Gagne un kit coquin avec Keepsecret

Les enfants, c’est du sérieux, je te propose un concours flash pour gagner un kit érotique avec Keepsecret.

Dans ce kit érotique, tu trouveras des menottes roses, un lubrifiant et un anneau vibrant. De quoi faire tout un tas de folies de ton corps.

Voilà, tu peux gagner tout ça. Comment vas-tu me demander ? C’est très simple. Cette fois-ci, je ne te demanderai pas de deviner le nombre de commentaires validés ou modérés, non, non. Figure-toi que la semaine dernière, en partant en pause déjeuner, j’ai croisé (ou cru croiser, je n’avais pas mes lunettes, y a doute) une personne connue. De qui s’agit-il ? Pour une totale transparence, j’ai inscrit son nom sur ce journal, sous la bande noire :

Comme ça, je publierai la réponse en photo. Parce que j’ai pas photographié la personne en question, j’avais pas le temps ni l’envie, en fait. Si personne n’a trouvé d’ici demain midi, je vous donnerai un indice dans le blog it express (colonne de droite). Si personne ne trouve, je redonnerai un indice, etc.

C’est parti ! Le premier qui trouve gagne.

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Donnons nous la main, soyons copains !

L’autre jour, je lisais Glamour qui donne des petits conseils stratégiques pour sa carrière notamment sympathiser avec ses collègues pour développer son réseau. Sans être aussi calculatrice, je fais attention à mes relations avec mes collègues parce que je les vois tous les jours donc si on s’aime pas, ça va vite devenir invivable.

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 Première semaine, me voici face à une quinzaine de personnes que je ne connais pas avec plein de prénoms à retenir. Ok, je suis là pour un bon moment donc retenons vite qui est qui et qui fait quoi. Ben oui, autant demander les choses à la bonne personne sinon, tout le monde perd du temps. Bon, y a que des garçons à tendance bruns mal rasés mais ça va, je gère, je retiens

vite. Maintenant que je connais les prénoms, passons la vitesse supérieure, adressons la parole aux gens. Dès le départ, certains sont plus chaleureux que d’autres donc on va dire que c’est ma porte d’entrée. Comme j’ai de la chance, la fille que je remplace part la semaine où j’arrive, elle fait donc un pot de départ donc idéal pour discuter avec les gens. Pour sympathiser, j’accepte même une partie de fléchettes. Bon ben voilà, au bout d’une semaine, je me sens déjà intégrée, trop forte moi.

 Oui, mais c’est pas le tout. Les collègues, faut faire amis amis sans pour autant sortir avec eux tous les soirs, c’est pas une obligation. Mais travailler dans la joie et la bonne humeur ça se travaille, manger seule devant son écran, c’est un peu bof comme principe. Dans l’agence on a un espace pour déjeuner (enfin, un canapé et des tabourets autour d’une table basse), la tradition veut qu’on mange tous autour avec ce qu’on a acheté et on papote. Parfois, on va aussi manger dehors, je n’accepte pas toujours parce que bon, resto tous les jours, ce n’est bon ni pour mon porte monnaie, ni pour ma ligne. Bon, bref, il faut trouver un bon dosage pour pas faire la snob de service ni faire pleurer ma conseillère financière. Il y a aussi les pots, des fois, à ne jamais rater, avec le tournoi fléchettes qui va avec (et que je perds toujours lamentablement mais j’essaie quoi).
 

Bon, passer un instant de détente avec ses collègues, c’est bien mais si c’est pour faire tapisserie, ça ne sert à rien. Il faut parler. Face à moi une quinzaine d’hommes entre 25 et 37 ans, la plupart entre 25 et 30 (enfin, 28-30, même). Bon, même génération, de suite ça aide. Mais le problème avec des garçons programmeurs et compagnie, c’est qu’ils parlent beaucoup technologie et jeux vidéos et c’est pas forcément ma tasse de thé. Ceci étant, de temps en temps, je joue avec eux, même qu’une fille qui joue à GTA, c’est pas si courant que ça. Même que je tape tous les gens que je croise dessus, trop forte moi. Bon, la F1 et le rugby, c’est pas leur truc, reste la politique, le cul et les conversations de type scatologiques où je peux suivre. Bon, des fois, on parle taf aussi mais c’est moins marrant. Seulement attention à ces petites conversations. Il est vrai que dans mon cas, mes collègues peuvent être facilement pris pour des potes du fait
de notre âge similaire mais il ne faut point trop en dire. On n’a pas besoin de savoir que je me suis faite secouée dans tous les sens la nuit dernière, tututut. J’ai pas besoin de faire la liste de tous les mecs avec qui je couche, quelles positions on a testées, non. Je dirais même que je préfère pas. Bon, j’ai vaguement expliqué à Rémi et Guillaume le dossier Gabriel, j’avais aussi
clairement la tronche d’une nana qui avait fait des folies de son corps la semaine dernière (je ne boirai plus de Dark dog au boulot, on va croire automatiquement que j’ai sexé) mais je reste discrète, tout comme eux, d’ailleurs. Je sais qui est maqué, le prénom de la plupart de leurs copines mais j’avoue que je suis pas sûre que j’aimerais savoir qui fait quoi. On sort pas
ensemble, chéri, alors tes pratiques sexuelles, je m’en passerai. Déjà que je sais qui fait pipi la porte ouverte chez lui…

 

De la même façon, je suis la seule fille de l’agence avec la boss et la secrétaire (mais on la voit jamais parce qu’elle est dans sa pièce et c’est la seule dans la catégorie plus de 50 ans) donc forcément, j’en joue un peu, je minaude, je demande toujours à celui qui tient la cafetière « tu me sers un café s’il te pléééééééééééé ! » en papillonnant avec ma petite voix mais après, si on se sort quelques vannes de cul, je ne drague pas. Déjà que ça jase quand je papote avec mon collègue tchèque, hein ! Non parce que les histoires de coucherie au
boulot, c’est compliqué, même si elle sont fantasmées. Oui, forcément, ils me taquinent sur le sujet et je réponds mais c’est que du jeu. Mais ça fait que je me sens à l’aise avec mes collègues et c’est ça de pris.

Bref, le boulot, ce n’est pas « que » bien faire son job, c’est également soigner ses relations. Car mine de rien, à qualités égales, on préférera toujours une personne souriante et sociale à celle qui se la joue perso et qui se limite « bonjour, bonsoir, tu me passes l’agrafeuse ? »

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La liste de la victime de la mode (couic)

– Mercredi, séance shopping, j’ai besoin de fringues tendance. La mode est au gris, j’ai envie d’un pantalon tailleur gris avec la veste assortie et un top coloré histoire de
pas passer pour la dépressive de service. Etape 1 : Mango. Mango, c’est concept, ils ont décidé que le gris ne passerait pas par eux. Naf-Naf ? Ils taillent leurs fringues comment
eux ? Je teste un chemisier, je nage dedans sauf au niveau de la poitrine où la boutonnière baille outrageusement. Sac à patate powaaaaa ! Une robe sinequanone ? Ah ben tiens,
c’est donc à ça que je ressemble avec la poitrine hyper comprimée et le teint bleu. Je tourne, je vire. Au bout d’une heure et demi, je n’ai rien acheté. Match retour le soir, je vais chez
H&M, je trouve un tailleur gris super sympa avec un pantacourt très court (ou un short long, chuis pas sûre). J’essaie un chemisier en satin aubergine. Bon, ben, si je le mets, va falloir que 
j’évite de respirer, je risque d’éborgner mon interlocuteur avec le bouton qui menace de sauter. Je prends mon tailleur puis direction Promod pour trouver le haut coloré que je veux. Finalement, je repars avec une robe chasuble, un chemisier, un petit haut marron et taupe et un sautoir vert. Sautoir qui une fois mis est horrible. Mais j’ai pas trouvé de chaussures. En tout cas, je n’ai qu’une chose à dire : la mode automne-hiver est atroce et déprimante. C’est déjà moche, l’hiver, si en plus, on s’habille en gris, faudra pas s’étonner d’être dépressifs.

 robe-chasuble

– Après vérification, le coca light et le coca zéro, c’est pas tout à fait pareil, le zéro est plus calorique (1.3 ka par verre contre 1.2 pour un coca light, faut le savoir). 

– « T’as la peau douce, c’est super agréable ». Avec tout le mixa bébé que je m’étale consciencieusement tous les soirs avant dodo, j’espère bien. Mais après réflexion, je suis plus sûre si cette phrase a été prononcée ou si je l’ai rêvée, faut pas me parler dans un demi sommeil.

– Article très drôle que m’a fait suivre un collègue, je vous laisse découvrir, c’est sur le rugby qu’est mieux que le foot (http://fr.sports.yahoo.com/07092007/52/15-raisons-de-preferer-le-rugby-au-foot.html). D’ailleurs, je tiens à dire que la chanson basée sur le haka qu’ils viennent de sortir est carrément atroce, je milite contre. Le haka, c’est pas français, laissons le aux Néo Zélandais et admirons.

– Lundi, j’arrive au boulot, un gars que je connais pas est installé sur le canapé. Je salue et ne fais pas trop gaffe, sans doute un candidat pour un des postes à pourvoir. A un moment, je vois un nom inconnu se connecter à notre messagerie instantanée donc je demande à Claude qui c’est « Ben, le mec qui était sur le canapé, tout à l’heure, c’est un nouveau ! ». Pourquoi dès que je prends des congés, l’agence en profite pour recruter quelqu’un, hein ?

 – Cette semaine, je suis pas sortie, nananère. Bon, ok, j’ai fait des folies de mon corps lundi nuit mais chez moi donc je suis pas sortie. Mais c’est fou comme dormir moins

de 3h le lundi vous ruine toute une semaine. Mais ce week-end va être hyper girlie.

 – D’ailleurs, hier soir, j’ai passé la soirée chez ma chérichounette en convalescence et elle n’a rien trouvé de mieux pour me remonter le moral que de me faire jouer à Sing

Star. Effectivement, le moral est remonté mais la prochaine fois, je prends mes lunettes, ça m’aidera à gagner.

 – Entendu au boulot : « Y a un peu une drôle d’odeur, ici, ça sent un peu le rat mort – Ouais, heureusement qu’il y a Nina qui parfume un peu. – Ouais, ça sent le rat mort à la fraise ». Ce qui est faux, mon parfum n’est pas à la fraise.

– Entendu au boulot (bis) : « Ouais, Nina et Claude, vous vous absentez des fois, y a un hôtel dans le coin ? », « Nina, tu veux déjeuner avec Farid ? Moi, je dis, y a anguille sous roche ! », « Moi, je dis, entre Nina et Guillaume, il se passe quelque chose, suis sûr que vous couchez ensemble ». Donc moi : « Super, avec toutes ces histoires, je me suis déjà tapé toute la boîte ! » « Bah, il te reste ceux de Prague encore ». Dur d’être la seule fille. D’ailleurs dialogue de mardi : « Ouais, t’as passé la nuit avec une fille ou un mec ? – Un mec. – Bah, je suis sûr que t’es lesbienne ! –Heu… Ben non. – La fille avant toi, on la charriait comme ça et la pauvre un jour, elle a dit « ah ben non, j’aime trop la bite ! » -… – Ben tu dis rien ? ». Non mais j’ai pas l’air comme ça mais je les adore mes collègues.

 – C’est la rentrée, y a du monde tout partout dans le métro et les trains reprennent leurs retards de 20 minutes. Ca pue.
 
– Je crois que mes cervicales cherchent douloureusement à communiquer avec moi mais je comprends pas ce qu’elles me veulent. Du coup, j’ai voulu faire chauffer mon masque

pour la figure qui est censé aller au micro ondes, il a explosé au bout de 10 secondes. Je me sens très con, là…

 – La France a perdu contre l’Argentine… Bordel de merde, ça commence bien ! Bon, en l’honneur de la coupe du monde de rugby qui est un peu mon sport à moi, que je suis

née au pays de l’Ovalie et que j’aimais le rugby avant que ce ne soit la mode, un petit haka.

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