On vient de se pacser, on va fêter ça au soleil

A l’heure où vous lisez cet article (si vous le lisez le jour de sa sortie), Victor et moi serons quelque part au dessus de l’Atlantique pour des vacances, ô combien méritées, dans les Antilles, destination : Guadeloupe. Parce que, oui, on vient de se pacser et qu’on s’offre une Lune de sucre. C’est comme la lune de miel mais juste pour le pacs. Parce que comme dirait ma chef “Oh bah avec Nina, tout est prétexte à voyager “.

Un voilier en Martinique, ciel gris

Et on ne va pas se mentir : la principale raison qui nous a poussé à nous pacser, ce sont bien les jours de congés offerts pour l’occasion, un petit voyage en amoureux pour vivre notre amour un peu loin du train train quotidien. Au fond, le PACS, on s’en foutait un peu : on vit ensemble depuis si peu de temps qu’on n’a qu’une seule possession en commun : ce sublime arbre à chats.

deux chats sur un arbre à chats

Les chats les plus malheureux du monde (on dirait pas mais il doit faire 1m75, l’abre)

On trouvait bien plus engageant le fait de prendre un appart ensemble et de s’ouvrir un compte commun. J’ai aussi proposé un compte Facebook commun grâce au nom génial qu’on a trouvé en mariant nos prénoms et noms de famille mais, curieusement, j’ai reçu une fin de non recevoir (ok, j’avoue, le compte Facebook commun, c’est TROP). Mais quand on a annoncé qu’on se pacsait, on a reçu moult félicitations qui m’ont un peu étonnée. Vous savez, on va juste signer un papier au tribunal d’instances sans familles ou amis, c’est encore moins qu’un mariage à la mairie. Mais sa meilleure amie avait presque la larme à l’oeil, j’ai reçu un SMS de ma mère et de ma sœur le jour j, un d’une collègue avec qui je suis proche qui m’a souhaité beaucoup de bonheur. Woké…

coupe de champagne, célébration, se pacser

Parce que, la vérité, le pacs, c’est un moment nul. Je vous raconte. Nous avions donc rendez-vous à 10h15 au tribunal de Trivelin, à 5 minutes à pied de notre appart, soit le temps d’attraper un Osselait et deux Fantominus (oui, on joue toujours à Pokémon Go, keskiya ?). On arrive, on passe un portique qui bippe, le vigile nous scanne et nous envoie attendre dans un coin, sur de magnifiques vieux fauteuils en cuir. Un jeune homme nous appelle, on rentre dans la salle. Contrôle des pièces d’identité, “nous sommes là pour le pacs de Nina, Germaine, Isabelle Bartoldi et Victor, Paul, Arthur Sfarelli, vous êtes toujours d’accord ? Blabla état civil blabla perdez pas le papier blabla le certificat pour vos employeurs car vous savez, vous avez droit à des jours de congés [t’inquiète, j’étais parfaitement au courant]. Voilà, félicitations, vous êtes pacsés, au revoir !”. Je… Hé ? Voilà, 3 mn, 3 mn montre en main pour lier administrativement notre destin. Et bah… heureusement qu’on avait placé tous les espoirs de la journée dans la séance de massage de l’après-midi (parfaitement réussi d’ailleurs, on en est ressortis plus détendus que l’élastique de ma culotte de règles).

Fleur de tiaré après la pluie aux Philippines

Mais quand même, on a reçu plus de félicitations et d’émotion pour ces 3 minutes mornes que pour le reste de notre vie à deux. Le couple n’existe-t-il qu’administrativement ? Peu importe qu’on se soit engagés à vivre dans un appart qu’on doit payer un millier d’euros par mois ? Peu importe que nous ayons un chéquier avec nos deux noms dessus ? Certes, le PACS sera sans doute le point culminant de notre périple administratif, il est très peu probable qu’on se marie… Mais pour nous, notre preuve d’amour et d’engagement, elle est sur la boîte aux lettres en bas, sur l’étiquette où nos deux noms sont collés.

Deux chattes profitent du soleil sur le balcon sous le linge qui sèche

Il n’empêche que maintenant que j’ai vécu un pacs, je suis encore plus ravie que le mariage pour tous ait été promulgué…

Bref, mon solidaire et moi, on file à la plage (ou récupérer nos bagages, selon le moment où vous lisez cet article), on se revoit semaine prochaine! Bisous (mais j’ai programmé des articles car, étant en vacances, j’ai eu le temps d’écrire, ouiiiiiii !)

Plage Ste Anne en Martinique avec sable blanc et palmiers

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Bank story

Récemment, j’ai eu quelques déconvenues bancaires. Comme vous le savez si vous avez lu cet article, j’ai perdu ma carte bleue. Je suis entièrement fautive, je peux chercher des excuses mais la seule que j’ai est que c’est un pur réflexe : quand je prends le papier du distributeur, c’est normalement que j’ai déjà récupéré ma carte. Mais je reste fautive. Si le service d’opposition a été très gentil et efficace (à l’arrivée, personne n’a retiré sur mon compte), je suis assez remontée contre ma conseillère financière.

Ma banque est toujours à Toulouse et horriblement cloisonnée. Y avait des opérations que je ne pouvais même pas faire dans d’autres antennes de Toulouse si j’avais pas le numéro de compte comme poser un chèque sur mon compte épargne, c’est dire. Lundi, veille du jour fatidique où j’ai perdu ma carte, j’ai demandé à ma conseillère de m’envoyer mon chéquier en prévision de caution et de frais d’agence à payer, des fois que je trouve un appart (hé oui). Le mardi, je perds donc ma carte. Le mercredi, je reçois un mail de sa part : chéquier, par lettre normale ou recommandé (48h pour me répondre) ? Je lui réponds texto (c’est un copier/coller) : «Je souhaiterais en envoi simple car j’ai dû faire opposition à ma carte bleue hier suite à une perte et je n’ai plus aucun moyen de paiement donc ça m’évitera de devoir aller le chercher à la Poste. Du coup, serait-il possible de m’expédier par courrier ma nouvelle carte dès qu’elle sera arrivée? » . Alors ok, c’est une question et pas un ordre mais ça me paraît pas super subtil quand même. Le lundi suivant, je reçois mon nouveau code, youpi. La carte ne devrait pas tarder. Une semaine plus tard, toujours rien donc je me décide à envoyer un mail à ma conseillère financière : allo, où est ma carte ? Réponse : elle est là, vous voulez que je vous l’envoie en recommandé. Bon ben ma cocotte, tu ne seras donc pas surprise que je ferme mon compte (de toute façon, je t’aimais pas trop avec ta french manucure, tu dois pas souvent taper sur le clavier).

Seulement voilà, je ne travaille pas vraiment dans le secteur bancaire, bien que j’ai été guichetière à la Poste, ce qui m’a permis d’avoir un aperçu des différents produits bancaires. Mais comme j’ai pas envie d’être cliente à la Poste, je préfère tester de nouvelles banques. A mes 18 ans, mon papa m’avait ouvert un compte courant au Crédit Mutuel puisque les deux avaient un compte. J’avais également un compte courant au Crédit Lyonnais dont je me suis jamais servie et sur lequel traînaient 2000 francs (à l’époque), récupérés pour mon livret jeune. En 2001, je décide de transférer mon compte à Toulouse mais au Crédit Mutuel, transférer veut dire « on ferme tout et on ouvre ailleurs ». Quelques jours plus tard, je reçois un chéquier en euro (le tout premier) flambant neuf. Je fais pour 650 euros de chèque, 300 à Guillaume 1er qui m’avait avancé de l’argent en attendant ma paye et 350 à la fac pour mon inscription. Quelques jours plus tard, mon mec m’appelle : « J’ai comme qui dirait un souci, ton chèque a été rejeté ». Aaaaaah, panique, panique ! Il est 22h, je n’avais pas le net à l’époque, je commence à imaginer qu’on a piraté mon compte et volé tous mes sousous. Je cours donc au guichet le lendemain, mon compte est tout bien garni. Mmmm ? Bon, on va dire qu’il y a une erreur quelque part. Je rappelle mon copain lui expliquant la situation et là, en jetant un œil sur mon chéquier, je manque de m’évanouir : ces abrutis congénitaux m’ont envoyé le chéquier de mon ancien compte (désormais fermé). Donc j’ai fait 650 euros de chèques en bois, je reçois un recommandé me menaçant d’interdit bancaire.

Je récupère donc le chèque de mon mec contre un du bon chéquier mais problème : y a celui de la fac. Or ceux qui ont vécu à Toulouse en 2001 se souviennent : le Mirail était partiellement détruit. Donc j’ai dû aller à la fac et supplier quelqu’un de me laisser aller au centre administratif interdit aux élèves pour raisons de sécurité afin de récupérer mon chèque en bois contre un chèque existant. Pourquoi je n’ai pas changé de banque à l’époque ? Parce que j’ai autre chose à faire que d’ouvrir un compte tous les deux matins.

Mais là, ma décision est prise : Crédit Mutuel, je te quitte. De toute façon, tu n’existes pas beaucoup sur Paris, c’est la galère. Ciao donc. Mais vers qui me tourner ? La suite au prochain épisode parce que sinon, l’article va être trop long.

PS : Tu aimes quand je mets plein d’images ou c’est insupportable ? J’ai envie de tester de nouveaux trucs en ce moment.

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Où trouver l’homme ? Episode 22 : à l’inscription

 A la recherche du prince charmant

(Cher toi, derrière ton écran, si tu tombes ici pour la première fois, tu ne le sais pas mais l’article qui suit est une fiction. La preuve : dans l’histoire, je suis super motivée par la rentrée alors qu’en vrai, mon moral est plombé par le climat hivernal de ce mois de septembre. L’été indien, tu parles !)

 Comme bonne résolution de rentrée, j’ai décidé de faire pleiiiin d’activités, histoire d’enrichir mon intérieur. Mais comme je suis une fille rentable, je me dis que c’est aussi une bonne occasion pour trouver l’Homme avec un grand H. L’avantage de draguer dans une activité culturelle qui nous plaît, c’est qu’à priori, on va avoir des affinités avec le monsieur. Par exemple, je ne vais pas m’inscrire à l’association des fanas de tuning parce que même si c’est un nid à mec, c’est un art que je n’apprécie guère. Voire pas du tout.

Me voici donc avec ma liste d’activités, première étape : l’inscription. Ca va me permettre de prendre un peu le pouls. Comme je veux prendre des cours de russe à l’année, je commence par là, je note sur mon petit papier l’adresse, je prends mon chéquier puisque le savoir n’est pas gratuit en ce bas monde. Il est même très cher sur Paris. C’est parti. Après le travail, je me rends fière et conquérante à la conquête de mon futur fiancé slave. Le russe, c’est sexy comme langue, imaginez des mots russes glissés dans l’oreille en pleine
levrette… On comprend rien donc on interprète comme on veut. Mais je précise que je veux un beau slave, pas le même que Carrie dans la dernière saison de Sex and the City. Parce qu’il a beau être russe et artiste, le sexagénaire, c’est pas ma came.

Me voici maintenant devant l’école, je rentre et… ah ben je sens qu’il va pas falloir être trop dure sur les sexagénaires. Bon, ne paniquons pas, ça ne veut rien dire, ce n’est pas parce que les gens qui font l’inscription irait plus facilement boire le thé avec ma maman qu’un cocktail avec moi que les élèves auront le même âge. Peut-être que le prof sera,un beau slave légèrement trentenaire qui me motivera énormément. Parce que j’ai pas commencé que je sais déjà que ce sera dur et j’aurai besoin d’un prof enthousiasmant.

 

Pendant que je remplis ma fiche, je zieute un peu les gens qui passe. Si je me réfère à la moyenne d’âge des hommes et femmes qui passent, je me sens très jeune… Les gens qui s’inscrivent flirtent plus avec la cinquantaine. C’est bien d’apprendre toute sa vie mais j’aimerais des camarades de mon âge quand même car c’est légèrement angoissant. Je commence à me demander si je vais continuer à remplir ma fiche ou si je vais partir en douce voir dans une autre école. Mais qui dit cours pour adultes dit adultes. Ok, moi aussi, je suis adulte mais je le suis depuis pas si longtemps, je suis à l’aube de mon adultorat. Peut-être que je devrais choisir une autre langue ? Genre l’italien, la langue des lovers ? Le japonais, la langue des geeks et nerdz ? Le chinois, la langue à la mode ? Oui mais non : l’italien, je connais déjà un peu, les geeks et nerdz qui apprennent le japonais veulent souvent épouser une japonaise et j’en suis pas une et le chinois, ça me tente pas. Mon papa a beaucoup m’expliquer que je ferais mieux d’apprendre le chinois que le russe, je lui réponds que vu que tout le monde apprend le chinois, ça ne m’apportera rien. Alors que le russe, si. Comme ça, après, quand je maîtrise, je me fais engager comme JRI à France 2 (avec mes 3h et demi de cours d’audiovisuel lors de mon DESS) et je pars en Géorgie avec Loïc de La Mornay et on fera plein de bébés.

Tout à coup, me revoilà gonflée à bloc. Allez, je finis ma fiche, je donne mon chèque. J’ai du temps avant le premier cours mais j’ai prévu plein d’autres choses en attendant. Le prince charmant ne s’appelle pas forcément Pyotr.

PS : Je t’aurais bien mis une photo de Loïc de la Mornay mais j’en ai pas trouvé. Tu aimes quand je mets plein de photos ou pas (deux, c’est plein)

PPS : Si tu es Loïc de la Mornay, n’hésite pas à me faire signe, surtout !

 

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La liste qui fucke le world

– Bon, le piercing au nez, c’est fini. Il s’était légèrement infecté et en plus, je l’ai un peu arraché par accident dans la nuit de vendredi à samedi, je pense que je ne retenterai pas l’expérience. Et l’hexomédine, c’est pas le mieux pour désinfecter, apparemment.

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– Dans la série « on s’éclate avec les bugs », cette semaine, le gros bug qui tue : « monsieur l’anim, monsieur l’anim ! Je suis ptitangekrokromignon_27 et
là, je suis sur l’administration de petitpoulpeviolet16, je comprends paaaaaaaaaaaaaaas ! ». Hé oui, les administrations se sont mélangées et donc certains en wap se connectaient sur le compte d’un autre, pouvant donc lire ses messages privés, écrire sur son blog et tout ça. Quand j’ai vu ça, j’ai frémi, ça va encore me faire une révolution. Et bé non ! Je pense que beaucoup ont aimé lire les pv des autres.

 

– Quand on cherche quelque chose, toujours le chercher là où il est censé être. Par exemple, mon papa a cherché son appareil photo deux heures dimanche… Il était dans sa boîte, bien rangé. Tout comme Vicky qui a cherché trois plombes ses télécommandes qui étaient à leur place.

 

– Cette semaine, j’ai eu droit à des perles (comme d’hab, quoi), je vous mets quelques dialogues entre moi et mes amis blogueurs. « Anim, je comprends pas pourquoi mon article est censuré. J’ai un bac L et je sais que rien n’est vulgaire dedans ! – Bonjour, malgré vos diplômes, le mot chier est bel et bien vulgaire ». « Anim, lis mes PV avec Zigouigouibogoss, il me traite ! Fais quelque chose ! – Bonjour. Non, je ne ferai rien puisque c’est vous qui commencez les insultes donc merci de respecter la cordialité de la plateforme – Hé mais je l’ai même pas insulté ! – Si, lui parler de sa « mouille crasseuse », c’est quand même une insulte ! ». Bon, après, y en a un qui me pond un roman pour me dire que la modération lui en veut mais je lis même plus alors je sais pas ce qu’il dit. Sinon citons le charmant monsieur qui m’a suggéré de « mettre mon poing dans le cul des modérateur en espérant qu’il chope des MST ». Hop, je l’ai mis en liste noire sans lui expliquer qu’une MST se chope pas par le poing.

 – Mme Bon Point est venue s’excuser de sa conduite. J’ai gagné !!!
 

– Cette semaine, mon papa était à Paris donc on est allés au resto se péter le bide (j’ai pas réussi à finir mon plat). Ma sœur me raconte une anecdote qui m’a fait marrer, je ne résiste pas à l’envie de vous la raconter. Ma maman est donc infirmière en plateau technique dans le service où mon papa travaille de temps en temps. L’autre jour, elle reçoit un monsieur « Mais c’est quel docteur qui a prescrit cet examen ? – Heu… C’est le docteur Mandibule. – Ah, c’est pas le docteur Bartoldi ? Je l’aime pas, il est nul ! » Donc ma mère prend sur elle « Non, non, c’est le docteur Mandibule. – Ah tant mieux parce que ce docteur Bartoldi, quel nul ! ». Ma mère commence à respirer fort. Et là, évidemment, mon papa
passe dans le couloir ! « Ah bon sang, sa gueule me revient pas au docteur Bartoldi, c’est un connard ! – Mais qu’est-ce qu’il vous a fait le docteur Bartoldi ? – Rien mais sa gueule me revient pas ! » Et là explosion : « Ecoutez, monsieur, votre tête ne me revient pas non plus. Moi, ça fait 30 ans que je vis avec lui et je peux vous garantir que ce n’est pas un connard. Et c’est pas parce que sa tête vous revient pas que vous devez remettre en cause ses compétences ! – Oui, pardon. N’empêche que sa tête ne me revient pas ! ».
Là, on admire ma maman qui a fini son examen sans le faire souffrir.

 

– Merde, je dois aller chercher un recommandé à la Poste. Je vois absolument pas ce que c’est (sans doute un nouveau chéquier, je ne vois pas d’autres explications) mais la Poste étant fermée quand je rentre le soir, va falloir que je me lève plus tôt pour y aller, fuck.

 

– Titfayot a fait fort ses derniers jours pour avoir son trophée du jury, genre il me lèche les bottes qu’il en peut plus. Hier, il me fait « aaaaaaaaah, j’espère avoir une belle surprise lundi [surtout que les résultats sont mardi] parce que j’ai jamais de chance au jeu… ». Donc, je lui ai fait remarquer que me mettre la pression n’était pas cool. Surtout que comme c’est un mec qui a gagné l’an dernier, là, on a choisi une fille.

 

– Au boulot, cette semaine, ça a été plus détendu, sélection de dailymotion envoyés par mon collègue Claude.


Tournez manège
envoyé par J-Noel

Clio 747
envoyé par lopeprod


Sinon, j’ai bien ri quand nos amis Tchèques ont pushé la nouvelle homepage annonçant que les élections étaient finies et « viens vite voir les résultats ! ». Super le vote se termine lundi ! Heureusement, les gamins ont pas fait gaffe.

– J’aime la SNCF, cette merveilleuse entreprise qui méprise les usagers d’une façon à peine croyable. Vendredi, je pars tôt du boulot car j’ai des courses à faire (tôt, c’est 18h20, vous excitez pas non plus). Arrivée à la gare à 19h05, je rate mon train de 19h05. Pas grave, y en a tous les quarts d’heure. Sauf que le train de 19h20 saute. La dame de la SNCF nous explique bien que les trains des voies 14 et 22 vont partir avec du retard mais mon train à moi, personne ne nous a prévenu qu’il était annulé. A l’arrivée, je suppose qu’il a été supprimé pour régulation du trafic. Mais merci de nous prévenir, bande de connards.

 

– Oui, je sais, je parle que boulot mais le soir, suis trop claquée pour travailler ma vie privée. Moi, en ce moment, la seule chose dont j’ai envie, c’est d’un bon gros câlin à caractère non sexuel. Et puis avec la météo, j’ai globalement le moral en berne, je me sens à peu près aussi séduisante et sexy que Maïté qui viendrait de cuisiner de l’ail.

 

– Cette semaine, je suis pas allée à la piscine. Motif : mercredi soir, 0h passé, me suis rendue compte que j’avais plus de crème dépilatoire. Et moi, je me mets pas en maillot si j’ai trop de poils. Alors non, j’en ai pas tant que ça mais quand même, c’est pas net net et ça aurait été trop la honte.

 
– Et une petite bonne action. Un caillou dans l’édifice.
Un vélo pour Guirmay
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