Wonder woman, badass… et féministe ?

Et oui, je suis allée au cinéma pour me faire mon propre avis sur Wonder Woman dont je lisais pas mal de bien et je reste un peu intriguée par cette saga DC comics, même si je n’ai pas vraiment aimé Man of Steel et Batman vs Superman (malgré quelques jolis plans, certes, mais les scènes d’action on comprend rien et le scénario est écrit avec le cul). Et j’ai fait l’impasse totale sur Suicide Squad ou Dr Strange. Mais bon, POUR UNE FOIS qu’on a droit à une super héroïne en 1er rôle dans un film, faut encourager la démarche.

Gal Gadot dans le rôle de Wonder Woman

Alors Wonder woman, j’avais l’image mignonne de la série de quand j’étais petite avec Lynda Carter et son fabuleux pompom short. Ayant des souvenirs un peu diffus (je l’ai assez peu croisé à la télé, beaucoup moins que le Batman de l’époque zim bam kaboom), j’en avais une image douce, sucrée et sympathique, je me souviens surtout du générique assez cool (et du short, donc). Puis Wonder Woman repoppe dans Batman vs Superman et… j’ai eu un peu peur. Ok donc la Wonder Woman 2015 est sexy as hell et badass et… et bah, c’est tout. Un peu inquiétant pour la suite mais justement, peut-être que le film va un peu remédier à ça.

Wonder Woman dans Batman vs Superman

Donc Wonder Woman origins : sur la belle île de Themyscira, les amazones s’adonnent all day à l’art du combat pour se protéger des fois qu’Arès vienne un jour les ré embêter. Seule enfant de l’île, Diana, fille de la reine Hyppolite, a hâte de commencer l’entraînement. Elle est coachée par sa tante Antiope, générale de l’armée (et incarnée par Robin Wright qui est surprenante dans ce rôle mais c’est oui, pour moi). Diana grandit en développant un certain goût pour la bagarre jusqu’à un entraînement où elle blesse sa tante en déclenchant un pouvoir sans trop comprendre. Cet événement semble déchirer le voile de protection que Zeus avait mis autour de l’île (parce que sinon, je vois pas d’où l’île est protégée vu qu’un avion et des bateaux passent pépouse) et voilà que débarquent un pilote anglais, Steve Trevor, suivi d’une foule d’Allemands belliqueux. Diana sauve le pilote britannique et va le suivre dans le monde des hommes, persuadée que la guerre est un coup d’Arès, le rival absolu des Amazones.

Wonder Woman rencontre Steve trevor

Ambiance déesses de l’Olympe

Alors est-ce que c’est un bon film ? J’ai passé un bon moment, j’ai trouvé Diana assez attendrissante dans sa naïveté face à un monde qu’elle ne connaît pas (la scène de la glace est trop chou)(et je dis pas ça parce que je pourrais me nourrir de glaces si je le pouvais), quelques scènes assez légères et amusantes et quelques punchlines féministes à base de “on sait qu’on a besoin des hommes pour la reproduction mais ils nous sont inutiles pour le plaisir” ou son étonnement face au manque de femmes dans la Chambre des Lords. Les scènes de bagarre sont assez lisibles même si on a un peu trop droit à des plans arrêtés esthétisés et ralentis cheveux qui flottent au vent en mode “elle est badass mais elle reste belle”. Bon et son rapport aux enfants est un peu flippant en mode “j’ai vécu dans une société où la maternité est une anomalie (elle est la seule enfant, façonnée dans l’argile par sa mère), elle n’a jamais connu d’enfants mais spontanément, leur sort lui importe plus que tout, genre instinct maternel de ouf, t’as vu ? Mmmm…

Wonder Woman sort des tranchées

Bon, après, je vais pas m’étendre sur les incohérences scénaristiques, pas si nombreuses ou perturbantes, et je ne commenterai pas le Arès local. Est-ce que Wonder Woman est badass ? Oui, sans contexte. Est-ce que c’est féministe ? Je suis plus partagée puisque si Diana n’a besoin de personne pour s’en sortir, c’est néanmoins grâce à un homme qu’elle va décider de croire en l’amour, moteur de son combat, alors que bon, elle baignait dans une piscine d’Amour déjà chez les Amazones et qu’elle fond littéralement d’amour devant tous les enfants du monde. Le film reste sympa même si bon… ben il sert pas à grand chose, c’est juste deux heures de film qui racontent l’histoire de la photo, un peu en mode “ouais bon, on se rend compte que Wonder Woman, elle est arrivée un peu comme un cheveu sur la soupe dans Batman vs Superman, on vous en dit un peu plus”. Sans qu’on comprenne cependant ce qu’elle fait dans la vie, finalement. Et je n’ai rien compris à la toute dernière scène, si quelqu’un peut m’expliquer ce que j’ai loupé, merci.

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Le cinéma est mort et ce sont les blockbusters qui l’ont tué

Bonjour, je suis Nina Bartoldi, je ne suis pas cinéphile du tout mais j’ai décidé de vous asséner mon avis sur la question. Donc avant de vous expliquer pourquoi, selon moi, les blockbusters font beaucoup de mal au cinéma, je dispose ici même une caissette virtuelle de tomates pourries que vous pourrez me jeter allègrement au visage si, à la fin de ma démonstration, vous considérez que je n’ai rien compris.

Certified fresh rotten tomatoes

Je ne sais plus à partir de quand exactement le cinéma et moi, on a commencé à prendre nos distances. Plus jeune, j’y allais assez régulièrement : pour sortir entre copines ou à la fin de ma relation avec Guillaume pour nous occuper et nous éviter d’avoir la conversation qui fâche puis en plus, on connaissait la caissière qui nous laissait passer sans payer. Oui, à l’époque, on ne virait pas les gens pour un déficit de 85 centimes. Et puis j’ai commencé à déserter les salles : parce que c’est cher, parce que je m’endors, parce que j’ai pas envie d’aller mater la plupart des films qui me sont proposés. Du coup, parfois, je télécharge un film qui me tente moyen mais qui va me permettre de m’occuper deux heures et… mais… qu’entends-je ? La voix tonitruante des studios qui me pointent du doigt : “tu télécharges, vilaine ! C’est toi qui nous tues !”. Mmm, vraiment ? Voyons ça.

Studios universal visite

D’abord, il y a l’arnaque de la 3D. Vous savez, ce truc qui vous salope un film sans rien y apporter : ça assombrit l’image, ça fait mal aux nez pour les déjà binoclards qui se retrouvent avec deux paires sur le nez, ça vous rajoute en moyenne 2 € et en plus, ça rend l’action plus confuse 9 fois sur 10 et ça me fait sortir du film. Bref, je déteste la 3D surtout que ça souligne un peu trop avec la subtilité d’une vache américaine dopée aux hormones le fait que l’industrie du cinéma nous prend… ben pour des vaches à lait, justement.

vache-a-lait-2

Mais encore, ça,c ‘est pas le pire. Revenons au dernier film que j’ai vu au cinéma, à savoir Batman vs Superman qui est, de l’avis général, un film assez moyen, voire un peu médiocre. Effectivement, malgré la présence d’Henry Cavill (qui ne sert à rien), d’un Batman convaincant alors qu’on avait très peur aka Ben Affleck et de la woh sexy Wonder Woman… ben rien n’a vraiment de sens. Sans parler du twist moisi basé sur un prénom, rien n’est vraiment prenant, on s’en fout un peu de ce qui arrive aux personnages. Même quand t’en as un qui meurt, t’es un peu en mode “ouais, ok… oh, j’ai plus de pop corn dis donc” (en vrai, je ne mange pas au cinéma parce que 10 fois trop cher). Bref un film complètement oubliable sauf que… “mais en fait, la version longue dispo en DVD est vachement mieux, tu comprends plus de trucs et tout”. Heu hein ? Tu veux dire que j’ai payé 10 € pour voir un film nul mais que si j’en paie 20 € de plus, j’aurai une version cool ? Puis cette semaine est sorti Suicide Squad, un film qui s’est fait descendre dans toutes les critiques que j’ai pu voir ou lire, jamais vu une telle unanimité… Bon, j’avoue que j’avais moyen la hype sur ce film, je sentais moyen la Harley Quinn qui avait l’air d’en faire des caisses (ok, son personnage aussi mais je sais pas, je le sentais pas), Will Smith me fait plutôt fuir et Jared Leto en Joker… Je ne saurais dire pourquoi mais dès le départ, j’ai rangé mon billet de 10 € : je n’irai pas voir ça. Le film sort, déluge de critiques assassines et là, attention “non mais en fait, on voit quasi pas le Joker dans le film parce que toutes ses scènes seront dans le DVD, ahah!” Ah ben dire ça après la sortie du film, c’est bien la preuve qu’on nous prend pour des cons. Surtout que la promo du film était basée essentiellement sur le Joker (quasi absent) et Harley Quinn alors que finalement, on ne voit que Will Smith à l’écran… Tout ça pour ça.

Suicide Squad l'équipe des méchants, blockbusters DC Comic

Et c’est là où je veux en venir : on a depuis quelques années des blockbusters “à univers”. Je trouve ça intéressant en soi surtout dans des exploitations d’univers complexes comme les super héros. Et comme j’adore l’univers Batman, forcément, ça me donne envie, à priori, d’adhérer au projet. Sauf que le projet coûte vite cher. Prenons l’univers Marvel (celui qui me séduit tellement que j’ai pas réussi à voir un seul Avenger en entier sans m’endormir) : 3 Iron Man, un Hulk, 2 Thor, 3 Captain America, 2 Avengers, 1 gardien de la galaxie, un Ant-Man et à venir : un Doctor Strange, 1 autre Gardien de la Galaxie, 2 autres Avengers, un autre Ant-Man, un Black Panther, un Spiderman un autre Thor et un Captain Marvel. Soit de 2008 à 2019, 22 films. Soit 220 € dépensés en 11 ans juste pour aller au cinéma. Et voyons combien me coûterait un DVD d’une série genre Daredevil : 24,99. Donc pour un prix annuel quasi équivalent, je passe soit 4 à 5h au ciné soit je me mate 26 heures de série télé… Niveau rapport qualité/prix, y a un joli fossé…

J'ai pas du tout vu Daredevil

J’ai pas du tout vu Daredevil

Alors oui, le coût d’un film n’est pas forcément comparable à celui d’une série mais là encore, a-t-on autant besoin d’effets spéciaux ? J’ai déjà parlé de la 3D mais même au-delà de ça, est-ce qu’on n’est pas en train d’aller trop loin ? Les films se tournent de plus en plus sur fond vert, on nous en fout plein la vue pour masquer les trous du scénario mais… qui est encore dupe ? Ces blockbusters sont donc censés nous raconter une histoire en 2h mais échouent et il faut acheter en prime le DVD pour réellement comprendre l’histoire. Sauf que si je reprends Batman vs Superman, le film ne m’a pas vraiment passionnée, je l’ai même trouvé long donc je ne suis pas forcément motivée à l’idée d’en reprendre une lichette.

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Les blockbusters tuent-ils le cinéma ? Oui et non. Oui parce que j’en viens à me demander pourquoi j’irais dépenser de l’argent pour un film qui ne peut pas me raconter une histoire à lui tout seul et je pense n’être pas la seule. Non parce que les cartes cinéma illimité permettront toujours à ces films d’avoir des spectateurs qui doivent être réguliers dans leur visionnage pour ne pas perdre d’argent… Tiens, faudra que j’en parle de ça, aussi. En attendant, si y en a bien un qui agonise, c’est le bon cinéma, celui qui relève le défi de faire tenir son propos dans le temps imparti sans nous obliger à revenir 3 fois pour avoir l’histoire en entier.

 

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Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile

J’ai honte de le dire mais assumons : Secret Story m’a révélé un truc. Non pas que les candidats ne maîtrisent pas la base du français (et qu’on ne me dise pas qu’ils sont étrangers, ils sont francophones !) mais que pour mener les hommes par le bout du nez, rien ne valait la fragilité. Mince, ça fait 15 ans que je joue sur un tout autre registre. Moi, l’empathique, la plutôt fine psychologue, je suis tombée complètement  à côté.

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Quand j’étais petite, genre en primaire, mon atout numéro 1 était mon côté garçon manqué, les garçons m’aimaient parce que j’étais comme eux (et accessible). Bon, malheureusement pour moi, le garçon dont j’étais folle amoureuse du CE1 au CM2 (j’ai gardé de lui mon attirance pour les longs cils chez les mecs mais je n’ai remarqué ça que récemment, en lisant Biba… Oui, la sous-culture me révèle beaucoup de choses) n’a jamais partagé mes sentiments. Tiens, Facebook me l’a proposé en ami l’autre jour et curieusement, il est toujours aussi craquant. Je me demande si je devrais pas l’ajouter et le draguer histoire de réaliser mon plus vieux fantasme. Même si un amour quand on a moins de 10 ans s’associe difficilement à la notion de fantasme, je savais même pas qu’il fallait mettre la langue à cet âge là alors le reste… Bref. Forte de ce succès de mon enfance, même si je me suis féminisée par la suite, j’ai donc pris pour acquis que les garçons n’aimaient pas les « pisseuses » mais les filles fortes. Alors forte, je fus.

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Donc depuis que je suis en âge d’avoir des relations amoureuses, je retiens orgueilleusement mes larmes devant les garçons parce que je suis forte. Vice majeur : de forte, je suis passée à soignante qui m’a été expliqué ainsi par Tribulanne : en gros, j’ai souvent des
crushs (j’aime bien ce mot) pour des garçons fragiles et je veux les guérir de leurs mots. Problème : dans soignante, il y a soi niante. Et surtout, à prendre la position de forte dans le couple, on peut difficilement revenir en arrière. Or la vie m’a appris que, non, j’étais pas indestructible même si j’avais envie de croire le contraire. Moi aussi, je pleure (et c’est pas une honte, faut que j’arrête avec ça, aussi), je craque, je dois même parfois prendre des cachets pour aller travailler tellement je suis au fond du trou (ce n’est plus le cas, je parle de mon ancien taf). Bon, y a aussi des fois où tout va bien, que je vais gaiement sur les chemins de la vie en chantant des airs entraînants, je ne suis pas qu’une petite chose fragile. Mais oui, j’ai parfois besoin de bras réconfortants, comme tout un chacun. Et le vice ultime de la soignante forte, testé par votre aimable blogueuse, c’est que le mec tout cassé par la vie, tu le rafistoles bien comme il
faut et qu’est-ce qu’il fait ? Il repart gaiement sur le chemin de la vie… sans toi. Mais c’est pas grave, t’es forte, tu vas encaisser, hein ?

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Alors voilà, je voyais la petite Stéphanie qui faisait sa fille fragile et qui a peur de se tromper (mais maintenant, tout le monde la déteste, je comprends rien) et je me disais que, merde, elle avait tout compris et que j’étais dans le faux. Alors attention, mon but n’est pas non plus de manipuler qui que ce soi. J’ai un peu autre chose à faire et puis c’est fatigant. Ce que je veux dire c’est que ça fait une éternité que je planque bien ma fragilité sous une épaisse couche de cynisme et d’air blasé (je n’ai pas trouvé le nom commun associé à
blaser…) et qu’en fait, j’avais tort ! Bon, ok, j’étais pas très crédible apparemment mais je le faisais quand même, quitte à ravaler mes larmes pour pas montrer que j’étais un peu sensible. Sauf que ravaler ses larmes, ça finit par faire mal à la gorge (si) et à force, ça finit par péter n’importe comment genre quand on se pète un ongle ou qu’on se coupe avec une feuille (ce qui fait très mal quand même) ou que le monsieur de free ne veut pas vous changer la box mais vous renvoyer la prise (c’était la 6e! Je suis chez neuf depuis). Mais bon, toutes ces années de conditionnement à faire ma forte tête, ça va mettre du temps à apprendre à montrer que je ne suis pas qu’une wonder woman. Je progresse mais j’ai encore du mal à accepter l’idée de regarder un film qui peut faire pleurer en présence d’une autre personne.

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Mais voilà, la vérité, c’est qu’ils semblent nous aimer fragiles, torturées et complexes. Pas chieuses mais pleureuses. Enfin pas trop non plus, faut pas abuser, être dépressive n’est pas sexy. Car la question que je me pose, c’est pourquoi ? Réponse simple : ça flatte leurs instincts protecteurs. Mais oui, bien sûr, suis-je bête. Attention cependant à ne pas dévoiler sa fragilité trop vite, certains prédateurs mal intentionnés s’en délectent.

PS : En faisant la recherche icono pour l’article, je me souviens pourquoi  j’aimais pas le côté fragile, je pleure… Parce que c’est un truc d’ado faussement torturé. Exemple :

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1…2…3…29…30 !

Et voilà, qui l’eut cru ? J’ai trente ans. Je me souviens quand je disais que ce blog n’existerait certainement plus, je m’étais trompée, il est toujours là, mais différent. Mais ne parlons pas du blog, c’est MON anniversaire, pas le sien.

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Alors, avoir 30 ans, ça ressemble à quoi ? Pour le moment à pas grand-chose. Je ne suis pas en train de pleurer de désespoir, j’étais même d’humeur particulièrement primesautière ce matin, le sourire aux lèvres, à tel point que je me suis ramassée tous les 20 minutes, métro et direct matin à la sortie du métro. Oui, les 3 plus encore un petit catalogue promo de je sais pas quoi. Mais bon, je ne suis pas sûre que ce soit directement lié à mon anniversaire, ça, plus à la nuit que je venais de passer et qui était… absolument parfaite pour faire le saut dans la trentaine.

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30 ans, donc. Je me disais il y a peu que c’était plutôt un âge confortable, un changement de décennie serein, par rapport aux 20 ans. Quand j’avais 20 ans, j’étais étudiante donc pas grand-chose en soit, je ne savais pas encore bien qui j’étais et ce que je voulais. Evidemment, c’est un peu facile de dire ça 10 ans après, sur le coup, je devais pas y penser mais voilà, je trouve que je viens de terminer la décennie la plus compliquée de la vie, celle du passage entre l’enfance et l’âge adulte. Même si on fait la fête et qu’on s’amuse, il faut tout construire. Là, à 30 ans, je fais toujours la fête mais je la fais avec mon argent… Ce qui devrait me rendre légèrement plus raisonnable au vu des efforts fournis pour le gagner, le dit argent mais arrive toujours un moment où la situation m’échappe et la CB se tend trop facilement. Mais là n’est point la question.

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Ces derniers temps, j’ai l’impression d’avoir appris à mieux me connaître et donc à mieux m’accepter, dans mes qualités (bon, elles, j’ai jamais eu du mal à les accepter) et dans mes défauts. J’ai enfin réalisé que je n’étais pas wonder woman et qu’on pouvait parfois trébucher sans que le monde ne s’écroule. Que mon hypersensibilité, ce n’était pas la peine de la cacher derrière une carapace parce que tout le monde la voit très bien et que je suis bien la seule à faire comme si elle n’existait pas. De toute façon, ce n’est pas une tare d’être hypersensible, ça peut même être une qualité. Par exemple, je suis sûre que ça ferait de moi une très bonne psy . Bon, ok, je suis loin d’être psy mais j’aurais sans doute pu, qui sait ?

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Par contre, si y a un truc qui n’est pas drôle à la trentaine et qui me fait une transition parfaite avec le paragraphe précédent, c’est le rétrécissement de l’horizon des possibles. A 20 ans, je pouvais m’imaginer devenir pas mal de choses. Enfin, je savais déjà que je ne serais jamais médecin mais dans la voie qui était alors mienne, je pouvais m’imaginer journaliste ou prof voire autre chose. Aujourd’hui, j’ai un métier (un que je n’imaginais pas faire à 20 ans vu que ça n’existait pas vraiment à l’époque), je suis établie. Ca pourrait me faire déprimer mais quelque part, ce petit socle de stabilité fait quand même plaisir et permet de construire autre chose, d’avancer sans trop s’angoisser sur les lendemains obscurs. Cette année, j’ai aussi appris qu’il était important d’équilibrer vie privée et vie professionnelle car sans ça, point de salut.


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Donc voilà, j’ai 30 ans, ça y est. L’horloge biologique reste au calme, je ne me sens pas vieille, « en retard » sur un plan logique de vie. Et du coup, va falloir faire la fête !

 

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La lose, une fois que tu l’as, elle te lâche plus

De façon générale, je me vois comme quelqu’un de plutôt chanceux, malgré quelques périodes noires. Mais j’ai quand même une solide poisse et ça continue encore et toujours et non, ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est un fait ! Non mais vous en connaissez beaucoup de personnes qui partent en Martinique et se prennent le déluge du siècle ? Ou qui se retrouve avec une fuite d’eau massive alors que sa chaudière ne marche plus et qu’on est bien sûr au coeur de l’hiver ? Mais là où j’accumule, c’est dans ma relation avec la SNCF.

sncf

Jeudi, neige donc. Malgré ma joie enfantine, je pressens le drame : je dois rentrer samedi dans mon pays en train et forcément, je sens que ça va être drôle. Déjà, le vendredi soir, alors que je quittais le boulot bien tard suite au rush d’avant vacances, je me pointe à la gare pour rentrer chez moi. Prochain train à « retardé ». Ce qui en général, en langage transilien veut dire : « en fait ton train est annulé, attends le suivant mais on n’ose pas le dire ». Sauf qu’au bout de 10 mn, j’ai froid jusqu’au tréfond donc je pars prendre le métro. Du coup, une fois chez moi, j’appelle un taxi pour le lendemain matin, sentant que me rendre à Austerlitz s’annonçait périlleux.

La-gare-d-Austerlitz

Arrivée à Austerliz : 7h10, Kenya a encore fait caca dans sa panière donc après avoir récupéré mon billet, je fonce aux toilettes pour nettoyer tout ça. Oh ben y a du monde ! C’est le froid qui rend les vessies sensibles ? Bref, je fais mes affaires (je crois que j’ai au passage bouché les toilettes), je vais faire mes emplettes au relais H (les magazines féminins ont toujours un goût de vacances), un petit passage à la brioche dorée pour un petit déjeuner et voilà. Je zieute le panneau d’affichage : train à 7h40. Ouf, j’ai eu chaud, j’avais oublié qu’il ne part pas à 54 comme d’hab mais là, j’ai encore 15 mn de marge… Mais tiens, pourquoi le train n’est pas affiché… et que celui de 6h58 n’est pas encore parti ? Pas de panique, je savais bien qu’il y aurait du retard.


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Sauf qu’Austerlitz est une gare ouverte, il n’y a pas vraiment d’endroit pour attendre au chaud, sauf le café qui est bondé. 8h15, je finis par me déplacer en espérant trouver un coin plus chaud. 8h35, quasi une heure après le départ prévu, on a enfin une voie annoncée. Ouais, je vais enfin pouvoir me mettre au chaud, j’ai mal aux pieds. Je marche vite jusqu’à mon wagon, je grimpe dedans et avance, un peu étonnée : ils nous donnent des couvertures maintenant ? J’avise ma place, à côté d’une jeune fille à l’accent bien de chez moi. Je lui demande pourquoi on a des couvertures. « Parce que le chauffage est en panne dans ce wagon! ». Non… non ! Je vais pas passer les 6 prochaines heures (et même 7 en fait, entre le départ qui n’a pas eu lieu de suite et les trois arrêts supplémentaires que nous avons fait pour remplacer des TER annulés). Et bien si. Je m’enroule comme je peux dans la couverture. IL y a une ambiance un peu étrange, on se croirait dans un film catastrophe où l’on serait des sinistrés sous couverture de survie. Sauf qu’on n’a pas de couverture de survie et ça pèle.

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Me voici donc partie pour 7h de froid intense, impossible de dormir tellement j’ai froid, je me demande si je ne vais pas perdre un orteil dans l’opération. Je vérifie épisodiquement que Kenya qui ne moufte pas est toujours en vie. J’ai froid que j’en ai mal, j’ai même une cicatrice au niveau des chevilles, là où ma chaussure s’arrêtait, tellement ma peau était sensible. Pourtant, les gens ne s’indignent pas. On fait contre mauvaise fortune bon coeur même si ça m’agace de constater que la SNCF nous parque dans ce wagon sans chauffage (avec la mention passage interdit sur les portes des wagons qui communiquent avec nous, histoire qu’on se sente encore plus pestiférés) sans rien faire de plus. Moi, je dis pas, mais il y avait quelques enfants dans le wagon, ça aurait été bien d’essayer de les replacer ailleurs, quand même. Heureusement, vers 14h, la vente ambulante arrive et nous offre gracieusement un café. Du coup, on commence à papoter avec ma voisine. C’est le seul truc que j’aime bien dans ce genre de galère, je me fais toujours une pote dans l’affaire. A la fin, on comptait limite les minutes qui nous séparaient de la gare d’arrivée en se désolant de ne plus voir de neige. On en a eu tout le trajet, jusqu’à 10 mn de l’arrivée, pfff.


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Sortie du train, Kenya se remanifeste et vomit (je crois qu’elle essaie de me faire comprendre que les voyages ne lui plaisent pas), mes parents me récupèrent et me ramènent à la maison où la cheminée est en route. Un bon repas, une décoration de sapin et une lecture de magazine interrompue par une sieste plus tard, mes 10 orteils sont toujours là. 24h plus tard, mon nez reste sec et ma température normale. J’ai passé 8h dans le froid, sans bouger et même pas j’ai la crève ? Si je chope rien les prochains jours, je me ferai surnommer wonder woman, je vous préviens !
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En tout cas, après avoir testé le train sans clim en été (et même deux fois), j’ai fait le train sans chauffage en hiver. Je vais bientôt pouvoir écrire un livre sur les loses de voyage.

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Sunset Beach

Actuellement en vacances, je suis censée me dorer la pilule au soleil… mais il pleut. Cependant, je veux quand même te parler de soleil et de plage lecteur (même si je ne suis pas au bord de la mer, quoi qu’il arrive). Alors je vais te parler d’une merveilleuse série défunte trop jeune, un mélange d’Alerte à Malibu, des Feux de l’Amour, d’Amour, Gloire et beauté, Dallas, Beverly Hills … (rien qu’avec cette phrase, Google va me ramener de nouveaux lecteurs). Cette série, je vais t’en parler parce que Gauthier l’évoque, parfois, dans ses interventions.

 

On retrouve les éléments de base : une riche famille dont tout le monde convoite la fortune, une Cendrillon, un charmant veuf et son vilain jumeau qui passe son temps à faire semblant de mourir, un sauveteur en maillot rouge, des latinos, des noirs (évidemment, ces gens-là restent entre eux, le métissage, c’est dégoûtant), une vilaine garce qui passe son temps à ouvrir la bouche pour cracher son fiel et écarter les cuisses… Enfin, bref, cette série ressemble un peu à un immense bal masqué qui aurait pour thème « les séries télés ». Je crois qu’il n’y a jamais eu d’extraterrestre mais y a eu une histoire de pierres maudites donc si elle n’avait pas été arrêtée au bout de 3 saisons, je suis
sûre qu’on aurait eu des OVNIS.

Cette série était super drôle car il y avait une certaine autodérision, les personnages s’imaginaient dans de drôles de postures, surtout la peste de
service, Annie. Une fois, elle s’est imaginée en wonder woman mais je ne sais plus pourquoi. Côté scénario, c’était du grand n’importe quoi. Déjà, il y avait Olivia, la femme du riche entrepreneur, mère de Caitlin et Sean (lui était joué par le fils du producteur, il était trop moche mais les nanas se battaient pour lui). Pour vous planter le personnage, Olivia est la fille qu’auraient eu Morticia et Armande Altaï… Malgré son âge avancé, Olivia tombe enceinte… mais de qui ? Oui, elle ne le sait pas, soit de son mari, soit de Cole qui est le petit ami de sa
fille mais quand il couche avec Olivia, il ne sait pas qu’elle est la mère de la dénommée Caitlin, donc. Elle fait donc un test de paternité et j’avoue ne plus me souvenir du résultat, je crois que ce bébé était de Cole mais peu importe car il va s’en passer des choses pour Olivia et son bébé. En effet, parallèlement, sa fille Caitlin tombe enceinte de Cole (ce qui fait que son frère est aussi son beau-fils…et c’est là que vous avalez votre cachet d’aspirine, merci). Mais suite à un accident de voiture, elle perd le bébé mais ne le dit pas à Cole, elle fait semblant d’être,enceinte et demande  à Annie de lui trouver un bébé. Annie qui veut épouser Gregory, le mari d’Olivia, pour une histoire d’héritage, vole le bébé d’Olivia pour le filer à Caitlin… Compliqué, hein ?

Pour décrire Sunset Beach aux pauvres ignares qui ne connaissent pas, j’adorais raconter la scène suivante (il faut savoir que je suis une actrice géniale, je raconte en mimant les personnages et tout, quel spectacle !). Meg, la gentille à qui il n’arrive que des ennuis, se marie avec Ben, écrivain qui n’écrit pas. Il faut savoir que le pauvre Ben était marié à Maria qui a disparu dans un accident de bateau. Le flic de service, qui n’est autre que le frère de Maria, le soupçonne d’avoir voulu tuer sa femme mais, en fait, c’était pas lui mais son jumeau diabolique, Derek. Donc nous voici le jour du mariage et Maria, qui n’est pas morte, en fait, mais est amnésique, va au mariage car elle a sympathisé avec Meg (qui ne sait pas que c’est la première femme de son futur époux). Déjà, la pauvre Maria se retrouve seule en plein orage et elle a très peur car ça lui rappelle son accident, on la voit dans la rue, complètement paniquée… Maria n’est pas blonde mais elle n’a pas eu l’idée d’aller s’abriter, elle reste sous la pluie en faisant : « Oh mon Dieu, j’ai peur ! ». Bon, l’orage  s’arrête et notre amie Maria arrive à l’église, elle va entrer, c’est terrible car tout le monde va la reconnaître… Elle met la main sur la porte, elle pousse et… elle se casse un talon (oui, ne me demandez pas comment elle a fait). C’est trop la honte pour elle, elle ne peut pas rentrer dans l’église comme ça. Alors elle va aux toilettes pour réparer son talon. Oui, Maria, c’est la McGyver de service : elle est suffisamment conne pour rester sous la pluie mais elle pense pouvoir réparer sa chaussure dans les toilettes. Bon, alors là, je me demande bien comment on peut réparer un talon avec de l’eau et du savon ! A la limite, avec du papier toilette, elle aurait pu faire une espèce de glu et coller son talon mais non. De toute façon, une fois aux toilettes, Maria ne pense plus à sa godasse. Elle voit un crucifix au dessus de la porte et prie pour que le mariage de son amie Meg se passe au mieux et que celle-ci soit très heureuse. La prière dans les toilettes, c’est une scène merveilleuse, tout de même ! Mais la pauvre Maria est maudite, voilà que la porte est bloquée donc la voilà qui essaie de passer par la fenêtre
(malgré son talon cassé) mais la pauvre chérie tombe et se cogne, la voilà assommée. Après, je ne sais pas comment elle s’en sort car j’ai raté un ou deux épisodes mais elle arrive pendant la cérémonie et, ô effroi, tout le monde la reconnaît. Donc, aux Etats-Unis, les cérémonies de mariages doivent durer une demi-journée, c’est pas possible ! La fille, elle a le temps de se prendre un orage sur la tête, de s’assommer, de s’évanouir et compagnie mais quand elle arrive dans l’église, c’est toujours pas fini !

Comme tu as pu le remarquer, les scénaristes ne sont pas très respectueux de la religion, un crucifix aux toilettes… Mais il y a pire, y a un prêtre ! Le prêtre, Antonio, c’est le frère de Maria et du policier, il et beau et foutu comme un Dieu. Sans rire, un prêtre comme ça, je vais à l’église tous les dimanches en imaginant que je vais coincer le monsieur au confessionnal pour une brouette d’anthologie. Je suppose qu’Antonio est un prêtre catholique car il ne doit pas céder au péché de chair mais il est tenté par Gaby. Mais Gaby, c’est la fiancée de son frère le policier. Il faut savoir qu’au début de la série, le policier sortait avec la sœur de Gaby, une brune super belle (elle a joué dans Mullholland Drive,
après, la sulfureuse Rita/Camilla) mais Gaby était une méchante et elle a piqué le mec de sa sœur puis après, elle est devenue gentille. Donc, si on résume le policier sortait avec Paula et l’a trompée avec sa sœur, Gaby, avant de sortir avec cette dernière qui plaît au frère du policier, Antonio. Toi y en a suivre ? L’attirance est réciproque et, un jour, ils se retrouvent dans un immeuble en ruine après un attentat. Bon, ils sont enterrés sous les gravats mais ils ont quand même de la place et comme ils pensaient qu’ils allaient mourir, ils copulent. Mais ils ne meurent pas et après, le policier le découvre car il tombe sur une cassette où on les voit en pleine brouette. Oui car malgré l’explosion, la caméra de surveillance continuait à tourner. Du coup, le policier monte une super machination pour faire croire que son frère l’a tué et le mettre en prison mais, à la fin, ils se réconcilient.

Il y a encore plein de folles histoires passionnantes, y a une Noire qui chope une maladie bizarre qui n’existe que dans la série. La méchante noire qui convoite le beau fiancé de la demoiselle lui inocule le virus mais le docteur noir amoureux de la gentille trouve un remède. Alors la méchante trouve un échantillon de sperme du gentil docteur donc elle drogue la gentille et lui fait une insémination artificielle artisanale avec un tube… J’ai trouvé ça dégoûtant, quand même… Après, il me semble que la Noire perd son bébé et la méchante est internée. Il y avait aussi une histoire de bateau qui coule (oui, y a un peu de Titanic dans Sunset Beach) et aussi une super histoire débile de pierres magiques qui tuent les gens qui les approchent en les faisant vieillir mais heureusement, nos héros parviennent à les neutraliser avant d’être trop vieux et ils retrouvent leur jeunesse. Ils ont aussi plagié un peu Scream avec un tueur sur une île qui tue avec un masque sur le visage… C’est un peu les 10 petits nègres, ils se soupçonnent tous mais ils parviennent à fuir. Le problème, c’est que le tueur a réussi à avoir le trop beau gosse de la série, dommage. Après, on apprend que le tueur, c’était Derek, le vilain jumeau de Ben qui voulait tuer Meg comme il avait tenté de le faire avec Maria. Au passage, il s’est tapé les deux en se faisant passer pour son frère mais Meg a des soupçons. A un moment, Derek kidnappe Ben et le retient prisonnier dans un entrepôt, il installe une glace sans tain et
va se taper Meg dans la pièce voisine. Mais après le coït, alors que Derek est on ne sait où, Meg va devant le miroir et se parle : « Mais que se passe-t-il ? Il n’y  plus cette étincelle entre Ben et moi… En plus, quand il va savoir que j’ai couché avec John… » (la dernière phrase était fictive !). Ou car dans Sunset Beach, les
personnages pensent toujours à haute voix et jamais quand il faut. Du style : « Seigneur, si Gregory savait que j’ai kidnappé le bébé d’Olivia pour le donner à Caitlin ! », vous pouvez être sûr que le Gregory l’a entendu. Personnellement, quand j’ai ce genre de pensées, j’évite de les exprimer à haute voix. En même temps, j’ai jamais kidnappé personne !

Cette série est conne, c’est un fait. Pourquoi cet engouement, alors ? En fait, quand nous étions en licence, avec Gauthier, nous avons eu quelques soucis avec des sales langues de pute qui ne cessaient de nous critiquer dans notre dos (moi, j’étais la pauvre naïve qui ne voit pas que son mec est avec elle depuis deux ans rien que pour le sexe… 2 ans pour une histoire de cul, je suis définitivement la déesse de la brouette !). Lassés de toutes ces histoires, on les comparait souvent à Sunset Beach, on s’était auto-surnommés Antonio (le prêtre, c’est amusant quand on connaît la vie monacale de Gauthier et sa passion pour la religion) et Francesca (une connasse qui n’a servi à rien, je crois). De l’autre côté, nos chères amies s’étaient amusées à nous coller des surnoms sortis de cette même série, nous n’avons jamais su qui nous étions. Je suppose qu’elles m’ont assimilées à Annie ou une salope du style. Oui, pour elles, j’étais si obsédée par mon entrecuisse que rien d’autre ne comptait.

Enfin, Sunset Beach est, à mon avis, la meilleure série du style, ne serait-ce que parce qu’elle est courte, contrairement aux Feux de l’Amour qui sont plus vieux que moi. Il y avait pas mal d’autodérision et il est un peu dommage qu’ils l’aient arrêtée, je sens qu’on aurait eu encore des histoires totalement tirées par les cheveux. Mais je pense que le gros défaut de cette série, c’est le manque de coucheries et de changement de partenaires. Oui, malgré les quelques infidélités citées plus haut, la plupart des personnages ont terminé l’histoire avec le même partenaire qu’au début (Gregory-Olivia, Ben-Meg, Caitlin-Cole, Noir-Noire, Latino-Latina…). Alors que, dans les Feux de l’Amour, Victor le moustachu s’est marié 18 fois et s’est tapé toutes les nanas de la série (sauf sa fille, il faut pas déconner) et ça fait 20 ans que ça dure ! Personnellement, je comprends pas ce qu’on lui trouve, à Victor, je le trouve écoeurant, mais bon…

Conclusion, lecteur : pour faire une bonne série, multiplie les couples. Et si tu vires dépressif, télécharge Sunset Beach. Ça ne te sauvera pas mais tu rigoleras au moins un peu.

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