut que j’enlève tout ça. Je lui explique donc que le temps que je me fasse belle, j’arriverai dans une heure (douche+dépoilage+transports, on n’a pas idée d’habiter en zone 5). Et hop, on enclenche le programme : choisir de beaux dessous, choisir de beaux dessus, s’épiler avec la crème, se doucher tout comme il faut, se couvrir le corps de l’huile précieuse qui sent bon le musc et qui est sèche donc pas graisseuse sous les doigts. Un peu de parfum et hop, on est parties.

Quand on dort chez son amant, il y a des choses qu’on ne peut pas faire. Par exemple : utiliser tous nos produits de beauté usuels. Oui, j’ai un âge où faut faire attention à pas se laisser aller, c’est pas parce qu’on n’est pas ridés dans la famille qu’il faut ne pas être attentive. Donc crème de jour qui sent trop bon, crème de nuit qui sent trop bon, contour de l’œil, sans parler de la crème hydratante pour mon petit corps. Ben, ça, chez l’amant, ça ne se fait pas. On ne montre pas les coulisses tant que le monsieur ne fait pas officiellement partie de la troupe. Et je ne parle même pas du démaquillage. Parce qu’en général, ça se déroule comme suit : on fait du sexe et après, on s’endort donc du coup, je me relève pas pour me démaquiller. Je fais ça le lendemain matin, en même temps que la douche. Et j’indique au lecteur mâle que ne pas se démaquiller, c’est mal, la peau ne respire plus, ça finit par provoquer des cernes et tout. Sans parler du côté panda au réveil grâce au mascara qui a trouvé que le dessous de mon œil était plus confortable pour passer la nuit.

Donc voilà, après quasi un an, on en est toujours aux « je ne dois laisser paraître aucun défaut », même s’il a bien dû en remarquer certains genre le matin, j’imprime pas, je suis bavarde, il m’a même vue démaquillée à de nombreuses reprises. Peut-être qu’il m’a même vue me laver les dents. Je suis pudique de la toilette, je vous rappelle, j’aime pas qu’on me regarde me laver les dents ou me maquiller.

Alors évidemment, certains me diront que la vie de couple, c’est pas simple non plus et que depuis quand un mec devait se retrouver dans un lit avec un yéti à dessous vieux à partir du moment où il devenait l’officiel. Oui, je suis d’accord, j’ai passé 4 ans et demi avec le même mec et pendant ces 4 ans et demi là, je me suis épilée et même plus d’une fois. Mais il se peut aussi qu’on soit pas toujours nickel chrome à ce niveau là parce que par exemple, on a rendez-vous chez l’esthéticienne pour une épilation à la cire et que ça se fait pas
sur poils très courts. Et puis avec son amoureux qui nous aime d’amour, on a le droit de mettre une chemise de nuit qui tient chaud avec des nounours dessus (oui, j’ai ça) alors que mon amant, c’est au max du max une nuisette. Et moi, j’attrape le froid par les bras, en plus.

Alors, on va essayer de positiver en se disant qu’avec un amant, on ne peut absolument pas se laisser aller. Mais il n’empêche que si j’avais les moyens de me faire une épilation au laser, je vivrais vachement mieux ce genre d’histoires, il ne me resterait plus qu’à choisir les dessus et dessous nickel, de renoncer à mes multi tartinages avant et après dodo, à avoir les ongles des pieds impeccables (ceux qu’on cache en général), de ne pas trop leur raconter toute notre vie, de ne pas trop leur demander de faire des travaux à la maison, de ne pas leur demander du tout de remplir votre feuille d’impôts (que j’ai toujours pas reçue au passage, y a comme du foutage de gueule dans l’air), de ne pas leur présenter votre famille…

Une âme charitable pour sponsoriser mon épilation laser ?

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La liste de la fille qui connaît la fin d’Harry Potter

(aurait pu s’appeler aussi la liste de la fille qui a oublié son article au bureau et doit le réécrire, grrr ! Boulette !)

 Voilà, maintenant, je sais si l’hystérique qui nous a hurlé dessus « HARRY POTTER IL MEURT A LA FIN ! » disait vrai ou pas mais je ne dirai rien, moi. Juste que des fois, un livre devrait s’arrêter 10 pages plus tôt car les 10 pages de trop gâchent bien le plaisir.

– Le week-end dernier, mes parents étaient sur Paris, je précise pour ceux qui ne lisent pas mes post it d’amour (les méchants). Arrivée parentale le jeudi soir, dîner chez ma
sœur. Vendredi midi, déj dans un resto à côté de mon boulot, le soir près de chez Yohann (et pas loin de mon ancien boulot, amusant). Le samedi matin, je me lève et…aïe, j’ai mal au ventre et je n’ai pas mes règles donc ce n’est pas normal. Je me prépare péniblement et au moment de nouer mes lacets, énorme envie de vomir, je cours aux toilettes mais rien. Je pars chez ma sœur, 15 mn de marche au grand frais me fera du bien. Ah non… Une fois chez ma sœur, je m’étale sur le canapé avec un jus de citron préparé par ma maman et je dors pendant qu’ils déjeunent. En début d’après-midi, ça a l’air d’aller mieux mais une fois dans le train pour aller sur Paris, je sens que le peu de couleur que j’ai au départ s’en va de mon visage. Mes parents m’ordonnent de rentrer chez moi, je proteste mais je tiens plus debout. Une fois arrivée chez moi, je tremble des pieds à la tête, je me couche. Et c’est parti pour 19h de somnolence, délire, rêves bizarres, j’ai froid, chaud, je transpire, j’ai mal partout, surtout au dos. Le lendemain matin, je me lève, je suis pas super vaillante mais au moins, je peux manger avec les autres. Super le week-end familial.

 – Celui qui a inventé la fonction bloquer les mails d’une personne est un génie, ça évite les conversations stériles et pénibles, on est même pas tenté de lire le mail bien chiant

qui arriverait.

 – Jeudi, me voici au siège de TGGP pour la conférence de rédaction de TMF.com. Bon, les baskets au pays du glamour et de la mode, c’est pas super mais moi mal au dos (suite à mon problème du week-end), moi pas mettre de talons. La phrase à retenir « Kylie Minogue devait faire la couv mais elle est trop botoxée, finalement, ils l’ont pas prise ». Mouahahahah !
 

– Comment traumatiser les sœurs Bartoldi par maman Bartoldi « ben, si ça fait 30 ans qu’on s’aime avec votre père, c’est parce qu’on s’entend bien, pas besoin d’être des foudres au lit ! ». Là, Alice se bouche les oreilles, moi, je me masque les yeux (y a une sœur plus logique que l’autre, devinez laquelle) en criant : « AAAAAAAAAAAAAAAH je veux pas savoir ! Mes parents et ma sœur sont vierges ! ».

– J’ai trouvé ma spécialité à mon nouveau taf. Après « Nina, spécialiste de la langue française », je deviens maîtresse des vents. Semaine dernière, je discute avec mes
coupines de taf, une fille vient discuter avec nous. Dans ma volonté de m’intégrer, je demande : « et toi, tu travailles dans quel service ? – Ben, le même que le tien. Je suis
assise juste là ! ». Ok… Cette semaine, un gars à lunettes que j’avais déjà vu la semaine dernière vient me parler. Je sais plus qui c’est mais il me demande si j’ai fourni tous les
papiers pour mon contrat « Ben, je sais pas, quand j’ai signé le contrat avec Lenaïg, il m’a rien demandé… – Oui, c’est moi Lenaïg ». Je suis définitivement une boulette.

 – Ma sœur est la pro du one woman show. Jeudi soir, on dîne en famille chez elle et elle nous raconte ses péripéties d’avion en nous mimant la scène « non mais tu comprends,

je me suis énervée, je hurlais dans l’aéroport « NO WAY ! NO WAY ! I want to go to Bali, no to Kuala Lumpur ! » C’était excellent, on était morts de rire.

 – Nair, la seule marque de crème dépilatoire qui respecte tellement le poil qu’en fait, elle l’enlève pas.
 

– La phrase de la semaine de Lena, une collègue parlant d’un snack bio à côté du taf où on mangeait « en fait, ici, c’est le McDo des anorexiques ».

 

Bon, je crois que j’ai tout reconstitué la liste, je mets une petite musique pour fêter ça.

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La liste de la fille qui arrive (logique)

Oui, moi, je suis sauvage comme un poney (oui, c’est pas de moi, je sais), je quitte un taf pour enchaîner de suite avec le nouveau, même pas peur. Mais en vrai, j’aurais bien voulu des vacances ! 

– Suite à l’achat compulsif d’une PS2 (oui, la 2, pas la 3) et de Final Fantasy X (oui, le X, pas le XII), je passe nettement moins de temps sur le net. Mais bon, je dois sauver Spira de l’atroce monstre Sin et en plus, je suis secrètement amoureuse de maître Seymour que je pressens être un méchant. Et Lulu réveille mes instincts lesbiens… Ou goths. Tout est
question de priorité dans la vie. 

– Changer sans transition de boulot, c’est dur. Par exemple, je dois gérer la modération du forum de TMF. Sauf que j’ai un peu gardé les réflexes de mon ancien taf, là où Big
Entreprise modérait le moindre bout de têtons. Alors, forcément, quand je vois un sujet sur la sodomie et un autre sur la double pénétration, je suis un peu tentée de modérer. Mais non, bienvenue dans un nouveau monde de liberté ! D’ailleurs pour mon premier jour, un monsieur m’a envoyé un message, utilisant l’alerte à la modération, pour m’expliquer ce que sa femme faisait avec un gode ceinture. Heu… 

– Ouais, je connais les prénoms des filles de la bande, ça y est !  

– Nina est le fruit d’une technologie très avancée, elle est équipé d’un GPS interne. Sauf que des fois (souvent), il doit pas capter le réseau. Exemple : lundi, je pars déjeuner avec mes collègues, je suis bêtement en discutant un peu avec Lena. Après le déj, je décide de faire une petite course et maintenant, à moi de retrouver le bureau. Ben à l’arrivée, j’ai juste fait un mini détour… Mais j’ai eu un peu peur. Sinon, mardi, mise en pilote automatique, du coup, j’ai pris le RER en sens inverse. Je me disais qu’il y avait beaucoup de monde, je
comprends mieux ! 

– Même sur ma bimbo, j’ai un chat anorexique, même pas 2 kg. Ce doit être la fatalité ! 

– Mardi soir, coup de fil à Alex (oui, des fois, j’appelle les gens, vous imaginez pas l’effort que c’est, j’aime pas ça, sauf pour ma maman mais c’est une habitude) « le taf, ça va ? La famille ? Bah, te reste plus qu’à trouver un mec ! Mais je m’en fais pas pour toi à ce sujet ! ». Oooooooooh, c’est trop gentil, ça. Moi non plus, en fait, mais c’est surtout parce qu’en ce moment, je suis plus occupée à commencer comme il faut mon nouveau taf et à sauver Spira. Pendant que je lui parle, Kenya prend un de ses coups de flip à se la jouer boule de flipper miaulante dans mon appart « Ah, ben j’entends que ton chat n’a pas changé ! ». Je suis toujours émue devant l’amour qu’ils se portent mutuellement, ces deux là ! 

– Je suis un boulet de compétition. Semaine dernière, M. le RH de TGGP m’appelle « oui, début du taf lundi, visite médicale mercredi ! ». Damn it, j’aime pas les visites médicales. Mardi soir, vers tard, opération « l’est où mon carnet de santé ? ». Echouée. Mission « l’est où ma crème dépilatoire vu que je suis célibataire abstinente donc poilue ? » Echouée. Donc mercredi, je me pose devant le centre médical, poilue et sans carnet de santé, je me sens pas fière du tout. Tiens, c’est fermé ? 15h. Bon, j’attends. A 15H12, je me casse, youhou ! Je retourne au bureau, Alix me suggère de les appeler donc je récupère ma convoc et vérifie… Ah ben en fait, mon rendez-vous était bien à 15h, mais le mardi ! C’te honte ! Heureusement, Simon m’a rassurée, je suis pas la première à qui ça arrive, ouf ! Mais le RH, il m’avait dit mercredi, je l’ai cru, moi !

– Discussion MSNique Vicky/Nina : « (moi) Miom, je mange un ananas ! – Ca donne des aphtes – Oui mais c’est trop bon – Tu crois que je m’inquiète du retard de mon frère et sa chérie, là ? – Ils devaient pas arriver à 22h30 ? – Non, 20h30 – J’avais compris 22h30 – Attends, je vais voir. Ah oui, on dirait que t’as raison – Aaaaaaaaaaah, j’ai la bouche qui pique ! ». Donc voilà, après l’allergie à la figue, il semblerait que ce soit maintenant l’ananas puisque j’avais la langue qui piquait atrocement, l’impression qu’elle enflait, était cramée comme après avoir bu une boisson trop chaude. Non mais il n’est pas question que je sois allergique à l’ananas ! En fait ma maman m’a rassurée, paraît que c’est normal, ça le lui fait tout le temps. Mouais, c’est ça ! 

– Comment faire circuler de fausses rumeurs par Nina. Etape 1, connectez vous à facebook. Etape 2, constatez que votre presque frère Yohann et sa copine « ended their
relationship ». Etape 3, shoppinez avec Alice et commencez par « Alors, Yohann et sa copine, ils ont rompu ? ». Là, Alice paniquée va chercher les infos et vous attendez
les explications : en fait, ils n’ont pas rompu, c’est juste que Yohann ne voulait pas que ses collègues, inscrits aussi sur facebook, voient avec qui il était. Tout simplement !

– La vidéo de la semaine, pas de la musique, on rigole, plutôt ! Si vous aimez Rémi Gaillard, d’autres vidéos

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La liste qui fucke le world

– Bon, le piercing au nez, c’est fini. Il s’était légèrement infecté et en plus, je l’ai un peu arraché par accident dans la nuit de vendredi à samedi, je pense que je ne retenterai pas l’expérience. Et l’hexomédine, c’est pas le mieux pour désinfecter, apparemment.

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– Dans la série « on s’éclate avec les bugs », cette semaine, le gros bug qui tue : « monsieur l’anim, monsieur l’anim ! Je suis ptitangekrokromignon_27 et
là, je suis sur l’administration de petitpoulpeviolet16, je comprends paaaaaaaaaaaaaaas ! ». Hé oui, les administrations se sont mélangées et donc certains en wap se connectaient sur le compte d’un autre, pouvant donc lire ses messages privés, écrire sur son blog et tout ça. Quand j’ai vu ça, j’ai frémi, ça va encore me faire une révolution. Et bé non ! Je pense que beaucoup ont aimé lire les pv des autres.

 

– Quand on cherche quelque chose, toujours le chercher là où il est censé être. Par exemple, mon papa a cherché son appareil photo deux heures dimanche… Il était dans sa boîte, bien rangé. Tout comme Vicky qui a cherché trois plombes ses télécommandes qui étaient à leur place.

 

– Cette semaine, j’ai eu droit à des perles (comme d’hab, quoi), je vous mets quelques dialogues entre moi et mes amis blogueurs. « Anim, je comprends pas pourquoi mon article est censuré. J’ai un bac L et je sais que rien n’est vulgaire dedans ! – Bonjour, malgré vos diplômes, le mot chier est bel et bien vulgaire ». « Anim, lis mes PV avec Zigouigouibogoss, il me traite ! Fais quelque chose ! – Bonjour. Non, je ne ferai rien puisque c’est vous qui commencez les insultes donc merci de respecter la cordialité de la plateforme – Hé mais je l’ai même pas insulté ! – Si, lui parler de sa « mouille crasseuse », c’est quand même une insulte ! ». Bon, après, y en a un qui me pond un roman pour me dire que la modération lui en veut mais je lis même plus alors je sais pas ce qu’il dit. Sinon citons le charmant monsieur qui m’a suggéré de « mettre mon poing dans le cul des modérateur en espérant qu’il chope des MST ». Hop, je l’ai mis en liste noire sans lui expliquer qu’une MST se chope pas par le poing.

 – Mme Bon Point est venue s’excuser de sa conduite. J’ai gagné !!!
 

– Cette semaine, mon papa était à Paris donc on est allés au resto se péter le bide (j’ai pas réussi à finir mon plat). Ma sœur me raconte une anecdote qui m’a fait marrer, je ne résiste pas à l’envie de vous la raconter. Ma maman est donc infirmière en plateau technique dans le service où mon papa travaille de temps en temps. L’autre jour, elle reçoit un monsieur « Mais c’est quel docteur qui a prescrit cet examen ? – Heu… C’est le docteur Mandibule. – Ah, c’est pas le docteur Bartoldi ? Je l’aime pas, il est nul ! » Donc ma mère prend sur elle « Non, non, c’est le docteur Mandibule. – Ah tant mieux parce que ce docteur Bartoldi, quel nul ! ». Ma mère commence à respirer fort. Et là, évidemment, mon papa
passe dans le couloir ! « Ah bon sang, sa gueule me revient pas au docteur Bartoldi, c’est un connard ! – Mais qu’est-ce qu’il vous a fait le docteur Bartoldi ? – Rien mais sa gueule me revient pas ! » Et là explosion : « Ecoutez, monsieur, votre tête ne me revient pas non plus. Moi, ça fait 30 ans que je vis avec lui et je peux vous garantir que ce n’est pas un connard. Et c’est pas parce que sa tête vous revient pas que vous devez remettre en cause ses compétences ! – Oui, pardon. N’empêche que sa tête ne me revient pas ! ».
Là, on admire ma maman qui a fini son examen sans le faire souffrir.

 

– Merde, je dois aller chercher un recommandé à la Poste. Je vois absolument pas ce que c’est (sans doute un nouveau chéquier, je ne vois pas d’autres explications) mais la Poste étant fermée quand je rentre le soir, va falloir que je me lève plus tôt pour y aller, fuck.

 

– Titfayot a fait fort ses derniers jours pour avoir son trophée du jury, genre il me lèche les bottes qu’il en peut plus. Hier, il me fait « aaaaaaaaah, j’espère avoir une belle surprise lundi [surtout que les résultats sont mardi] parce que j’ai jamais de chance au jeu… ». Donc, je lui ai fait remarquer que me mettre la pression n’était pas cool. Surtout que comme c’est un mec qui a gagné l’an dernier, là, on a choisi une fille.

 

– Au boulot, cette semaine, ça a été plus détendu, sélection de dailymotion envoyés par mon collègue Claude.


Tournez manège
envoyé par J-Noel

Clio 747
envoyé par lopeprod


Sinon, j’ai bien ri quand nos amis Tchèques ont pushé la nouvelle homepage annonçant que les élections étaient finies et « viens vite voir les résultats ! ». Super le vote se termine lundi ! Heureusement, les gamins ont pas fait gaffe.

– J’aime la SNCF, cette merveilleuse entreprise qui méprise les usagers d’une façon à peine croyable. Vendredi, je pars tôt du boulot car j’ai des courses à faire (tôt, c’est 18h20, vous excitez pas non plus). Arrivée à la gare à 19h05, je rate mon train de 19h05. Pas grave, y en a tous les quarts d’heure. Sauf que le train de 19h20 saute. La dame de la SNCF nous explique bien que les trains des voies 14 et 22 vont partir avec du retard mais mon train à moi, personne ne nous a prévenu qu’il était annulé. A l’arrivée, je suppose qu’il a été supprimé pour régulation du trafic. Mais merci de nous prévenir, bande de connards.

 

– Oui, je sais, je parle que boulot mais le soir, suis trop claquée pour travailler ma vie privée. Moi, en ce moment, la seule chose dont j’ai envie, c’est d’un bon gros câlin à caractère non sexuel. Et puis avec la météo, j’ai globalement le moral en berne, je me sens à peu près aussi séduisante et sexy que Maïté qui viendrait de cuisiner de l’ail.

 

– Cette semaine, je suis pas allée à la piscine. Motif : mercredi soir, 0h passé, me suis rendue compte que j’avais plus de crème dépilatoire. Et moi, je me mets pas en maillot si j’ai trop de poils. Alors non, j’en ai pas tant que ça mais quand même, c’est pas net net et ça aurait été trop la honte.

 
– Et une petite bonne action. Un caillou dans l’édifice.
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La liste de la fille qui a eu une semaine de guedin

– Cette semaine, j’ai totalement losé : cette semaine, c’était l’anniversaire de mamie Parmentier, lundi, et j’ai zappé. En fait, j’y ai pensé toute la journée mais plus le soir en sortant du boulot. Je suis morte de honte.

– Oui, on peut se cramer avec les bandes de cire froide. Celles pour la moustache, là. Ca me rassure, future coloc a vécu la même chose. Je frémis quand je pense à cette coloc, des fois.

– C’est rassurant de voir que quand j’appuie sur le tube de crème dépilatoire et que le quart de son contenu atterrit sur le tapis de ma salle de bain (moi blonde), le tapis survit. C’est pas si agressif que ça.

– Les boules de bain Lush, c’est joli, ça sent bon, ça rend l’eau du bain tout rose. Mais les petits cœurs dedans ont du mal à quitter ma baignoire après. Et pourquoi y a des petits cœurs dedans, d’abord ? Non parce que ça sent la fille, jamais je mettrai un homme dans de l’eau rose qui sent la fille.

– Je suis déçue. Oui déçue. En fait, cette semaine, plusieurs blogueurs m’ont parlé d’une image mystérieuse qui apparaissait sur les blogs. Moi, j’étais déjà partie dans mon polar

genre on est piratés par un hacker facétieux qui s’amuse à faire passer sa signature de blogs en blogs ou un esprit qui apparaît à travers une photo de cailloux (car c’est ce dont il s’agit). Et ben non, c’est juste une image par défaut quand le serveur rame. Bordel, je suis déçue.

– Cette semaine, j’avais une réunion dans le gros bâtiment de notre super opérateur à perpette les oies. N’étant pas motorisée, j’ai été véhiculée par deux collègues en scooter, c’était sympa ! Note pour moi-même : mon prochain mec doit être motorisé à deux roues parce que c’est quand même super cool. Ou alors je m’achète un scooter mais j’aime mieux être passagère et rêvasser moi.

– La piscine nuit à mes projets de lesbianisme abstinent (contrairement au semi Russe qui lui, l’encourage en se foutant bien de moi). Non parce que quand je nage, j’ai beau faire, c’est bien les mecs que je regarde. Surtout le nouveau maître nageur… Et puis l’espèce de demi-Dieu grec assis sur le banc qui n’a pas encore mis bonnet et maillot (du coup, après, on les reconnaît plus, on voit que leurs abdos). Serait-il possible que je sois totalement hétéro ? Ouais, sans doute !

– Cette semaine au boulot, ça a été un peu le bordel genre « on a besoin de ça, ça fait deux mois qu’on le réclame, ça doit être prêt depuis ce matin, ça le sera demain (ou pas) ». Ainsi, j’ai récupéré jeudi la liste des inscrits à notre nouveau jeu, l’élection des membres les plus ci ou ça. 7 catégories, 10 nominés dans chaque. Y a plus de 10 000 inscrits. Moi devoir éplucher la liste pour donner la liste de 70 noms. J’y ai passé quasi la journée de vendredi. Le même jour, un de nos plus éminents membres, un gamin adorable, a fait une fugue mais on l’a retrouvé, ouf. Moi, j’ai suivi ça en direct avec la sœur et la maman du petit puis le petit himself qui m’envoyait des mails. Vendredi soir, j’étais tellement vidée que je me suis endormie 3 bonnes heures devant la télé. Ce fut si bon.

– Les orages me mettent en transe mais c’est mieux quand je regarde ça en direct des bras de mon chéri (quand j’en ai un, cela va de soi) que du boulot. Surtout quand j’ai 3 minutes à pieds entre le bureau et la bouche de métro et qu’il pleut de grosses gouttes.

– Dans la série les blogueurs de la plateforme que je gère sont des abrutis (pas les ados, les autres mais des fois, c’est les mêmes, en fait). Quand ils s’engueulent, c’est du genre « du pue de la gueule et des pieds » « toi plus que moi d’abord et rend moi mes bons points ! ». Y en a qui sont adultes, quand même. Et le mieux, c’est qu’après, ils viennent pleurer dans mes jupes « Y a machin, il m’a traitééééééé ! » (oui, en blogueur illettré, insulter se dit traiter). J’ai beau leur expliquer que je suis pas la surveillante de la cour, c’est pas grave. Sinon, cette semaine, j’ai réussi à calmer madame « et mes bon points alors ? » et dans la série « le mot inconnu des blogueurs de la semaine », nous avons… brouillon. Oui, quand j’ai demandé si elle avait des brouillons de ses articles, elle m’a demandé ce qu’était un « brouillan ». Des fois, j’ai envie de pleurer mais je reste digne.

– A la piscine, un vieux m’a demandé si j’étais enceinte de deux ou trois mois. Je suis partie pleurer dans ma cabine. Au passage, faudrait que je pense à mettre des chaussettes assorties quand j’y vais parce que traverser le hall en chaussette bleue et marron, ça le fait pas. Compte tenu du fait qu’au 1er trimestre, la femme ne grossit pas (j’ai cherché sur le net, j’ai jamais été enceinte), dois-je en conclure que j’ai des seins démesurés ? Du coup, je suis repartie dans mon délire de déni de grossesse mais heureusement, mes coupines de mail m’ont rassurée. N’empêche que quand je nage en rêvassant plutôt qu’en comptant les longueurs, je vois pas passer l’heure.

Julie m’a demandé une vignette de mes yeux, la voici ! La photo est légèrement retouchée (pas par moi) mais j’ai pas mieux comme photo.

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La beauté en bouteille

Aujourd’hui, je te présente quelques produits de beauté que j’ai chez moi (et dont je me sers), disposés sur mon joli paréo dans ma baignoire (oui, j’ai une baignoire rouge et vous pourrez remarquer à quel point c’est efficace le cillit bang : sauf que c’est un pshit qui fait de sales traînées)


1 : l’éternelle crème hydratante nivea, j’adore, c’est épais, ça sent la crème très fort et c’est frais
2 : autre crème hydratante, plus légère, j’aime bien l’odeur aussi
3 : les lingettes démaquillantes, très pratiques en cas de nuits crapuleuses hors domicile.
4 : la crème dépilatoire à la framboise, ça pue le yaourt au premier abord puis après, vous avez l’odeur d’ammoniac, la vraie.
5 : un gommage corps
6 : masque capillaire nutrigloss, pour avoir les cheveux encore plus doux
7 rose : une crème hydratante, encore, je peux en mettre partout sur le corps
7 bleu (oui, j’ai merdé mais j’ai la flemme de recorriger) : de l’essence de lotus, quelques gouttes dans le bain, ça sent méga bon.
8 : mon gel douche actuel. Je me lave toujours avec du Dove mais je préfère celui au thé vert. Mais au franprix, y a jamais rien donc voilà. J’aime bien celui à la perle de soie, aussi
9 : savon exprès pour la figure pour lutter contre les imperfections mais je l’aime pas : quand je m’en sers, j’ai plus de boutons que sans alors bon… Normalement, j’ai perfect clean de Neutrogena mais je l’ai oublié chez mes parents la dernière fois que j’y suis allée
10 : Huile précieuse de Nuxe, un truc divin qui fait la peau méga douce et ça sent le musc, j’adoooooooore.
11 : le shampoing nutri-gloss
12 : le shampoing mandarine-cacao, gracieusement offert par Dru Dru, qui sent méga bon
13 : la crème hydratante auto-brozante Dove mais j’avoue que je m’en sers pas du tout en ce moment.
14 : un déo qui sent bon offert par Dru Dru. Avant, j’avais le même en Narta. J’aime mieux ces déos billes que les déo pshit.

Il manque le dentifrice mais bon, je trouvais que ça allait pas trop dans le truc (c’est un signal spécial blancheur si ça vous intéresse). Certains me feront manquer qu’il manque les crèmes de nuit et les crèmes anti-rides, mais je leur répondrai que je les emmerde. Non mais ça va oui? Moi, des rides, pfffff!

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Haro sur le poil

Deuxième sketch de mon one woman show que peut-être qu’un jour, je le ferai pour de vrai mais faut pas rêver non plus. Spéciale dédicace à Aston!

 

La puberté, c’est une sacrée vacherie, surtout pour les filles. Bon ok, on a les seins qui poussent et on peut jouer à Pamela Anderson mais on a aussi nos règles et surtout, on a des poils qui arrivent. Parce que dans notre pays, une belle fille se doit d’être glabre. Non mais imaginez Adriana Karembeu avec des aisselles velues… De suite, ça le fait plus. D’ailleurs, que fait une fille qui a un rendez-vous galant qui doit se finir par une folle nuit torride ? Elle s’épile ! Et c’est le début des emmerdes.

 

Nous avons à notre disposition plusieurs moyens d’éradiquer le poil. Il y a d’abord la méthode non douloureuse, à savoir le rasoir mais faut voir la tête de notre papounet quand il récupère son rasoir plein de poils qui sont pas à lui. Et puis les poils de filles, c’est comme les poils de mecs, plus on les rase, plus ils repoussent et ça repousse dur. Du coup, on a de vraies brosses à récurer sous les bras ensuite. Dans la même catégorie, on a la crème dépilatoire. Alors, ça, c’est fantastique : rapide, en 10 minutes, c’est fait. Voire même 3 minutes pour les nouvelles qui sont à la pointe de la technologie. Mais y a un souci, et un souci de taille : ça pue. Oui, l’odeur d’ammoniaque sous les bras et même ailleurs, y a mieux pour séduire un homme. Et puis ça repousse vite parce que le poil, il est juste coupé, pas arraché. Normalement, sur la notice, y a marqué de rincer sans savonner. Oui ben vu l’odeur, moi, j’utilise toute ma bouteille de savon parce que bon…

 

Non, l’épilation, la vraie, c’est arracher le poil avec la racine qui va avec. Et là, je peux vous dire que toutes les publicités qui vous garantissent une épilation sans douleur ont été faites par des hommes qui ne se sont jamais épilées. Ou des femmes écolo new age qui militent pour l’intégrité de leur corps. Non, je plaisante, y a des écolos épilées, arrêtons de catégoriser les gens un peu.

 

Je me souviens, quand j’étais ado, ma mère m’amena toute fière chez l’esthéticienne pour la première fois de ma vie. J’en suis ressortie avec les jambes à moitié épilées et la larmouillette à l’œil. Une horreur, une torture. Là, j’ai envisagé sérieusement de vivre dans un monde où mes jambes seraient poilues et mes aisselles hirsutes. Mais la mode et l’esthétique on eut raison de moi, me voilà à pleurer en me faisant le maillot comme toute jeune fille qui se respecte.

 

Ca fait plus de dix ans que je m’épile et j’ai tout testé. D’abord la cire. Alors là, faut souligner un grand progrès puisqu’on est passé d’un truc épais qui pue à une douce cire au thé vert… Mais même si ça sent bon, qu’est-ce que ça fait mal. Non mais c’est pas humain de s’arracher les poils comme ça. En plus, la cire, ça colle, on en fout partout et il faut régulièrement aller la réchauffer sinon, ça ne marche pas. Mais attention, si c’est trop chaud, on se brûle. Oui, l’épilation, c’est le fantasme de tout masochiste qui se respecte.

 

Cependant, l’épilation est un vrai problème de société. Si, si ! On nous sort donc des épilateurs électriques censés être anti-douleur. Bon, déjà, au lieu de mettre de la cire partout, c’est des poils qu’il faut ramasser. Comme si j’avais pas assez de poils avec le chat, je rajoute les miens ! Et ça se glisse partout, cette saloperie ! Plus vous en enlevez, plus il y en a qui viennent. Ils se reproduisent entre eux ou quoi ? Quant à l’aspect anti douleur, on doit pas avoir la même définition. Le Petit Robert, il est d’accord avec moi pourtant, c’est que ça doit pas faire mal. Alors j’en conclus que les larmes qui coulent de mes yeux à chaque poil arraché, c’est juste du psychologique. Mais non, je pleure pas la mort atroce de mes poils, arrachés de mes jambes où ils vivaient peinards !

 

Mais en fait, le problème, c’est l’existence même de ces poils. Non mais on nous bourre le mou avec l’évolution. L’évolution, l’évolution, mon œil ! Parce que vous pouvez me dire à quoi ça nous sert les poils aujourd’hui ? Encore les mecs, ils peuvent s’en servir pour prouver leur virilité et jouer les Aldo Maccione à la plage… Bien que les poils dans le dos, on a fait plus glamour. Mais nous ? Nous ? Franchement, quand je me les enlève, ces foutus poils, ça m’empêche pas de vivre ! Alors pourquoi on les a encore ? Vous allez me dire que c’est comme les dents de sagesse, ça sert à rien mais on les a. Ok, mais les dents de sagesse, on les enlève une fois, pas une fois par mois ! Et encore, quand je dis une fois par mois, je suis gentille parce qu’à la fin du mois, ça recommence à devenir la jungle sous les bras et dans les collants. Si on les a arraché ces foutus poils, c’est bien qu’on en voulait plus. Alors pourquoi ils s’obstinent à revenir ? Ca doit être un coup de Dieu, ça : ça lui a pas suffi de nous imposer les règles pour nous punir du péché original, il nous oblige à pratiquer une dépoilade mensuelle pour bien qu’on comprenne notre douleur. Mais, Dieu, si tu veux, moi, je mange plus de pommes de ma vie, je l’ai bien comprise la leçon ! Tu m’écoutes ? (regarde sous les bras) Ouais, ok, parle à mon cul, ma tête est malade !

 

Bon, c’est pas tout ça les enfants mais j’ai un rendez-vous ce soir… Mais avant, j’ai un tête à tête avec mon épilateur. Ah la vie de femme, c’est pas tous les jours rose !

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J’’ai la lose

Aujourd’hui, je pousse un cri. Un cri de rage. Un gigantesque : « va te faire f**** » à la sale personne qui m’a jeté un sort. Aujourd’hui, je me plains parce que j’ai la lose. Il y a quelques temps, j’avais écrit un article annonçant une bonne période… Je crois que je me suis avancée.
 
 
Effectivement, si on analyse la situation, ma vie a de bons côtés : côté cœur, j’ai rencontré de charmants garçons récemment, c’est très épanouissant. Côté études, c’est officiellement terminé : sur une promo de 12, nous ne sommes que la moitié à être diplômés. Après avoir reçu mes notes, je me retrouve avec une mention assez bien, j’ai raté la mention bien de peu (je sais, je m’en plains, je suis chiante). J’ai eu la moyenne partout (même à mon rapport de stage et à mon cours de droit) sauf à un partiel où je me suis pris un sale 2,5/10. Bon, j’avais raconté à peu près n’importe quoi dans ma copie mais c’est ma faute, aussi, si le prof qui a pondu le sujet n’était pas le responsable de ce cours ?
 
Oh, j’ai la lose !
Bref, a priori, ça va. Mais j’ai la lose et je commence à en avoir assez de cet acharnement du sort. Oh, il ne m’arrive rien de grave, personne n’est décédé, je n’ai perdu aucun membre. Que des petits ennuis qui s’accumulent, s’accumulent et me font sortir de mes gonds. Comme une sale fatigue qu’on traîne.
 
Première catastrophe : la réaction en chaîne. Je fais une machine, bam ! bam ! badaboum ! Comme d’habitude, lors de l’essorage, ma machine essaie de se faire la malle, la garce. Bon, je m’en vais pour étendre mon linge avec le système D (comme débile, pas comme débrouille). En fait, je mets un étendoir à linge en équilibre sur la barre de mon rideau de douche qui tient lui même sur 5 mm de carrelage. Donc équilibre instable. Je commence à étendre mes trucs quand mon étendoir se casse la gueule une première, fois, je le rattrape comme je peux (avec deux bons kilos de linge mouillé). J’essaie de remettre le tout sur ma tringle et là, la tringle tombe et décanille la bouteille de bain moussant en verre qui traînait sur le bord de la baignoire. Cette dernière va naturellement s’écraser sur le sol, craaaaaac ! Et voilà le bain moussant qui coule sur le sol, vague bleue et gluante sur mon carrelage en marbre… Et cette douce odeur de raisin chimique absolument pas entêtante, mmmm… Bon, et bien, nettoie. Le truc très amusant avec le bain moussant, c’est que ça mousse, précisément. Donc me voici avec mon seau plein de flotte a essayer de nettoyer le cataclysme, ma serpillère fait des bulles, plus je rince, plus ça mousse, je m’en sors plus !
 
Brrrrrrrr !
Ça continue samedi dernier (soit trois jours après l’affaire du bain moussant) : après une nuit torride avec mon nouvel amant dont je parlerai plus tard (pas Guillaume, un autre), je dois vite me doucher car Benoît arrive. Oui, je sais, deux amants à une poignée d’heures d’intervalle, j’ai fait fort mais c’est pas le sujet de l’article. Donc opération épilation avec de la crème (pas le temps de fignoler) qui sent pas très bon donc c’est une bonne idée de se doucher, après. Hop, je fais couler l’eau, elle commence à se répandre sur mon corps et… merde ! L’eau chaude s’est fait la malle ! C’est froid, c’est désagréable ! Bon, en désespoir de cause, je pompe de l’eau chaude dans le lavabo et me frotte à l’éponge mais, là, aussi, la douce chaleur liquide se transforme en griffes glacées. A partir de là, l’eau chaude joue l’arlésienne : dès que ça marche, je prends des douches bouillantes, j’aspire à pleines narines la vapeur d’eau, j’ai des orgasmes aquatiques… Mais ça se fait rare. D’ailleurs, à partir de mercredi, c’est la catastrophe. Solution de dépannage : mettre la chaudière en mode « eau et chauffage ». Mais c’est pas tout à fait ça, je me lave avec un filet d’eau et c’est plus tiède que chaud… Je crois que je vais me laver avec mon brumisateur, ce sera plus efficace. Il faut que j’appelle mon proprio mais je ne sais pas si c’est un problème de chaudière ou de plomberie. A priori, je dois avoir une fuite au niveau de la salle de bain puisqu’il fait toujours humide là-dedans…
 
Allo ? Allo ?
Appeler… En voilà une bonne idée ! Encore faut-il pouvoir ! Vendredi, je sors de la douche en compagnie de Guillaume quand je reçois un texto SOS de Gauthier : « je m’ennuie, je veux sortir, pitié ! ». Du coup, je lui renvoie un texto pour lui proposer d’aller boire un verre à trois. Il me répond : « ok, je t’appelle sur le fixe ». Deux minutes après, texto : « t’as débranché ton fixe ? » Oui, je suis joueuse : quand on m’annonce qu’on va m’appeler, je coupe mon téléphone. Donc je lui réponds que non, on discute par téléphone portable : c’est parti pour le film du jour : « le mystère de ma ligne fixe ». Guillaume, qui travaille dans les télécoms regarde et conclue que le téléphone est décédé. Ouais, bonne remarque. Bon, partant de ce principe-là, je ne m’inquiète pas outre mesure. En effet, j’ai essayé de le brancher à l’autre prise téléphone, même résultat. Donc, aujourd’hui, après mon déjeuner avec Zoé, je m’en vais à la FNAC acheter deux téléphones (un pour ma ligne fixe, l’autre pour la freebox). De retour dans mon doux foyer, je fais un test : mon nouveau téléphone marche pas non plus sur la ligne. Bon, ok, ne paniquons pas ! Je branche le troisième téléphone, toujours pas de tonalité… Bon, pas de panique, faisons le 1014. Ils me balancent sur le service « payer votre facture ». La dernière,je l’ai payée il y a trois semaines, ils se moquent de moi ?
 
Pas énervée du tout, je vais à mon agence France Telecom voisine : deux pauvres mecs doivent servir tous les clients et c’est du lourd : la moyenne d’âge doit être de 50 ans (rappelons que j’en ai 25 et que je l’ai faite chuter). Une mémé accapare le premier vendeur : « mais comme on fait pour mettre une ombre noire sous le texte ? » donc le vendeur, plutôt mimi, lui fait la manipulation et lui montre. « Et on fait comment ? Mais c’est ça l’ombre noire ? Ah non, c’est moche, ça me plaît pas ! ». Le mec me regarde, désemparé, je lui souris, amusée (on ne sait jamais, au cas où ma loose disparaîtrait…). A côté, l’autre vendeur se fait incendier par un vieux parce qu’il n’a plus de minitel disponible, il faut en commander un (je croyais que ça n’existait plus). Bon, finalement, c’est celui-là qui me sert, si je puis dire. En effet, après avoir pianoté sur son ordinateur, il me donne le téléphone pour que je m’entretienne avec le service technique. Personne me répond. Bon, le gentil vendeur, avec des beaux yeux bleus, essaie de trouver et m’explique que ma ligne a été suspendue mais il ne sait pas pourquoi. « Vous vous êtes trompée de code, non ? » me demande-t-il. Mais de quoi il me parle ? Quel code ? J’ai pas de code, moi ! Bon, le pauvre gars jonglait entre trois clients, essayait de m’aider tout en se faisant engueuler par son collègue : « non mais elle a qu’à appeler le 1014 ! » Connard, tu me payes la communication ? Parce que, certes, c’est gratuit à partir d’un fixe… MAIS JE N’EN AI PLUS ! Et voilà, au bout de trois-quarts d’heure, je repars et j’ai toujours pas de téléphone.
 
Luke, je suis ton père…
On rajoute à ça un autre élément fort sympathique : mon téléphone portable qui date d’il y a 3 mois marche mal… Gauthier m’appelle ce soir pour discuter et la qualité de la discussion se dégrade rapidement : de mon côté, j’entends des drumbles, du sien, une étrange voix déformée, si bien qu’à un moment, il me dit : « On dirait Nono le petit robot qui a avalé Dark Vador ». Du coup, je ris et ça lui fait peur.
 
J’en viens sérieusement à penser que la technologie moderne me déteste et me le fait sentir. Maintenant, je me demande quelle va être la prochaine contrariété. Une maladie ? Vu que je me douche à l’eau froide ou tiède, ça ne va pas tarder. Me retrouver coupée du monde ? Mon téléphone portable survit, Internet marche encore mais si on me coupe free, plus de téléphone (oui, j’ai une ligne freebox) et plus d’Internet (donc plus d’articles pour toi, lecteur !). Une inondation ? Ça me pend au nez. Un incendie ? L’inondation l’éteindra. Une coupure d’électricité ? Les huissiers pour me réclamer de payer une facture jamais reçue ? Me casser un ongle ?
 
Lecteur, les paris sont ouverts.
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