Les sites de rencontres : beaucoup de lignes pour peu de prises

J’avais dit que cette série était finie mais un article lu au détour d’une conversation au boulot m’a donné une idée d’article car elle souligne précisément ce qui a fini par me blaser sur les sites de rencontre : la prise de contact prometteuse qui moisit avant même la première rencontre.

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Dans cet article, la journaliste écrit “Dans la vraie vie, un échange de numéro se solde généralement de quelques jours d’échanges de textos maladroits avant qu’un vague rencard soit fixé puis annulé par l’une des deux personnes.”. Oh mon Dieu, c’est TELLEMENT ça. Combien de fois il m’est arrivé d’espérer de pas avoir de news de mon rencard du soir pour rentrer chez moi glander à la cool car je n’étais plus motivée ? Même quand les échanges étaient intéressantes mais y a des fois, tu ne t’expliques pas pourquoi, tu le sens juste pas.

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Prenons un exemple : Jérémy. Jérémy me contacte un jour et il a de nombreux points forts : il fait de la photo, il est allé en Islande, il se décrit comme “carpocratien”, philosophie qui me plaît bien (de façon générale, ne bloquez pas sur le notion de libertinage même si, sur un site de rencontre, ça compte). Au bout de quelques échanges de mails, il me fait découvrir Huysmans. Un mec qui me fait découvrir un nouvel auteur à la plume ciselée et aux réflexions qui me font réagir, on a tout bon. On se prévoit un rendez-vous quelques jours plus tard. Comme je le sentais, ça tombe à l’eau. J’envoie un timide “on se voit toujours ce soir ?” “ah non, sorry, trop de taf”, jamais relancé. Quelques mois plus tard, le mec réapparaît sur le site, rebelote pour se rencarder, on fixe une date. Et nous ne sommes plus jamais entrés en contact. J’avais gardé son numéro mais… la flemme.

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Donc Jérémy était un candidat qui aurait pu arriver loin dans mon Bachelorette perso. Bien sûr, je savais dès le départ que ce ne serait pas l’homme de ma vie : 7 ans de différence, lui sortait d’une longue relation et voulait “vivre”. Après, physiquement, il n’était pas tout à fait mon style non plus et il avait l’étrange tendance à changer de prénom (bon, il oscillait toujours entre les 2 mêmes). Alors pourquoi j’ai jamais cherché à le recontacter (outre cette histoire de prénom) ? Et bien par flemme. Oui, je suis sûre qu’on se serait bien entendus mais là, de suite, j’ai pas envie de cul. Ca arrive. C’est un peu comme quand tu es dans une période malbouffe, à un moment, t’as juste envie de rentrer chez toi te faire un petit bouillon de légumes.

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Et c’est souvent comme ça dans les sites de rencontre. Je l’ai déjà dit : faut battre le fer tant qu’il est chaud et pas filer un rencard trop tard sous peine de ne jamais rencontrer la personne. Et le pire ? C’est qu’au fond, on s’en fout. Oui, avec Jérémy, ça aurait pu faire une histoire chouette mais peu importe car j’ai aussi récupéré le numéro de Mattias, Raphaël et Anouar alors si ce n’est Jérémy, ce sera l’un de ceux là. Ou encore un autre ou aucun. On est dans un tel système d’offre (surtout en tant que femme) qu’on peut se permettre de laisser un plan qu’on sent moyen juste par flemme de s’épiler ou regarder le Bachelor à la télé, à la cool, en pyjama. Parce que des fois, on a répondu un peu car les photos étaient jolies mais la conversation tellement ennuyeuse qu’on commençait déjà à se faire chier au bout de 3 mails (à ce moment là, vous vous demandez pourquoi on accepte des rendez-vous avec des hommes qui nous ennuies, la réponse est simple : par gentillesse).

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Parce qu’en fait, les sites de rencontre, ça tue le suspense amoureux. Je vous narre ça la semaine prochaine (oui, je sais, j’avais dit que je faisais juste un article en plus mais j’ai mentiiiiiii)

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Je n’aurai pas le temps

Dimanche,  alors que je dégustais mon petit pamplemousse devant la télé (mon estomac va finir par faire la tête avec tous les agrumes que je m’avale), je tombe sur une pub qui me parle, sur les premières images. Un monsieur prépare un truc pour un anniversaire, il est un peu tendu. Quand arrive sa femme qui lui dit “Ah, Marc a appelé, il sera un peu en retard” et un petit orchestre apparaît sur son épaule pour fêter le fait qu’il a du temps. Bon, la pub n’est pas super bien foutue et c’est pour un organisme de crédit que je vomis de toute mon âme mais le concept d’avoir le temps me parle, oui.

Je suis la fille qui veut tout faire. Ecrire, tricoter, coudre, fabriquer des bijoux, faire de la photo, aller à la chorale, faire du sport (plongée, salle de gym, just dance sur wii), voir mes amis… Et encore, en ce moment, je suis sage avec les hommes. Bref, c’est la folie furieuse. Au travail aussi, la to do list s’allonge à n’en plus finir. Mais le travail, ça stresse mais ça gère. Je déroule mes tâches au fur et à mesure et si j’ai besoin d’un coup de main, j’appelle à l’aide. Je me prends de sacrés coups de speed mais les choses doivent être faites et le sont.

Dans la vie privée, c’est différent. D’abord, je cours, tout le temps. La source principale de mon stress reste le timing. Exemple dimanche. J’ai rendez-vous au ciné à 15h55 avec Anna pour voir J. Edgar. J’arrive à la gare et là, bim, le prochain train n’est que dans 8 mn. J’avais calculé pour prendre celui de 15h35 mais il a disparu. La ratp/sncf aime me faire des blagounettes. Stress. Je ne serai jamais à 15h55 au cinéma. Finalement, j’y suis arrivée à 16h, j’avais prévenu de mon retard (alors que j’étais quand même la première) mais ça m’a stressée. Alors que la veille, pour mon tea time avec Loxy et Amy, j’étais pile à l’heure donc détendue du string. Donc point essentiel de ce sentiment lancinant que le temps me presse et m’oppresse : les transports et le retard qui en découle. Sans parler de l’extrême lassitude de toujours envoyer ce texto : “pas de train, j’arrive quand je peux”.

Le temps est un tyran. Envie de faire tant de choses en si peu de temps. Lutter contre le sommeil pour faire quelque chose de ma soirée alors même que je n’arrive pas à m’extirper du lit le lendemain. Se dire que demain, oui, demain, on ira s’acheter de la pâte Fimo pour fabriquer des bijoux. Mais on n’a pas le temps. Ni vraiment l’argent, ma banquière n’apprécierait pas mais ce n’est pas le sujet de l’article. Demain, on rangera le coffre qui contient des objets déposés en son ventre il y a trois ans et dont on pourrait se débarrasser. Demain, je prendrai en photo les livres que je ne veux plus pour les vendre et gagner de la place chez moi. Demain, demain, demain. Sauf que demain ressemble à aujourd’hui, trop de choses à faire, pas le temps de tout accomplir.

Le temps m’étrangle. J’en ai marre. C’est sans doute de ma faute, je veux faire trop de choses. Mais comment font les autres ? Genre mon ex qui mène de front son travail, ses cours de théâtre, ses groupes de musique et qui faisait (ou fait encore) de la photo ? M’éparpille-je ? Mais est-ce de ma faute si les gens veulent me voir et que je le leur rends bien ? Si mes journées de travail font 9 à 10h ? Si je me mets des deadlines qui ne servent à rien. Pour ce week-end, j’aurais aimé terminer une écharpe pour le projet de Larcenette (j’en ai déjà faite une, la nouvelle, elle a des torsades) et une petite robe pour bébé Emma. Forcément, je ne pourrai pas mener les deux à temps puisque ce soir, je nage, demain, je pédale avec Anaïs sur nos vélos de salle de sport, jeudi, je dis bye bye à notre petite stagiaire et mes parents arrivent vendredi.

Et on est repartis pour un épisode d’asthme mental.

Du coup, je me dis que c’est pas demain que je vais commencer à apprendre le russe ou reprendre le violoncelle. Entre autres.

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Curriculum vitae

Avant de commencer, je vais être claire. Ce site ne sera pas une mine de conseils pour trouver du boulot puisque je suis pas recruteuse. On traite le chômage avec une certaine autodérision.
 
Alors, pour trouver un emploi, nous avons à notre disposition deux outils : le CV et la lettre de motivation. Parlons du premier. J’avoue ne pas du tout me souvenir de la première fois que j’ai fait un CV mais j’étais jeune puisque j’y ai mis mon brevet des collèges et mes babysittings car, à l’époque, ça permettait de mettre deux lignes de plus, pour vous dire la pauvreté de mon pauvre petit curriculum. Mais il faut bien commencer quelque part. A 19 ou 20 ans, je ne peux pas avoir ni beaucoup de diplôme, ni beaucoup d’expérience.

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Honnêtement, rien ne m’énerve plus que de faire un CV. D’abord, la forme. Ce qui est bien, c’est que tout le monde a son avis sur la question et que forcément, la multiplicité des avis vous donnent pas mal de contradictions. « Non, un CV ne doit JAMAIS faire plus d’une page ! », « Non mais ton CV, il vaut mieux qu’il soit écrit assez gros et sur deux pages plutôt que tu serres tout et que tout soit illisible ». Perso, j’ai opté pour les deux pages parce que j’aime bien les documents écrits dans une police lisible et une mise en page
assez aérée, histoire que les infos ressortent. J’ai même mis un peu de couleur (du bleu, je reste sage), histoire que les noms ressortent.

 Cette histoire de longueur de CV m’interpelle et m’horripile. En gros : « ayez de l’expérience, mais que ça tienne sur une page, merci ! ». Du coup, pas mal de mes piges sont passées dans une rubrique « autres médias ». Un gars qui pour qui j’ai pigé récemment m’a fait remarqué que j’avais trop de choses dans la rubrique expérience et du coup, je donne une sensation d’instabilité. Mais bon, moi, je pourrais rester au même endroit, j’en serais la première ravie. J’ai pigé pendant deux ans sur un website pour étudiants mais après, dans la boîte de DRH choupinou, j’ai pu bosser que 3 semaines (alors que j’aurais vraiment aimé plus), c’est une mission. Mais si je refuse tous les CDD de moins de 3 mois parce que « ça fait pas bien sur mon CV, ça fait instable », je suis pas sortie de l’auberge. Parce que si j’en fous pas une, on va me demander aussi comment ça se fait, ça fait la fille paresseuse qui ne fait aucun effort pour taffer. Alors quoi ? En entretien, on peut justifier de cette succession (ou non) d’expérience mais encore faut-il y arriver à l’entretien, n’est-ce pas.
 

Autre rubrique : formation. Bon, on m’a expliqué que les mentions, ça ne sert que si je veux continuer ou reprendre mes études. Mais tous mes diplômes sont avec mention(enfin, pas mon DEUG ou ma licence mais je les ai virés, vu que j’ai la maîtrise dans la même matière) alors ça m’ennuie un peu de les enlever. Parce que ça montre que j’ai bien travaillé, que je suis une bonne élève. Je sais, c’est pas forcément un argument et les recruteurs s’en foutent mais ça flatte mon ego. Sinon, concernant les langues, j’ai fini par virer l’allemand que j’ai pas pratiqué depuis mon bac en 1998 (alors que c’était ma première langue mais je me suis pris un petit 11 au bac et j’ai été vexée donc j’ai laissé tomber). Ich spreche deutsch aber I habe vergessen. Un truc du genre. Evidemment, je reprendrais des cours, ça reviendrait tout seul. Mais j’aimerais mieux apprendre une langue slave parce que je les trouve sexy et qu’en plus, avec
l’élargissement de l’Union Européenne, ça peut toujours servir. Même si la Croatie n’est pas (encore ?) dans l’UE, ça me brancherait bien de l’apprendre. Mais après, mes niveaux sont-ils honnêtes ? J’ai pas vraiment l’occasion de parler anglais ou italien. Evidemment, j’en aurais besoin, ça reviendrait vite. Quant aux loisirs, je comprends même pas qu’on nous demande ça. Enfin, moi, j’aime écrire et lire pour de vrai, c’est plutôt un bon point pour mon métier mais la photo, qui s’en préoccupe ? Un ex petit ami m’avait conseillé de mettre un sport collectif sur mon CV, histoire de montrer que j’ai l’esprit d’équipe et tout ça. Ok sauf qu’à part deux ou trois matchs de basket en 5e, j’ai jamais pratiqué aucun sport co. De toute façon, je suis pas vraiment une sportive, moi, la natation ou la marche (ou le rameur, j’en ai un chez moi), je les aime parce que je peux les faire en automatique et rêvasser en même temps. Allez rêvasser
pendant un match de basket, vous allez rapidement vous retrouver sur le banc de touche !

Dernier point (et non des moindre) : photo ou pas photo. Là, encore, il y a deux écoles et elles me donnent gentiment des conseils, histoire de bien m’embrouiller. Alors, oui, non, peut-être ? Non parce que si je mets ma photo, je présume qu’elle va jouer en ma faveur tellement je suis belle, c’est mal. Mais un recruteur m’a expliqué une fois qu’à CV égal, le candidat qui présentait le mieux l’emportait. Bon, ok, on va mettre une photo où je fais pas trop ma séductrice alors. Je vais au photomaton, clic clac… Ok, je vais trouver une autre photo tant je suis hideuse sur la photo (je me ressemble même pas en plus). Bon, mes photos de soirée, on oublie : j’ai certes un joli sourire mais on sent que mon taux d’alcoolémie n’est pas à zéro. Et quand il l’est, mon décolleté est bien trop plongeant, je peux pas mettre mes seins sur mon CV, tout de même. Et quand je n’ai pas de décolleté, j’ai un boa, on s’en sort pas. Bon, fouillons mes autoportraits webcamiques. Joli sourire mais il manque le dessus de mon crâne. Là, on voit rien. Raaaaaaaaaaaaaaah mais quel casse-tête. Bon, finalement, je choisis une photo pas du tout d’identité où je suis tout sourire… Mais peut-être que ça ne fait pas assez sérieux ?

Bref, ce qui est magique avec le CV, c’est que si vous demandez leur avis à 10 personnes, vous êtes sûrs que vous obtiendrez 10 avis bien différents… et bien contradictoires. De toute façon, quand je cherchais du taf, j’ai pris une leçon de vie : il ne faut pas avoir le CV le mieux présenté… Mais celui qui arrive dans les premiers dans la boîte mail du recruteur.

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2006 sera mon année

Comment réussir sa vie ? Bon, techniquement, je ne sais pas mais je pense qu’il faut mettre le maximum de chances de mon côté, d’où mes bonnes résolutions, crue 2006.

 

J’ai lu l’autre jour dans je ne sais plus quel magazine que pour remplir ses résolutions, il en fallait de petites. Certes, j’ai donc rayé de ma liste gravir le Mont Blanc, je ne suis pas alpiniste… Cependant, c’est pas une raison pour viser petit. Je suis une fille qui a des ambitions, hors de question d’y renoncer. Je sais ce que je vaux, quand même…

 

Alors, j’ai un plan. Déjà, je ne cherche plus que dans la rubrique emploi des sites mais aussi dans la rubrique stage. En effet, j’ai réfléchi. L’inactivité, c’est clairement pas mon truc : moins j’en ai faire, moins j’en fais, ce n’est pas très positif comme attitude. J’ai l’impression que je m’abêtis à force de ne rien faire donc je dois me bouger. Dans la mesure où mes parents peuvent « m’entretenir », si j’ose dire, je pense qu’il est préférable de faire un stage (rémunéré quand même) dans le journalisme que n’importe quel boulot payé au SMIC qui m’éloignera de ma voie. Honnêtement, je n’ai rien contre les téléopérateurs, j’ai bossé tantôt à la Poste, mais suivre cette voie me paraît dangereux. J’en ai parlé à Anne qui a un peu galéré à la sortie de ses études, aussi, et nous sommes d’accord : ce genre de travail alimentaire peut nous entraîner dans une routine dont on finit par ne plus sortir. Elle-même a fait du téléacting (comme ils disent) et à la fin de son contrat, elle a hésité à renouveler, je l’ai poussée à ne pas le faire : ça ne lui plaisait pas du tout et elle était trop qualifiée pour ça. Car après le CDD arrivait le CDI et pour partir de là… Finalement, elle n’a pas rempilé et elle a bien fait puisque quelques temps après, elle a trouvé un boulot correspondant à ses compétences et la femme qu’elle remplaçait a eu la bonne idée d’avoir des exigences telles pour son retour que l’entreprise a décidé de se passer d’elle.

 

Pour être journaliste, faut pas que je m’éloigne de ce métier, au contraire : un stage, j’en ai fait un nombre certain mais en même temps, ça permet de se faire des contacts et on ne sait jamais, il y a parfois des perspectives d’embauche… Mon cousin travaille depuis 3 ou 4 ans chez Milan Presse suite à un stage, par exemple… Mais ça ne m’empêche pas d’envoyer des CV pour un emploi, j’envoie des CV et j’ai un plan : construire un CV en ligne avec press book téléchargeable. Je n’espère pas qu’un employeur tombera dessus par magie et m’embauchera, c’est pour permettre aux gens qui reçoivent mon CV de

– consulter immédiatement mon press book

– voir que quand je dis que je maîtrise l’html sur mon CV, c’est pas du vent.

Par ailleurs, je vais écrire au maximum pour mes webzines et multiplier les sujets sur les médias. L’idée est la suivante : j’interviewe un ou plusieurs journalistes sur un sujet donné, ça permet déjà de me constituer un petit carnet d’adresses et comme je suis maligne, je leur envoie l’article une fois écrit, pour qu’ils puissent lire ma prose…

 

Pour réussir tout ça, il faut avoir un emploi du temps et s’y tenir. Je pense agir comme ceci :

 

8h30-10h30 : réveil tranquille. Petit déjeuner, lecture des blogs, coup d’œil sur les dépêches en ligne, sites d’emploi et mails

 

10h30-12h : piscine (oui, faut bien compter le temps d’y aller, de revenir, de se changer, de se doucher donc voilà).

 

12h-14h : déjeuner, écriture loisir…

14h-19h : écriture d’articles journalistiques, travail sur mon site, visite sur les sites emploi.

 

19h-23h : loisirs en tout genre.

 

Le tout, c’est de s’y tenir ! Mon père m’a filé un gros agenda de sa banque, je vais pouvoir inscrire en détail à l’intérieur les articles en préparation et tout ça…Bon, ça, c’est si je trouve pas un stage ou un boulot, évidemment… Déjà, je ne pourrai pas le faire avant la deuxième semaine de janvier et encore, je pars en Bretagne voir Guillaume à ce moment-là mais si je n’ai pas de stage ou de boulot à mon retour de Bretagne…

 

Bon, cette année sera essentiellement placée sous le signe du boulot, donc, vous l’aurez compris. Ce n’est pas pour autant que je n’ai pas pris de résolutions pour ma vie privée. Déjà, j’ai décidé d’avoir une vie plus sage : moins de sorties, moins de cuite. Je ne crois pas qu’une vie dissolue soit la meilleure voie pour réaliser mes projets précédents. En 2005, j’ai bien (trop ?) profité de la vie, il est temps de se recentrer un peu. De toute façon, ça me fatigue un peu cette vie futile et je n’ai pas vraiment les moyens de faire la bringue tous les soirs. Mieux vaut faire la fête pour de vraies occasions et en profiter que tout le temps et ne plus apprécier.

 

De la même façon, terminées les brouettes avec des gars pour qui je ne ressens absolument rien, j’ai pu constater que ce n’était pas toujours sans conséquences. Mon ego apprécie peu de se faire cracher dans la gueule par des mecs qui étaient ravis de me trouver à une époque, je n’ai aucune envie de devenir un égout séminal. A partir de maintenant (et même déjà avant), je ne veux plus que des belles histoires, pas de bises après une fellation ou autre. Je ne brouetterai plus avec quelqu’un qui ne me plaît pas plus que ça… Evidemment, rien ne peut me garantir que je me planterai pas mais au moins, je n’aurai rien à me reprocher. De toute façon, le sexe pour le sexe ne me tente plus. Cela ne veut pas dire que je dirai non à toutes les relations ne menant pas directement à l’autel mais juste que je suis lassée des connards qui prennent et partent sans donner.

 

Enfin, en vrac, j’ai des petites résolutions faciles à tenir. D’abord, j’ai décidé de passer moins de temps sur les blogs. Je les lis, je commente et basta. Concernant celui-ci, je continue à écrire et à répondre aux comms mais pas en permanence. J’ai envie de profiter de mon temps libre pour écrire, faire de la photo, des trucs du genre… Et surtout, je vais devenir (un peu) plus égoïste… Parfois, je fais les choses pour faire plaisir alors que ça m’emmerde profondément, il est temps de penser un peu à moi…Ça peut paraître curieux comme résolution mais elle est nécessaire pour moi.

 

Voilà… Pas de Mont Blanc, à voir si je tiens ou pas !

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