L’amour et le patrimoine

Depuis que je suis en couple monogame, je suis assez friande des histoires de rencontre des autres vu que moi, je n’en ai plus et que mes récits croustillants nécessiteraient de rentrer beaucoup trop dans mon intimité, ce que mes amis ne goûteraient pas forcément. Non mais c’est vrai, moi, j’ai une imagination très visuelle par exemple donc si tu me racontes par le détails une partie de jambe en l’air et que je connais les protagonistes impliqués… Ben c’est comme si j’avais fait ma scopophile… Donc je suis désormais les aventures d’une copine, que nous appellerons Katel (parce que j’ai envie) sur les sites de rencontres. Et au bout de quelques rendez-vous, Katel en a déjà marre d’un truc : de la drague par le patrimoine.

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Katel a décidé de passer la 2nde pour trouver un homme, pour une nuit ou pour la vie, c’est selon. ne suivant pas mes conseils, elle squatte Adopte Un Mec, site que je méprise assez car j’ai énormément de mal avec la vision ultra machiste du truc : “homme : balance ton salaire et tes possessions, femme : balance ta culotte et tes pratiques sexuelles”. Et ça veut se faire passer pour “féministe” après, laisse-moi me marrer ! On dirait que ça a été conçu par Hugh Hefner mais passons. Elle cale quelques rencards à des hommes et c’est festival : entre les fachos assumés (!!) et les “salut, je m’appelle Antoine et je viens d’acheter un 70m² dans le Marais et toi ?”, les bonnes soirées sont rares. Oui parce que curieusement, elle s’est tapée un bon paquet de “salut, je viens d’acheter un appart” alors qu’elle ne demandait rien sur le sujet vu qu’elle s’en fout. Du coup, je me pose la question : est-ce que draguer avec son patrimoine, ça marche vraiment ?

pretty woman, l'histoire d'amour entre un mec riche et une prostituée

Oui, bon, des fois, ça a l’air de marcher mais c’est un FILM

Jeudi soir, Katel a donc rencontré Rémi. Elle m’en parle un peu avant en mode “il a l’air intéressant, il va à des conférences d’économie et tout”. Moi, en bonne gauchiste, je comprends “il va à des conférences sur Marx, l’économie collaborative, partagée, les alternatives économiques…”. Je m’imaginais déjà des sorties à 4 avec des “débats” enflammés autour d’un verre de vin sur comment on devrait révolutionner l’économie pour permettre un meilleur partage du gâteau… Sauf que non. Rémi va sans doute à des conférences “quels meilleurs placements pour votre argent en trop” et le mec lui a parlé d’argent toute la soirée, ennui total. Bye bye Rémi et nos soirées à 4… On garde notre vin pour un meilleur candidat.

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En fait, je ne comprends pas. Evidemment, le site en lui-même semble faire SUBTILEMENT comprendre que tu choperas plus facilement une femme avec un écran plat et un lit king size (spoiler : NON) mais franchement, tu crois que ça marche comme ça, Jean-Pognon ? Tu as du fric, tu pourrais offrir de belles choses à l’élue de ton coeur… Heu ok mais du coup, est-ce que tu as vraiment envie de mettre ça dans la balance, limite de ne mettre QUE ça dans la balance, dès le départ ? Non parce que s’il le faut, Rémi est un sportif accompli, un musicien de talent, un dessinateur remarquable ou un poète exceptionnel… Mais ça, on ne le saura jamais, on saura juste qu’il est propriétaire de 3 apparts… Du coup, une vraie question s’impose : la femme qui sortira avec Rémi le fera-t-elle pour ce qu’il est ou pour ce qu’il a ? Rémi semble croire que les femmes sont vénales et paraît s’en accommoder… Sauf que peut-il réellement être heureux si sa moitié s’intéresse plus à son compte en banque qu’à lui ? Sérieusement ?

femme vénale

Alors peut-être que j’évolue trop au milieu des gauchistes mais, messieurs, arrêtez de lire des conneries de sites de drague car je vous le dis de suite : parler de fric, c’est chiant. Penser que c’est votre meilleure carte en matière de séduction vous élimine automatiquement. Parce que, clairement, le message que vous nous envoyez est problématique :

  • je n’ai rien d’autres à t’offrir que de l’argent, je suis le mec le plus intéressant du monde
  • De toute façon, les femmes, c’est bien tout ce qui vous intéresse, non ?
lèvres en diamant

Chercher « bling bling » sur Google images est toujours une expérience… étrange

Rémi, le conseil a voté, vous êtes éliminé.

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Où la vie est une pute

Elle aime me taquiner un peu méchamment des fois.

6 mars 2013, je crache les dernières volutes de la dernière cigarette de mon dernier paquet. Voilà, tiens, je vais arrêter de fumer pour voir. En béquille, une cigarette électronique. Je vous parlerai d’elle un autre jour, promis. Donc depuis un mois, plus une clope, rien. Alors que je me gargarisais auprès de collègue chouchoute en journée, je ne savais que le drame était en train de s’ourdir, tels des nuages lourds et menaçant s’amoncelant sur un horizon qu’on ne regarde pas. Pourtant, l’orage est proche.

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Mercredi soir. Comme évoqué au détour d’une parenthèse, je me suis rendue à une soirée entre célibataire à base de champagne (oui, l’histoire ne dira pas si c’est le champagne ou le côté célibataires qui m’a attirée vu que la première soirée avait été mi figue mi raisin. Mais j’aime m’entêter). La soirée commence à 19h30, je débarque donc à 20h en panique totale mais j’ai pas réussi à m’extirper du boulot à temps. J’arrive et j’ai à peine mis le pied dans le bar (assez minuscule) que je me retrouve une coupe de champagne à la main. Oui, je…euh…ok. N’étant pas des plus réservées, je commence à entamer la conversation avec deux mecs (sachant qu’une fois de plus, ces messieurs sont visiblement en minorité) dont un brun pas mal. Les mouvements de foule font et défont les groupes, le premier mec, un petit blond, disparaît du groupe (mais étant juste derrière moi, nos fesses furent très intimes. A un moment, j’ai hésité à carrément m’adosser sur lui, vu notre proximité physique) et je me retrouve à parler seule avec le brun pas mal. Anaïs arrive et on parle à trois. Le mec est musicien et fait des percussions. Là, je me sens plus. Des percussions, ma lubie depuis longtemps ! Ahah, merci la vie.

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Sauf que. Sauf que la vie est une pute avec moi sur le plan sentimental, une enfant cruelle qui me tend une gourmandise pour mieux me la retirer (ou me la donne et attend avec un sourire vicieux que je chope une vilaine carie. Du style prince charmant devenu crapaud). Alors que tout semblait bien parti, le sort s’en mêle. Deux nana se fraient un chemin pour sortir fumer et là, ma proie annonce avec un grand sourire “ah ben je vais fumer, moi aussi”.

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J’ai arrêté de fumer y a un mois. Un mois sans toucher la moindre vrai clope. Un mois à avoir limite la nausée à l’idée de refumer (processus cognitif intéressant au passage). Donc je ne sors pas. Or : une soirée où y a mathématiquement plus de filles que d’hommes et que les hommes pas mal sont en minorité, des filles globalement tabagiques. Ben oui, voilà, ma proie a été capturée par un groupe d’amazones. J’ai tenté, une fois de retour à l’intérieur, d’intégrer leur groupe avec Anaïs mais pas moyen. Là, la vie, elle m’a tendu une friandise… qui dissimulait des fils électriques et je me suis pris une sacrée pichenette !

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En repartant, je joue un drama en 3 actes à Anaïs “non mais meeeeeeeerde, j’ai arrêté de fumer et voilà le résultat, putain, trop vénère sa mère la pute !” (bon, non, j’ai pas parlé comme ça mais laissez moi re redramatiser la situation). Et la petite qui en rajoute une couche : “Ah oui, c’est con parce que c’était le seul mec mignon. Quand je suis arrivée, je me suis dit que t’avais trop géré et tout. Puis en plus, il essayait de revenir nous parler après”. Des regrets, des regrets, des regrets.

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Moralité : ben y en a pas. Ah si : le chemin d’une vie saine est vachement plus pentu que celui d’une vie de débauche…

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Mais bon, j’ai pas dit mon dernier mot non plus, je vais pas laisser mon non tabagisme me faire perdre une proie, je prépare le round 2 (teasing… ou pas parce que s’il le faut, le round 2 n’existera jamais et j’écrirai pas un article pour dire “ah bé voilà, pas eu de round 2, bisous !”)

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Le talent n’existe pas

Pour moi, il y a grosso modo deux types de personnes : ceux qui ont du talent et les autres. Evidemment, selon la discipline sur laquelle on se penche, on ne trouvera pas toujours les mêmes personnes du côté talent même si certains les cumulent.  D’ailleurs, ceux là, ils me rendent terriblement jalouse.  Mais une autre école contrarie ma vision du monde : le talent n’existe pas, tout est question de travail.



Maliki avait déjà traité du sujet il y a un milliard d’années sur son blog, expliquant que le dessin, ça s’apprend et qu’il faut travailler et encore travailler pour arriver à un résultat potable. Je parlais l’autre jour à un garçon musicien tombé dans la musique sur le
tard et qui maîtrisait plusieurs instruments : tout est question de travail. Je veux bien mais j’ai quand même un doute.





Si je me penche sur mon cas, je sais très bien que mon principal talent se situe dans l’écriture. Alors certes, il y a du travail derrière, j’écris depuis l’adolescence (c’était très mauvais au départ), je lis énormément…  Et encore, quand je parle de talent, tout est relatif. Quand je lis du Moravia ou là Nabokov que je découvre, je me dis que je devrais brûler mes doigts pour ne plus jamais toucher un clavier afin de cesser d’étaler ma médiocrité littéraire. Par contre, en dessin, je suis objectivement mauvaise. Comme je
lis pas mal de BD et mangas, je suis foutue d’envisager un storyboard, un découpage mais entre ce que j’ai dans la tête et le résultat, y a un abysse ! Alors évidemment, si je travaillais encore et encore, voire prendre des cours, je m’améliorerais et j’arriverais peut-être à un résultat pas trop dégueulasse. Mais je pars de tellement loin que ça me décourage déjà.



Et puis je suis désolée mais le talent, voire le génie, ce n’est pas un mythe. Imaginons que je travaille dur et que je finisse par être plutôt pas mal en dessin. Ok, mais si je sais dessiner des coupes de fruits voire des nus, ça ne fait pas de moi quelqu’un de talentueux. Il faut un style, une marque, quelque chose. Quand on voit un dessin de Maliki, Margaux Motin, M. Le chien ou encore Pénélope Joli-Cœur, on les reconnaît du premier coup. C’est d’ailleurs mon petit jeu, quand je lis des revues féminines, de trouver quelle est l’illustratrice. Si on prend Pénélope, de prime abord, on peut se dire que son dessin est plutôt simple mais franchement, je serais déjà pas capable d’en faire autant mais surtout, elle a un style, ses personnages ont des mimiques particulières… Ben voilà, là, c’est le talent.  Et même si son style évolue (comme les autres), il n’en reste pas moins qu’elle a sa patte.


Je ne crois pas que tout soit histoire que de travail. Si on prend la musique par exemple, certains saisissent mieux que d’autres l’air du temps, marient à merveille les harmoniques… Il y a des musiques qui parlent et d’autres pas. Il y a des titres qui restent à vie et d’autres qui sont balayés en un été. Et je ne crois pas que la fénéantise de l’un ou la masse de travail de l’autre soit une explication cohérente, non, non. A masse de travail égal, y a un petit truc en plus. Le talent, voire le génie. Peut-être une forme d’impudeur, aussi, peut-être que le talent est lié à un exhibitionnisme des sentiments, « il y a mis ses tripes », comme on dit. Je n’en sais rien.



Mais du coup, j’hésite à prendre des cours de dessin…

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Des Nouvelles De Moi

Par  Emma -Parce que je le vaux bien-

            Je pense qu’il est temps de faire le point. Cela fait un petit moment que je ne me suis pas penchée sur mon nombril et que je ne vous ai pas fait part des circonvolutions de ce dernier. Donc, comme je sens que le sujet vous passionne d’avance, je m’en vais vous parler de MOI.

            1ère étape, ô combien essentielle, ma semaine parisienne mode « squattage chez Gauthier ». Je prends l’avion le samedi en début d’après-midi, encore assez floue (oui j’ai bu le vendredi soir). Je fais le point pendant le vol, j’ai un commandant de bord charmant qui nous fait les commentaires « Nous survolons actuellement Limoges, notre descente vers Paris commencera aux abords d’Orléans blabla ». Très communicatif le monsieur. Limite névrosé. Bref, j’atterris à Orly et là commence l’enfer. Je suis une fille. Je pars en voyage une semaine. Il est donc absolument évident que j’ai besoin d’avoir avec moi TOUTE ma garde-robe. Vous avez déjà traversé la moitié de la capitale avec une valise bon marché pas pratique pour un sou pesant exactement 18.7kg ??? Je vous assure que le parcours du combattant à la Légion c’est une promenade de santé à côté. PUTAIN QUELLE GALERE ! 2h plus tard, j’arrive enfin chez Gauthier.

            Première soirée. J’ai le choix entre retrouver Jeff, mon musicien dont je vous avez parlé dans un précédent article, sortir avec Gauthier et Nina, ou rien. 1ère option : Jeff, qui doit me « téléphoner demain » depuis environ 2 mois. 2ème option : soirée vodka chez une amie de Gauthier, alors que j’ai fait tout le trajet avec la gueule de bois de ma soirée de la veille. J’opte donc pour la 3ème option, et je me fais une balade dans le quartier suivie d’une sympathique soirée Mac Do/MSN/les 100 et quelques chaînes de télé de mon logeur. Gauthier découche ce soir-là, j’ai donc le lit pour moi toute seule… Franchement, vous me direz que c’est pas la peine d’aller jusqu’à Paris pour ça, mais j’ai passée une TRES bonne soirée. Dimanche. J’ai l’immense privilège d’apercevoir le joli petit américain de Gauthier au réveil. Repas à midi entre Vingtenaires à la gare (oui, et alors ?) en charmante compagnie. L’après-midi, promenade à Montmartre avec Gau-gau, Nina et son triptyque, puis on se pose prendre un verre dans un café. Tirages de cartes, Coca à 5€ pour les 2 compères (sic), chocolat chaud pour moi, conversations graveleuses coquines et fous rires pour tout le monde. Le soir, nous avons mangé des cocktails dans notre bar préféré à nouveau entre Vingtenaires à nouveau en charmante compagnie.

            Bon, je vais pas vous faire toute ma semaine, ça risque de vous lasser. Donc, ce qu’il faut retenir :

Versailles c’est humide, tout plein de tractopelles et d’enfants aux profs d’Histoire-Géo sadiques.

Le Sexodrome de Pigalle ne vaut pas le Sexy Center toulousain. Si vous avez des achats sexy à faire, descendez dans le Sud ou allez sur Internet.

Nina peut avoir un orgasme à la simple vue d’une baignoire cassée abandonnée sur un trottoir.

Lors de mon prochain séjour, je jette le réveil de Gauthier par la fenêtre, voir même Gauthier avec.

Je n’y connais rien en rap américain. La prochaine fois que je bois un chocolat chaud à côté d’un rappeur hyper connu, je veux qu’on me le signale.

On peut très bien survivre une semaine en ne se nourrissant presque exclusivement que de Mac Do, de Kinder Délice et de cigarettes. Et on grossit même pas.

On peut parler cul à voix haute dans les cafés parisiens, personne ne comprend c’est rempli de touristes étrangers.

Quand il y a un ivrogne bien relou dans le métro, il est forcément pour moi. Ca doit être mon côté psy…

Les serveurs du Mac Do Bastille sont les plus lents du monde. Je dirai même que l’appellation « Fast-Food » devrait leur être retirée.

Je hais le Tango. La prochaine fois que j’entends du Tango je mords quelqu’un.

Les films de cul gays sont aussi nazes que les films de cul hétéros. Si, c’est possible.

Je veux un MAC (j’avais l’air fine à mon retour à faire F9 toutes les 10 secondes sur mon PC).

Gauthier et Nina se partage un neurone unique. C’est vous dire le boulot qu’il a.

J’adooore Paris.

            Voilà. Ca, c’est fait. Revenons à mon Jeff. Je l’ai finalement vu la veille de mon départ, il jouait avec son groupe dans un club très sympa. Il s’est bien évidemment confondu en excuses plus ou moins bidon à propos de son silence. Je lui ai bien évidemment fait comprendre qu’il avait pas assuré une cacahouète. Mais je dois bien avouer que le coup de cœur est toujours présent, même si carrément refroidi. J’ai passé une excellente soirée, qui s’est soldée par un nouveau petit bisou entre nous. Je sais, il ne le méritait pas, mais j’en avais envie. Et puis avec ce que je lui ai dit, il doit encore s’en ronger les doigts de ne pas m’avoir donné de nouvelles pendant ces 2 mois !!! Donc, tout va bien de ce côté-là, il va gratter les murs jusqu’à ce que l’on se revoie cet été.

            Sujet délicat maintenant : mon petit cœur. Comme je n’aime pas trop parler de ce qui m’importe vraiment quand c’est encore à chaud, je serai brève, précise, claire et directe.

MAIS PUTAIN POURQUOI J’AI PAS DE BOL COMME CA C’EST PAS HUMAIN UNE LOSE PAREILLE PUTAIN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

            Voilà. Depuis le début de la semaine Nina me répète inlassablement 2 choses : « Dérivatif » et « I Will Survive », donc, bon, je commence à me faire à l’idée. N’empêche, je commence à me poser des questions, et je pense que je suis loin d’être la seule. J’ai 26 ans, et je trouve que le temps passe très vite. J’apprécie toutes mes expériences de vie, les bonnes comme les mauvaises, mais va arriver un moment où j’en aurai ma claque des expériences, et où j’aimerai bien arrêter d’expérimenter. J’espère juste que ce moment n’arrivera pas trop tard (s’il arrive un jour ce con-là). Prince Charmant, toi qui m’écoutes, montre-toi ! Où te caches-tu ? Oh ducon !!!! J’te cause !!!!

             Donc d’ici-là, ben je dérivatif-e à fond (du moins, j’essaye) et j’écoute Gloria Gaynor à fond toute la journée (non, là je mens, j’y arriverai jamais).

(Si cet article dépasse le quota autorisé de « moi », de « je », de « j’ », de « ma/mon/mes », c’est normal. Je vous avais prévenu, ce texte est essentiellement, entièrement, totalement, honteusement à donf narcissique.)

 

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