Par Jane En cette période bénie des dieux (hum hum) de célibat, je me pose de grandes questions existencielles, qui semblent prouver que l’absence d’un homme pour me faire taire et m’assommer d’endorphines commence à se faire ressentir. Comme je n’ai pas d’homme hétérosexuel à qui poser la question dans mon entourage et que je …