Voyage de pacs en Guadeloupe

Mardi 8 novembre, 7h01. La gueule enfarinée et les muscles endoloris par une nuit quasi blanche dans les avions peu spacieux et glaciaux d’Air France, un couple fait la moue en attendant de débarquer de l’appareil. Fin de leur voyage de pacs avec un retour à la réalité bien violent : hier encore, ils barbotaient dans un océan à 29° en Guadeloupe, aujourd’hui, les voilà engoncés dans une doudoune prêts à affronter la neige.* Jet lag à son paroxysme.

Plage de Pompierre sur l'île des Saintes, Guadeloupe voyage de pacs en Martinique

Si la suite de notre relation ressemble à ce séjour, je pourrais résumer ça à chaleur, douceur, peau salée et dorée, rire et rhum. Et pour le versant moins cool et glamour : courbatures, pluie, transpiration et coups de soleil (compensé par un massage à l’après solaire, on se laisse pas aller !). Donc en résumé : une super semaine qui nous a permis de partager de beaux moments. Top je sais pas encore combien des moments romantiques du séjour, des fois que vous partiez en amoureux aux Saintes.

Plage de Pompierre sur l'île des Saintes, Guadeloupe

  • le snorkeling. Alors oui, ça je le mets direct en tête de liste parce que c’est un pur souvenir pour moi. Comme vous le savez, je suis une accro à la plongée… Contrairement à Victor qui a un léger blocage sur le sujet, malgré une expérience réussie en Egypte il y a quelques années. Du coup, ça complique un peu nos prises de vacances mais on y arrive. Genre là, je plongeais, il faisait du catamaran, on passait tout notre temps libre ensemble (on était en mi-temps donc c’est bon), le bonheur quoi. Mais il a voulu réessayer le snorkeling et nous avons passé des heures à naviguer au dessus des rochers, j’ai pu lui montrer plein d’espèces que je ne vois qu’au large genre une murène, des poissons perroquets,un petit serpent, des bagnats (je les aime trop), j’ai même trouvé un lion fish et, cerise sur le gâteau, une langouste planquée au pied de l’hôtel. Génial… Bon sauf évidemment le massif coup de soleil pris dans le dos vu que j’avais un peu oublié mon lycra au centre.

*photos prises en plongée, mon appareil est trop chiant pour le snorkeling*

Petits poissons bagnats à la Guadeloupe

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  • le chameau : j’aurais bien mis les couchers de soleil mais on n’en a pas eu de dignes de ce nom vu qu’il a plu presque tout le temps. Les Saintes, c’est une petite île très vallonnée, ça monte et ça descend avec un point culminant à 300 m : le chameau. Sur le papier, 300 m de dénivelé, c’est easy mais dans les faits, quand vous vous retrouvez à grimper une côte estimée à 70° par Victor (estimée à “putain, je vais crever” par moi), ça tire un peu sur les pattes. Mais le résultat est superbe… Même s’il pleut. Assise en tailleur sur un rocher en respiration ventrale, j’observais les averses se déverser aux alentours. Je n’aurais pas eu les babillages d’une meuf un peu trop grande gueule à côté (voyages en groupe…), ça aurait été juste parfait

Vue du haut du chameau, Terre de haut, les saintes

Averse sur Terre basse vu du Chameau de terre de haut, les saintes, guadeloupe

Terre de Haut, île des saintes, guadeloupe, vue du chameau

  • la plage de Pompierre : ma plage préférée des Saintes, du moins celles que j’ai pratiquées (Pain de sucre : beau contexte mais pas de place, la nouvelle plage, pas trop compris l’intérêt, la plage du centre UCPA, bien aussi, et Pompierre, donc). Le sable, les palmiers, une eau à 29° et pas grand monde le matin quand elle est bien exposée, de quoi batifoler en amoureux.
La nouvelle plage, île des saintes, guadeloupe

Ici la nouvelle plage

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Là le pain de sucre

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Là un iguane à Pompierre (mais ça fait pas peur en vrai : ils se mettent à marcher et c’est le truc le plus ridicule du monde)

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Pompierre again

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Pompierre toujours

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Et la plage du centre UCPA

  • Les orages tropicaux : moi, les orages, ça m’a toujours émoustillée.

orage pluie guadeloupe les saintes orage pluie guadeloupe

  • Le karaoké. Oui alors je suis la première surprise à mettre ça vu que je dois confesser que je n’avais fait de karaoké de ma vie (j’y suis déjà allée mais je n’ai jamais chanté devant les gens, je suis timide. D’où mon expérience en chorale… et mes rêves de devenir chanteuse envolés). Et bien non seulement j’ai (bien) chanté sans trembler (une magnifique chanson française « Moi Lolita ») mais j’ai surtout découvert le talent de mon Solidaire. En fait, j’avais appris cet été qu’il avait été chanteur dans un groupe avec ses potes (sa soeur a cafté puis j’ai trouvé les photos). Ce que je ne savais pas, c’est qu’il chantait du reggae. Ce que je ne savais pas, c’est que je vivais avec le sosie vocal de Bob Marley. Du coup, pendant le reste du séjour (2 jours), les gens qui n’avaient pas retenu nos prénoms nous appelaient « les chanteurs ». On va faire des concours de karaoké et devenir riche… Même si j’imagine assez mal un duo Alizée-Bob Marley…

Une maison sur l'île des Saintes en Guadeloupe

Bref, oui, le trip “sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés”, ça fonctionne… même si la plage n’était pas si abandonnée que ça, nous contraignant à garder nos maillots sur nous. Mais la —Guadeloupe, ce n’est pas qu’un truc de couple, je vous en dirai plus une prochaine fois !

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je  mens un peu sur la doudoune : comme il faisait beau quand nous avons quitté la métropole, j’étais en charmant petit pantalon en toile et veste en cuir. J’ai eu UN PEU froid en rentrant donc.

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Change… de cheveux pour commencer

Ces derniers temps, je suis fatiguée, blasée, lasséeeeeeeeee. Toujours ma crise existentielle qui n’en finit pas de ne pas finir (vu que je n’ai pas trouvé la solution à “je sers pas à la société, que faire de ma viiiiiiiiie ?”. En gros), beaucoup de travail qui me provoque une crise d’asthme mental qui n’en finit plus. Non mais juste pour illustrer la violence du truc : dimanche, après un petit massage en duo et un déjeuner tranquille, Victor et moi retournons chez lui pour traîner un peu et s’offrir une sieste. Et là, j’ai dû rentrer chez moi pour bosser. Quitter les bras accueillants de mon mec pour bosser. Un dimanche. Voilà.

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Alors des fois, tu as envie de changement mais :

  • tu n’as pas forcément envie de changer de boulot parce que t’es quand même bien placée dans la hiérarchie, que tu peux continuer à creuser un peu ton trou et que, quand même, y a des sujets intéressants. Là, par exemple, je me frotte au community management sur un film, truc que j’avais très peu fait (étonnant au vu de ma grande cinéphilie…)
  • T’as la méga flemme de repartir passer des entretiens et co alors que ça ne fait que 9 mois que tu es là et que, surtout, tu n’as aucune idée de ce que tu veux faire ensuite (cf crise existentielle). Je veux dire changer pour faire pareil, je vois pas ce que ça va m’apporter à part des giclées de stress parce que tu passes des entretiens en cachettes aux petites heures de la matinée, à l’heure d’avaler un sandwich ou en fin de journée quand tu as le cerveau en compote, que tu cours pour pas te faire gauler. Tout ça pour faire pareil mais ailleurs. Peut-on dire que le fait de changer de lieu de travail pour faire pareil est un changement ? Heu… mmmm, pfffff. En plus, ma boîte déménage dans une quinzaine de jours donc voilà.
  • côté vie privée, tout va bien merci donc rien à changer
  • côté appart, c’est pas à l’ordre du jour non plus, merci
Lonely girl with suitcase at country road.

Lonely girl with suitcase at country road.

Alors niveau changement dans ma vie, il ne reste pas grand chose. Eventuellement me trouver une nouvelle marotte (mais j’en change déjà tous les 18 jours en moyenne) ouuuuuu… travailler sur mon physique. Une intro de 373 mots tout ça pour vous dire que je suis allée chez le coiffeur.

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Le coiffeur, ah, le coiffeur. Vous ne vous imaginez pas la prise de tête que ça peut être. Tête, cheveux, vous l’avez ? Je suis très fatiguée, j’ai le droit de dire de la merde. Je considère depuis longtemps que mes cheveux font partie de mes atouts séduction vu qu’ils sont bien épais et souples. Donc l’un des gros drames de ma vie, c’est de trouver un bon coiffeur et c’est chaud. Rapide histoire : j’avais une coiffeuse bien bien dans ma ville natale mais aller chez le coiffeur quand je descends moins de 48h de temps en temps, ça devenait compliqué. Donc je suis partie à la recherche d’un coiffeur sur Paris et là, j’ai souffert. J’ai commencé par un coiffeur “sans rendez-vous” qui a commencé par une attente d’une bonne demi-heure calée sur un quart de fesse sur un tabouret coincé dans un coin d’un salon bondé où ça virevoltait autour de moi (sans me coiffer pour autant). La fille qui prit mes cheveux en main fut fort sympathique mais pour la détente, on repassera. Puis j’ai testé des Tony and  Guy pour me faire coiffer par des hair artists qui me faisaient tous la même coiffure, un salon avec un coiffeur bipôlaire qui me mettait super mal à l’aise (paie ta détente, encore).

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Puis j’avais trouvé mon parfait partenaire de cheveux, un gars sympa qui s’occupait bien de ma chevelure folle, qui m’a accompagnée sur les chemins de la rousserie avant de m’amener en blondie. Mais il a fini par me quitter pour s’installer au Luxembourg… le pays, pas le jardin (oui, j’ai posé la question) avec sa femme et son fils. Et on est repartis pour une errance : d’abord sa remplaçante qui m’avait fait une coiffure atroce très en vogue chez les dames d’un certain âge et qui m’abandonnait régulièrement dans un coin du salon, me bousillant un après-midi (paie ta détente, encore et toujours) puis le salon “juste à côté de chez moi” où on retourne au principe de gens qui passent pour un coup de ciseaux. Comme ils ne refusent personne, je me suis donc retrouvée abandonnée 45 minutes au bac parce que tu comprends, faut laisser poser le shampoing (Mais…). J’ai fini par m’énerver, paie ta détente. Bon, la 2e tentative fut plus réussie.

When I was blonde... et un peu hipsta

When I was blonde… et un peu hipsta

Puis samedi, je suis allée chez un coiffeur hipster grâce à une réduc sur Balinéa (mon site préféré), un relooking cheveux. Parce que voilà, puisque je peux pas changer plein de trucs dans ma vie, je peux travailler sur mes cheveux (enfin, les confier à un spécialiste) puis ça tombe bien, j’avais des racines quasi blondes avec le soleil. Donc après 2h de papouillages (il existe peu de choses au monde aussi kiffantes que le massage crânien, avouons-le), je ressors de la brune à nouveau avec des mèches et des dégradés, des boucles travaillées, on aurait dit que j’allais enchaîner direct avec la soirée des Oscars. Bon, un shampoing plus tard, reste une couleur et un dégradé impeccable mais sur le coup, ça a fait du bien.

J'avais de super photos mais elles sont dans mon mobile mais ce dernier est chez moi à l'heure où j'écris alors que je suis au boulot alors vous avez une photo moins marrante et un oeil, voilà

J’avais de super photos mais elles sont dans mon mobile mais ce dernier est chez moi à l’heure où j’écris alors que je suis au boulot alors vous avez une photo moins marrante et un oeil, voilà

J’ai souvent travaillé sur mon apparence quand j’avais besoin de changement mais que je ne pouvais rien enclencher. Après la rupture avec l’Italien, après une période d’un an et demi à me prendre des baffes, j’ai décidé de marquer un virage… en devenant blonde. Puis quand j’ai changé de poste en septembre, j’ai voulu re-marquer le coup en devenant brune. Là, en parallèle, je joue à me faire des “challenges” sportifs genre les challenges 15 km où je vais à la salle de sport et je fais 15 km sur différentes machines. En général : si je suis seule, 6, 5 km de vélo elliptique, 3,5 km de vélo, 3 km de tapis de course (je marche) et 2 km rameur; si je suis avec Anaïs, je fais 6,5 km sur vélo, 6,5 sur vélo et 2 sur rameur. Dès que ma boîte aura déménagé, je rajouterai le challenge 7 km : 7 km de nage par semaine. En parallèle, j’essaie de suivre un programme “Low sugar no soda”. Low sugar parce que le no sugar me fait quand même chier mais j’aimerais limiter ma conso de sucre aux fruits/ jus de fruits (composés uniquement de fruits, sans sucres ajoutés) et à quelques yaourts. Le no soda, c’est plus pour tester un truc. En fait, j’ai un souci de dyshidrose aux pieds depuis 5 ans, c’est insupportable. Mais j’ai eu 2 grosses périodes de rémission : quand je me suis cassé la jambe y a 5 ans, j’ai plus du tout eu de dyshidrose pendant 2 mois puis là, après les Philippines, j’ai rien eu pendant un mois et là, ça revient. J’ai tendance à identifier une cause alimentaire vu que ça ne correspond pas à mes pics de stress. Donc j’ai deux suspect principaux : le chocolat et les sodas (je bois beaucoup trop de Coca Zero). Je commence par virer donc le coca et je verrai.

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Bref, en attendant de trouver ma voie, je change mon apparence. Peut-être que ça ne fera aucune différence mais au moins, ça m’occupe. Puis je vous ferai peut-être chier avec des infographies de mes performances sportives… Juste pour m’entraîner à faire quelques infographies en fait.

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C’est pas parce que je tiens pas mes résolutions que j’en fais pas

Tadaaaa, la meilleure tradition que Noël, mieux que la dinde que je ne mange jamais ou que le film de Noël que je ne regarde pas : les résolutions ! Ce truc magique qui me fait croire que ma vie sera meilleure demain. Evidemment, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire mais laissez-moi rêver deux minutes que j’en tiendrai quelques unes.

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Avant tout, payons nous gentiment la honte en reprenant la liste de l’an dernier pour constater que j’en ai tenues aucune ou à peu près… Bon, j’avais dit que 2014 serait l’année de la réussite, je m’y suis plutôt bien tenue même si j’avais autre chose en tête à ce moment là (j’avais prévu d’évoluer dans ma boîte, pas d’en changer mais bon, je m’en sors mieux in fine). Pour le reste :

  • remettre de l’ordre dans mon intérieur : fait dans mon appart, un peu moins dans mon estomac (ça dépend des moments). Aucune capacité à me préparer à bouffer en avance (et pourtant, il le faut)
  • reprendre le yoga : oui mais par accident (proposé par ma boîte mais je sens que ça va pas durer)
  • mise en place d’un suivi dépenses pécuniaires/calorifères + mots écrits. Jamais fait, j’ai à peu près pas du tout tenu ma résolution de ne pas dépenser un budget hebdo de 150 €, j”ai parfois fait les 7 km de nage, jamais écrit 1500 mots/jour (je suis même pas sûre d’avoir écrit quoi que ce soit de littéraire cette année)
  • trouver un mec : ça dépend de ce qu’on met derrière le mot “mec” mais j’ai eu des petites scénettes sympa et une histoire d’amitié poussée bien sympa alors c’est pas tout à fait ça mais c’est pas tout à fait raté non plus.
  • devenir la queen du digital : être la boss de la social intelligence, ça marche un peu quand même…

 

Bilan moins catastrophique que prévu, ouf.

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Alors, en 2015, je fais quoi ? Je reprends mon idée de chi va piano va sano mais en priorité :

  • devenir une psychorigide de la to do list car ça marche bien. En gros, je m’achète un agenda dans lequel je liste tout ce que je m’impose de faire dans la journée (pro et perso), ce que je dépense (en calories et en sous), ce que j’écris… Ca fait complètement meuf folle dis comme ça mais j’ai teeeeeellement tendance à m’autoflageller pour rien qu’en cochant les cases, les choses seront faites
  • M’instaurer un samedi ou dimanche glande. Quitte à me mener la vie dure 6 jours sur 7, le 7e (samedi ou dimanche), je fous rien et je culpabilise pas 30 secondes
  • Me préparer une gamelle pour le midi, ça coûte trop cher à la longue les sandwiches et ça fait grossir. Me constituer une tirelire où je mets ce que j’ai économisé en fin de semaine pour me payer des escapades, des stages et des massages
  • Me trouver un vrai cours de yoga, je sens que ceux du bureau vont s’arrêter (et la prof parle trop). Prendre des cartes de 10 cours de yoga, gym suédoise si je trouve une salle cool (y en a une à côté de chez moi mais les cours sont trop tôt) et de danse. En 2015, je transpire. Et la piscine, on y retourne et on arrête de chouiner parce qu’il fait froid
  • Choper des stages : photo, trucs manuels, danse, pilotage, tout ce qui me permettra de m’amuser et d’apprendre des trucs
  • Ecrire pour de vrai
  • Changer de style vestimentaire, ça casse un peu ma jolie ascension qu’on me prenne toujours pour l’alternante de service (j’ai 34 ans bordeyl)
  • M’acheter des plantes

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Et… et puis voilà. Trouver un mec, on verra ce que me réserve la vie, apprendre une langue, oui, non, pas en ce moment (mais renforcer l’anglais même si je suis pas si mauvaise). Trouver mes voies, oui mais rester sur la mienne pour le moment, tant que ça marche. Parce que je suis certes bonne dans le rebond mais ça finit par fatiguer un peu. 2015, année de la consolidation (de la psychorigidité, du touche à tout, de la chlorophylle et de la glande donc… ).

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Mais surtout, surtout, ma vraie résolution, celle que je ne sais pas du tout comment je vais tenir, c’est arrêter le snoozing d’être un boulet. Non parce qu’entre mes différentes cascades dans la rue ou dans un escalator où mon adresse géniale qui fait valdinguer mon verre de rouge direct sur le pantalon et la chemise du mec de la régie qui nous payait le déj, sans parler de tous les objets que je brise, j’en ai putain de marre. (si idées, je suis preneuse).

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Demain, je vous parle de mes résolutions spéciales réseaux sociaux (et blogs)

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Tabarka, Tunisie

Mois de juin, brainstorming avec Anaïs “bon, on fait quoi cet été ? Trek au Maroc ? Plongée en Espagne ? En Tunisie ? Mmmm… Tunisie !”. Fin août, nous voici donc débarquées grâce à l’UCPA en Tunisie, à Tabarka, petite station balnéaire proche de l’Algérie, célèbre pour son fort génois et ses aiguilles.

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Pour tout dire, je n’avais qu’une vision un peu brumeuse de la Tunisie. D’un côté, la révolution, Ben Ali… De l’autre, mes amis Tunisiens qui s’y précipitaient à la moindre vacance. Du coup, je ne savais que penser : est-ce que ça craignait toujours ou pas ? La réponse est non. En fait, depuis la révolution, les Tunisiens se sentent plus libres, ils sont vraiment heureux du changement même si, là, de suite, c’est un peu le bordel, pas mal d’infrastructures sont un peu laissées en plan. Mais ce qu’ils font retenir des Tunisiens, c’est qu’ils ont un réel sens de l’hospitalité. Certains rétorqueront que forcément, on est les gentils touristes donc forcément, ils sont gentils mais j’ai envie de répondre que même si c’est le cas, on s’en fout, finalement. J’ai passé de belles vacances et si je suis pas dupe du fait qu’on nous amenait à un bar plutôt qu’un autre… C’est pas dramatique.

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Bon, parlons un peu des trucs sympas vus/faits. Je vous parlerai de la plongée un autre jour, aujourd’hui, concentrons-nous plutôt sur quelques moments purement tunisiens.

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Le hammam/gommage/massage

Dans le voyage UCPA, il y avait une option “bien être” avec 2 massages (deux !), un gommage et un hammam. Etant naturellement accro à tout ce qui est bien être et l’ayant bien mérité car après tout, je change de boulot et puis les bouteilles de plongée en acier, ça fait mal au dos. Puis en fait, peu importe les excuses, j’aime les massages. POINT. Donc au cours de la soirée hammam, c’est parti pour la totale. Le massage est énergique mais bien plus doux qu’un massage thaï, j’ai droit à un petit traitement à la menthe poivrée car “j’ai les épaules bloquées” (comme d’hab quoi). Côté hammam, c’est assez différent de ce qu’on connaît en France, il fait chaud mais y a pas de vapeur, on se voit tous très bien. Côté gommage, c’est énergique, la peau morte fait de petits boudins noirs sur mes bras, la dame me les montre en faisant “rooooh!”. J’ai un peu envie de mourir de honte, perplexe devant cette crasse que je ne me connaissais pas (c’est à dire que je suis plutôt du genre à me laver tous les jours, quoi) mais mes camarades m’ont rassurée : c’est normal. Donc j’ai dû perdre environ un kilo ce soir là rien qu’en peaux mortes. Un petit thé vert et des pâtisseries locales (une sorte de biscuit au miel fourré à la figue, délicieux) histoire de bien savourer le moment.

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La balade en mobylette

Autre grand moment de la semaine : la balade en mobylette. Bon, comme je suis une petite flipette doublée d’une grande distraite, je me suis dit que plutôt que de conduire mon propre solex et me vautrer dans le 1er nid de poule venu car je regardais le paysage, j’allais me faire conduire. Ni un ni deux, je me retrouve donc assise derrière un fort joli Tunisien, admirant les hauteurs de Tabarka, le fameux “crocodile”, me demandant si nous irions jusqu’en Algérie. Nous nous sommes arrêtés avant, passant un bon moment dans une paillote entre deux rochers.

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La soirée plage

La plage de Tabarka n’était pas forcément le point fort de la ville mais nous y avons passé deux soirées à boire et papoter sous les étoiles. A noter une soirée dansante endiablée où, pour diffuser la musique, on plaçait nos mobiles dans des gobelets vides pour amplifier le son. Le seul souci c’est que dès qu’on se mettait à chanter, on couvrait toute la musique. Et on se rend alors compte qu’en fait, les paroles de Bob Morane et Partenaire particulier, on les connaît pas tant que ça (on est allés loin dans la programmation musicale, j’avoue).

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La drague

Alors là, le côté UCPA, soleil et Tunisie, c’est chaud patate. On a toutes eu droit à des tentatives pas toujours super subtiles de drague. Enfin, toutes, ça dépend. Comme j’avais pris dans mes valises Victor, avec qui je partageais accessoirement ma chambre, j’étais relativement épargnée durant le séjour. Pire, un soir de cours d’arabe, quand l’encadrant a écrit nos prénoms en arabe, les deux seuls qu’il n’avait pas retenus, sur 15, était celui des deux filles en couple. Par contre, depuis que je suis rentrée, un des gars du coin qui m’a quasi pas parlé du séjour trouve plein de choses à me raconter sur Facebook. Je… euh…

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Le concert de jazz

Le vendredi soir, on nous a proposé d’assister à un concert de jazz au Basilic : un amphithéâtre accueillant des spectacles. Pendant que nous étions sur place, il y avait le festival international de jazz de Tabarka. Cependant, “jazz” était à prendre au sens très large puisque nous avons eu quelques reprises de Bob Marley ou de… Gala. Et je ne parle pas de l’entracte où on nous a balancé direct du Psy… Oui, oui, le Gangnam style. Ah oui, ok… Mais le concert restait sympa, j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait beaucoup d’Algériens qui venaient passer leurs vacances à Tabarka et que, de façon générale, les Tunisiens passent de l’arabe au français en un clin d’oeil, utilisant indifféremment l’un ou l’autre. On a également appris que les gens commençaient à quitter le lieu pendant la dernière chanson et qu’il n’y avait pas de rappel.

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Mais le mieux de tout, outre la plongée, fut Bulla Regia, un site archéologique situé à un peu plus d’une heure de voiture (voire deux mais je dormais pendant les trajets) de Tabarka. Et ça, ça mérite un article à part.

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Panne sèche

A l’image de ma libido, j’ai l’écriture capricieuse. Profitant du luxe d’avoir 2 mois à ne rien faire qu’à écrire (et à faire ma rééducation tout de même et à travailler un peu), j’avais mille et une idées, je pouvais commencer dix articles à la minute. Et puis je suis retournée à ma petite vie. Et là, tel un homme perturbé, j’ai eu une grosse panne. C’est gênant.

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En fait, j’ai été victime d’une double panne :

grosse fatigue, pas envie d’écrire. En gros, le soir, je me pose devant l’ordi et je le regarde sans avoir envie de lui faire quoi que ce soit.


Faut me comprendre aussi, j’ai passé la journée devant et au boulot, y a la clim. Du coup, j’ai les yeux tous secs, je souffre. Et mon cerveau a dû faire un effort certain pour rattraper tous les dossiers en cours, arrêter de confondre A et B, reprendre les rétroplannings abandonnés y a deux ans pour réaliser avec stupeur qu’on est super en retard et que si on fout pas un coup de pied au cul au client, on va être dans la merde. Ceci étant, vu que c’est le client, on lui caresse plutôt le fessier en gloussant “tu m’envoies le brief et les éléments, petit coquinou ?”. 

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De plus mon corps morfle. Je crois que le chirurgien n’exagérait pas en me disant que je ne devais reprendre le boulot que fin août parce que là, je morfle. En fait, je ne marche pas tout à fait correctement encore (ma flexion est au top mais alors l’extension…), mes muscles restent faibles donc en gros, je marche lentement et je me fatigue vite. Sans parler de la douce sensation de la rotule qui s’engage mal sur mon tibia (quand j’y pense, j’ai envie de vomir un peu). En prime, figurez-vous que j’ai les pieds plats donc je marche mal donc en fin de journée, c’est plus un pied gauche que j’ai mais une patate à orteils. Epouvantable. Et je vous parle pas de mon dos, martyrisé par mes positions aléatoires. Pour tout vous dire, le soir, je rêve qu’on me passe un rouleau à pâtisserie dans le dos pour tout remettre en place

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panne d’inspiration. Des idées, j’en ai eu des milliards pendant ma convalescence dont les ¾ que je n’ai pas encore écrites. Et pourtant, face à mon clavier, rien, nada, gros trou blanc. Même les articles à moitié avancés ne me tentent pas. Je reste plus sèche qu’un caillou au milieu du Sahara, je suis incapable d’écrire une ligne sur quoi que ce soit. Alors je vais m’écraser (littéralement) sur mon lit et mater un épisode ou deux de Xéna (oui, je sais mais ça nourrit ma merdophagie et puis c’est quand même un peu sympa Xéna
même si le scénario est toujours le même) avant de m’endormir. Je rêve de la machine des Tommyknockers, le téléfilm avec Marg Helgenberger (les experts) et Jimmy Smits (New York police blues). Marg joue une écrivain légèrement possédée par des ET (ça c’est le côté pas cool) et elle crée une machine à écrire reliée à son cerveau qui écrit tout pendant qu’elle rêve. Moi j’aimerais bien
une machine qui écrirait les phrases jolies que je conçois dans ma tête avant de m’endormir… Quoi que je suis assez intéressée de voir le résultat, je suis sûre que je serais assez surprise du décalage entre ce que j’imagine et ce qui est retranscrit. 

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Mais ça n’existe pas. Si je veux pondre un article, je dois taper sur un clavier et aligner les caractères les uns après les autres pour former des mots qui créeront eux-mêmes une phrase. Mais y a des soirs où j’ai juste la fleeeeeeemme.

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Mais ça va revenir, hein…

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Choisis tes moments drague

Je l’ai souvent dit sur ce blog, la séduction est un art dont la drague n’est qu’un odieux avatar. Pour réussir sa campagne de séduction, il faut la réunion de plusieurs éléments dont un qui a quand même son importance : le bon moment. Et y en a qui savent manifestement ne pas le choisir.
 

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18 juin, je me casse le plateau tibial. Si j’ai pas senti de douleur sur le coup (merci adrénaline chérie), 5 minutes après, j’étais clairement plus en état de marcher. Les choses sont claires : cet été, point d’amourettes chez Nina. Cependant mon état de détresse et de douleur ne semble pas être un frein puisque mon infirmier improvisé ce soir là tenta au détour d’un massage de ma jambe d’aller faire un coucou à ma culotte. Heu… ouais ben tu vas t’arrêter de suite. D’abord je n’ai jamais signifié que tu avais moyen de moyenner avec moi (car ce n’est pas le cas) et surtout là, j’ai mal, je suis vagale et je suis bouffée par le stress. En somme même si en temps normal y aurait peut-être quelque chose à faire entre nous, là, je te jure que non. Même Hugh Jackman, je lui aurais interdit l’accès à ma culotte à ce moment précis de l’histoire. Sans parler du fait qu’il y avait un mec à quelques mètres de nous…
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Me voici partie à l’hôpital puis à la clinique de ma ville natale pour mon opération. Et là, j’ai eu droit à la tentative de drague la plus improbable du monde. Je vous dresse le tableau : c’est le matin de mon opération, je ne sais pas à quelle heure précisément je dois partir au bloc vu qu’on m’a coincée entre deux interventions. Ce qui n’avait pas grand intérêt en soi vu que le calmant qu’ils m’avaient filé me faisait dormir. J’avais mis ma plus belle tenue d’opérer : une chemise d’hôpital en coton plastifié bleue indigo qui ne cachait
rien de mon dos et une culotte en maille de coton. Tu le sens mon sex appeal là ? Et je te passe la coiffure digne de… de rien. 10h15, un brancardier arrive (et me réveille), je grimpe sur son brancard un peu toute seule “ouaaaaaah, vous êtes trop forte!”. Oui heu ça va, j’ai juste un genou cassé, le reste va bien, hein… Il me descend au bloc, je ne sais plus bien ce qu’il me dit (je peux avoir le nom du calmant qu’ils m’ont donné ?), je repasse du brancard à un autre lit et là, je sais pas, je raconte que je fais de la plongée et il commence à me caresser l’épaule : “J’étais sûr que tu faisais la natation, ça se voit à tes épaules, elles sont musclées”. Heu… Ah ? Et c’est quoi ce regard incandescent que tu me lances là ? Replaçons juste le contexte : je suis en tenue d’hôpital, shootée aux médocs et je vais me faire opérer dans les prochaines minutes. Tu crois VRAIMENT que je peux être réceptive ? Ne le prends pas perso, hein, tu aurais été
George Clooney (subtile référence à Urgences, c’est gratuit, ça fait plaisir), ça aurait été pareil.

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Comme le disait le philosophe Jean-Claude Duss : “Tente, sur un malentendu, ça peut marcher”. Pourquoi pas. Mais y a quand même des moments où faut éviter de jouer les kamikazes. Une fille qui s’est blessée ou une fille prête à se faire opérer ne sont pas des bonnes cibles de drague, en aucun cas. Oui, je sais, tu penses jouer la carte du sauveur, celui qui apaise la douleur en détournant l’attention de la pauvre blessée mais là, de suite, elle a mal et le corps qu’elle habite, elle aimerait bien le laisser quelques minutes parce que la
douleur, c’est pas son truc. Ah, peut-être la pensais-tu SM ? Et ben raté. De la même façon, une fille en pré-op est tellement focalisée sur ce qui va lui arriver (pose du cathéter, le truc que je déteste le plus au monde et péridurale. Mais la péridurale, me demandez pas si ça fait mal, je n’en ai pas le moindre souvenir) donc tu peux lui complimenter l’épaule, elle s’en contrefout. Elle veut juste que tout soit fini. 

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Ceci étant, c’est intéressant de voir que le coup de la petite chose fragile, ça marche bien.

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En quel temps ?

Depuis hier se déroule un étrange phénomène sur ma boîte mail : le club des 5 essaie de se trouver un créneau. Le club des 5, ce sont 5 filles (dont moi, des fois que vous n’auriez pas compris) qui se cherchent un rendez-vous mensuel pour se retrouver et bitcher en toute tranquilité. Non parce que sinon, on se voit toutes hebdomadairement à la plongée mais c’est pas pareil. Mais drame : nous sommes toutes légèrement débordées.

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Je vous résume la situation : le mardi, mort pour tout le monde, plongée. Le lundi et le mercredi, Lena a danse. Le jeudi, Isabelle 1 (oui, y en a 2 sinon c’est pas drôle) a espagnol le jeudi, cette même Isabelle et Alice vivent en banlieue lointaine et le brunch le dimanche, ça fait chier et le samedi, c’est pas sûr parce que Lena bossera parfois. Je rappelle que nous cherchons un rendez-vous mensuel. Et voilà, le club des 5 est victime de cette maladie chronique : le manque de temps. Et encore, moi, j’ai pas trouvé mes activités de la rentrée (je suis toujours en pleine hésitation, j’ai raté les inscriptions à la mairie de Paris pour le russe. Ceci étant étant salariée, non parisienne et faisant ça pour mon développement personnel, je pense que c’était mort. Sinon, j’ai plein de trucs qui me titillent mais je sais que je n’aurai pas le temps pour tout).
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Pourquoi courons-nous toutes après des activités annexes ? Pour ma part, la réponse est simple : parce que j’en ai les moyens. Moyens financiers et j’ai pas de gamins à m’occuper en sortant du taf. Justement, je dois profiter de ce temps béni où je ne peux vivre que pour moi. Donc si les mardis sont pris, me reste 4 soirs par semaine plus deux jours de week-end à remplir. Si je le souhaite car je garde aussi du temps pour voir mes amis, mes amants ou juste pour glander. Oui, j’ai eu du mal à admettre que j’y avais droit mais si je prends ma soirée d’hier : rentrée tard (j’avais rien de prévu donc j’ai un peu avancé au boulot, sachant que ce soir, je pars à 18h20 et demain 18h donc bon…), je m’allonge « 5 mn » vers 21h40. Je me réveille à 22h30 au moment où mon chat se dit que c’est cool de dormir sur moi. Elle se love dans mon dos, un truc que j’essaie de lui apprendre depuis 6 ans. Oui, j’ai décidé que ce serait super que mon chat se pose sur mon dos et patasse un peu, histoire de me faire un petit massage et bouillote par la même occasion. Mais apparemment, mes seins sont plus confortable que mes reins, j’arrive à rien sur ce point. Alors pour une fois qu’elle le fait, j’allais pas la dégager. Du coup, je suis restée au lit et j’ai profité qu’elle reparte (la garce) pour virer mes fringues et roupiller. Donc oui, hier soir, je n’ai strictement rien fait MAIS j’ai dormi 9 heures en cumulé (ça tirait quand même ce matin, faut que la société arrête de croire que je peux être pro-active aux heures à un chiffre) donc cet après-midi, vers les 14-15h, je n’aurai pas de coup de pompe donc je serai efficace. Bon, je serai efficace au boulot donc mon épanouissement personnel ne se sent pas très impliqué MAIS si on considère que mon épanouissement personnel coûte quelques sous (aucun cours n’est gratuit, normal), vaut mieux que je sois efficace au boulot, quand même. Bref, j’ai le temps, j’ai l’argent, faut en profiter. Non parce que si je daigne un jour faire un(e) mini-moi, même si je peux le/la confier au papa quelques soirs, faut pas abuser non plus donc là, Güdrun oblige, pas de mini-moi en vue donc apprenons des choses.

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Alors évidemment, l’emploi du temps devient compliqué à gérer. Entre les amours et les amis, rien que ça, c’est un peu la quadrature du cercle surtout que toute personne normalement socialisée ne cesse d’élargir le dit cercle, au point de ne plus pouvoir voir personne. Si le club des 5 a pu se voir relativement facilement cet été, dès que la rentrée et les activités reprennent, c’est une autre paire de manches. Est-ce un espèce de mal urbain (peut-on réellement parler de mal en la matière ? Vous avez trois heures) d’essayer de combler à tout prix nos emplois du temps ? On pourrait croire à un mal de célibataire ne voulant pas se retrouver seul chez lui mais ça ne marche pas puisque Lena vient de s’installer avec son mec. Cyniquement, on pourrait alors en déduire qu’elle cherche à fuir l’appart commun mais ils font de la plongée ensemble alors même pas.Envie de se dépenser, de s’évader pour oublier ou éliminer notre stress ? J’y crois plus. C’est mon cas en tout cas. Outre le fait que j’ai envie de devenir une personne meilleure à mes yeux, je suis toujours à la recherche d’un équilibre et cet équilibre me paraît difficilement compatible avec le stress. Stress qu’il faudrait que je combatte à coup de yoga mais je suis pas sûre d’aimer ça, le yoga. La plongée, c’est mieux.

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Mais cette quête que nous semblons toutes avoir de ce petit plus, de cette envie d’apprendre, de maîtriser de nouvelles disciplines n’est-elle pas la résultante d’une société de la performance où l’oisiveté est combattue, méprisée ? Où il faut être toujours plus fort que le voisin, plus cultivé, brillant, multitalentueux ? Une société où l’on montre à la télé des exemples de médiocrité absolue, des jeunes ne sachant pas parler français passionnés de choses futiles, si tant est qu’ils soient passionnés, assoiffés de gloire facile, qui veulent être des « stars ». Stars de quoi, la question reste posée.

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Ou c’est juste parce que justement, à la télé, y a rien et plutôt que de se faire chier chez soi, on préfère s’occuper ailleurs.

PS : Sans vouloir faire ma féministe, le guide Eyrolles « s’organiser c’est facile » avec en sous-titre « pour les femmes » et l’image du gamin,ça sous entend que seules les femmes doivent gérer boulot et marmots ? 

 

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C’est la fête chez TGGP !

Ca va bientôt faire trois mois que j’ai intégré TGGP et travailler pour un grand groupe a des avantages. Par exemple, on a eu une belle soirée de vœux et vu le truc que ça a été,
je me dis que tiens, je vais en faire un article parce qu’un article festif, ça faisait quand même longtemps.

Jeudi, donc grosse journée avec les entretiens d’évaluation puis la soirée, décrite sur le mail que je n’ai jamais reçu (je suis pas encore intégrée dans les mails communs
mais je désespère pas) comme un « apéro dînatoire avec surprises ». Surprises au pluriel, s’il vous plaît. La soirée est censée commencer à 19h, comprenez « bon, soyez là à 20h
merci ». 20h, je suis devant l’agence avec Joy, Alix, Scarlett et Alice, on attend la secrétaire, Vanessa, qui n’arrive pas. Par contre, deux éditeurs arrivent, Louise et Romain qui
proposent de nous amener, Alice part sur le scooter de monsieur, les 4 restants vont s’entasser dans la voiture de Louise. Etape 1 : trouvons une station essence avant la panne. Et ben c’est pas facile-facile. Des fois, je me dis que c’est vraiment bien de pas avoir de voiture sur Paris. Bref, après notre aventure « trouvons une station essence » puis « rejoignons le lieu de la soirée », on est arrivés à 20h30, juste à temps pour la fin du discours de notre président de groupe. Alors qu’il le finit et que je me dis qu’on va pouvoir manger parce que j’ai faim, il nous lâche un « place au cirque ! ». Que-oua ? Bon, alors déjà, deux spectacles d’un cirque en moins d’un mois, ça commence à faire mais surtout, je veux manger, moi.

Bon, on regarde presque sagement, on bouge à un moment pour faire la place à trois de nos collègues donc notre DGA à qui j’ai toujours pas été présentée officiellement, je me demande limite s’il sait qui je suis. Le spectacle ne dure pas trop longtemps, l’équivalent d’un entracte, on a juste eu droit à un éléphant en animaux mais beaucoup de clown par contre, ce que je trouve un peu suicidaire avec un public uniquement adulte mais bon, les gens rigolent, ils sont chauds. Moi, je me rends compte que je n’aime vraiment pas les clowns.

Enfin, ça finit et là, c’est parti. On récupère Ioulia qui était arrivée plus tard car elle était en cours et on commence à sillonner les lieux, Scarlett goûte tous les petits fours, Alix, Ioulia et moi, on veut le champagne. On croise des collègues, on discute. A un moment, Ioulia, un peu saoule vient me présenter M. bleus laser, celui du premier jour. Il s’appelle Florent et il est très sympa, il va même me chercher une coupe de champagne en plus. On continue notre petit tour, on croise notre président avec un journaliste trèèèès connu que j’avais pas
reconnu au départ. J’en croise un autre plus loin et je vais vous dire, le maquillage, à la télé, ça masque pas mal de choses. Il paraît qu’il y avait aussi un animateur télé populaire mais je l’ai pas vu. On retrouve Pauline et la bande est au complet, Lena et Simon n’ayant pu venir. A un moment, passablement éméchés, on décide d’aller danser sur la piste aménagée exprès pour (celle où y avait l’éléphant une ou deux heures plus tôt). Il faut savoir que dans ce lieu, c’était la deuxième fois que je venais et il y fait toujours une chaleur tropicale. Donc c’est parti, je danse avec tout mon corps, y compris mes cheveux. Maintenant qu’ils sont assez longs, je peux les faire bouger autour de ma tête, youhou ! Je retrouve un de mes petits jeunes de 23 ans de la dernière fois « hééééééééééé, t’es la fille de TMF ! ». Yes baby. Comme on est un peu pétés, on se fait de gentils câlinoux puis on va tous boire à nouveau parce qu’il fait soif (chaleur tropicale, rappelez vous). Emmanuel complimente toutes les filles, il dit à Pauline qu’il kiffe les Asiatiques, Ioulia qu’il adore les slaves, moi, que je suis belle comme sa sœur qui est comme moi, pulpeuse aux yeux bleus. Bon, maintenant qu’on a bu, on retourne danser ! On retrouve les autres filles du bureau que je connais moins, c’est la teuf ! On danse, on se frotte, on se fait tous des câlins. Oui quand je suis saoule, j’aime tout le monde, je prends tout le monde par la main pour ne pas nous perdre dans la foule, j’ai droit à quelques bisous sur la joue de la part du grand Manu. A un moment, il fait soif donc Joy et moi retournons au bar mais il n’y a plus de champagne. Là, je commets une erreur stratégique, je prends une vodka, sachant pourtant bien qu’il faut pas mélanger, c’est mauvais pour la gueule de bois. On boit vite et quand on veut retourner sur la piste, les lumières se rallument et la musique s’arrête : c’est 2h du mat’, on est priés de rentrer chez nous. On part donc collégialement vers la station de taxi, Scarlett me dit qu’un mec que je connais pas repart dans la même direction que moi donc je lui saute dessus « diiiiiis, on le prend ensemble ? ». Je récupère Ioulia qui habite sur le trajet et nous voici tous les 3 partis. Avec Ioulia, on s’adore très fort et on décide qu’une coloc ensemble, ce serait trop de la balle. Puis j’arrive chez moi, je promets au garçon que Ioulia et moi, on l’invitera prendre un verre pour payer notre part de taxi (j’ai que 10 euros sur moi).

Le lendemain matin, le bilan est lourd : j’ai pas mal à la tête, finalement, mais le reste de ma personne, par contre… Le dos et les cervicales me font remarquer que je suis chiante à bouger tout le temps, mes genoux et pieds pas mieux, surtout le pied gauche qui s’est effectivement fait transpercer par un talon aiguille au cours de la soirée. Je me dis aussi que
vivre en coloc avec une fille que je vois toute la journée, aussi adorable soit-elle, c’est un peu du suicide. Arrivée au boulot, je sens poindre la journée longue et globalement
improductive.

Moralité : j’ai plus 20 ans et la prochaine fois que je décide de m’agiter comme une débile, je m’échauffe avant. Surtout qu’on m’a promis un massage ce week-end et que je
l’attends toujours, heiiiiiiiiiiin… Mais le but de la soirée est atteint : ma boîte, je la kiffe, surtout mes collègues, en fait. Et maintenant, en plus, je pourrai dire bonjour à M. Yeux
bleus.

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Un peu de douceur dans ce monde de brute !

Par Summer

Bon je culpabilise à mort de pas avoir écrit un article depuis des plombes, moi qui m’étais promis d’essayer d’en écrire un au moins toutes les semaines c’est plutôt loupé. Bref, je fais mon mea culpa. Pitié, ne me lapidez pas !! Patronne soit clémente avec moi. Pitié pitié !!

J’ai quand même pensé à vous, bon un peu seulement j’avoue, et ça faisait un moment que je voulais réagir sur l’article bichonnage de Nina. Et oui, les filles ont la peau toute douce à force de tartine de crème en tout genre mais maintenant qu’elle vient de lever le secret, sur le fait que cette qualité ne nous soit malheureusement pas innée, il est temps de rendre justice, parce qu’après tout je ne vois pas pourquoi les hommes n’auraient pas le droit eux aussi d’avoir la peau douce et le poil soyeux !

Alors toi aussi lectrice, apprend à bichonner ton homme et toi lecteur, apprend à être « so sweet daaaarlinggggg !!!!! »

La mauvaise nouvelle c’est que là aussi il va falloir un budget, alors y’en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts des produits de beauté spécial nounours ! si si.


Du plus select que l’on trouve sur les rayons de Sephora, au plus conventionnels mais tout aussi efficaces que l’on trouve à la superette du coin. Parce que qu’on se le dise, prendre soin de soi n’est plus depuis longtemps l’apanage des femmes uniquement. Et rayon homme, on trouve de quoi faire pour être tout beau et tout doux de la tête aux pieds. On trouve même du maquillage camouflage
d’imperfection et tout, ça rigole plus !! Même ton shampoing préféré lecteur peut avoir des vertus orgasmiques, ah non, c’est pas pour vous ça je confonds, euh pour vous y’a l’anti-pelliculaire et celui pour la prévention de la chute de vos si soyeux cheveux. Mwai, de ce coté y’a encore du boulot, faudra que j’en parle à la fameuse marque qui le vaut bien.

Mais passons à l’indispensable : la crème !! Pas de secret, pour vous aussi c’est elle qui fera de vous de jolis bébés joufflus !! Sauf que voilà, il est formellement interdit d’utiliser la même crème pour le corps et pour le visage !! D’autant plus qu’avec les rasages multiples, votre peau est 10 fois plus fragile, et c’est pas l’after shave, qui arrange grand chose, croyez moi même si ça sent divinement bon.

Alors l’homme riche choisira l’Emulsion Hydratante Réparatrice de Dior, l’homme moyennement riche, l’Actif Hydratant de Biotherm et le plus humble, l’Hydra Energetic de L’Oreal parce qu’il le vaut bien !  

A noter que tous ces produits se déclinent comme pour les femmes en version, je prépare ma peau avant l’été et je montre que je bronze dans le jardin le WE, comprendre avec autobronzant. Mais bon, comme pour les femmes l’autobronzant, même si la tentation est là, on oublie radicalement l’hiver. C’est pas que la couleur orange n’est pas à la mode mais quand même.

Après, j’ai pris le pari que vous étiez tous de jeunes garnements alors je ne parle pas des anti-rides, mais sachez pour plus tard ou pour les plus inquiets que ça existe tout autant !!

Une fois qu’on a investi dans sa crème spécial visage de jour, on peut pousser le vice à acheter le complément de nuit, mais bon, si je dis ça après on va m’accuser de vouloir relancer la consommation. Mais c’est pour votre bien les enfants !! Si si. Quand votre chérie est toute collante à coté de vous avec sa crème de nuit, vous avez vous aussi une arme de vengeance et puis la colle, ça rapproche non ? En réalité c’est juste pour que, quand vous vous levez le matin, vous ayez déjà une peau toute belle pour accueillir comme il se doit les soins que vous allez lui donner le matin. Je vous jure que votre chef ne verra pas que vous avez la gueule de bois ! Donc la crème de nuit, c’est pas si mal comme investissement non ?

Enfin, et ça c’est la bonne nouvelle, la crème hydratante pour le corps, vous pouvez utiliser celle de votre chérie et mieux que ça, lui demander de vous tartinez partout mais alors partout. Ou comment obtenir un massage l’air de rien. Mais attention, on lui pique que si c’est pas une crème anti-cellulite, parce que 1) les mecs n’ont pas de cellulite,( la vie est injuste) et 2) ces crèmes là coûte trop cher pour que votre moitié ne vous fasse pas regretter d’avoir fini le tube ! donc on se contente de la crème classique, voire autobronzante si vous voulez pousser le vice mais c’est tout !!

Voilà, sur ce, j’attends toujours de voir un mec faire tout ça, je vais peut être tester sur le mien prochainement ! je suis pas sûre d’arriver à lui faire adopter le principe de la crème de nuit, mais je pense pouvoir arriver à le tartiner sans problème. Ah décidément, faut vraiment tout faire !!

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