L’écrito-thérapie par Bernard Werber

Ou comment je dois vraiment trouver un moyen de vivre de l’écriture. A l’heure où je vous écris, je suis fatiguée. Faaaaatiguée parce que j’ai eu un week-end chargé entre politique (oui, je suis militante maintenant et direct au coeur du truc) et surtout, dimanche, masterclass écrito-thérapie avec Bernard Werber. Une journée éprouvante (de 9 à 18h45 à peu près) mais tellement inspirante et stimulante.

Masterclass écrito-thérapie de Bernard Werber

Bon, est-il vraiment utile que je vous présente Bernard Werber ? J’ai mis un lien wikipedia au cas où mais je pense qu’on peut s’en passer. Personnellement, j’ai découvert Bernard Werber quand j’étais en 4e, la prof de français nous avait demandé de lire Les Fourmis. Je l’ai lu en une nuit et demie, à peu près. J’ai lu pas mal d’autres romans de lui, ses thématiques de prédilection étant assez proches des miennes. Bref, un nom qui m’était plus que connu et quand Garyas me propose d’assister une masterclass sur l’écriture, je ne peux que dire oui. Après tout, ça fait partie de mon projet de vie et je suis bien trop proche du début du chemin pour me permettre de faire ma snob qui n’a rien à apprendre. D’autant que je pense que rien n’est moins faux que ça.

Des legos et des cahiers Moleskine

Alors j’ai noté what milliards de thèmes dont je vais reparler ici (oui, ma série carnet d’une écrivaine est relancée puissance 1000, là), je vais donc me contenter de vous parler de mon ressenti, du pourquoi je suis rentrée chez moi épuisée mais exaltée… et légèrement frustrée.

Excitation

D’abord exaltée. J’ai beaucoup aimé le contact avec Werber. Je sais que le personnage divise mais je vous cache pas que, là, de suite, je vous laisse à vos opinions respectives, moi, j’ai passé un bon moment. Une conférence pas trop descendante, très participative, enrichissante. Werber a encouragé les gens à partager leurs écrits, avec bienveillance et sans jugements et ce n’est pas si facile de partager ses écrits en public, je vous le garantis.

Timidité

Du coup, je voulais rentrer chez moi et écrire, écrire, écrire. Après avoir dormi cependant car j’étais un poilou fatiguée.

Dormir sur le ventre

Et c’est là que vient la partie frustrante : j’ai pas le temps. J’arrive toujours à écrire dans le métro le soir, j’avance pas trop mal sur mon histoire d’Ofelia même si j’ai pas du tout le temps de retaper sauf que j’ai envie d’écrire plus encore. Alors je réfléchis, j’essaie de pousser un peu les murs de mon emploi du temps mais c’est chaud patate . J’ai envie d’écrire plus, tout le temps, partout, c’est viscéral. Parce que oui, mon rêve de vivre en écrivant se fait de plus en plus fort, de plus en plus évident. Mais combien d’appelés pour si peu d’élus ?

Combien d'appelés pour peu d'élus

Va falloir que je bosse ma routine. Je n’ai pas pu m’inscrire le mardi soir au cours de film d’animation (oui, j’ai des idées bizarres des fois). Du coup, peut-être pourrais-je imposer à la maison un mardi soir activités chacun de notre côté ? Peut-être…

Agenda des activités

En tout cas, je suis reboostée à mort pour l’écriture. Et ce masterclass m’a donné une nouvelle idée de roman que j’aime beaucoup.

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A quoi bon ?

Depuis quelques temps (un an ou deux facile), je souffre d’un étrange syndrome que j’appellerai le “à quoi bon ?”. J’avais des ambitions par le passé : celles de faire des choses par loisir. Apprendre le russe parce que c’est une langue qui m’intrigue, apprendre à jouer d’un instrument de musique, prendre des cours de ci ou de ça… Jusqu’au moment où je m’interroge : à quoi bon ?

 

De zéro à Z, l’abécédaire de l’inutile, Plonk et Replonk

De zéro à Z, l’abécédaire de l’inutile, Plonk et Replonk

Ce syndrome semble être né le jour où je me suis trop prise au sérieux, niveau boulot. Je veux dire quand ma carrière est devenu mon moteur. Je me suis toujours définie comme une gentille carriériste, la fille qui vise la marche suivante de l’échelle sans pour autant se rêver au sommet. Et aujourd’hui, avec la connaissance que mon expérience m’a amenée, je confirme que j’ai pas envie du tout d’être dirigeante de quoi que ce soit, je n’y vois pas d’accomplissement personnel pour moi. Puis je suis bien trop nulle en léchage de boules pour arriver aussi haut. Je m’égare. Gentille carriériste donc, la fille qui bosse dur (et bien) pour progresser et commence à tendre toute sa vie en ce sens : je vais faire ça comme ça, ça m’apportera l’expertise bidule qui me permettra de faire ça ensuite. Bref, je virais fille la plus chiante du monde ou à peu près, ce qui se concrétisait par :

  • Apprendre le russe ? Bof, ça me servira pas, je le maîtriserai jamais assez pour que ça soit une vraie compétence
  • Un instrument de musique ? Non pas le temps, je vais lire des articles sur le social media et rêver que j’écris un blog sur le sujet.
  • Tout autre activité loisir : ça me servira pas.

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J’essayais de dessiner les contours de l’expertise de ce que je souhaitais avoir. Tiens, j’ai un bagage pas mal dans l’univers du luxe et de la cosmétique, je devrais peut-être essayer de trouver une formation de parfumerie* pour maîtriser parfaitement le vocabulaire (j’ai jamais bien saisi ces histoires de notes de tête, de coeur et de fond. Je sais ce que c’est mais je ne peux pas dire si un parfum va me plaire ou non en fonction d’un bouquet garni de senteurs qui me font parfois froncer les sourcils)*. Et puis non, tiens, je veux devenir une pro du tourisme parce que j’ai envie de bosser pour une compagnie aérienne, tiens.

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Et puis je me suis retrouvée quelque part dans les Philippines à regarder défiler le paysage quand j’ai eu la réponse. A quoi bon ? A se faire plaisir, à vivre de jolis moments. Quand j’ai commencé la plongée, je n’ai jamais pensé à un quelconque bénéfice pour ma carrière. Et dans les faits, il n’y en a pas : c’est juste pour mon plaisir. Pour moi. Parce que, bordel, ma vie ne se résume pas au boulot. Même si j’y passe certainement trop de temps mais ça, c’est un autre sujet.

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Alors ça suffit de plus avoir d’activités extraprofessionnelles parce que a) ça sert à rien dans l’absolu et b) j’ai pas le temps car trop de boulot. Le temps ça se trouve et si ça me fait plaisir et bah c’est tout bénéf. Alors voilà, décision number one de ce voyage : reprendre des activités extraprofessionnelles.

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* N’empêche que ça reste intéressant

 

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Les résolutions, c’est bon, mangez-en

Aaaaaah, vous l’attendiez, voici mon article sur mes résolutions 2014. Accrochez-vous à vos slips, j’ai de grandes ambitions pour ce nouveau millésime.

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Mais avant, reprenons ensemble mes résolutions 2013 pour rire ensemble du fait que je les tiens jamais (c’est pour ça que j’aime bien en faire, je les appelle mes voeux pieux). En 1 : faire n’importe quoi… Ah oui, si, ça je l’ai pas mal tenu, tiens. Par contre, dépenser des sous dans des cours qui me plaisent, pas tant que ça. En 2 : bosser sur des projets éditoriaux et me remettre à écrire : non pas du tout pour le 1er et pas assez sur le second. En 3 : travailler mon e réputation en cleanant tous mes CV : oui, ça, c’est bon ! Bon, en fait, j’ai été soft niveau résolution l’an dernier, je crois que j’ai bien fait. Rajoutons tout de même que j’ai arrêté de fumer depuis le 04 mars et qu’à part quelques clopes taxées en soirée, j’ai pas repris et ça, même si c’était pas dans mes résolutions, c’est la victoire suprême.

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Bon, puisque 2013 était l’année du repos, 2014 sera l’année de la réussite, ai-je décidé. J’ai avec moi ma petite liste de résolutions mais avant de vous l’exposer, laissez-moi vous présenter ma façon de réfléchir. D’abord, je dois admettre que je ne peux pas être parfaite. Donc pour aller vers celle que je veux être, je dois m’autoriser certains défauts. Donc je renonce à l’idée d’être une super cuisinière, je ne ferai jamais de jogging, j’aurai toujours une écriture manuscrite de cochon. Ah et j’admets que je serai jamais cinéphile et que je continuerai à regarder des merdes à la télé. Ah et résolution que j’abandonne d’ores et déjà car je SAIS que j’y arriverai pas : le snoozing. Tous les soirs, je me dis « demain, tu te lèves de suite » et tous les matins, j’échoue. Alors, oui, je sais, c’est mauvais pour moi mais oh, j’ai arrêté de fumer, je peux pas tout faire non plus.
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Autre point : j’ai souvent eu de la frustration car je me résolvais à trop de choses et, ne sachant dans quel ordre commencer, je ne commençais finalement rien et me disais que je n’étais qu’une grosse merde sans volonté. Alors je vais un peu hiérarchiser. Chaque chose en son temps. Dooooonc à présent, voici mes résolutions !

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Temps 1 : remettre de l’ordre dans mon intérieur. Estomac et appartement. Mon appart semble sortir tout droit d’un cambriolage en permanence, j’en ai marre. Donc en janvier, par ici étagères et rangements, on va vendre bureau et canapé sur le bon coin, c’est parti mon kiki. Parallèlement à ça, on va manger bien. Légumes, légumes et fruits. J’y ai déjà pensé : le dimanche, je découpe tout et je range mes bouts de légumes dans des petits sacs isothermes pour ne plus avoir qu’à les mixer pour me faire des soupes et la mixture (un truc inventé par mes soins à base de carotte, tomate, brocolis, banane, mangue, ananas, yaourt au soja et amandes. Si, c’est bon). De toute façon, vu la méga crise de foie que je viens de me taper (toi aussi, passe le 25 décembre enfermée dans les toilettes à gerber), le gras et moi, on s’aime plus trop. Evidemment, avec ça, faut que je reprenne le yoga car j’ai besoin de mon shoot de sérénité et toujours autant la piscine car je me sens jamais aussi bien qu’après deux ou trois heures de barbotage. Puis un peu de marche aussi, faut s’aérer. Bref, en temps 1, je deviens plus mince et ordonnée.

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Temps 2 : je mets en place un suivi précis de mes dépenses pécuniaires et caloriques ainsi qu’un compteur de mots écrits. Je m’explique : sur mon agenda iPhone, j’inscrirai tous les jours combien de temps j’ai marché, si j’ai nagé ou non, ce que j’ai dépensé par jour et combien de mots j’ai écrit pour mes romans (pour le blog, ça compte pas). Objectifs : 7 km de nage par semaine, 150 € dépensés par semaine, 1500 mots écrits par jour. Ca peut faire ultra psychorigide dis comme ça mais vu qu’au boulot, ma liste drastique a fait de moi une employée super organisée, je sens que c’est par là que je tiens le bon bout.
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Temps 3 : trouver un mec. Là, de suite, j’avoue que je suis pas ultra motivée, j’aime bien vivre de beaux instants, de super premiers baisers. J’ai vraiment eu de jolis moments cette année et, en un sens, ça me convient. De l’autre, quand la journée a été chargée et que je rentre chez moi avec l’envie de m’asseoir par terre et de pleurer pour sortir la fatigue de moi, des petits bras accueillants ne seraient pas de trop. Même si j’avoue que la reprise intensive de la piscine a pas mal réglé cette histoire de sortir la fatigue de moi. Tout se dissout dans l’eau chlorée, y compris la sale fatigue. La question est cependant : si je trouve un mec, pourrai-je garder la résolution 2 ? Non parce que si je nage 3,5 km par session, il me suffit d’en faire deux et là, je suis bonne. Mais pour les 1500 mots… Bah, on verra !

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Ah et évidemment, la vraie résolution mais qui va devoir se lancer très vite, c’est réussir mon nouveau projet professionnel me permettant de devenir la queen du digital… A suivre !

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Donc premier pas : acheter des étagères. Et bloquer le numéro de ma banquière !

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No reason, a resolution

Oui, je confirme, ce titre ne veut rien dire

Comme tu sais petit lecteur, je suis un peu une fille percluse de petits rituels qui m’aident à avancer dans la vie, des petits doudoux psychologiques qui me rassurent. Et quel est mon rituel préféré de fin décembre (et début avril pour mon anniversaire et début septembre pour la rentrée). Hé oui, c’est l’heure des… résolutions, tadam !

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Bon, reprenons déjà ce que j’avais dit pour 2012 et rions ensemble de toutes les résolutions que je n’ai, bien sûr, peu ou pas tenu :

– reprendre sérieusement le sport : à peu près tenu pour le coup, j’aimerais en faire plus mais arrive un moment où mon emploi du temps me dit merde. Par contre, j’ai jamais allumé ma Wii, c’est super maaaaaaaal !
– me mettre au jogging : ahahah mais je l’avais dit que je ne le ferai jamais. Bon, j’ai quand même couru 300m de la Parisienne, c’est pas si mal.
– faire des travaux manuels : j’en ai fait un peu mais je pourrais en faire beaucoup plus. Mais j’ai fait une petite pochette pour le mariage de Yohann moi même (elle était un peu petite)

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– bien dormir : mouahahahah. Non.
– boulot : ouais ben non, pas d’activation particulière sur le projet « perso », les choses ont bougé différemment de ce que je pensais mais j’atterris pas mal en fin d’année (mais ça, je le garde pour le bilan de l’année)
– ranger mon appart, faire du vide : oui, non, bof, juste un peu et encore parce que j’étais amoureuse.
– arrêter ringards et pauvres types : oui ben pardon, je les reconnais pas toujours du premier coup d’oeil.
– se payer des voyages et un appareil photo : plutôt réussi même si en lisant ma liste de voyages programmés, je me rends compte qu’un seul a effectivement eu lieu. Et que je crois pas aller en Islande ou Russie en 2013.

honfleur

Et maintenant, ladies and gentlemen, sous vos yeux ébahis (si), voici ma résolution 2013. Une qui englobe tout est qui est donc « no reason, a resolution ». En gros : ranafout d’être prudente et raisonnable. Ca fait 2 ans que je suis agitée dans tous les sens dans la vie et qu’avec la meilleure volonté du monde, je peux pas toujours faire ce que j’ai prévu pour une raison X ou Y. Donc. DONC maintenant, je n’en fais qu’à ma tête, je m’en fous. Je vais pas économiser centime après centime pour éventuellement m’acheter un jour un bien immobilier parce que vu les prix démentiels de l’immobilier, je ne vois même pas l’intérêt de m’endetter sur 30 ans pour un clapier. J’ai un petit capital de côté qui restera dans son coin mais je me fais plaisir. Des voyages avec NORMALEMENT en tête de liste l’Egypte et le Mexique (plongée, plongée). Après, un projet d’un autre voyage qui dépendra de mes disponibilités mais qui me tente A MORT. Prendre des cours qui font plaisir, essayer de choper des stages, me payer des massages ou soins. Bref, flirter avec le découvert en essayant de ne pas l’atteindre, économiser sur l’inutile pour investir dans l’accessoire. Je me comprends.

investissement

Ah et si, petite résolution qu’il serait bon que je tienne. 2 en fait : travailler sérieusement sur des projets éditoriaux pour se faire un peu de sous (en gros : terminer de réécrire Technopolis pour le proposer en auto édition, retravailler certaines des sagas de ce blog pour leur faire subir le même sort puis monter un petit projet édito pour le proposer sous forme de pige dans des magazines) et me remettre sérieusement à l’écriture, j’en ai marre des 15 embryons de romans qui traînent sur mes pcs et Google drive. Ah oui et aussi quand même, essayer de me taper une e-reputation de malade dans mon secteur, cleaner tous les sites qui ont mon CV pour ne plus le conserver que sur les sites dédiés (Viadeo et Linkedin pour ceux qui ne suivent pas).

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En 2013, je vire donc schizophrène, oscillant entre carriérisme et insouciance…

Quel programme ! (Devinez quelle partie de mon programme sera tenu…). Ah et dernière mini résolution : redescendre un peu plus souvent chez mes parents. Pas juste une fois en été et pour Noël, quoi…

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La leçon de vie des acteurs

Si des fois, tu finis ta journée de travail mécontent car tu as fait de la merde pour répondre aux besoins de tes clients, si des fois, tu te sens sales d’exécuter certaines tâches, je vais te donner mon secret pour revoir la vie en technicolor. Je pense aux acteurs.

Il était une fois un jeune homme (ou une jeune femme, ma fable est unisexe) qui décida de devenir acteur. Plus qu’un métier, une passion. Il prit des cours, travailla dur, il se donnait sans compter pour son métier, n’hésitant pas à brûler les planches dans d’obscurs théâtres à 10 places pour prendre de la bouteille, assouvir sa passion et, avec de la chance, se faire repérer. Une fois diplômé, il courut les castings, plein d’espoir. Aujourd’hui, il a connu son heure de gloire : c’est le monsieur ridicule d’une pub pour banque ou assurance. Voire pire genre la pub Panzani où les mecs chantent faux en souriant dans un décor dessiné ? A chaque fois que je la vois, je pleure pour les acteurs dedans, j’imagine quels ont été leurs rêves et quelle peut être aujourd’hui leur désillusion. Et que dire de la pub Crédit Lyonnais avec les acteurs recalés du cinéma français ? Samuel Le Bihan ou Clothilde Coureau qui hochent la tête face à un banquier qui se croit au souk et leur offre des milliards d’avantages. Non mais imaginez ce qui peut bien se passer dans leur tête. Genre Lebihan qui était un peu une star hypra bankable après la sortie du Pacte des loups, qui a dû se faire un max de pépettes et de soirées de l’ambassadeur et qui se retrouve aujourd’hui à cachetonner dans une pub. Bon, ok, il a dû se faire du blé facile, être payé à rester assis en faisant la moue, ça gère mais on sent bien que sa carrière est plus derrière que devant lui. Ou la Coureau, pareil, sorte d’actrice écorchée vive du cinéma français, ancienne fiancée de l’acteur maudit mort trop jeune et épouse d’un prince, ça fait joli sur le papier. Mais dans les faits, sa carrière se termine face à un faux conseiller financier. Triste, triste, que tout ceci est triste.

Ca met mal à l’aise, hein ? Mais oui, voilà, c’est la vie. Je veux dire que quoi que tu choisisses comme voie professionnelle, y a des moments où faut bien manger et les rêves de gloire et de grandeur attendront des jours meilleurs.Bon, les rêves de grandeur et de gloire sont relatifs dans mon métier : même si on met en place la meilleure appli du monde et que je suis fière à en pleurer, peu de gens sauront que j’ai apporté ma pierre à ce petit édifice mais vous voyez l’idée. La vie professionnelle comporte des moments où on s’éclate, des moments de réussite où on arrive à imposer nos choix et nos préconisations par une subtile argumentation. Et d’autres où le client n’écoute pas, qu’il sait mieux que toi et que vu que les cordons de la bourse sont dans sa main, tais toi et exécute. Non mais pense un peu aux mecs qui ont dû créer la pub Panzani, pense à eux !

Et puis parfois, tu fais des pubs pourries en priant pour que personne ne te reconnaisse et puis un jour, paf, tu es nominé aux oscars. Comme quoi, accroche-toi quoi qu’il advienne, la roue tourne, toujours. Et en attendant, faut bien manger… même des pâtes à la sauce Panzani… aussi !!

PS : Oui, je parle de Dujardin dans une pub pourrie même si pour le coup, à l’époque, il était déjà connu mais c’était avant l’époque Un gars une fille, il était encore dans le Nous C nous

J.Dujardin et B.Salomone – Pub Quick mug par seby9

PS bis : Y a Patrick Bosso aussi qui me donne envie de pleurer quand je le vois faire de la pub pour Point S.

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L’été, on chope

Par Pink Lady

En été, les magazines sont unanimes. Comme le reste de l’année, l’originalité n’est guère leur fort. Donc après s’être affamées tout le printemps pour être au top de son sexyness sur la plage, forcément, il est temps de rentabiliser ce corps de rêve en ayant des relations sexuelles à tout va. Elle nous l’explique cette semaine « pourquoi c’est super d’être célibataire en été ? ».

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Alors attention, dans l’univers des magazines féminins, être célibataire rime avec chasse à l’homme. D’ailleurs le titre suivant de la newsletter ne le cache pas : « Assurer le 1er rendez-vous ». Oui, dans la vie, une femme célibataire peut en profiter pour prendre du temps pour elle, faire du sport, prendre des cours, réaménager son appart, démarrer une nouvelle vie ailleurs… Dans les magazines, le célibat ne sert qu’à passer vite au candidat suivant. Car le célibat n’a qu’un temps et ce temps là, c’est l’été. Oui, le sexe sur la plage (le sable et les mycoses en option), le bel étranger du genre bronzé qui parle une langue latine so hotty. Oui, si tu craques sur le scandinave, tu attends l’hiver, ça le fait mieux devant une cheminée, allongés sur une peau de bête. L’été, c’est latin, c’est bronzé avec les cheveux noirs un peu longs qui bouclent à la Jesus Luz.

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Ce qui est étrange, c’est que seule la chaleur semble propice à la sexualité fantaisie. Evidemment, je n’irais moi-même pas copuler sur une plage ou, pire, dans la mer, en hiver, je ne suis pas sûre de vouloir mourir d’une pneumonie. Tout le sexe extérieur semble réservé aux beaux jours, la levrette la tête dans le frigo pour se rafraîchir aussi. La partie de jambe en l’air devant la cheminée semble plus réservée aux élans romantiques et amoureux. Et puis qui dit été dit vacances, on est loin de chez soi et des conventions sociales qui nous emprisonnent au quotidien. Je ne suis plus Pink Lady, la jeune marketeuse mais la wild Pink, la fille qui se trémousse en bikini sous le nez d’hommes en rut. La baise en été est une sorte de convention sociale : si tu vas au soleil seule, c’est que tu veux te faire serrer, c’est comme ça. En fait, au pays des magazines, c’est très simple : si tu ne t’envoies pas en l’air sur la plage (en dépit du sable et des mycoses donc), t’es qu’une grue, une pauvre frigide coincée dont on ne pourra jamais rien faire. L’été, tu dois larguer ton mec, partir sur une plage paradisiaque et t’envoyer en l’air de toutes les façons qui soient. Les magazines les plus audacieux te proposeront d’ailleurs une liste non exhaustive de fantasmes à réaliser, sers-toi, c’est gratuit. Oui, je sais, il est curieux qu’on nous impose des fantasmes, je ne pense pas que les rédactrices sexo ait un accès direct à mon Ca pour connaître mes fantasmes . Et puis je suis un peu trash comme nana, y en a plein que j’ai déjà fait. Enfin, trash, tout est relatif, faire l’amour dans une piscine, c’est à la portée de pas mal de monde, il me semble.

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Seulement l’été commence à tirer sur la fin, il va falloir commencer à penser à pérenniser quelque chose pour ne pas être célibataire l’hiver car ça, ça craint. On n’a jamais vu personne être sexy en combinaison de ski et lutiner avec le mono entre deux sapins, les pieds dans la neige. Ce qui en soit est un peu dommage, la blancheur immaculée de la neige me paraît bien plus esthétique
que le sable envahi de cadavres d’algues et de crustacés. Mais le neige, ça brûle et la peau rougie, ça le fait de suite moins. Heureusement, Elle nous aide à assurer le premier rendez-vous…
Parce que jusqu’à présent, on les foirait tous, ce qui explique sans doute notre célibat quand l’été s’en vient.

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J’aurais voulu être une actrice…

Comme je le disais dans mon article résolution, je me suis abonnée à trois magazines : Pour la science, Management et Grazia. J’avais dit Stratégies aussi mais ça coûte bonbon et si la rumeur de déménagement de mon service se confirme, j’y aurai accès facilement (pour le moment, je l’ai pas vu dans nos bureaux actuels). Donc depuis trois semaines, je reçois Grazia toutes les semaines (et un numéro de Pour la science que j’ai pas commencé) et au détour d’une page, je lis l’interview d’une actrice pressentie pour être révélation de l’année aux Césars. A la question « quelle a été votre dernière révélation », réponse : « à mon cours de chant, j’ai découvert que j’étais mezzo et pas soprano ». Et c’est à la suite de cette phrase que j’ai ma propre révélation.

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La comédie ne m’a jamais vraiment attiré en soi. Sauf à l’âge où l’on a des rêves de gloire mais je me trouvais plus douée en chant, je m’imaginais plus facilement sur une scène avec ma guitare et mon micro que dans la peau de différents personnages, alors même que je n’ai jamais su jouer de guitare. Il paraît que j’ai certaines prédispositions, j’avais fait un peu d’impro où je m’en sortais super bien et ma prof de français de première m’avait fortement complimenté sur ma façon de lire un texte, très vivante.  Mais jamais je n’ai pris de
cours de théâtre et je doute aujourd’hui d’en avoir le temps. Mais quand je dis que je veux être une actrice, je ne parle pas du fait de jouer la comédie en soi (même si c’est très bon pour la mémoire) mais des multiples activités qui s’y agrègent.

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Il y a 4 ans, je travaillais sur un projet de long métrage, Modo, je vous en avais parlé. Au cœur du projet, une actrice, Aurèle, avec qui
j’avais sympathisé et ses journées étaient rythmées par différentes activités : sports de combat, danse, cours de mime… Bref, un acteur se doit d’être polyvalent et d’avoir plusieurs cordes à son arc, prendre des tas de cours fait partie de son travail. Et ça, ça, mes amis, je trouve ça merveilleux.

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Evidemment, y a du négatif, c’est un métier difficile avec beaucoup d’appelés et peu d’élus. Quand on voit que Marion Cotillard a dû attendre 29 ans pour recevoir le prix de la meilleure actrice dans un second rôle, faut faire preuve de patience. Pourtant, même si je suis pas fan du tout de la demoiselle, reconnaissons qu’elle a déjà un très beau physique pour l’emploi. Pour le talent, je ne me prononcerai pas, j’ai juste vu Les jolies choses avec elle, difficile de juger une carrière avec un seul film, sans parler de l’évolution de son jeu d’actrice. Ah si, j’ai vu un autre film avec Thierry Lhermitte qui basait son buzz sur des scènes en clubs échangistes et je n’ai que très peu de souvenirs de ce truc. Faudrait que je le revoie pour ma rubrique totalement poussiéreuse de l’art du nanard. Bref, je vous parle de Marion Cotillard qui a su faire son chemin depuis grâce à un rôle et sa vie amoureuse mais faudra voir dans 10 ans. Et dans l’ombre de Marion et des quelques élues, des tas de femmes pas moins jolies, pas moins talentueuses mais qu’on ne connaît pas et qu’on ne connaîtra peut-être jamais. J’ai par exemple une amie du primaire – collège qui est passée de documentaliste à actrice. Ce n’est pas une bimbo bonnasse mais elle a un putain de charme et les quelques vidéos que j’ai vues d’elle sont très convaincantes. La verrai-je un jour devant une caméra ou sur une scène de théâtre ? Rien n’est moins sûr. Et que dire de l’épouse polonaise d’un ancien collègue carrément magnifique ? Elle parle français sans aucun accent au besoin mais on ne lui donne que des rôles de slaves avec nécessité de reprendre son accent (en même temps, c’est un vrai chant à mes oreilles, j’ai toujours adoré les accents étrangers)

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Mais ce ne sont pas les paillettes et les feux des projecteurs qui m’intéressent, donc, c’est la possibilité (nécessité) d’ouvrir en permanence ses horizons, de prendre des cours pour être toujours meilleure, progresser en permanence dans divers domaines. Mais quelle richesse ! Apprendre à chanter, à maîtriser quelques instruments de musique pour un rôle (je pourrais reprendre des cours de violoncelle), une langue pour jouer une étrangère (l’anglais est incontournable. Et le russe ? J’ai les yeux bleus, je pourrais jouer les slaves. Ok, je suis pas très blonde et je suis un peu minuscule mais bon), du sport car je dois affûter mon instrument de travail. Sans parler de l’apprentissage d’une bonne respiration, mon problème majeur dans la vie. Oui, la plongée m’a révélé que je ne savais pas respirer. On a un exercice qui s’appelle le phoque : on doit vider ses poumons et se projeter au fond de la piscine. Avec des poumons vides, tu coules. Moi, je remonte. Pourtant, j’ai l’impression que je n’ai plus d’air à souffler mais manifestement, il m’en reste plein. Parce que je ne respire qu’avec ma cage thoracique et pas avec mon ventre donc je vide pas bien. L’Amoureux m’avait un peu fait travailler ça mais je pars de loin. 

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Bref, faire un métier qui nécessite d’être en permanence d’un nouvel apprentissage, de rajouter encore et toujours une nouvelle corde à son arc, ça me titille. Sauf qu’en parallèle, la non garantie d’un revenu régulier me fout trop les pétoches, sans parler du fait qu’à 30 ans, je pars de trop loin pour espérer quoi que ce soit. Ne serait-ce que parce que je n’ai pris aucun cours de comédie dans ma vie donc même s’il semble que j’ai certaines prédispositions, je suis loin, très loin du niveau minimal pour jouer la comédie.


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Ceci étant, en écrivant cet article, j’ai envisagé de m’inscrire dans un cours de théâtre. Pas pour devenir actrice mais je pense que ça pourrait m’apporter certaines choses, travailler ma mémoire et ma respiration. Va juste falloir que je trouve du temps et vu le rythme de mon nouveau travail, va falloir que j’accepte que toutes mes soirées ne peuvent plus être dédiées à mes loisirs. La vie en agence, c’est bien particulier, faudra que je vous raconte.

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Où trouver l’homme. Episode spécial : les bons plans de la rentrée

A la recherche du prince charmant

(Cher nouvel arrivant, avant de lire cet article, sache que c’est de la fiction, tout ça, c’est pour de rire. Je chercherais un mec avec un tel acharnement, je m’inquièterais moi même au plus haut point).

Me voici revenue sur Paris, surmotivée. Déjà, j’ai des atouts dans ma main : je suis bronzée [on sent bien la fiction, là], reposée, toute confiante en moi vu que j’ai attrapé un beau mec de la plage avec plein de qualités en prime. Ok, ce sont les vacances mais quand même. Mais un homme, ça ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval et Dieu Merci, je suis pas sûre qu’il soit encore en état après. Non, pour trouver l’homme, il me faut un plan d’attaque.

Ca tombe bien, la rentrée pointe paresseusement le bout de son nez. Ca se sent, dans le métro, y a plus de monde, les gens ont plus de mallettes que de sacs à dos, ils regardent tous dans le vide ou lisent leur 20 minutes plutôt que de fixer le plan de la ligne avec une attention de chaque seconde histoire de ne pas rater l’arrêt. C’est bien connu, à Paris, on aime changer les lignes pour faire des blagues aux touristes…

Bref, que se passe-t-il à la rentrée ? La vie associative reprend son cours, tout un tas d’activités me tendent les bras. Alors, voyons voir ce que je peux faire. Du sport ? Est-il réellement la peine que j’insiste sur cette voie là, au vu de mes résultats de drague, c’est à dire archi nuls ? Je crois qu’à un moment, il faut reconnaître qu’une voie n’est pas pour nous donc le sport, si j’y vais, ce ne sera que pour me défouler, pas pour draguer. Non, il me faut des activités plus nobles.

Des cours, en voilà une bonne idée. Ca tombe bien, ça fait longtemps que j’ai envie d’apprendre le russe. Les cours de la ville de Paris sont super intéressants mais je ne suis pas domiciliée à Paris [d’ailleurs, je cherche très officiellement une combine parce que, Paris, j’y passe quand même la majorité de mon temps de veille vu que j’y bosse, je ne trouve pas ça très juste de ne pas pouvoir en profiter. Oui, je ne paie pas d’impôts ici mais je consomme énormément sur la capitale, je fais un peu tourner l’économie !]. L’INALCO a l’air de
proposer des cours du soir mais leur site Internet n’est pas à jour pour le moment et je veux être sûre que ce n’est pas trop tôt ou trop loin car il m’est difficile de partir du boulot avant 18h au très grand minimum. Puis l’avantage des cours de langue, c’est qu’ils se pratiquent à plusieurs, sauf à prendre des cours particuliers qui coûtent un bras. C’est toujours mieux que les cours de musique qui se prennent en tête à tête. Notez les filles : prendre des cours de musique pour draguer un mec est très risqué. Si le prof est une femme, c’est mort pour vous.

Il y a aussi foultitudes d’ateliers en tout genre : photo, architecture… Haaaaaan, je sens que mes week-ends vont être vite tous pris. Puis même si je trouve pas l’homme, j’aurai au moins appris des choses.

Autre plan : les associations à but caritatif. Là, double combo : d’un côté, j’aide des gens dans le besoin, de l’autre, je peux choper du beau bénévole. Ok, dis comme ça, ça fait sans coeur mais si mon égoïsme amoureux m’encourage à donner quelques heures de mon temps à des gens qui en ont besoin, je me dis que je rééquilibre un peu mon karma. Maintenant, faut quand même que je trouve une cause qui m’intéresse parce que par exemple, sonner aux portes pour apporter la bonne parole des témoins de Jéhovah, non, c’est pas mon trip. Même s’il y a de très beaux témoins de Jéhovah, je ne m’appelle pas Katie Holmes, je ne vais pas vendre mon âme à une obscure église pour me choper un mec. Même si c’est Tom Cruise mais je le trouve méga beauf maintenant. Un peu comme George Clooney, je trouve qu’il glisse subrepticement vers le vieux beau, j’espère qu’il va se rattraper. Bref. Rien en rapport avec la religion. Le sida ? J’ai été refroidie par ma mauvaise expérience avec Aides donc du coup, je suis pas très motivée. Je sais : ma marotte à moi, ça a toujours été l’éducation des enfants dans les pays défavorisés. Oui, ok, de savoir lire, ça leur filera pas de la nourriture mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’occuper aussi de ce problème. Ok, je me lance, ma BA légèrement égoïste, ce sera ça.

La semaine prochaine, je vais donc m’inscrire à plein de choses.

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