Je pige rien à la mode !

En tant que jeune femme, je suis relativement coquette.J’aime bien être jolie même si y a des jours, je suis bien qu’en jeans baskets et que je vomis le concept même de talons. J’en reparlerai (sans doute un jour). Mais si y a bien un truc que je comprends pas, c’est la mode. Celle des magazines, je veux dire.

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Il y a quelques temps, c’était la Fashion Week, un show de 15 mn où des mannequins dépressives et (car ?) anorexiques marchent vite en faisant la gueule, portant sur le dos des fringues équivalant à notre salaire annuel. Peu d’intérêt en soi. Par contre, autour des défilés rôdent d’étranges créatures qui ont soit disant le gêne de la mode, ont un style. Mieux, ont LEUR style et excitent les photographes de mode. Shootons donc les streetlooks à la sortie du défilé. Et là, les mots me manquent. Le choc des photos :

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Heu ? J’ai la sensation de voir des daltoniens qui se seraient habillés dans le noir. Et je me pose la question : c’est quoi le style ? S’habiller de façon farfelue et assumer. En un sens, j’admire, hein… Mais c’est au delà de ma compréhension.

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Cette vieille dame s’appelle Tavi Gevinson, c’est une blogueuse mode, 13 ans au moment de la photo

Depuis que je suis en âge de m’habiller seule, j’ai retenu quelques petites leçons : le noir et le bleu marine ne vont pas ensemble, on ne marie pas rayures et pois et de grosses baskets ne vont pas avec une jolie jupe. Ok. Bon, j’ai pas compris pour le noir et le bleu marine et certaines osent le mélange d’imprimés sans qu’on leur dise rien, voire même qu’on applaudisse des deux mains mais bon… Au-delà de ça, je suis larguée en deux secondes chrono.

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Je ne comprends pas qu’on puisse crier au génie face à ces looks « j’ai mis le premier truc chopé dans mon placard et je l’ai marié avec le 2e truc chopé dans mon placard aussi et on s’en fout si ça se marie pas. Non, non, je dis non ! Longtemps, je me suis sentie mal sapée et finalement, je me rends compte que je n’étais pas mal habillée mais juste en avance d’une mode ou deux (ou en retard d’un ou deux ans, c’est très cyclique tout ça). Ce qui m’amuse surtout dans la mode, ce sont les paroles de fashionistas, qui vont cracher sur les vieux looks un jour (type années 80) et ressortir les épaulettes dès que celles-ci seront remises au goût du jour par Chanel, Dior ou YSL. Et sans complexes, merci. Les modeuses aiment tout, tout le temps, elles ne vomissent jamais sur une fringue, même les immondes sweats cartes postales ont eu leur heure de gloire, pour dire… J’aime imaginer les créateurs en mode vicieux qui sortent des trucs importables et se frottent les mains quand la caisse enregistreuse sonne parce que oui, leur nom sur une étiquette marchera toujours.

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Bref, faudra m’expliquer comment on peut dire que les gens habillés comme un carnaval sous acide sont des pointures en matière de mode. Parce qu’à part leur incroyable culot de porter des trucs pareils, je vois pas…

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Une cure detox qui me fait bien flipper

J’ai décidé en mon âme et conscience que le samedi, s’il n’y avait pas de question love and sex (essentiellement parce que j’ai oublié de le faire, j’ai eu une semaine trop chargée, je m’excuse), j’allais parler télé. Parce que moi, j’aime ça la télé et plus un programme est merdique, plus je l’adore : je vais pouvoir le critiquer. Je suis un peu la Guy Carlier des blogs mais avec plein de kilos en moins (je sais pas combien, je sais plus où il en est parce qu’à un moment, il avait un peu maigri). Sauf qu’à la fin, je vire pas aigrie et misogyne.


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Hier soir, aux petites heures de la nuit (23h et quelques), je me dis que je commence à fatiguer et que j’allais partir me coucher. Hibernation et émotions fortes de la semaine obligent même si ça m’embête un peu, j’ai du boulot de tarée ce week-end (oui, je sais…) donc ça m’aurait arrangée de pouvoir profiter de la soirée. Mais là, commence une émission dont je ne verrai certes pas la fin mais qui m’interpelle : Marine teste une cure detox. Marine est une journaliste blonde et sympathique qui se met en scène dans diverses situations pour vivre les choses comme par exemple un dîner nudiste (ok, c’est joyeusement racoleur, celui là). Cette fois ci, Marine part en cure detox : en gros, elle va nettoyer son corps. Cool, tiens, ça m’intéresse. Oui, il semblerait que la trentaine approchante me force à me préoccuper de mon intérieur. Pas mon appart, ma tuyauterie, j’entends.

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Sauf que je déchante vite et je me pose une question : cette cure, telle qu’exposée, n’est-elle pas dangereuse ? Je vous explique un peu : c’est la cure de Marine Méchin, une nana qui était dans la Star Ac 8 (la dernière ?) et passait son temps à insulter les élèves pour les pousser à se surpasser. Je suis tout à fait convaincue qu’à 16 ans, on a quotidiennement besoin d’entendre qu’on est une petite merde et qu’on devrait limite avoir honte d’exister, ahem… Donc j’ai un peu cherché sur le web des infos sur la Marine Méchin, j’ai pas trouvé grand-chose à part qu’elle pratique le Wu Wang, un truc qu’elle a découvert en Asie ou je ne sais quoi. Bon, fin de la recherche documentaire (ah, si, elle aurait bossé pour Sarko et déclare être lesbienne mais ça ne va pas nous aider).
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Donc la journaliste Marine et une poignée d’autres nanas se retrouvent en stage. Elles sont une dizaine, le stage coûte 750 à 1250 € et vous allez voir comme c’est tout bénef pour Marine (la coach). Premier jour, les nanas arrivent. Repas du soir : quelques grains de raisins puis une séance de gym pas piquée des vers jusqu’à 2h du mat. Là, notre coach annonce : demain, rendez-vous à 6h en bas, on marchera pendant 4h ! Je vous distribuerai à toutes un verre d’eau chaude avant de partir ». Donc les nanas se lèvent affamées car elles n’ont mangé que du raisin la veille, elles font de l’exercice pendant 4h (sans eau au passage,enfin, je n’en ai pas vu en tout cas) et après, que font-elles ? Elles mangent du raisin ! Bref, en résumé, durant ces deux trois jours, elles ne mangent pas, boivent de l’eau chaude, avalent des gélules pour se « purger », font de l’exercice et, comme le dit une nana « de toute façon, elle fait tout pour nous faire craquer ». Alors le côté detox, là, il y est à mort vu qu’il y a même un exercice pour filer la nausée aux nanas. Sauf que, pour ma part, jeûne+exercice physique+purge, je trouve ça légèrement dangereux… Surtout que je sais pas mais le côté « on mange des grains de raisin, on prend des gélules pour aller aux toilettes et on se file la nausée », ça me rappelle vaguement les clichés typiques de l’anorexie.

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Je veux bien comprendre le côté dépassement de soi, je dis pas. Mais arrive un moment où je trouve ce genre de conneries dangereuses à faire et à montrer. On m’a toujours expliqué qu’il ne fallait surtout pas sauter un repas (ce que je fais hélas parfois), qu’il faut varier son alimentation et surtout, SURTOUT et c’est ce qui me choque le plus dans l’histoire : s’hydrater. Déjà, je vois dans quel état j’étais après quelques heures de jeûne total lors de ma journée Ramadan, la déshydratation me donnait l’impression d’avoir du sable dans le cerveau alors là, marcher 4h sans eau, c’est limite criminel.
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Bref, vous l’aurez compris, cette émission m’a énervée, malgré la personnalité franchement sympa de Marine la journaliste. Je comprends le principe de tester son corps, aller puiser dans ses réserves, se détoxifier en sortant ce qu’on a mauvais en soi mais là, non, ça fait limite secte et je le répète, c’est dangereux. Et je pense limite inutile car après avoir quasi jeuné pendant deux ou trois jours, le retour même doux à une alimentation normale, vous allez reprendre tous les kilos perdus avec même un petit bonus. Parce que le corps réagit à la privation « j’ai pas eu assez de réserves, je vais stoquer un peu plus » (source : la diététique pour les nuls). Si y a un truc que j’ai bien compris en terme de diététique, c’est que rien ne vaut un régime équilibré, le reste n’est qu’une perte de poids temporaire. Mais là, le pire, finalement, c’est qu’on vend la cure comme une détox, pas comme un régime genre « tu vas revenir toute purifiée ». Tu vas en chier (au sens propre du terme) mais tu reviendras soulagée (y a un sens propre, si j’ose dire, là aussi). Sauf que pendant cette cure, la Marine la coach remue la merde (au sens figuré cette fois-ci), pose les nanas face aux échecs de leur vie, leurs angoisses… et leur fait « non mais moi, je suis pas psy ! ». En gros, je souligne ce qui ne va pas dans ta vie et démerde toi pour régler ça toute seule ou avec l’aide d’un thérapeuthe. Ouiiiiiiii ? C’est vrai, rien ne vaut un bon petit cassage psychologique pour repartir sur de bonnes bases. Ou sombrer un peu plus loin dans la déprime.

Message de service : Puisqu’on parle tuyauterie, petit coup de main à une opé en ce moment : Activia a créé une page pleine de conseils pour récupérer des excès des fêtes. C’est par que ça se passe, pour ceux que ça intéresse.

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Le chat est-il l’allié de la célibataire ?

Cet été, dans un élan de grand n’importe quoi, j’ai côtoyé pas mal d’hommes et j’ai constaté qu’une nouvelle fois, un élément séparait de façon ferme et définitive l’homme et la femme : le chat. Car si nombre de femmes célibataires en possède un, nombre d’hommes y sont allergiques. Mais pourquoi ?


Pendant un temps, j’ai cru que l’allergie au chat masculine était un prétexte. A ne pas en avoir, à ne pas le toucher, voire à ne pas aller chez la demoiselle, justifier le fait que non, nous n’avons aucun avenir commun. Bref, je ne croyais pas trop à cette allergie d’autant que Guillaume 1er m’a tanné pendant 4 ans et demi avec cette allergie, m’expliquant que si le chat familial dormait avec nous, il en mourrait… Un nuit, un chat s’est glissé dans la chambre et personne ne s’est même mouché…


Bref, le chat m’a paru pendant longtemps une excuse pour se tirer après une pipe jusqu’au boutiste sans devoir rendre la pareille (du vécu ? Tu peeeeeenses...) ou se sentir engagé avec une fille à chat. Pourtant pardon mais Kenya est un chat adorable, très câlin, qui respecte parfois mes grasses matinées et qui ne coûtait pas bien cher jusqu’à présent bien que sa dépression post été ait définitivement éradiqué son anorexie. Maintenant, elle mange et elle grossit. D’ailleurs, c’est étrange, en ce moment, je ne mange plus trop trop alors qu’elle double sa consommation, je me demande si on est pas un espèce de vase communicant. Flippant, n’est-ce pas ?


Et pourtant, le chat n’est-il pas aussi un allié dans la recherche de l’homme ? Par exemple samedi, je me promenais dans les rayons du supermarché, remplissant mon panier selon mes besoins. Hop des légumes, des yaourts, des fruits, des biscottes, du beurre… Et des croquettes pour le chat. Imaginons qu’à la caisse, un beau jeune homme célibataire fasse la queue à mes côtés, que va-t-il voir ? Ma boîte de croquettes et s’il regarde le reste des courses, il va sentir la fille totalement célibataire. Bien évidemment, nous allons considérer qu’il ne sera pas attentif à mon look alternatif du week-end du genre pas un gramme de maquillage, une coupe façon « je me suis attachée les cheveux pour pas qu’on voit que je suis pas peignée », un beau sweat idéal pour rentrer avec le sport, un jean « prends un gramme de plus et j’explose… »… Oui en somme, j’ai tout pour faire remarquer que je suis célibataire mais parallèlement peu de chance de séduire le mâle mais il m’arrive aussi de faire mes courses en semaine, quand je suis bien peignée, habillée et maquillée et que je sors du boulot donc hormis un regard mort et une mine qui semble hurler une puissante envie de creuser un trou dans la terre et m’y lover pour dormir là, de suite, je suis présentable.


Alors finalement, est-ce que mon chat n’est pas un allié imparable dans le célibat : un pour faire gagner du temps à ce qui ne veulent pas s’engager et donc le mien et de deux pour signaler au beau mec du supermarché que je n’aurais pas vu (probable vu que je ne vois jamais personne) que je suis célibataire et que j’aurais bien besoin d’un homme car mon alimentation manque un peu de protéines quand même.



Ouais, le chat peut être un bon plan. Dommage que le seul caissier mignon du Monoprix me paraisse bien gay…

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Ma vie avec deux chats

En ce jour férié où on glande chez nous au lieu de bosser (ouais !), je me disais qu’un article léger comme de la crème chantilly serait une bonne idée. Mon article sérieux prévu pour hier mais pas fini attendra la semaine prochaine. En attendant, je vous fais part de ma réflexion sur ma vie avec  deux chats.


En un, nous avons la célèbre Kenya Bartoldi, toujours aussi caractérielle. Kenya souffre du syndrome dit de l’enfant unique. Elle est en adoration devant les humains gentils (les autres, elle les ignore, c’est super utile comme info), fait sa belle, ronronne, attire l’attention. C’est ce que j’appelle globalement une fayote. Alors évidemment, quand un autre félin entre dans son environnement, ça ne lui plaît pas du tout. Justement, entrée en scène du deuxième félin : Carambar, la chatte de ma sœur, en pension jusqu’à mardi. En effet, je me suis dit que pour elle, ce serait mieux de vivre avec moi pendant 4 jours plutôt que de me voir 30 mn par jour pendant le même laps de temps. Carambar est du genre plus coulante, très collante et câline. Et aussi gourmande car voici la bonne blague du week-end : Carambar est au régime et doit donc manger des croquettes de régime. La mienne ne l’est pas vu que j’aimerais qu’elle pèse un peu plus lourd. Evidemment, ce qui devait arriver arriva, Carambar mange les croquettes normales de Kenya… Et Kenya celles de régime. Je crois que mon chat a un problème d’anorexie.



Donc jeudi soir, Anthony et Alice m’amènent Carambar, ils posent la sacoche sur le sol, l’ouvrent, Carambar sort la tête, Kenya arrive et « kssssssssssssss ! ». On va rire. Bon, jeudi soir, Carambar sous le lit, Kenya dans la salle de bain. Comme ça, au moins, c’est fait. Et si on excepte un petit coup de sifflage à 6h du matin car Carambar a tenté une excursion sur mon lit alors que Kenya y dormait déjà, tout va bien. Vendredi soir, c’est plus tendu puisque comme je suis très joueuse, je tente de mettre une Vicky en plus dans l’équation. La pauvre fut totalement traumatisée par une Kenya grognante, sifflante et agressive (j’ai récolté une belle balafre sur mon annulaire droit alors qu’elle ne m’avait pas griffée depuis facile 3 ans, du moins volontairement). Je sentais que mon appart ne survivrait pas.



Et puis finalement, samedi, ENFIN, elles ont commencé à jouer, ce qui n’est pas forcément mieux vu que le « tapatap tapatap » des galops des chats sur le lino, c’est pas forcément génial comme réveil, surtout que Kenya a tendance à tout ponctuer de roucoulements pas super félins.  Surtout que de temps en temps, la bagarre se localise sur le lit et plus précisément sur Vicky qui, rappelons le, vient de développer une félinophobie. Dormir du coté du mur, c’est le bien (en plus, quand il commence à faire chaud, on peut coller ses fesses contre le mur frais, ça fait vachement de bien).



Bon, maintenant qu’elles sont copines, on croit que tout va rouler mais bon. Kenya est retombée en enfance et fait des conneries genre manger mes roses. Cette bête ne mange rien mais elle est super motivée à l’idée de grignoter mes fleurs. Hein ? Carambar est en demande constante d’attention et me tient de grands discours, réclame toujours de l’eau au lavabo, des câlins… Au moins, elle ne fait pas de conneries, son seul crime est de pondre des crottes énormes et qui puent très fort sans pour autant les enterrer. Yerk !


Mais au fond, vivre avec deux chats me montre que j’ai quelques soucis de culpabilité mal placée. Les premiers jours, je me trouvais le cul entre deux chaises. Carambar se fait agresser par une furie qui fait la moitié de son poids donc je dois la câliner pour la rassurer. Ce qui provoquera la jalousie de Kenya qui est quand même mon chat. Mais si je câline Kenya sans me préoccuper de Carambar, celle-ci va finir traumatisée et je vais la rendre en mauvais état à ma sœur alors que la pauvre choute n’a rien demandé. Ah mais que faire, c’est pire que le choix de Sophie… Et là, je me dis que si j’en suis à ce point là avec des chats, j’imagine même pas avec des gosses qui seraient les miens. Genre « je vais mesurer le temps de câlin apporté à chacun pour que l’autre ne se sente pas abandonné ». Hé bé…


En attendant, le truc essentiel à retenir c’est qu’avoir deux chats, c’est réduire la possibilité de faire une nuit calme vu que ça réclame deux fois plus de câlins au petit matin. Super…

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Courrier des cœurs, réponse à Audrey

Cette semaine, Audrey nous a posé la question suivante : « j’ai un problème : dans la bande d’amis de ma soeur, il y a un nouveau garçon. Je l’ai rencontré l’autre jour quand ils sont venus à la maison et j’ai craqué, un vrai coup de foudre. Et je crois que c’est un peu réciproque. Mais le truc, c’est que je crois que ma soeur aussi, elle craque sur lui. Alors est-ce que je peux tenter ma chance malgré tout ou pas? »



La cellule love and sex des vingtenaires s’est donc réunie pour répondre à cette angoissante question et voici ce que ça a donné.

Enzo : « Je crois que », « je crois que » ! Demande à ta sœur et tu seras fixée !
A moins que tu souhaites qu’on te dise « tente ta chance » en omettant de prendre en compte ta sœur (ce qui t’arrangerait vu tes craintes) et venir ensuite dire « mais c’est la faute aux Vingtenaires ils m’ont dit de faire ça et maintenant je suis brouillée avec ma sœur jusqu’à l’enterrement de nos parents ! » ? Tu pensais vraiment te lancer avec un doute comme celui ci ? C’est qu’après tout ce n’est que ta sœur, c’est pas comme si c’était de la famille proche…
Enfin bref, poses la question à ta sœur, tout simplement. Si la réponse ne te plait pas, tu pourras toujours te venger dans des années en couchant avec ton beau frère (penses quand même à revenir nous demander conseil avant pour que l’on t’en dissuade).

Lucas : Y a des jours, je me demande si moi aussi j’avais des questions pareilles et si c’est la matiourité qui me fait soupirer…
Alors tu attrapes ta sœur au retour de l’école, tu la prends entre quat’z’yeux et tu lui poses la question comme une grande.
Ou mieux : tu chauffes le mec à mort pour créer une saine concurrence entre ta sœur et toi. Le Droit européen n’a pas encore légiféré en ce qui concerne le marché du célibataire et ta sœur est peut-être première entrante mais elle n’a pas de monopole.
Le mieux ? Tu ne dis rien, tu choppes le garçon et tu laisses ta sœur devenir anorexique et déprimée. Le temps pour elle de trouver un autre mec c’est à dire 2 jours et demi.

Jane : Ben voilà, tout aurait-il déjà été dit? Soit tu la joues « que la meilleure gagne et une mini jupe n’est pas tricher » en concurrence avec ta sœur, soit tu lui parles (à ta sœur) pour connaître son point de vue, si elle se projette avec le jeune homme avec le kit marmots + labrador + pavillon de banlieue + labrador qui bave, et dans
ce cas là, va falloir que l’une des deux revoit ses prétentions à la baisse. Sachant qu’à la base, c’est sa bande de potes, tu risques un peu de t’attirer le mauvais œil sur 5 générations si tu la poignardes dans le dos. Plus aucun respect les jeunes de nos jours…

Summer : Ben dis donc vous êtes vachement dur quand même! Attendez, vous savez le pourcentage qu’il y a de tomber amoureux et que la personne le soit en retour? Et si sa sœur lui dit que oui elle craque pour lui, elle doit se morfondre? Maintenant si tu dois parler à ta sœur je te conseille plutôt de lui dire que tu craques plutôt que
d’essayer de savoir si elle craque elle. Tant qu’elle ne dit rien tu as la conscience plus ou moins tranquille dirons nous et si c’est elle qui sort avec c’est elle qui se morfondra et culpabilisera, plan démoniaque gratuit. et puis rien que parce que tu demandes conseil aux vingtenaires je te soutiens. voilà , que le combat commence.
Soit dit en passant, n’oublie pas quand même que le sous titre de notre blog est la lose sentimentale… je dis ça je dis rien! 

nb: franchement je dois dire que je vous trouve pas cool avec le lecteur non mais oh!

Tatiana : Moi je propose une autre solution (bon j’ai lu le debat en travers donc j’espere que j’ai pas raté un truc) : un plan à 3 avec ta soeur. Les mecs fantasment trop sur ce genre de truc. A faire bien sûr que si tu es proche de ta soeur. Elle est pas belle mon idée ?

Summer : beurk!

Diane : Fucius a dit (et il avait oublié d’être con): tu ne convoiteras pas les convoitises de ta soeur. Des mecs, y’en a 45157 autour de toi, voire des millions si tu voyages, et des soeurs, eh bah tu n’en a qu’une (voire deux ou trois hein, n’ergotons pas non plus). Vu ce que ça peut créer de tensions/discorde entre vous, mais je serais pour que vous le zappiez toutes les deux, et que vous alliez faire du shopping après.

Nina : Des fois, je me demande d’où vient cette manie qu’on a de toujours vouloir l’histoire d’amour (avec un petit ou un grand a) la plus compliquée possible. C’est à cause d’une lecture trop précoce de Roméo et Juliette ou de son visionnage en DVD avec Léo waouh di Caprio ? Personnellement, à choisir entre un mec et ma sœur,
je n’hésite pas trente secondes. Ma sœur, j’en ai qu’une et des mecs, il y en a des milliers. De toute façon, le coup de foudre, j’y crois pas, j’appelle ça un coup de cœur et si tu es aussi accro à lui, c’est justement parce qu’il est le fruit interdit, c’est mathématique. A partir du moment qu’on a conscience de ça et qu’on commence à relativiser, tout va mieux, on se rend compte que des garçons, y en a des tas qui n’entraîneront aucun conflit avec sa sœur. Et puis je vais te dire, même si ta sœur n’était pas attirée par lui, sortir avec un pote de quelqu’un de sa famille, faut pas que ça se finisse mal parce que tu vas faire exploser leur groupe et ça n’aidera pas à des relations de famille harmonieuse. En un mot comme en 100 : laisse tomber.

Voilà, si toi aussi, tu as des petits soucis amoureux et que tu as envie de provoquer un débat houleux entre vingtenaires sur ma boîte mail (oui, ce fut houleux, y
a plein de bouts qui ne sont pas publiés mais on s’aime quand même), n’hésite plus, pose ta question ici, sur ma boîte mail ou même sur mon facebook 

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Peut-on dénoncer un système que l’on encourage ?

Oh, le joli sujet de philo, vous avez 3 heures. Moi, j’irai boire un café, ciao !

Bon, allez, non, je ne vous lâche pas en ce dimanche alors que je débute la rédaction de cet article à très précisément 3h57 parce que je vous ai préparé une belle surprise pour demain avec l’aide de Lucas. Je deviens vraiment la pro du teasing, n’est-il pas ? Bon, je débute vraiment mon article là, 5 lignes pour ne rien dire, je crois que je vais battre mon propre record. Quoi que des articles entiers ne disent rien donc bon…
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Cette semaine, j’ouvre mon Elle parce que je me la pète femme active et pétée de tunes (alors que j’ai pas de sous, mais chut, it’s just an illusion) et là, je vois un article sur l’anorexie et une campagne de presse la dénonçant. Bouh, l’anorexie, c’est mal ! En photo une jeune femme de 25 ans, Isabelle, qui n’a plus de sein, le ventre creux et le visage tellement creusé que sur le coup, j’ai cru que c’était une vieille. Ah ouais, ça donne pas envie d’être anorexique ! Sauf que je feuillette le journal et je vois pas une seule fille dépasser le 36 alors que j’ai lu récemment que près de 40% des gens (je sais plus si on parle en terme de population française ou mondiale) s’habillent en grande taille, c’est-à-dire à partir du 46-48. Paf, paf. Hier encore, on dissertait sur le sujet avec Lucas, sur les rondeurs et la féminité et on s’accordait à dire que les femmes avaient trop la pression du 36 fillette. Alors que Marilyn, elle, faisait du 42 et que moi, je la trouvais canonissime. J’adore les tailles serrées et les hanches extralarges, c’est féminin, sensuel, mmmm… Mais là n’est pas le sujet.

 Les journaux féminins sont schizophrènes, c’est pas nouveau. Il y a peu de temps, Glamour avait dénoncé la tyrannie de ce fameux 36, montrant des femmes qui faisaient un…  38-40 ! Mais quelle rébellion les enfants « moi, j’assume mes rondeurs ». A du 38-40, c’est pas méga difficile de les assumer. Récemment, sur la plate forme où je bosse, un bloggeur s’était moqué du ventre flasque de Britney pendant sa prestation et une bloggeuse lui avait répondu : « tu te rends pas compte que pour une fille comme moi, Britney, là, elle

est mince et j’aimerais être comme elle ». Ceci étant, je suis d’accord avec elle, Britney n’est pas grosse si on la compare au commun des femmes. Bon après, si on la compare à ses copines d’Hollywood, là, c’est sûr, si tu pèses plus de 45 kg, t’es grosse et c’est tout. Mais j’en reviens à mon sujet, j’arrête pas de digresser, c’est mal ! Donc Glamour nous dit que le 36 c’est mal et dans le même numéro, nous fait un dossier spécial « défilés de mode » avec plein de photos de mannequins au visage émacié qui ne savent pas qu’on peut aussi sourire mais attention, si tu t’entraînes pas régulièrement, ça fait mal. Evidemment, les magazines ne sont pas les seuls responsables de l’anorexie mais je pense qu’ils ne sont pas tout à fait innocents dans certains cas.

 Est-ce que c’est pas un peu gonflé de la part de ces magazines de dénoncer ça alors qu’ils génèrent eux-mêmes cette dépendance à la minceur (voire maigreur) ? Parce que je connais un gros gros paquet de filles (dont moi, évidemment) qui passent leur vie à faire un régime pour perdre 300 grammes alors que nous ne faisons pas un métier d’image. Honnêtement, que je pèse 50 ou 100 kg, c’est pas ça qui va me faire embaucher quelque part. Donc on n’a pas forcément besoin d’avoir le ventre plat et le cul ferme mais on nous a tellement imposé ça comme canon de beauté que voilà. Et je parle des journaux féminins mais c’est juste un exemple. En 2002, tous les médias s’étaient écriés lors de l’arrivée de Le Pen au 2e tour « c’est la faute aux médias ! » Ben ouais, tiens ! Mais bon, aucun n’a réellement fait son autocritique mais se dénoncer en tapant un peu sur le confrère, je trouve ça fort, faire des papiers sur l’emballement médiatique encore plus. « Ouais, c’est nous qui générons le phénomène mais regarde, là, on dit que c’est mal alors ce soir, moi, je dormirai comme un loir, j’ai bonne conscience ».

Maintenant, les journaux qui dénoncent ces systèmes là nous dirons : « nous, on veut bien arrêter mais la concurrence ne le fera pas et on coulera alors ça sert à rien ». Ca reste à prouver. Dove a justement pris le contre-pied des mannequins en prenant des femmes normales pour ses pubs, c’était risqué mais ça a bien marché. Les féminins expliquent que les filles canon, ça fait plus vendre. Déjà, ils ne mettent jamais de Noire car ça fait baisser les ventes à de très rares exceptions près (Beyoncé et Naomie, quoi). Alors ouais, peut-être
que mettre une fille avec du ventre, des fesses et de la cellulite, ça vendrait moins. Peut-être pas. Mais peut-on décemment s’associer à une cause, la promouvoir alors qu’on en est plus ou moins responsable ? Là, j’ai des doutes.

04h22, je vais me coucher.
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