A quelle heure on met le réveil ?

Si je devais comparer ma vie de célibataire à ma vie en couple, la principale différence pour moi est clairement mon rythme de vie au global. En gros, avant, je me couchais tard mais genre vraiment tard et je me levais à la dernière seconde, tenant rarement mes résolutions d’arriver tôt au boulot pour partir plus tôt, profiter mieux de ma soirée et dormir plus tôt. En couple… c’est pas encore tout à fait ça mais là, on fait les choses à deux. Genre choisir l’heure du réveil.

Mauvais rythme de vie, fatigue au travail

Chacun sa conception du couple, nous, on est assez fusionnels dans le rythme de vie : on se lève ensemble, on se couche ensemble. A quelques nuances près. A une époque bien trop lointaine, j’ai ambitionné de suivre le Morning Miracle en me levant tous les matins à 6h, faisant un peu de sport et un peu d’écriture avant d’aller réveiller mon doux. Faudrait que je m’y remette d’ailleurs mais j’ai toujours ce problème récurrent du matin, cette sensation d’être écrasée sur mon lit par la gravité et que mon corps pèse environ 58 tonnes. Et justement, en étant en couple avec un individu qui prend les transports avec moi pour aller travailler, je n’ai guère le loisir de m’adonner au snoozing plus que de raison. Oui, depuis qu’on vit à deux, je me lève suffisamment tôt pour faire autre chose que me doucher et sauter dans mon jean, genre petit déjeuner avec un vrai café et tout.

Petit déjeuner avec petite brioche homemade, porridge aux graines de chia et café

A propos de dormir, parlons du soir, également, un grand moment. Etant célibataire, je traînais, traînais, trainaiiiiiiiiis sur mon ordinateur, regardant une dernière vidéo Youtube, un dernier épisode de série… Mon cercle vicieux classique : “faut que je finisse mon article pour le blog mais l’épisode de la série que je matais vient de terminer, je vais en relancer un autre”. Et ça sans parler du temps passé sur les Yahoo! jeux ou escape games les soirs où j’étais trop fatiguée pour enfiler les mots. Maintenant, on n’a pas un rythme parfait, loin de là (surtout en ce moment avec les jours à rallonge) mais au moins, je ne passe plus mes soirées à me lobotomiser et je ne dors pas si mal que ça.

Mieux dormir pour un réveil parfait

Mais à part dormir, il y a quoi qui change dans le rythme de vie ? Forcément, quand tu vis en  couple, t’es moins dans la spontanéité  : tu dois prévoir les sorties de l’un et de l’autre, faire une liste des courses en conséquence. Bien sûr, on peut avoir des imprévus ou décider d’aller boire un verre à la dernière minute mais il faut toujours prévenir l’autre. Et ne pas rentrer au milieu de la nuit sans prévenir… Et tu as vite une espèce de culpabilisation. Enfin, moi, du moins. Je peux vite me laisser entraîner à faire des milliers d’activités mais je dois me souvenir de consacrer du temps à mon bien aimé. Parce que c’est le piège : quand tu vis à deux, tu sais que, forcément, quand tu rentreras chez toi, tu trouveras ta douce moitié quelque part dans l’appart alors ça va. Sauf que si c’est pour la trouver roulée en boule dans le lit et endormie, l’intérêt est limité.

Sommeil profond

Mais une fois à la maison ensemble, que fait-on ? On fait tout ensemble ou séparément. Et bien, ça dépend des jours. Même si j’avoue que j’ai parfois du mal à tout mener de front, la vie pro, la vie amoureuse et les projets annexes. Parfois, il est tentant de renoncer à ces projets là, à se contenter d’aller bosser et passer la soirée dans les bras de l’objet de son amour sans chercher plus. Heureusement, on est deux et lui aussi a des projets ou juste envie de jouer un peu à un jeu, regarder une série que je ne regarde pas… Oui, vivre à deux, ce n’est pas toujours vivre à deux. Le rythme parfait reste difficile à trouver mais on se rapproche de la bonne balance. Encore deux ou trois ajustements et je pourrai travailler, aimer et réaliser quelques rêves à côté tout en faisant du sport.

 

Ah tiens, le sport, nous en parlerons la semaine prochaine.

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Toi aussi, joue à Rachel et Monica !

Aujourd’hui, je me lance dans un exercice particulier : je vais parler d’un sujet auquel je ne connais rien. Mais bon, je suis journaliste,
hein, je sais faire face à ce genre de choses. J’ai même écrit un article sur l’influence du territoire sur le parcours scolaire, la preuve que je peux écrire sur n’importe quoi ! Mais cessons cette digression et parlons du sujet que je veux aborder aujourd’hui : la colocation.
 
Depuis mes 18 ans et demi (à peu près), je vis seule dans un petit studio d’étudiante. J’en ai occupé trois pour l’heure, deux à Toulouse et mon actuel en région parisienne. Bon, depuis deux ans, presque, j’ai intégré Kenya à mon quotidien mais je peux pas appeler ça une colocation. Ne serait-ce que parce qu’elle ne paie pas sa part de loyer et de bouffe et que, du coup, je peux pas vivre dans 40 m² ! Et puis je m’en fous de « cafouniter » (expression maternelle pour parler de brouette et qui m’a fait mourir de rire) sous son nez, elle a qu’à aller voir ailleurs si j’y suis d’abord. Donc, bref, la coloc je connais pas mais je vais vous donner mon opinion sur le sujet quand même en divisant cet article en deux parties : avantages et inconvénients. Non, je ferai pas de synthèse, j’ai passé l’âge des plans en trois parties, libérez vous des stéréotypes, bordel !
 
Avantages
 
Ces derniers temps, j’ai pensé fort à la coloc. Pourquoi ? Parce que je vis seule et que je travaille à domicile. Donc il y a des jours,
nombreux, où je ne vois personne. Parce que j’aime bien prendre des verres entre amis mais je suis pas forcément bien payée (voire pas payée tout court), vois-tu, lecteur. Et puis pour moi, aller boire un café, c’est au moins une demi-heure pour gagner le cœur de Paris et autant en retour, c’est pas toujours idéal. Enfin, bref, je vois pas du monde tous les jours. Et les jours où je reste chez moi, je fais le minimum d’efforts : je suis propre, certes, je me brosse les cheveux, certes, mais point de maquillage et je m’habille comme un sac, pour peu que je m’habille. Oui, y a des jours, je reste en pyjama, je le confesse. Et puis y a des jours où je ne parle qu’à mon chat. Car en ne sortant pas, j’ai pas grand chose à raconter aux gens dont j’appelle personne et mine de rien, Kenya, elle s’en fout un peu de ce que je raconte. Donc, un(e) coloc, c’est l’assurance d’avoir un minimum de vie sociale. A condition bien sûr de pas tomber sur quelqu’un qui s’est rapidement trouvé une moitié et vient dormir deux soirs par semaine max à l’appart car sa moitié a la décence de pas avoir de coloc et ils peuvent brouetter en s’accrochant au lustre, s’ils le veulent.
 
Vivre avec quelqu’un, c’est se responsabiliser. Non, on ne repousse pas le ménage aux calendes grecques, c’est pas normal que la moquette ait la même couleur que Kenya (parce qu’elle perd ses poils) et que la pile de vaisselle dans l’évier soit plus haute que moi. Bon, ok, c’est pas difficile pour une pile de vaisselle d’être plus haute que moi, mais quand même. Donc il faut que tout soit à peu près clean pour une bonne vie en communauté. Toi le ménage, moi les courses. Toi la vaisselle, moi la cuisine. Et on fera l’inverse la
semaine prochaine. Donc, déjà, on divise les tâches en deux mais en plus, l’avantage de vivre à deux ou plus, c’est qu’on se fait des vrais repas. Moi, ça me gêne pas de cuisiner… quand je le fais pour plusieurs. Non mais franchement, qui se ferait une blanquette de veau rien que pour soi (ouais, y en a mais c’est pas mon cas). Comme ça, on mange moins de cochonneries parce que les repas fromage, c’est bon mais faut pas en abuser non plus. Et le pot de Haagen Dasz, on le mange pas toute seule. Et puis de toute façon, si j’ai le cafard, je m’épancherai sur l’épaule de Coloc plutôt que sur celle du petit garçon en photo sur la boîte de Kinders. D’ailleurs, vous avez vu ? Ils ont changé le petit garçon. Je suis choquée, ça faisait au moins 20 ans que c’était le même. Tout se perd ma pauv’ dame !
 
Inconvénients
 
Bon, comme tu le sais, lecteur, je ne suis pas des plus discrètes quand je pratique la brouette mais c’est pas ma faute… Si ? Donc, forcément, ma vie privée risque d’en pâtir un peu (à moins que mon mec ait un appart pour lui tout seul). Et puis, à vivre seule depuis tant d’années, j’ai un peu pris mes habitudes. Par exemple, j’adore chanter à tue-tête jusqu’à tard le soir et la personne qui a le malheur de partager mon toit n’est pas obligée d’apprécier. Non pas que je chante faux mais bon, quand même…
 
D’ailleurs, ça soulève la question de la musique. Et si on n’aime pas la même chose ? C’est pas parce que j’ai envie de noyer Nelly Furtado ou couper les cordes vocales de Diam’s que tout le monde pense la même chose que moi. Et c’est pas parce que je vénère le violoncelle et que la version orchestrale de la B.O de Requiem for a dream m’inspire que Coloc va penser pareil. Et la télé ? Non, non, la star Ac et les boîtes d’Arthur, je peux pas ! Quoi qu’il faut avouer que le jeu des boîtes, c’est fort. Faire exploser l’audimat avec des boîtes à chaussure, fallait le faire. Moi, à 19h, je regarde Malcolm parce que c’est drôle et que c’est totalement débile. Et à 18h15, juste avant, je regarde Amour, gloire et beauté sur RTL9 comme ça, j’ai 3 ans d’avance sur ceux qui ne peuvent le voir que sur France 2 et je peux les faire chanter au besoin (mouahahahah !). Alors que Coloc, a la même heure, il veut voir C dans l’air et me fait remarquer que je devrais en faire autant car en tant que journaliste, je dois m’informer.
 
Et puis y a la question de l’hygiène corporelle. La coloc ne nuit pas à la propreté mais organisons-nous un peu pour pas qu’il y ait d’embouteillages à la salle de bain. Bon, déjà, moi, je suis douche du soir, ce qui semble assez rare donc parfait. Si Coloc est douche du matin, ça ira. MAIS en été, tout le monde est douche de tout le temps parce qu’on transpire et on pue. Et puis pour peu qu’il y ait brouette, a fait une troisième personne qui se douche… Ah, il faudra aussi que j’arrête de me balader à poil dans l’appart. Quoi que
ça, depuis l’histoire du sale pervers mateur, je le fais plus trop. Même avec les volets fermés, j’ai du mal à me lâcher… (enfin, ça m’a pas empêché de brouetter avec Simon chez moi quelques temps plus tard donc bon…). Oui parce qu’en général, quand je vais me doucher, je laisse le reste de mes affaires dans la chambre mais Coloc n’est pas obligé d’apprécier de me voir dans le plus simple appareil. Même si c’est le sosie de Sagamore parce que coucher avec son coloc, c’est pas une bonne idée, ça fait des histoires et tout ça.
 
Bon, vu comme ça, je suis pas la coloc idéale : bruyante, bordélique et en plus équipée d’un chat qui a son caractère et qui sait se faire
entendre (miaou, miaou, miaouuuuuuuuuu !!). D’un côté, avoir un appart plus grand, mieux situé et une vraie vie sociale, ça me tente. De l’autre, une fois que j’aurai un boulot dans un bureau et tout, je risque d’apprécier de me retrouver peinarde chez moi le soir…
PS : Ecoute cette divine musique, elle me prend toujours aux tripes! (et j’emmerde Yojik qui a dit que j’avais une culture musicale qui
n’impressionnait pas, non mais!).

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Ce que font les filles sous la douche

Oh, le vilain titre racoleur, là, je plaide coupable. Mais s’il y a un moment particulièrement orgasmique de la journée, c’est bien la douche.
 
Il faut parfois être privé de quelque chose pour en apprécier pleinement la saveur. Pendant presque deux mois, je me suis douchée avec juste un filet d’eau chaude, cette activité devenait une pure question d’hygiène, je n’y prenais plus aucun plaisir. Puis ma chaudière fut réparée et là, quelle douche, mes enfants ! Elle dura facilement un bon quart d’heure. Quand l’eau chaude, propulsée par une sacrée pression (je ne savais pas que j’avais de la pression) qui vient frapper ma peau, mais quel délice ! J’avais oublié à quel point c’était bon de sentir son corps s’abandonner à la douce chaleur, sentir la vapeur d’eau me rentrer dans les narines… Bref, je pense que si je devais faire un classement des meilleures douches de ma vie, celle-là serait dans les premières places.
 
La douche est la dernière chose que je fais avant d’aller me coucher, une bonne façon de terminer la journée. Je ne suis pas du tout douche du matin : une fois passée sous la douche, l’idée de mettre un orteil dehors me traumatise complètement. La douche est un pur moment égoïste où on se prélasse, tous les sens sont en éveil. L’odeur du savon, la mousse qui glisse paresseusement sur votre corps pendant qu’on se lave, la peau qui devient douce…
 
Tout aussi plaisant, son corollaire : le bain. Je ne peux m’empêcher, quand je me glisse dans mon bain, de laisser échapper un petit soupir de contentement : oh que c’est bon ! J’avoue que l’une de mes occupations préférées de ma vie de célibataire, c’est de barboter dans mon bain bouillant à l’eau rendue laiteuse par la poudre faite pour avec un magazine à la con, un manga ou un bouquin. Mais un bain à deux, c’est bien aussi !
 
Bon, mais revenons-en un peu au titre de l’article : que font les filles sous la douche ? Il y a un mythe assez répandu de la demoiselle qui se masturbe sous la douche grâce au concours du pommeau. J’avoue tout à fait que sous la douche, je me lave, je me délasse mais point barre. Pourtant j’ai du plaisir quelque part, rien que lorsque l’eau chaude caresse mon corps et c’est un moment que j’ai du mal à partager.
 
Si je regarde en arrière, je n’ai partagé ma douche qu’avec des hommes avec qui j’avais développé une certaine intimité. Un copain de brouette, je n’ai même pas envie de partager ce moment-là avec lui, j’attends d’être peinarde pour me laver. Quelque part, je n’aime pas me laver devant autrui. Même quand je me brosse les dents, ça m’emmerde qu’on me regarde, un peu d’intimité, que diable ! Pour mon corps, c’est pareil. C’est un peu les coulisses du spectacle, si j’ose dire. C’est là où je me fais belle, que je nettoie mon corps et mes cheveux pour paraître toute rutilante quand je sors. Bon, j’avoue que cette idée est bizarre.
 
 Avec un petit ami ou un amant très proche, j’avoue que j’adore me doucher avec lui (ou prendre un bain). La première fois que j’ai pris une douche avec Guillaume 1er du nom, j’ai dû insister, il trouvait ça bizarre. J’avais déjà expérimenté la chose avec Pierre le pervers qui me démontrait par A+B les bienfaits du pommeau de douche et son grand jeu était de couper l’eau chaude à la main car l’eau glacée, c’est bon pour la peau. Du coup, je poussais de grands cris et essayait d’échapper aux jets froids, qu’est-ce qu’on s’amuse ! Finalement, Guillaume 1er a trouvé ça très amusant. Chez mes parents, la salle de bain du haut, dédiée aux enfants de la famille, n’est équipée que d’une cabine de douche donc à deux là-dedans, on se frotte, on se frôle et, immanquablement, à un moment, je sentais poindre un truc dur dans le dos… Curieusement, je me souviens pas qu’on se soit douchés à deux ailleurs que chez mes parents, sans doute parce qu’il était douche du matin et moi douche du soir. Il n’y avait que le week-end où on se douchait un peu n’importe quand, selon l’heure du lever et du coucher.
 
La plupart de mes petits amis ne rechignent pas à une douche mixte sauf Arnaud qui n’avait jamais dû tenter l’expérience. Première soirée chez lui, on brouette joyeusement puis après le câlin postcoïtal que j’affectionne tant, il m’annonce qu’il va se doucher. « Super, fis-je, je viens avec toi ! » Et là, il m’a regardée très étonné : mais quelle est donc cette demoiselle aux mœurs étranges ? Je me suis donc incrustée dans sa baignoire… Et rien. Chacun de son côté, on se savonne, on se shampouine, il m’a gentiment rincée avec le jet mais absolument rien d’érotique. Certes, on venait de faire l’amour comme des fous mais c’est pas une raison pour se tripoter un peu, non mais !
 
J’aime laver mon partenaire de douche, lui passer mon éponge (oui, je me lave avec une éponge) sur tout le corps, insister sur certaines zones, le rincer, et qu’il en fasse autant pour moi. De façon générale, la douche est un bon préliminaire ou une bonne façon de conclure une brouette. L’avantage d’une douche précoïtale, c’est qu’on est sûr de la propreté de son partenaire. Bon, à ma connaissance, je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un monsieur fâché avec l’hygiène (disons qu’ils étaient toujours propres quand ils passaient entre mes mains) donc je n’ai jamais eu à me plaindre. Mais si le monsieur exhale des odeurs franchement écoeurantes, il peut se brosser pour avoir droit à la brouette (rien de sale en moi), à une fellation (rien de sale en moi), ou même à une soupe de langue (Hum !). Je ne suis pas une nazie de l’hygiène mais il y a des choses avec lesquelles j’ai du mal. Donc se doucher avec son partenaire, c’est être sûre d’éviter ce genre de mésaventures. Et même si la douche ne dégénère pas en brouette, ça reste un agréable moment intime à partager, selon moi. Le seul souci, c’est de croire qu’une douche à deux peut faire gagner du temps (les deux prennent la douche en même temps donc logiquement…) parce qu’on se frotte, on se tripote, ça fait durer un peu la douche.
Enfin, moi, ça m’arrange, c’est mon propriétaire qui paie l’eau et j’ai décidé de le faire cracher au maximum (oui, il y a un jeu de mot atroce dans cette phrase, je le confesse).
 
Mais quand même, le must du must, ça reste le bain à deux. C’est d’ailleurs une scène assez courante dans les films un peu chauds comme dans « Une liaison pornographique » avec Sergi Lopez et Nathalie Baye, à un moment, ils prennent un bain et je sais plus qui tripote l’autre avec son pied mais ça plaît beaucoup. Donjuju a aussi fait une planche sur le sujet. Personnellement, je n’ai jamais fait l’amour vraiment dans une baignoire mais de longs jeux érotiques, ça oui et j’aime bien. A la base, je suis une fille aquatique, j’ai su nager avant de savoir écrire, j’ai toujours aimé ça. Donc mélanger eau et sexe, c’est un cocktail affolant. L’eau rend la peau douce et parfumée, pour peu qu’on ait mis de la poudre de bain dedans (ce que je fais toujours), on est alanguis, totalement détendus… Et après, je m’étonne de faire des rêves érotiques qui se déroulent dans ma baignoire !
 
A force de parler de jeux coquins dans l’eau, j’ai chaud… Je vais calmer mes ardeurs sous la douche !
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