Et voilà…

Pour la première fois en un an et plus, la cata : je n’ai aucun article de prêt pour ce blog. Des idées d’articles, j’en ai plein les tiroirs mais je n’ai pas vraiment le temps de les écrire, j’ai du boulot par-dessus la tête. Et en plus, ce soir, je m’en suis rajoutée : l’association va mettre en place une soirée mi octobre, j’ai demandé que mon stage soit allongé jusque là pour que je puisse participer à la préparation de cette soirée. Parce que je n’ai jamais fait ça et que ça me branche. Puis j’ai un gros projet à mettre sur pied aussi, un gros boulot en perspective.
 

Mais je ne t’oublie pas lecteur. Je sais que si je ne poste pas, tu vas t’inquiéter. Tu vas te dire que je suis morte, que je déprime ou que j’ai passé une folle nuit dans les bras d’un homme. Et bien même pas. Je ne suis ni morte, ni dépressive et je n’ai aucune vie sexuelle. Enfin, si, j’en ai une avec ma propre personne et j’avoue que je me trouve bon coup, je marque à tous les coups.

Alors, je vais écrire un article plein de riens, des conneries histoire de t’occuper en ce vendredi car je sais que tu pars en vacances parce qu’on arrive au mois d’août. Tu vas m’abandonner, lecteur, tu rateras ma folle nuit d’amour avec Sagamore… ou pas. Tu vas rater mon embauche dans une prestigieuse rédaction… ou pas. Tu vas rater des articles super drôles, bien tournés et tout. Tu vas rater mon article sur l’épilation (spéciale dédicace à un lecteur). Tu vas rater des articles sur ma folle vie, sur mon boulot, sur ce que je pense sur tout et n’importe quoi. Et oui, lecteur, quand tu seras sur la plage à te rôtir les miches, moi, je serai enfermée dans mon appart devant mon bureau, mon ventilo à gauche et mon brumisateur à droite. Oui, je suis une fille qui utilise son espace de façon ergonomique.

Moi, je ne suis jamais partie en vacances en août. Dans ma famille, on partait du 15 au 30 juillet, à peu près parce qu’après, y a vraiment trop de monde et chez les Bartoldi, on aime pas le monde. Surtout à la plage. Parce que les chiens à leur mémère qui font leur trou à 2 cm de notre serviette, ça fait chier. Les gens qui viennent s’étaler limite sur notre serviette aussi. En août, moi, j’allais en centre aéré avec quelques gamins de la té-ci, ça m’apprenais la vie. J’ai appris beaucoup de chose en centre aéré : faire des crocodiles en perle, des bracelets brésiliens ou comment mettre une capote, comment on roule une pelle et comment on joue à action ou action (parce qu’on s’en fout de la vérité, on veut juste s’embrasser sous la tente). J’ai aussi appris à faire du sel coloré qu’on met dans des bouteilles, c’est joli, ça décore. On préparait aussi un spectacle pour la fin du centre aéré, on dansait, on chantait, on jouait des petits sketches, c’était marrant.

Moi, mes « vacances » sont terminées, je suis rentrée hier sur Paris avec des coups de soleil partout, une vraie touriste allemande. Maintenant, ça va mieux, je suis bronzée et trop canon… Faudrait que je bronze plus souvent, tiens, même si c’est pas bon pour ma peau. Pendant mes « vacances », je me suis levée tous les jours à 8h15. Aujourd’hui, première matinée sur Paris, j’ai lamentablement quitté ma couche à … 12h. Mais Dieu s’est vengé, il m’a fait faire un cauchemar horrible. Au début, j’allais au cinéma avec Gaugau voir Superman Returns, avec un super ascenseur qui monte dans les nuages. En sortant de la séance, je me rends compte que j’avais pas mis mes lunettes. Je rentre chez moi et là, je me rends compte que j’ai une espèce de bulle d’eau sur mon iris gauche. Ca fait comme une lentille super épaisse et qui commence à éclaircir le bleu de mon œil. Après, je vais dans une espèce d’endroit où je suis censée avoir un cours de je sais pas quoi. Là, j’ai mal à l’œil, je me regarde dans la glace et c’est l’horreur : le bleu est en train de se diluer dans le blanc de l’œil, la pupille commence à se brouiller aussi. Je montre mon œil à la prof, je veux à tout prix aller à l’infirmerie, surtout que la bulle d’eau se forme aussi à droite. Je suis morte de trouille, j’ai peur de perdre la vue. La prof me dit que c’est très grave, une maladie qui touche une personne sur 6 millions, à peu près, que je vais perdre mes yeux et tout. Je veux aller à l’infirmerie mais c’est le bordel en cours, personne ne m’écoute. Et là, arrive mon père, je lui montre mes yeux et il me dit : « mais non, c’est pas grave ! ». Et là, mon réveil (re)sonne, merci !

Mais bon, même si je me levais tôt chez mes parents et que je bossais, c’était quand même un peu les vacances, je travaillais le matin dans le jardin puis quand j’avais trop chaud, j’allais faire un plouf dans la piscine. Kenya jouait tranquille dans le jardin avec Clio, la petite chatonne de mes parents. Faut savoir qu’au début, ma bestiole ne voulait pas que l’autre l’approche, elle lui soufflait dessus et se barrait en courant si l’autre l’approchait. A la fin, Kenya lui foutait de sacrées claques à Clio mais c’était juste pour jouer. Au vu de la canicule et tout, j’ai finalement laissé ma cro-crotte à mes parents pour le mois d’août et je culpabilise à mort. J’ai l’impression de l’avoir abandonnée. Mais bon, c’est comme un gosse : si j’avais des enfants, ne les laisserais-je pas chez papi mamie pour profiter encore un peu de la campagne ? Si, sans doute. En plus, ça lui a évité de se taper le train et tout. Bon, le train, ça va, il était climatisé mais le métro, lui, non. Et pour bien en profiter, la conductrice nous a fait descendre à mi parcours en nous demandant de prendre le suivant. Je sais pas si tu as remarqué, lecteur, mais l’été, le métro, ça sent la sueur et les pieds, ça pue, quoi.

Et puis voilà. Je ne sais plus quoi raconter, il est tard et je vais aller me coucher, j’ai bobo la tête. Demain, j’ai plein de boulot, je sens que ça va déborder un peu sur le week-end. Mais comme Gaugau est pas là, j’aurai pas grand-chose à faire, même si je dois voir Tatiana et peut-être une autre copine.

Tu trouves pas que ma vie est passionnante, lecteur ?
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